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  1. Bonjour à tous, J'ai toujours lu avec grande attention les bilans qui ont été postés sur ce forum. Aujourd'hui, 2 mois après mon installation, je suis contente d'écrire le mien. J'ai eu la chance de faire partie de la dernière vague des dossiers de CSQ envoyés par papier, en 2015, avant toute l'agitation de Mon Projet Québec. J'ai obtenu mon CSQ en juin 2016, et ma CRP en mars 2017. J'ai validé ma RP à l'aéroport de Montréal lors d'un voyage express en octobre 2017. Quelques mois et une demande de TVRP plus tard, j'ai atterri à Montréal le 12 février 2018, avec mon conjoint Clément avec qui je partage cette aventure. Nous sommes arrivés par -15°C, avec nos bottes Décathlon et nos petits manteaux français. On nous a dit qu'on était un peu fous de nous installer en hiver, nous au contraire, on a aimé ça. En France, mon conjoint était cadre dans le marketing et la communication, et moi j'étais directrice générale dans une collectivité territoriale. Nous avions tous les deux commencé à chercher un emploi depuis la France quelques semaines avant notre départ, et nous avions eu des retours encourageants, ainsi que des entretiens téléphoniques et Skype. 2h après notre atterrissage à Montréal, Clément recevait un mail pour le convoquer à un entretien final. Il a eu le poste. Pile dans son domaine, pile ce qu'il cherchait. C'était vraiment un soulagement de trouver un emploi la semaine même de notre arrivée. Son employeur, compréhensif, lui proposait une prise de poste un mois plus tard, afin de nous laisser le temps de trouver un logement et de nous équiper. Nous avons passé nos deux premières journées sur Montréal afin de régler quelques démarches : inscription à la RAMQ, échange du permis de conduire à la SAAQ, demande d'une carte de crédit, etc. Nous avons ensuite rejoint une amie dans les Laurentides, chez qui nous avons été hébergés pendant un mois. Nous y avons découvert de beaux paysages, et des quantités impressionnantes de neige. Dans le même temps, nous avons acheté une première voiture et avons commencé à chercher un appartement près du travail à Clément. La recherche s'annonçait difficile, en plein mois de février et sans historique de crédit. Heureusement, nous avons très rapidement trouvé un logement. Nous y avons emménagé mi-mars, et Clément a commencé à travailler dans la foulée. C'est déjà sa quatrième semaine de travail, et tout se passe bien. Nous avons acheté une deuxième voiture, afin de me permettre de me rendre à des entretiens et d'être disponible immédiatement en cas de proposition d'emploi. Je suis pour le moment toujours en recherche d'emploi et j'ai passé un premier entretien la semaine dernière. J'attends une réponse. Pour le déménagement de nos quelques affaires, nous avons fait appel à Direct Déménagement. Nous venons tout juste de récupérer nos 14 cartons. Dans ce monde tout nouveau, c'est réconfortant de pouvoir retrouver des objets familiers. Nous habitons en Montérégie, et apprécions de vivre à la campagne tout en profitant de la proximité de Montréal (centre-ville à une soixantaine de kilomètres de chez nous). Deux mois après notre arrivée, nous ne regrettons absolument pas notre décision d'avoir quitté la France pour le Québec. Nous nous familiarisons petit à petit avec cette nouvelle vie et les changements que cela implique au quotidien, et nous prenons beaucoup de plaisir à découvrir le pays, sa culture, ses habitants. Obtenir la résidence permanente était une aventure longue, stressante, coûteuse et incertaine, mais une aventure qui vaut chaque effort investi. A tous ceux qui hésitent, nous ne pouvons que vous conseiller de foncer. A tous ceux qui sont dans les démarches, nous vous souhaitons beaucoup de réussite. Et à tous ceux qui nous suivent sur notre blog, nous vous remercions pour tous vos messages et petites pensées. Merci de m'avoir lue, Bonne journée à tous ! Fanny
  2. Bonjour, Ma femme, mon fils de 2 ans et demi et ma futur fille (naissance prévu pour mi-septembre) venons nous installer au Québec à partir d'octobre. Ma femme ne travaillera pas au moins pendant un an, mon fils ira sans doute à l’école vision de Québec, mon salaire sera de 64K annuel, environ 3160$ / mois REER et impôt déduit (dites moi si mes estimations sont fausses) J'aurai voulut avoir des conseils, déjà si toute fois avec ce salaire et une famille de 4 personnes, nous pourrons nous en sortir. Ensuite niveau, loyer actuellement nous cherchons un appartement en centre ville pour un loyer d'environ 850$, sommes nous dans le vrai ? Savoir si vous avez des avis sur l’École vision qui nous semble top, mais peut-être nous trompons nous ... De plus niveau nourriture à Quebec combien budgétiserez vous / mois ? (nous avons comptés environ 500$ par mois). En attendant de vous lire, bonne journée !! Camille et Andréa
  3. Bonjour, Je suis perdue concernant les papiers, je suis étudiante à Montréal depuis un an et mon permis d'etude se termine en janvier 2018, je souhaiterai rester au Québec, j'ai fait une demande de PVT mais les chances sont minimes. Quelle est la meilleure solution ? Un permis travail ? (j'ai déjà quelqu'un qui peut m'embaucher), une résidence permanente ? (je peux avoir la version accélérée mais je doute de l'avoir pour janvier..) J'ai entendu parler d'un prolongement de séjour ? Quelqu'un peut m'éclairer la-dessus ? Merci beaucoup ! Jeanne
  4. Bonjour J'ai une question, j'ai un statut temporaire au Québec et je suis en procédure de résidence permanente du Québec et j'aimerais aller vivre dans la province de l'Ontario mais j'ai cru entendre par des amies que je devrais pas quitter le territoire le Québec pour une autre province sans avoir reçu ma résidence. J'aimerai savoir si cette information est vraie. Merci .
  5. Bonjour, Nous somme un couple avec un bébé de moins d'un an. Je pars avec un permis de travail temporaire et mon mari avec un permis de travail ouvert. Nous nous installons à Quebec ville dans 3 mois et on panique un peu coté préparatif pour le grand départ. - Avez vous des bons plans pour envoyer nos effets personnelles? Ayant un budget très serré, tous les devis que je reçois je les trouve un peu cher. - Comment faire pour la crèche. Faut-il réserver à l'avance ou une fois sur place ? - Pour le logement, quel quartier nous conseillez- vous ? - Il faut aussi acheter une voiture. Quel budget prévoir pour une voiture correcte pour l'hiver et pratique avec un bébé ? - Quelle démarche prévoir pour le permis ? Ça prend du temps ou c'est rapide ? Merci d'avance pour votre aide
  6. Bonjour à tous, Après avoir longtemps renseigné de nombreuses personnes, j'ai besoin d'un peu d'aide en retour! Je quitte Paris pour m'installer à Winnipeg en janvier et rencontre quelques difficultés à trouver une société pour expédier mes 6m3 d'effets personnels (pas de meubles ni d'objet lourds). Je serais ravie d'avoir un peu d'aide, de conseil et de retour d'expérience quelle qu'elle soit, même si vous ne vous installez pas au Manitoba. Par ailleurs, tout conseil ou partage d'expérience sur l'organisation du départ et après l'arrivée sont les bienvenus! (je sais que nous ne sommes pas nombreux à choisir le Manitoba mais je suis certaine que nous pouvons bénéficier de bonnes astuces générales!) Un grand merci d'avance et à bientôt! Irène
  7. bonjour, bienvenus a toutes et a tous ; le sujet est de nature conviviale, de bonne humeur , amusant , plein de positives attitudes , d’échange et de partage d'expériences, on va parlés de tout ... l'avant e-brune , l’état d'esprit sans tabous .... , on va parlés de l'installation, des problèmes rencontrées des surprises bonnes ou moins bonnes , du travail et le réseautage on va parlés des quartiers du voisinage des écoles du sports de la musique les adresses , la culture , les sortis, les endroits à visiter , d'entraide on sais jamais, on va essayés de s'organiser pour des barbecues...ext alors a vos claviers et bonne chance
  8. Bonjour à tous, Ma femme et moi-même avons le projet de nous installer à Montréal. C'est un souhait que nous avons depuis longtemps et nous avons décidé de nous lancer après avoir était plusieurs fois là-bas en vacances ces deux dernières années. Seulement notre cas est un peu particulier, nous sommes tout les deux tatoueurs et travaillons à notre compte ( auto-entrepreneur) depuis des années. Nous avons des propositions d'embauche à Montréal dans des bonnes boutiques, seulement nous sommes très réticent à l'idée de travailler de nouveau pour quelqu'un et d'aussi perdre une très grosses partie de nos revenues au passage. L'idée serait donc de travailler à notre compte là-bas également, d'ailleurs quel est le terme pour cela au Quebec, Travailleur autonome ? Seulement, nous ne savons pas si cela est possible et si oui comment. pouvez-vous me guider un peu ? Merci d'avance à tous
  9. Bonjour à tous, Ma femme et moi-même avons le projet de nous installer à Montréal. C'est un souhait que nous avons depuis longtemps et nous avons décidé de nous lancer après avoir était plusieurs fois là-bas en vacances ces deux dernières années. Seulement notre cas est un peu particulier, nous sommes tout les deux tatoueurs et travaillons à notre compte ( auto-entrepreneur) depuis des années. Nous avons des propositions d'embauche à Montréal dans des bonnes boutiques, seulement nous sommes très réticent à l'idée de travailler de nouveau pour quelqu'un et d'aussi perdre une très grosses partie de nos revenues au passage. L'idée serait donc de travailler à notre compte là-bas également, d'ailleurs quel est le terme pour cela au Quebec, Travailleur autonome ? Seulement, nous ne savons pas si cela est possible et si oui comment. pouvez-vous me guider un peu ? Merci d'avance à tous
  10. Hello c'est encore moi, Oui, je ne lâche plus le forum depuis que j'ai le visa et que je prépare mon départ, attendez-vous à ce que je vous bombarde de questions les habitués et autres Alors cette fois-ci c'est pour un sujet incontournable, mais que j'ai encore du mal à maîtriser. Je précise que le débat est le bienvenu, mais dans une optique pédagogique avant tout, je demande à apprendre et à comprendre, à me préparer quoi...pas à juger, ou remettre en question un système ou quoi que ce soit d'autre. Bref, je ne suis pas sûr d'avoir tout saisi concernant ce fameux "réseautage" dont on parle tant et qui semble indispensable pour travailler au Québec (et même pour d'autres choses, trouver un médecin de famille ou que sais-je...). Ma préoccupation première vous l'aurez deviné c'est le réseautage pour le boulot, alors je veux vraiment en savoir un max là-dessus, et surtout comment réseauter quand on débarque seul sans amis ni famille déjà installés sur place, comment débuter surtout. En toute humilité, j'aimerais aussi qu'on m'aide à saisir la nuance qui semble exister entre "réseautage" et "copinage" ... Comme toujours, le vécu de personnes arrivées seules comme moi, récemment de préférence (pour que les infos et conseils soient vraiment pertinents par rapport au marché du travail actuel) est le bienvenue. Voilà, j'espère avoir été assez clair sur un sujet pas mal vaste et potentiellement épineux N.B: je suis formé dans les RH (diplôme français) et j'ai donc bossé dans les RH mais aussi eu un poste un peu plus polyvalent dans le tourisme dernièrement. Merci d'avance à toutes et à tous pour vos apports toujours intéressants
  11. Hello tout le monde ça fait un bail que je ne me suis pas connecté, alors je reviens vers vous aujourd'hui pour demander vos avis concernant une question qui me taraude sérieusement: quand partir m'installer au Québec (je cible Montréal)? sachant que mon visa (TQQ, RP) est valable jusqu'au début de l'été, serait-il plus sage selon vous de partir dès la rentrée (janvier 2017) ou bien est-ce mieux d'attendre que l'hiver s'estompe un peu et préférer un départ printemps-début été 2017? C'est pas tant le froid ou la neige qui m'inquiètent, il faudra bien m'y faire tôt ou tard, mais c'est plutôt les conséquences de l'hiver sur les chances de trouver du travail et un logement qui m'intéressent. à noter que je suis célibataire, je pars donc seul et je n'ai pas de famille ni amis sur place pour m'accueillir. Bien sûr, chacun sa situation, je demande ça surtout du point de vue trouver un logement et du travail en plein hiver (même si pas forcément dans mon domaine au début, des jobines quoi), donc les considérations personelles de ma situation dans mon pays d'origine importent peu (inutile de me dire "ben ça dépend si tu peux quitter ton pays maintenant ou pas, ça c'est mon problème, mais j'ai besoin d'avis et de retours d'expériences sur les meilleurs périodes pour s'installer) disons que je peux partir quand je veux, mais avant de décider je veux maximiser mes chances de réussir mon installation en trouvant le meilleur moment pour partir bien = trouver rapidos un logement et une job quoi Bref, qu'en dites-vous??? du vécu serait le bienvenue et merci d'avance à tous et à toutes Joyeuses fêtes où que vous soyez
  12. je compte m'installer à Boucherville est ce que vous pouvez me renseigner sur ses bons quartiers (parc, magasins, écoles...)j'ai vraiment besoin d'avoir le max d'info sur cette ville.
  13. je compte m'installer à Boucherville est ce que vous pouvez me renseigner sur ses bons quartiers (parc, magasins, écoles...)j'ai vraiment besoin d'avoir le max d'info sur cette ville.
  14. Bonjour, bonsoir, Je recherche des gens qui se sont installer à Québec ville . En effet nous arrivons bientôt , et j’aimerais avoir des conseils sur les quartiers sympa ou ont pourraient s'installer . Sauf Lévis. Merci d'avance.
  15. Bonsoir tout le monde . J'ai des questions et je n'arrive à trouver des réponses sur le net . Ca y est j'ai eu mon visa , j'éspere partir en Avril 2016. J'ai un passeport qui expire en decembre 2016 . MA question : est ce que , une fois au Quebec , la durée de validité de la carte résidente dépend de celle du passeport ? C'est pour savoir si je renouvelle mon passeport avant de partir .. Je vous remercie d'avance pour vos réponses Mille MERCIIIS
  16. Bonjour tout le monde, J'aurais besoin de quelques conseils,car je souhaite m'installer au Canada le plus tot possible. étant parfaitement bilingue (Français, Anglais) je n'ai pas vraiment l'obstacle de la langue quelque soit la région, mais j'ai une petite préférence pour les zones Anglophones, et surout Ontario. Mais vu l'enorme quantité d'informations et sources sur le net,je panique un peu car je ne sais plus par quoi commencer. j'ai commencé par chercher des emplois en ligne afin que je sois sure d'avoir un travail en arrivant mais je constate que ce n'est peut-etre pas la meilleure methode,et surtout la paperasse est énorme dans ce cas, puis j'ai lu que ce serait beacoup plus efficace de chercher une fois sur place, alors je me damande dans ce cas la, comment proceder et souhaite avoir l'aide de personnes étant déja passées par la. Je voudrais savoir quel visa dois-je demander pour que je puisse etre sur place pour chercher un poste et me soumettre a des interviews en personne? si j'entre par un visa touriste, sera-t-il convertible ensuite en residence et permis de travail sitot que j'aurais décroché un poste? les visas entrée-express qui correspondent a mon statut sont super-long a accorder et peuvent prendre de 6 mois a un an si ce n'est plus, et les agences d’intermédiaires et d'immigrations privées que j'ai contacté demandent les yeux de la tete,la moins chere m'a demandée 4300 USD pour le visa+ emploi. Je compte sur vous pour éclairer ma lanterne,car je suis dans le brouillard total, et ne veux pas que ça prenne une éternité. N.B: quelques renseignements sur moi qui peuvent peut-être aider dans vos conseils, je suis une femme de 33 ans, célibataire sans enfants ni dépendants, j'ai 10 ans d'experience en tant qu'organisatrice de forums et conférences dans la région du Moyen Orient, et 2 and en tant que responsable de relations publiques dans une agence de communication, trilingue (Français, Anglais, Arabe). Merci d'avance, soyez nombreux a partager vos témoignages,j'ai le moral a zero a force de m'eparpiller dans les infos-intox d'internet. je vous inviterai a prendre un verre quand je m'installerai
  17. Bonjour à tous, Mon conjoint a pensé faire un tableau qui est la suite du message déjà deux ans au Québec. , ce tableau compare les éléments d'une bonne préparation ( résident permanent) versus une mauvaise préparation (résident temporaire (PVT) en 2008). Cette liste est subjective et ne correspond pas nécessairement à la réalité de chacun d'entre nous, sur le forum, mais j'espère qu'elle pourra vous aider PS: La liste n’est pas exhaustive, prochainement j'ajouterai d'autres point. Sylvain Mauvaise préparation PVT 2007 3 semaines de préparation. Mauvaise préparation : arrivée au Canada mal renseigné, mal préparé, pas d'emploi pendant 7 mois. Conséquences: déjà deux ans au Québec. Point positif : · Les démarches sont très simples, pour un pvt, deux semaines. · Une installation rapide grâce aux économies. · Le PVT ce vit plus facilement sans enfant. · Installation facile à Montréal; si vous avez des Connaissances pouvant vous aider à trouver un logement. · Votre diplôme ne vaut plus rien (ironie); · Ayez les montants demandés (min 2100 euros), car ils partent en deux mois. Point négatif : · Mal renseigné, ne connaissant pas la culture québécoise, comme beaucoup de nouveaux immigrants je me suis imaginé trouver un emploi directement. Première gifle · je ne connaissais pas la culture québécoise ( CE N’EST PAS LA France OU LA BELGIQUE) Deuxième gifle · je ne connaissais pas le marché de l’emploi. Troisième gifle :cry: · Pas d’assurance: Inscrivez-vous à la crois bleus dans les 7 premiers jours de votre arrivée, la santé n’a pas de prix, mais une facture de 3000 $, même pour la santé, c’est 3000 $ · En tant que Belge, vous ne pouvez introduire le PVT qu'une seule fois, je vous conseille 1 an avant de partir, pour le PVT, d'introduire le CSQ; car goûter au Québec et repartir, c’est difficile. ------------------------------------------------------------------------------------------------- Bonne préparation RP 2013 4 ans de préparation Bonne préparation : arrivée au Canada avec une bonne préparation, j'ai trouvé un emploi dans mon domaine. Conséquences: déjà deux ans au Québec. Ma préparation pour la RP et certaines démarches lors de l'arrivée: · Accepter de repartir de zéro, je me suis recyclé d'ingénieur à analyste d'affaire, je me suis formé et auto-formé, pendant 4 ans. · Ecouter le téléjournal de Radio-Canada, tous les jours à 22 h, pour connaître l’actualité canadienne. Franchement je suis arrivé au Canada en connaissant tout les enjeux du pays. Ayant regardé le téléjournal pendant 4 ans(TV5 monde), je n'avais plus le sentiment d'une terre inconnue mais d'un retour chez soi. · Ecouter la radio par exemple CBC Toronto ou Montréal. v http://tunein.com/radio/Radio-journal-p552765/ v http://tunein.com/radio/Montreal-r101321/ · Ajouter des journaux canadiens sur l'ipad familial et lire les nouvelles chaque jour; · S'imprégner de la culture québécoise. Vivre à l’heure du Canada, afin de s'approprier cette culture; Partager chaque grand événements avec les canadiens (twitter, Facebook). · Regarder des séries québécoises (30 vies, nouvelles adresses, unité 9, etc.), sur TV5 monde, elles sont souvent très réalistes. · Agrandir mon réseau Linkedin (réseautage), au point de me faire interdire par Linkedin d'inviter des nouvelles personnes. · Suivre sur twitter les entreprises canadiennes. · Je vous conseille de préparer vos adolescents, car ils auront le mal du pays, les plus petits s’adaptent assez vite. · J'ai cherché à m'installer en province, pas nécessairement à Montréal. Pourquoi : Contrairement à l'impression, il y a beaucoup de gens qualifiés, à Montréal, mais ils ne sont pas en nombre suffisants. On peut dire que le nombre de cerveaux, par kilomètre carré à Montréal, explose, ne pensez pas arriver en héros au Québec, le livreur de pizza, à peut-être un doctorat en physique et n’oublions pas le Canada attirent beaucoup de gens très brillants. Dans mon emploi en finance, je dirai en blaguant (mais on n’est vraiment pas loin de la réalité) que la plupart des employés sont ingénieur et ils ont deux maîtrises, certains employés ont 5 diplômes, DONC ARRÊTONS DE PENSER QUE LES PORTES NOUS SONT GRANDES OUVERTES, sauf si vous êtes un expert mondial ( ce qui n'est pas mon cas). Le Québec peut vivre sans nous mais il a besoin de nous! Mais rassurez-vous il y a vraiment de la place pour vous ,au Canada, mais sachez qu’il y a beaucoup de concurrence, dans les grandes villes! · Au Québec beaucoup d'employés continuent à se former-> j'ai cherché les cours que j'aimerai suivre depuis la Belgique. · Apprendre l’anglais, commencer dès aujourd’hui, en résumé: pas d’anglais pas de job. · Regarder le marché du travail (sites d’emploi Québec). · Chercher une garderie : plus vous gagnez plus vous payez, mais essayez de voir s’il y a une garderie à partir 7 $, près de chez vous ou de votre futur chez vous; l’école ne commence qu’à 5 ans. http://www.magarderie.com · Avoir un plan B dès le départ et une deadline (cherchez — vous un emploi alimentaire) prendre un petit boulot pour se créer des références. J'ai cherché un plan b, après un mois de recherche d'emploi. · Se faire un réseau (Facebook, loisirs, linkedin, ...). · Faire évaluer votre diplôme en France, car la France à un accord avec le Québec (j'ai oublié de le faire celui-là ). · Vérifier s’il y a une entente entre votre pays et le Québec au point de vue de la santé, si c'est le cas, vous obtiendrez une carte d'assurance maladie à votre arrivée, sans période de carence. · Ouvrir un compte bancaire depuis l’étranger, Desjardins permet de le faire. · Inscrivez-vous à Croix bleue, maximum 7 jours après votre arrivée, s'il n'y a pas d'entente entre votre pays d'origine et le Québec. · Faites les salons d'emploi, pour le Québec, tentez votre chance. · Sortir des sentiers battus, pour la recherche d’emploi, par exemple allez vers les Start-up. · Persévérer (je vous le dit en toute simplicité, le démarrage est dur) · Se rendre dans les centres d’intégration, pour changer votre CV. Hé oui nos CV nous trahissent! J’en suis sûr comme nous à notre arrivé, il ne fait pas vraiment CV canadien, dans la forme. · Venir en vacances avant votre RP, pour faire un stage et/ou du bénévolat et vous créer des références. -> On n'a pas su le faire, mais si vous pouvez le faire un an avant votre arrivée, c'est le top. · Connaître les périodes d’embauche, on n'embauche pas entre mi-novembre et fin janvier. · Montrer mes compétences (savoir-faire). · Chercher tout les avantages auxquelles j'ai droit, en tant que résident permanent. (crédit d'impôt, prestation universelle, ...) · A l'arrivée, remplir tous les documents concernant les prestations, pour les enfants et autres avantages (conserver ses déclarations d’impôts étranger, fiches de paie et justificatif) · Tant que vous n’avez pas la RP, ne démissionnez pas, car elle peut prendre beaucoup plus de temps, que vous ne le pensiez; nous, on a attendu 4 ans) · Passeport valide et qui ne tombe pas à échéance rapidement, sinon vous aurez peu de temps, pour vous préparer. · Se faire une liste des écoles et connaître les classements des meilleures écoles(publique, privées) et regarder les quartiers, où s’installer, pour bénéficier des meilleures écoles publiques. · Éviter les mauvaises écoles !!! · Envoyer les effets personnels, par cargo (très abordable avec certaines compagnies aériennes ou de fret) · Venir en vacances avec air BNB( pourquoi: vous êtes dans la vie réelle, vous voyez l'appartement d'un vrai québécois ), pour faire une prospection. · Attention, vous avez un délais de 7 jours, pour vous inscrire à une assurance ( je vous conseille la croix bleue) si vous avez une période de carence avant d’obtenir la carte soleil. · Apprendre à comprendre et aimer le Hockey( c'est le sport roi, au Québec). · Le système de santé est moins bon qu'en Europe, mais paradoxalement on a été mieux soigné qu'en Europe. Ici avec les assurances offertes par votre employeur, tout devient beaucoup moins cher. Si vous avez l'occasion d'avoir un employeur qui vous donne une bonne assurance, choissisez-le, ça va vous changer la vie il n'y a rien de mieux que d'arriver là où l'examen coutait 800$ et ne rien payer. En tant que famille, ça nous a permis d'aller chez le dentiste, l'ophtalmologue et tout le reste. Quand on est une famille ça change le budget. Nous avons économisé 10.000$ sur l'année. · A votre arrivée, chaque fois que vous allez chez un médecin, demandez-lui s'il connait un médecin qui cherche des patients en tant que médecin de famille.sinon inscrivez-vous ici: patients orphelins Point positif : · L'installation fût beaucoup plus aisée et on travaille tout les deux. · J'ai eu très rapidement des entretiens d'embauche, pour des emplois dans mon domaine, mais je suis tombé à une période creuse, fin novembre. · Je travaille dans mon domaine. Point négatif : · le démarrage, c’est dur en hostie!!!
  18. Bonjour, Mon associé et sa famille (2 filles et sa femme) ainsi que votre humble serviteur possédons une petite société en Floride, notre développeur y résidant. Nous réalisons actuellement un jeu vidéo et nous aimerions selon sucés du projet quitter la France pour habiter et travailler a Montréal patrie du jeu vidéo et endroits magnifique par ces habitants ouverts aux autres. Nous aimerions prendre contact et avoir des discussions sur comment réaliser les opérations suivantes : - Ouvrir une petite société (succursale/bureau) a Montréal de notre société en Floride. (Louer un petit local) - Être salarié de la société a Montréal. - S'installer de façon permanente. Alors si par gentillesse certains d'entre vous avez quelques réponses nous serions vraiment heureux d'en discuter. Nous avons lut énormément sur les forums et nous connaissons quelqu'un qui y a résidé pendant des années. Malheureusement d'un article a l'autre les réponses changent ... me voici donc ici dans l'espoir d'avoir enfin des réponses cohérente et de prendre des contacts. Bonne journée a tous et merci par avance Vous pouvez me contacter directement ici : [adresse email personnelle non autorisée] ou sur le forum j'y viendrais régulièrement.
  19. Faut-il emmener ses meubles au Québec ? Une question de votre installation qu'aborde notre blogueuse Aloane. http://www.immigrer.com/blog/aloane/5699-faut-il-emmener-ses-meubles-au-quebec À lire en page d'accueil.
  20. Le gouvernement du Québec impose un minimum de montant d'argent lors de votre installation au Québec, cependant il est recommandé d'avoir plus d'argent que ça. Aussi, nous vous invitons à répondre de façon anonyme à cette question : Quel montant d'argent en poche pensez-vous avoir lors de votre installation au Québec ? (incluant la ventes de vos biens personnels) http://goo.gl/5fjVBM
  21. Allo ! Quelqu'un serait-il intéressé par la ville de Drummondville comme point de chute à son arrivée au Québec ? Si c'est dans vos projets dans les prochains jours ou semaines (ou mois), merci de me contacter en privé SVP. Pour ceux et celles qui ont besoin d'infos sur cette ville, il me fera tout autant plaisir de vous les donner vu que j'y suis installée depuis bientôt 3 ans ! Courage et bonne chance dans vos différentes démarches, ne lâchez pas ! A bientôt ! Cherubine
  22. Bonjour ! Je suis en deuxième année de Master de Traduction professionnelle en France et je dois effectuer un stage à partir du mois d'avril, obligatoirement à l'étranger. C'est le Canada qui m'attire le plus et j'aimerais me spécialiser dans le domaine de l'énergie, de la construction et/ou de la construction navale... J'aurais donc aimé avoir quelques informations sur le marché de la traduction et sur les opportunités pour une Française qui débarquerait au Canada. - Est-il vrai que la demande en traducteurs est forte ? - Sur quels territoires me conseillez-vous de concentrer mes recherches ? - Les employeurs sont-ils plus réticents à embaucher un stagiaire francophone de France ? Quels conseils me donneriez-vous pour adapter mes demandes ? - Aussi, j'aimerais tenter ma chance dans des services traduction d'entreprises qui œuvrent dans les domaines qui m'intéressent car je pense que c'est une excellente manière de se former, peut-être meilleure que dans des agences de traduction à proprement parler, mais je ne sais pas si, comme en France, ce genre de département se fait plus rare, avec des entreprises qui préfèrent demander à des free-lance ou à des agences de faire les traductions, plutôt que d'avoir des traducteurs en interne, faute de ressources. Si vous aviez quelques noms d'entreprises à me conseiller, je serais extrêmement reconnaissante - Dernière chose, mais assez importante quand même : je ne dispose pas de moyens qui me permettraient de vivre sans revenus pendant la durée de mon stage, surtout si je ne peux pas prétendre à une bourse Erasmus (délivrée seulement aux étudiants qui voyagent au sein de l'Union européenne) mais j'ai vraiment envie d'aller au Canada, donc j'aimerais savoir de quelle somme je dois disposer au départ (environ) et surtout, si les agences et entreprises rémunèrent leurs stagiaires d'une manière générale (j'imagine que ça dépend ?) Y a-t-il des perspectives d'embauche à la clé ? J'avoue que rester après mon stage serait génial pour moi, d'autant que j'ai un peu peur de m'installer à mon compte directement dès que j'aurai mon diplôme en poche... Voilà, j'espère ne pas trop vous avoir trop ennuyé avec mes questions à bientôt j'espère !
  23. C'est une question simple mais assez directe que je vous pose ici, je me doute de certaines de vos attentes mais j'aimerais en savoir plus. Cela dit, vous n'êtes pas obligé d'avoir des attentes, si c'est le cas, dites-le aussi. Quelles sont vos principales attentes en vous installant au Québec ?
  24. Lorsqu'un immeuble est vendu par un non-résident canadien, les lois fiscales sont claires: c'est l'acheteur qui a la responsabilité de s'assurer que le vendeur a bel et bien payé l'impôt sur son gain en capital. Alors, pensez-y à deux fois avant d'acheter la maison d'un non-résident! Si le vendeur quitte le Canada sans payer son dû, le fisc se retournera contre vous. Et il ne fera pas dans la dentelle. Le fisc peut réclamer 12% au provincial et 25% au fédéral. L'histoire est abracadabrante... En 2010, Gisèle et Bernard ont déboursé 425 000$ pour un condo en banlieue de Montréal. Sur l'acte de vente, la notaire a précisé que le vendeur n'était plus résident du Canada. Marié à une Américaine, il vit maintenant en Floride. La notaire aurait dû retenir une partie du montant de la vente en attendant que le vendeur produise sa déclaration de revenus. Elle aurait libéré l'argent seulement après avoir reçu un certificat du fisc démontrant que le vendeur a payé l'impôt sur le gain en capital résultant de la vente du condo. Mais elle ne l'a pas fait. Grave omission. En mars dernier, Gisèle et Bernard ont reçu une lettre de Revenu Québec qui veut leur coller une facture d'impôt de 51 000$. Plus une pénalité de 15%. Plus les intérêts courus depuis 2010... même si le couple n'a pas été informé de cette créance avant 2013. Depuis un mois, le couple ne dort plus la nuit. Il s'attend à recevoir, d'un jour à l'autre, un avis de cotisation d'environ 70 000$. Loin de les aider, les agents du fisc ont fait preuve «d'une certaine agressivité et d'un manque d'empathie assez marqué», rapporte Gisèle. On lui a expliqué que le vendeur n'avait pas produit les documents requis à Revenu Québec et qu'il n'avait pas payé l'impôt sur son gain en capital. Dans ce cas, ce sont les acheteurs qui ramassent la facture. Complètement arbitraire! L'impôt demandé à l'acheteur n'a aucun lien avec la véritable facture fiscale du vendeur. Dans le cas de Gisèle et Bernard, le propriétaire précédent avait déboursé 353 310$ pour acheter le condo en janvier 2008, a découvert Paul Ryan, avocat fiscaliste et auteur du livre Quand le fisc attaque, qui a fouillé les registres à ma demande. Comme l'ancien propriétaire a revendu le condo 425 000$, cela signifie que son gain en capital s'élève à 71 690$. De ce montant, seulement 35 845$ sont imposables, puisque les gains en capital ne sont imposables qu'à moitié. Alors, même si l'ancien propriétaire était imposé au taux le plus élevé (24%), l'impôt provincial sur la vente de son condo ne pouvait pas dépasser 8600$. Pourtant, Revenu Québec brandit une facture de 51 000$ au couple d'acheteurs. C'est absurde, mais la loi est ainsi faite. C'est la loi du moindre effort. Sachant qu'il est difficile et coûteux de poursuivre des contribuables qui vivent à l'étranger, le fisc met le fardeau sur les acheteurs. Gisèle et Bernard pourraient poursuivre eux-mêmes le vendeur, mais les frais d'avocat risquent d'être plus élevés que le montant qu'ils pourraient récupérer. En tout cas, Revenu Québec n'a pas l'intention de faire preuve de clémence. Le fisc ne semble même pas disposé à passer l'éponge sur les pénalités et les intérêts, même s'il peut le faire dans certaines circonstances. «Le contrat d'achat indique clairement que le vendeur a déclaré être non-résident canadien [...]. Dans ce contexte, nous comprenons difficilement que [l'acheteur] n'ait pas été informé, d'autant plus qu'aucun montant n'a été retenu du prix de vente comme le prévoit l'article 1101», m'a répondu le porte-parole de Revenu Québec, Stéphane Dion. Autrement dit, le fisc rejette le blâme sur la notaire. Effectivement, elle ne semble pas avoir fait son travail comme il faut. Quand le vendeur est non-résident, «le devoir du notaire est de conseiller les acheteurs de retenir une partie de l'argent au cas où il y aurait des impôts à payer. Si ce devoir-là n'a pas été exercé, c'est certain qu'il y a une responsabilité», m'a dit le président de la Chambre des notaires, Me Jean Lambert. Gisèle et Bernard pourraient donc se faire rembourser leur facture fiscale par le Fonds d'assurance-responsabilité professionnelle de la Chambre des notaires du Québec (FARPCNQ), qui couvre les clients qui sont victimes d'une erreur de la part d'un notaire. Tant mieux si le Fonds accepte la demande du couple. Mais cela ne m'empêche pas de penser que le fisc va trop loin. «Dans le cadre de la lutte contre l'évasion fiscale, le fisc a déployé des filets pour attraper les gros requins. Mais les mailles du filet ramènent des petits poissons qui ne le méritent pas», raconte Me Ryan. http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/stephanie-grammond/201304/24/01-4643948-force-de-payer-51-000-dimpot-pour-un-autre.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B40_chroniques_379112_accueil_POS2
  25. Je trouve bien intéressant de lire ces parcours d’immigration, aujourd’hui je vous fais part du mien. Je suis sincère quand je vous dis qu’avant d’y mettre le premier pied je n’ai jamais voulu venir au Québec, je ne savais même pas vraiment que cette province existait pour être franche… Bref que des francophones habitent ce coin du monde était le cadet de mes soucis. J’avais 26 ans, j’aimais ma vie parisienne, j’avais un emploi qui me plaisait et j’étais en train de réunir des subventions et des accords pour faire une formation continue qui me semblait porteuse d’avenir. J’avais mille projets et une vie de quartier très riche. Je viens cependant au Québec 10 jours avec mon entreprise et certains de mes collègues pour une formation d’été en juin 2007 à l’Université Concordia à Montréal. J’avais choisi de loger chez un ami français qui avait immigré ici trois ans plus tôt plutôt qu’au B&B qui nous était alloué. Dès le premier matin, je suis avec une amie et collègue qui regarde les annonces dans le journal VOIR. J’avais repéré ce journal gratuit mais, repoussée par la couverture (avec une actrice française sans intérêt), je ne l’avais même pas pris. Par-dessus son épaule je regarde les annonces avec elle et une retient mon attention : un poste très proche de ce que j’avais déjà fait en France pour une compagnie qui avait elle aussi la même approche. Je me dis c’est drôle, c’est comme le même travail mais dans un autre pays… C’est le matin, mes amis ne sont pas encore prêts à sortir, moi oui… J’ai 20 minutes à patienter alors je demande à mon ami si je peux utiliser son ordinateur. J’écris à cette compagnie un courriel écrit à la va-vite, sans accent parce que je ne comprenais pas le clavier américain de mon ami, y joint mon C.V. français que j’avais en mémoire dans ma boite mail et c’est parti. Deux jours après la compagnie appelle le cell de mon ami (c’est le seul numéro que je pouvais donner…). Il me le dit, je rappelle d’une cabine téléphonique la compagnie et nous convenons d’un rendez-vous la veille de mon départ qui approche déjà… Ils font un effort pour me rencontrer alors qu’ils n’ont même pas commencé les entrevus, je pense qu’ils avaient été bluffé par la spontanéité de mon courriel. Je profite d’une ballade pour m’acheter un chemisier correcte parce que je n’avais rien pour me présenter à une entrevue… J’y vais et là j’ai une entrevue de trois quart d’heure avec la directrice et son adjointe. Cela se passe ni trop bien ni trop mal. À la fin, la directrice me demande si ce ne sera pas trop dur pour moi d’immigrer au Québec où je n’ai aucune attache et si j’aime Montréal. À ce moment-là je brûle de dire la vérité : je n’ai pas du tout été charmée par la ville, je n’ai aucune envie de quitter ma vie à Paris. Mais je me ressaisie, je suis venue jusqu’à cette rencontre, j’ai acheté un chemisier, je vais aller jusqu’au bout quitte à refuser le poste plus tard. Je lance que j’adore Montréal et tout le baratin. Je rentre à Paris et oublie cet épisode, après tout un collègue français avait lui joué au loto canadien pour rigoler pendant notre séjour… Trois semaines après la compagnie me rappelle, j’ai le poste. Elle me reprécise que 80% du travail sera en anglais. Je refuse gentiment : Je n’ai pas un niveau suffisant en anglais, je ne pourrais jamais le faire, au revoir et merci de votre attention. On me rappelle trois jours plus tard : On vous paie des cours d’anglais et vous n’aurez pas à parler anglais le premier mois. Par contre il faut venir d’ici trois semaines maximum parce que deux semaines plus tard vous partez à Genève puis ensuite à Gand etc. Je réfléchis un week-end… Voilà l’occasion d’apprendre l’anglais et je pense à un regret qui ne m’a jamais quitté : d’avoir refusé un poste en or à Athènes il y a quelques années… Et si je le regrettais à nouveau? C’est tellement dur de vivre avec des regrets… J’y vais. L’obtention de mon visa de travail n’est pas moins épique ni rapide mais je vous en fais grâce parce que mon témoignage commence à être long. Je trouve une remplaçante à mon poste (une Montréalaise!Véridique!!). Je négocie un départ rapide sans faire mon préavis. Je trouve un logement via Internet. Je travaille tard jusqu’au samedi soir pour finir certains dossiers, prend l’avion le dimanche et commence mon nouvel emploi dès le lundi matin 8h… Ouf! Je ne comprends pas tout ce qui m’arrive, pars à Genève puis Gand, viens ensuite New York, Liverpool… Les premiers mois ont été très durs. À 26 ans j’avais déjà une vie bien installée en France, les ruptures ont été violentes. Je me souviens d’avoir eu le ventre noué pendant bien 6 mois… Pendant l’automne, en sortant mes poubelles, je rencontre mon voisin du dessous, un québécois. Rien ne ralentit l’accélération qu’a prise ma vie; nous nous marions en octobre 2008 à Paris. Il avait une opportunité de travailler un an à Paris et comme je n’étais pas certaine de vouloir vivre au Québec on est parti ensemble. Nous avons eu notre premier enfant 9 mois plus tard… Le 14 juillet 2009 (comme quoi je restais attachée à la France!). Depuis 2010, on est revenu vivre à Montréal essentiellement pour des raisons familiales et avons deux enfants. On travaille beaucoup. J’ai mis un peu de temps à me remettre de tous ces changements de vie (nos capacités d’adaptation sont parfois plus limitées qu’on ne croit…). Je ne regrette rien. Je porte mes choix en moi et c’est ça le plus important. Je continue de découvrir le Québec et l'aime de plus en plus... Je souhaite me « poser» ici pour encore quelques années (la vie?)… J’ai bien mérité un petit ralentissement!
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