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  1. Bonjour, Je me permets de vous partager mon expérience avec le racisme que je rencontre au Québec, la place que j’ai choisie en pensant avoir trouvé une paix, pouvoir m’épanouir, grandir et me réaliser. Je vais être honnête : oui, j’ai réussi. J’ai réussi à atteindre ce que je cherchais. J’ai réussi à me prouver que je suis capable. Quand on se fixe un objectif et qu’on travaille pour, on le réussit. Mes premières années ici, c’était un paradis. J’arrivais à m’assumer, à m’intégrer. Je suis une personne sociable, facile d’approche et ouverte d’esprit. Oui, je viens d’une culture très opposée d’ici, mais mes proches m’ont appris à assumer et accepter l’autre avec sa différence, et à ne rien imposer, surtout que je suis l’intrus, si je peux dire cela dans ce sens, et à adopter la culture et les coutumes de mon pays d’accueil. C’est ce que j’ai fait et j’ai réussi. Une carrière dans mon domaine d’études, un condo à Montréal, propriétaire seul, une voiture de luxe, mes voyages dans le Sud l’hiver, vivre à la canadienne si on peut dire cela. Jusqu’à ce que je rencontre le cauchemar de ma vie. Oui, je vais l’appeler comme ça. Il a joué le rôle du grand partenaire parfait, idéal, jusqu’à ce que je découvre son passé et là, les problèmes commencent. Je voulais me séparer. C’était très difficile, car la personne est un parasite et il m’a clairement dit : « À la séparation, tu n’as plus à vivre ici, ta vie m’appartient, retourne dans ton pays d’origine. » (Je suis citoyen canadien.) Mais comme je ne m’appelle pas Pierre ou Jean, je suis un étranger ici pour toujours. Bref, j’ai réussi à le faire sortir de chez moi et à reprendre ma vie en main après 4 ans de relation. Je vous raconte cela pour vous mettre un peu dans le contexte de mon histoire. Voilà où j’ai vécu le racisme systémique juridique depuis maintenant 3 ans, et cela continue. Quelques mois après la séparation, je décide de partir voir ma famille dans mon pays d’origine. Soudain, ma voisine m’appelle pour m’informer qu’il y a un camion de déménagement chez moi et que c’est mon ex-conjoint avec d’autres personnes. Je rentre en urgence le 18 octobre 2024. Je me rends compte que je n’ai plus de chez-moi ici, que Monsieur a décidé littéralement de prendre ma vie. Il a pris possession de chez moi, mon condo, ma voiture, mes animaux, mes affaires et tout ce que je possède ici durant mon absence. Le choc. J’appelle la police, et là le calvaire commence dans ma vie depuis 2024. Quand la police arrive, elle m’arrête tout de suite en arrivant alors que j’étais dans la rue à les attendre, et se tourne vers Monsieur (blanc) pour demander : « Qu’est-ce qu’on peut faire pour vous ? » Alors que c’est moi qui étais en danger. Pour eux, ce n’est pas normal que ce soit l’immigrant la victime. On m’a clairement dit cela. On m’a traité comme un criminel parce que je ne suis pas blanc, parce que je ne m’appelle pas Marc ou Stéphane. Depuis ce jour, je me bats pour récupérer mes choses. À chaque fois, je tombe sur des obstacles dans le système, dans les gens à qui je demande de l’aide. J’ai réussi à prouver mon innocence pour le dossier criminel et à prouver que la personne a menti. J’ai quand même fait un séjour à Bordeaux à Montréal. Bonjour, Je me permets de vous partager mon expérience avec le racisme que je rencontre au Québec, la place que j’ai choisie en pensant avoir trouvé une paix, pouvoir m’épanouir, grandir et me réaliser. Je vais être honnête : oui, j’ai réussi. J’ai réussi à atteindre ce que je cherchais. J’ai réussi à me prouver que je suis capable. Quand on se fixe un objectif et qu’on travaille pour, on le réussit. Mes premières années ici, c’était un paradis. J’arrivais à m’assumer, à m’intégrer. Je suis une personne sociable, facile d’approche et ouverte d’esprit. Oui, je viens d’une culture très opposée d’ici, mais mes proches m’ont appris à assumer et accepter l’autre avec sa différence, et à ne rien imposer, surtout que je suis l’intrus, si je peux dire cela dans ce sens, et à adopter la culture et les coutumes de mon pays d’accueil. C’est ce que j’ai fait et j’ai réussi. Une carrière dans mon domaine d’études, un condo à Montréal, propriétaire seul, une voiture de luxe, mes voyages dans le Sud l’hiver, vivre à la canadienne si on peut dire cela. Jusqu’à ce que je rencontre le cauchemar de ma vie. Oui, je vais l’appeler comme ça. Il a joué le rôle du grand partenaire parfait, idéal, jusqu’à ce que je découvre son passé et là, les problèmes commencent. Je voulais me séparer. C’était très difficile, car la personne est un parasite et il m’a clairement dit : « À la séparation, tu n’as plus à vivre ici, ta vie m’appartient, retourne dans ton pays d’origine. » (Je suis citoyen canadien.) Mais comme je ne m’appelle pas Pierre ou Jean, je suis un étranger ici pour toujours. Bref, j’ai réussi à le faire sortir de chez moi et à reprendre ma vie en main après 4 ans de relation. Je vous raconte cela pour vous mettre un peu dans le contexte de mon histoire. Voilà où j’ai vécu le racisme systémique juridique depuis maintenant 3 ans, et cela continue. Quelques mois après la séparation, je décide de partir voir ma famille dans mon pays d’origine. Soudain, ma voisine m’appelle pour m’informer qu’il y a un camion de déménagement chez moi et que c’est mon ex-conjoint avec d’autres personnes. Je rentre en urgence le 18 octobre 2024. Je me rends compte que je n’ai plus de chez-moi ici, que Monsieur a décidé littéralement de prendre ma vie. Il a pris possession de chez moi, mon condo, ma voiture, mes animaux, mes affaires et tout ce que je possède ici durant mon absence. Le choc. J’appelle la police, et là le calvaire commence dans ma vie depuis 2024. Quand la police arrive, elle m’arrête tout de suite en arrivant alors que j’étais dans la rue à les attendre, et se tourne vers Monsieur (blanc) pour demander : « Qu’est-ce qu’on peut faire pour vous ? » Alors que c’est moi qui étais en danger. Pour eux, ce n’est pas normal que ce soit l’immigrant la victime. On m’a clairement dit cela. On m’a traité comme un criminel parce que je ne suis pas blanc, parce que je ne m’appelle pas Marc ou Stéphane. Depuis ce jour, je me bats pour récupérer mes choses. À chaque fois, je tombe sur des obstacles dans le système, dans les gens à qui je demande de l’aide. J’ai réussi à prouver mon innocence pour le dossier criminel et à prouver que la personne a menti. J’ai quand même fait un séjour à Bordeaux à Montréal. Aujourd’hui, après presque 3 ans de combat devant la justice et des milliers de dollars perdus pour payer avocats, huissiers, enquêteurs privés et autres frais interminables, je suis à plus de 10 000 $ de pertes et j’ai perdu mon emploi de rêve en tant qu’agent de bord chez Air Canada après plus de 4 ans. Je ne peux rien faire contre cette personne, car pour eux, c’est lui la victime et moi le criminel. On m’a souvent sorti ce commentaire de la part des huissiers engagés et payés sans résultat : qu’il faut protéger les victimes des criminels, que la loi 25 le protège et que la personne a le droit de ne pas se faire arrêter. Et en passant, je ne suis pas sa seule victime. Mais moi, je me retrouve sans domicile, à louer une chambre en colocation, tout en devant continuer à payer l’hypothèque pour ne pas perdre mon condo, payer le financement de ma voiture pour ne pas affecter mon crédit, payer les marges de crédit qu’il a contractées à mon nom, car pour prouver la fraude et faire avancer la poursuite en justice, cela prend énormément de temps. Le système de justice est engorgé et saturé, et cela prend beaucoup de temps avant de passer devant un juge. Je me retrouve avec un casier judiciaire, car Monsieur prétend que je lui ai tiré les cheveux devant la police, que j’ai volé mes chiens et que je suis rentré par effraction chez moi. Oui, ici au Québec, on peut t’accuser d’être rentré par effraction chez toi. Pourquoi, comment et quoi ? Je ne sais pas. D’après la police, c’est normal. Et même avec les jugements que j’ai eus pour récupérer mon condo au TAL ou ma voiture à la Cour du Québec, ni la police ni un huissier ne peuvent faire quoi que ce soit, car le jugement dit que je suis le propriétaire, mais je n’ai pas le droit de les récupérer. Je ne vois pas de fin à ce calvaire dans ma vie. Je suis désespéré. Je me dis que je dois baisser les bras, tourner la page et accepter que c’est cela, la justice québécoise et canadienne ici. C’est moi qui ai choisi de venir m’installer ici, donc je dois assumer et accepter ce que je vis. Et lui, il profite de mon condo avec son nouveau conjoint. Ma voiture, on ne sait même pas où elle est, vu qu’il l’a vendue, mais personne ne peut le savoir. Je ne sais plus quoi faire ni comment continuer à vivre ici. Aujourd’hui, j’essaie simplement de me concentrer sur la préparation de mon départ d’ici, car depuis 3 ans, je n’ai aucun résultat dans ma cause, aucun support, et je suis épuisé mentalement, mais surtout physiquement. Je ne sais plus quoi faire ni comment continuer à vivre ici. Aujourd’hui, j’essaie simplement de me concentrer sur la préparation de mon départ d’ici, car depuis 3 ans, je n’ai aucun résultat dans ma cause, aucun support, et je suis épuisé mentalement, mais surtout physiquement.
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