Habitués Angel-fr Posté(e) 26 mai Habitués Posté(e) 26 mai @IHateQC Je reconnais bien des gens malheureusement, dans la description que vous en faites. J'y reconnais des gens dans le monde médical qui ont été confrontés à ce même comportement mêlant agression ou rejet, à besoin que quelqu'un occupe le poste pour lequel ce quelqu'un est conservé là. Évidemment, bon nombre de personnes natives se refusent à l'entendre, comme si c'était normal d'être mal reçu, pas écouté, et foulé au pied là où pour une personne native, le comportement serait forcément prévenant et bienveillant. L'idée que vous puissiez gagner le même salaire révolte, et leur questionnement s'arrête à : pourquoi ce n'est pas un québécois pure laine à ce poste ? Je compatis donc et me désole de l'expérience désastreuse que vous avez vécue. Citer
pedrito Posté(e) Mercredi à 21:41 Posté(e) Mercredi à 21:41 Bonjour, Je me permets de vous partager mon expérience avec le racisme que je rencontre au Québec, la place que j’ai choisie en pensant avoir trouvé une paix, pouvoir m’épanouir, grandir et me réaliser. Je vais être honnête : oui, j’ai réussi. J’ai réussi à atteindre ce que je cherchais. J’ai réussi à me prouver que je suis capable. Quand on se fixe un objectif et qu’on travaille pour, on le réussit. Mes premières années ici, c’était un paradis. J’arrivais à m’assumer, à m’intégrer. Je suis une personne sociable, facile d’approche et ouverte d’esprit. Oui, je viens d’une culture très opposée d’ici, mais mes proches m’ont appris à assumer et accepter l’autre avec sa différence, et à ne rien imposer, surtout que je suis l’intrus, si je peux dire cela dans ce sens, et à adopter la culture et les coutumes de mon pays d’accueil. C’est ce que j’ai fait et j’ai réussi. Une carrière dans mon domaine d’études, un condo à Montréal, propriétaire seul, une voiture de luxe, mes voyages dans le Sud l’hiver, vivre à la canadienne si on peut dire cela. Jusqu’à ce que je rencontre le cauchemar de ma vie. Oui, je vais l’appeler comme ça. Il a joué le rôle du grand partenaire parfait, idéal, jusqu’à ce que je découvre son passé et là, les problèmes commencent. Je voulais me séparer. C’était très difficile, car la personne est un parasite et il m’a clairement dit : « À la séparation, tu n’as plus à vivre ici, ta vie m’appartient, retourne dans ton pays d’origine. » (Je suis citoyen canadien.) Mais comme je ne m’appelle pas Pierre ou Jean, je suis un étranger ici pour toujours. Bref, j’ai réussi à le faire sortir de chez moi et à reprendre ma vie en main après 4 ans de relation. Je vous raconte cela pour vous mettre un peu dans le contexte de mon histoire. Voilà où j’ai vécu le racisme systémique juridique depuis maintenant 3 ans, et cela continue. Quelques mois après la séparation, je décide de partir voir ma famille dans mon pays d’origine. Soudain, ma voisine m’appelle pour m’informer qu’il y a un camion de déménagement chez moi et que c’est mon ex-conjoint avec d’autres personnes. Je rentre en urgence le 18 octobre 2024. Je me rends compte que je n’ai plus de chez-moi ici, que Monsieur a décidé littéralement de prendre ma vie. Il a pris possession de chez moi, mon condo, ma voiture, mes animaux, mes affaires et tout ce que je possède ici durant mon absence. Le choc. J’appelle la police, et là le calvaire commence dans ma vie depuis 2024. Quand la police arrive, elle m’arrête tout de suite en arrivant alors que j’étais dans la rue à les attendre, et se tourne vers Monsieur (blanc) pour demander : « Qu’est-ce qu’on peut faire pour vous ? » Alors que c’est moi qui étais en danger. Pour eux, ce n’est pas normal que ce soit l’immigrant la victime. On m’a clairement dit cela. On m’a traité comme un criminel parce que je ne suis pas blanc, parce que je ne m’appelle pas Marc ou Stéphane. Depuis ce jour, je me bats pour récupérer mes choses. À chaque fois, je tombe sur des obstacles dans le système, dans les gens à qui je demande de l’aide. J’ai réussi à prouver mon innocence pour le dossier criminel et à prouver que la personne a menti. J’ai quand même fait un séjour à Bordeaux à Montréal. Bonjour, Je me permets de vous partager mon expérience avec le racisme que je rencontre au Québec, la place que j’ai choisie en pensant avoir trouvé une paix, pouvoir m’épanouir, grandir et me réaliser. Je vais être honnête : oui, j’ai réussi. J’ai réussi à atteindre ce que je cherchais. J’ai réussi à me prouver que je suis capable. Quand on se fixe un objectif et qu’on travaille pour, on le réussit. Mes premières années ici, c’était un paradis. J’arrivais à m’assumer, à m’intégrer. Je suis une personne sociable, facile d’approche et ouverte d’esprit. Oui, je viens d’une culture très opposée d’ici, mais mes proches m’ont appris à assumer et accepter l’autre avec sa différence, et à ne rien imposer, surtout que je suis l’intrus, si je peux dire cela dans ce sens, et à adopter la culture et les coutumes de mon pays d’accueil. C’est ce que j’ai fait et j’ai réussi. Une carrière dans mon domaine d’études, un condo à Montréal, propriétaire seul, une voiture de luxe, mes voyages dans le Sud l’hiver, vivre à la canadienne si on peut dire cela. Jusqu’à ce que je rencontre le cauchemar de ma vie. Oui, je vais l’appeler comme ça. Il a joué le rôle du grand partenaire parfait, idéal, jusqu’à ce que je découvre son passé et là, les problèmes commencent. Je voulais me séparer. C’était très difficile, car la personne est un parasite et il m’a clairement dit : « À la séparation, tu n’as plus à vivre ici, ta vie m’appartient, retourne dans ton pays d’origine. » (Je suis citoyen canadien.) Mais comme je ne m’appelle pas Pierre ou Jean, je suis un étranger ici pour toujours. Bref, j’ai réussi à le faire sortir de chez moi et à reprendre ma vie en main après 4 ans de relation. Je vous raconte cela pour vous mettre un peu dans le contexte de mon histoire. Voilà où j’ai vécu le racisme systémique juridique depuis maintenant 3 ans, et cela continue. Quelques mois après la séparation, je décide de partir voir ma famille dans mon pays d’origine. Soudain, ma voisine m’appelle pour m’informer qu’il y a un camion de déménagement chez moi et que c’est mon ex-conjoint avec d’autres personnes. Je rentre en urgence le 18 octobre 2024. Je me rends compte que je n’ai plus de chez-moi ici, que Monsieur a décidé littéralement de prendre ma vie. Il a pris possession de chez moi, mon condo, ma voiture, mes animaux, mes affaires et tout ce que je possède ici durant mon absence. Le choc. J’appelle la police, et là le calvaire commence dans ma vie depuis 2024. Quand la police arrive, elle m’arrête tout de suite en arrivant alors que j’étais dans la rue à les attendre, et se tourne vers Monsieur (blanc) pour demander : « Qu’est-ce qu’on peut faire pour vous ? » Alors que c’est moi qui étais en danger. Pour eux, ce n’est pas normal que ce soit l’immigrant la victime. On m’a clairement dit cela. On m’a traité comme un criminel parce que je ne suis pas blanc, parce que je ne m’appelle pas Marc ou Stéphane. Depuis ce jour, je me bats pour récupérer mes choses. À chaque fois, je tombe sur des obstacles dans le système, dans les gens à qui je demande de l’aide. J’ai réussi à prouver mon innocence pour le dossier criminel et à prouver que la personne a menti. J’ai quand même fait un séjour à Bordeaux à Montréal. Aujourd’hui, après presque 3 ans de combat devant la justice et des milliers de dollars perdus pour payer avocats, huissiers, enquêteurs privés et autres frais interminables, je suis à plus de 10 000 $ de pertes et j’ai perdu mon emploi de rêve en tant qu’agent de bord chez Air Canada après plus de 4 ans. Je ne peux rien faire contre cette personne, car pour eux, c’est lui la victime et moi le criminel. On m’a souvent sorti ce commentaire de la part des huissiers engagés et payés sans résultat : qu’il faut protéger les victimes des criminels, que la loi 25 le protège et que la personne a le droit de ne pas se faire arrêter. Et en passant, je ne suis pas sa seule victime. Mais moi, je me retrouve sans domicile, à louer une chambre en colocation, tout en devant continuer à payer l’hypothèque pour ne pas perdre mon condo, payer le financement de ma voiture pour ne pas affecter mon crédit, payer les marges de crédit qu’il a contractées à mon nom, car pour prouver la fraude et faire avancer la poursuite en justice, cela prend énormément de temps. Le système de justice est engorgé et saturé, et cela prend beaucoup de temps avant de passer devant un juge. Je me retrouve avec un casier judiciaire, car Monsieur prétend que je lui ai tiré les cheveux devant la police, que j’ai volé mes chiens et que je suis rentré par effraction chez moi. Oui, ici au Québec, on peut t’accuser d’être rentré par effraction chez toi. Pourquoi, comment et quoi ? Je ne sais pas. D’après la police, c’est normal. Et même avec les jugements que j’ai eus pour récupérer mon condo au TAL ou ma voiture à la Cour du Québec, ni la police ni un huissier ne peuvent faire quoi que ce soit, car le jugement dit que je suis le propriétaire, mais je n’ai pas le droit de les récupérer. Je ne vois pas de fin à ce calvaire dans ma vie. Je suis désespéré. Je me dis que je dois baisser les bras, tourner la page et accepter que c’est cela, la justice québécoise et canadienne ici. C’est moi qui ai choisi de venir m’installer ici, donc je dois assumer et accepter ce que je vis. Et lui, il profite de mon condo avec son nouveau conjoint. Ma voiture, on ne sait même pas où elle est, vu qu’il l’a vendue, mais personne ne peut le savoir. Je ne sais plus quoi faire ni comment continuer à vivre ici. Aujourd’hui, j’essaie simplement de me concentrer sur la préparation de mon départ d’ici, car depuis 3 ans, je n’ai aucun résultat dans ma cause, aucun support, et je suis épuisé mentalement, mais surtout physiquement. Je ne sais plus quoi faire ni comment continuer à vivre ici. Aujourd’hui, j’essaie simplement de me concentrer sur la préparation de mon départ d’ici, car depuis 3 ans, je n’ai aucun résultat dans ma cause, aucun support, et je suis épuisé mentalement, mais surtout physiquement. Citer
qcgat Posté(e) Mercredi à 22:59 Posté(e) Mercredi à 22:59 Mark beaubien est un menteur.. Je suis avec ihateqc Le quebec c'est une vrai m*rde, tout est une m*rde au quebec, les gens, la "culture", la politique, la temperature et TOUT. Nous ne sommes pas seul a avoir des experience negatives au Quebec. Citer
Habitués Mark-Beaubien Posté(e) Vendredi à 02:59 Habitués Posté(e) Vendredi à 02:59 Bon, un nouveau qui vient m'insulter... Très crédible. Sans doute Madame "avocate" avec un second compte IA. Si c'est si pourri ici, partez, les honnêtes gens bien intentionnés ne seront que plus heureux. On ne pleure pas les ingrats au Québec, pas plus qu'ailleurs. Allez en Afghanistan, au Yémen ou même en France. Quelle ingratitude... Avec une telle attitude, comment vous aimer ? Pas votre communauté, VOUS ! jimmy a réagi à ceci 1 Citer
bahadi Posté(e) Samedi à 09:37 Posté(e) Samedi à 09:37 On 5/23/2026 at 9:41 PM, fryggo said: Les réponses grossières et agressives décrédibilisent le propos, qui est par ailleurs une sacrée généralisation. Reste que des cas de racisme, j'en ai des exemples à la pelle. Ma blonde travaillait en régionalisation de l'immigration, mais même en poussant fort, les CV passaient difficilement: méconnaissance des équivalences de diplômes, peur de la difficulté d'intégration,.... Mon fils, qui a passé plus de la moitié de sa vie au Québec mais parle avec l'accent français est exaspéré de se prendre systématiquement des remarques sur ce dernier. Bon, c'est sûr que la couche de chauvinisme épouvantable des Sherbrookois vient renforcer le sentiment: ma blonde, encore elle, n'ayant pas étudié à Sherbrooke (plus belle ville du monde d'après l'ex-mairesse ) mais à Québec n'a jamais reçu la moindre réponse du Cégep ou de l'université ne serait-ce que pour un entretien. Tu ne peux pas travailler dans ces établissements à Sherbrooke sans y a voir fait tes études. Le racisme systémique s'exerce explicitement au grand jour dans le refus manifeste des ordres professionnels d'accueillir les immigrants qualifiés sélectionnées par le gouvernement: J'ai du me battre pour faire reconnaitre mon diplôme pourtant listé noir sur blanc sur l'entente France-Québec..... Personnellement, dans une compagnie qui recrute massivement à l'international, le constat est très différent. Oui, des remarques sur l'accent, mais avec gentillesse et que j'arrive facilement à tourner en plaisanterie sans conséquence. Mais quand ma blonde québécoise cherchait du travail en France, elle était confrontée exactement au même difficultés : " vous n'avez pas fait Science - Pô, vous comprenez ........" ) Et se faire expliquer sur un ton condescendant que le Québec, c'est le Canada à longueur de temps, par des gens qui ne connaissent rien à l'histoire de la province, quand on est souverainiste, ça énerve. Quant à l'Algérie, elle n'a aucune leçon à donner sur le sujet https://minorityrights.org/fr/communities/black-algerians/ Bref, oui on trouve des formes de racisme au Québec, comme partout, c'est le concept même de nation rassemblée autour d'une identité ethno-culturelle qui en est le terreau. Il faut redoubler d'efforts pour se faire accueillir, et ça peut devenir usant. bonjour, je comprends ce qui a pu arriver a cette dame, et je rejoins l’avis que les imbéciles ca existe partout. je suis convaincu que , nous tous, on a un certain pourcentage d’imbéciles à croiser dans notre vie et elle a du avoir ces 100% en un laps de temps assez court. parcontre pourquoi vous prenez le raccourci avec l’Algérie ? Un peu facile non? Et puis ce que vous citez ….. comme Wikipedia…. On peut lui faire dire ce que l’ont veut….pour la crédibilité, merci de repasser pour terminer , je pense que son cas est assez extrême et ne reflète pas la réalité On 5/23/2026 at 9:41 PM, fryggo said: On 5/23/2026 at 9:41 PM, fryggo said: Les réponses grossières et agressives décrédibilisent le propos, qui est par ailleurs une sacrée généralisation. Reste que des cas de racisme, j'en ai des exemples à la pelle. Ma blonde travaillait en régionalisation de l'immigration, mais même en poussant fort, les CV passaient difficilement: méconnaissance des équivalences de diplômes, peur de la difficulté d'intégration,.... Mon fils, qui a passé plus de la moitié de sa vie au Québec mais parle avec l'accent français est exaspéré de se prendre systématiquement des remarques sur ce dernier. Bon, c'est sûr que la couche de chauvinisme épouvantable des Sherbrookois vient renforcer le sentiment: ma blonde, encore elle, n'ayant pas étudié à Sherbrooke (plus belle ville du monde d'après l'ex-mairesse ) mais à Québec n'a jamais reçu la moindre réponse du Cégep ou de l'université ne serait-ce que pour un entretien. Tu ne peux pas travailler dans ces établissements à Sherbrooke sans y a voir fait tes études. Le racisme systémique s'exerce explicitement au grand jour dans le refus manifeste des ordres professionnels d'accueillir les immigrants qualifiés sélectionnées par le gouvernement: J'ai du me battre pour faire reconnaitre mon diplôme pourtant listé noir sur blanc sur l'entente France-Québec..... Personnellement, dans une compagnie qui recrute massivement à l'international, le constat est très différent. Oui, des remarques sur l'accent, mais avec gentillesse et que j'arrive facilement à tourner en plaisanterie sans conséquence. Mais quand ma blonde québécoise cherchait du travail en France, elle était confrontée exactement au même difficultés : " vous n'avez pas fait Science - Pô, vous comprenez ........" ) Et se faire expliquer sur un ton condescendant que le Québec, c'est le Canada à longueur de temps, par des gens qui ne connaissent rien à l'histoire de la province, quand on est souverainiste, ça énerve. Quant à l'Algérie, elle n'a aucune leçon à donner sur le sujet https://minorityrights.org/fr/communities/black-algerians/ Bref, oui on trouve des formes de racisme au Québec, comme partout, c'est le concept même de nation rassemblée autour d'une identité ethno-culturelle qui en est le terreau. Il faut redoubler d'efforts pour se faire accueillir, et ça peut devenir usant. bonjour, je comprends ce qui a pu arriver a cette dame, et je rejoins l’avis que les imbéciles ca existe partout. je suis convaincu que , nous tous, on a un certain pourcentage d’imbéciles à croiser dans notre vie et elle a du avoir ces 100% en un laps de temps assez court. parcontre pourquoi vous prenez le raccourci avec l’Algérie ? Un peu facile non? Et puis ce que vous citez ….. comme Wikipedia…. On peut lui faire dire ce que l’ont veut….pour la crédibilité, merci de repasser pour terminer , je pense que son cas est assez extrême et ne reflète pas la réalité On 5/23/2026 at 9:41 PM, fryggo said: Citer
Habitués fryggo Posté(e) Dimanche à 20:43 Habitués Posté(e) Dimanche à 20:43 Le 2026-05-30 à 05:37, bahadi a dit : parcontre pourquoi vous prenez le raccourci avec l’Algérie ? Un peu facile non? Et puis ce que vous citez ….. comme Wikipedia…. On peut lui faire dire ce que l’ont veut….pour la crédibilité, merci de repasser pour terminer , je pense que son cas est assez extrême et ne reflète pas la réalité L'autrice du post est d'origine algérienne, d'où la référence à son pays. C'est décevant que le Québec. décrit comme une terre d'accueil, s'avère en réalité loin d'être si parfait, mais il ne fait pas oublier d'où on est parti et à quoi on le compare. Par ailleurs, je n'ai pas cité Wikipedia, donc en terme de crédibilité, vos reproches sont infondés. Citer
Messages recommandés
Rejoindre la conversation
Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.