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Bonjour a toutes et a tous,

 

Si je me laisse faire je vais commencer a écrire et ne pas m'arrêter,

mais je me suis faites des étiquettes pour ne pas être trop longue,

en fait je me trouve dans l'obligation car je pense que c'est un droit d'information que avant moi je ne l'ai pas eu cette information, JE NE VEUX SURTOUT PAS DÉTRUIRE DES VIES ET JE VOUS SOUHAITE DE TOUS MON COEUR QUE PERSONNE NE VIVRA LES JOURS QUE J'AI EU MOI APRÈS UNE VIE DE REVE, AMOUR, TOUT CEUX QUI NOUS VOIENT RÊVE D'AVOIR NOTRE HISTOIRE.

alors je vous dit a vous les citoyennes,citoyens, résidents permanentes du canada ! LE PARRAINAGE D'EPOUX ne doit pas se basé sur l'amour seulement car vous qui faites les démarches de parrainage vous êtes entrain de faire votre preuve a ta moitié ! MAIS CETTE MOITIÉ parrainé C'EST QUOI SA PREUVE de ne pas te trahir un jour????  eh bien moi je dit:  y'a aucune preuve !  on peut vivre avec cette personne a double visage pendant un temps et puis du jour au lendemain ..... le choque total, cette personne a tout obtenu ! la résidence et en plus c'est le parrain qui est tenu des 3 ans (alors que c'est lui qui a fait tout les papiers !) le parrainé gagne tout dans tout les coté, meme apres le divorce le parrainé gagne toujours car s'il se trouve c'est dans son programme dés le début !

QUI PERD DANS TOUT LES COTÉS : LES PARRAINS ET PERSONNE D'AUTRE ! tout ca pour vous dire prennez vos précautions (faites quelque chose de sur pour votre avenir de couples) les parrains avant de faire la meilleure déclaration d'amour au monde qui est LE PARRAINAGE que d'autres utilise comme faiblesse pour arriver a leur fin. BONNE CHANCE ET COURAGE

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il y a une heure, aminaaaa a dit :

moi je ne l'ai pas eu cette information

C'est pourtant bien écrit dans le guide et aussi dans les formulaire d'engagement :)

 

 

Tu as vécu une mauvaise expérience? 

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quand j'ai mis ce sujet c'est pas de parler de la procedure et ce qui est écrit ! on a tous lu et compris !

 

j'ai mis le sujet pour le coté humain, c'est dire que la personne que vous voulais parrainné(e) soit :

(car on oubli ça quand on est amoureux !)

elle est honnête

elle est malhonnête 

elle a double visage

la vie et le rêve américain peuvent la changer a 180 degré!

JUSTE SE PREPARER ET JE VOUS SOUHAITE QU'ELLE SOIT HONNÊTE POUR TOUTE LA VIE

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Hélas, tout le monde n'est pas beau et gentil, honnête et aimant ...

 

Beaucoup de parrains prennent à la légère les responsabilités liées au parrainage et oublient que la cupidité peut faire faire des choses horribles au gens ...

Quand on voit que certains sont capable de faire de la traite d'humain, du proxénétisme ... Alors embobiner quelqu'un avec des beaux sentiments ...

 

Désolé pour votre expérience ...

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    • Par Laurent
      Floués en rêvant du Canada
      15 juin 2018 - Radio-Canada
       
      Les personnes qui souhaitent venir travailler au Canada doivent faire preuve de vigilance dans leurs démarches. Des arnaqueurs tentent de profiter de la pénurie de main-d'oeuvre pour flouer des travailleurs prêts à tout pour réaliser leur rêve.
      Un texte de Marc-Antoine Lavoie
      Annabelle, une résidente de l’île Maurice qui aimerait s’installer au Québec pour travailler dans une usine d'Olymel, a bien failli se faire prendre au jeu. Sur Internet, la jeune femme est récemment tombée sur une soi-disant entreprise de recrutement qui lui réclamait 155 $ pour entamer un processus d’embauche au Canada.
      « AIG vient d’être autorisée à recruter 20 000 personnes en collaboration avec Citoyenneté et Immigration Canada », pouvait-on lire sur le site web de Service de recrutement AIG Canada. Il a été supprimé depuis.
      Suspicieuse, la jeune femme a contacté Radio-Canada par courriel. « Je vais gaspiller une bonne partie de mes économies si c'est une arnaque », s'inquiétait-elle, sans vouloir en dire davantage sur elle.
      Après vérifications, nous avons rapidement constaté la supercherie. Le logo et des photos d’employés d’une entreprise spécialisée en assurances et en services financiers, Américain (sic) International Group, ont frauduleusement été utilisés. Cette entreprise n’a pas voulu commenter.
        Le site web d'Américain International Group Photo : Radio-Canada
      L’adresse inscrite sur le site web de la fausse entreprise de recrutement était même celle du siège social d’Hydro-Québec. Une page Facebook où l’on peut lire des témoignages de personnes intéressées par l'appel de candidatures a aussi été créée.
       
      suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1107090/arnaque-travailleurs-etrangers-fraude-recrutement?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
    • Par immigrer.com
      Mise à jour : 31 octobre 2017 | 3:00  Ajuster la taille du texte [ENQUÊTE] Des chercheurs d’emplois floués par une agence montréalaise
      Par Camille LopezMétro  
      Convaincus d’avoir été floués, plusieurs jeunes et nouveaux arrivants se sont tournés vers les médias sociaux pour dénoncer la «fraude» dont ils se disent victimes: une formation vendue par une agence de recrutement d’employés en restauration. L’enquête de Métro a révélé que cette entreprise a recours à des techniques d’hameçonnage pour tirer profit de gens sans expérience à la recherche d’un emploi.
      «On m’a vendu du rêve»
      Mikaël* vit à Montréal depuis quelques mois. En janvier dernier, sur le site de petites annonces Emplois Resto Montréal, il tombe sur une offre d’emploi alléchante: un établissement recherche des «barmans, busboys ou serveuses» «avec ou sans expérience» et promet un «salaire très compétitif».
      Tenté par cette annonce puisqu’il n’a aucune expérience en restauration, le nouvel arrivant pose sa candidature et est rapidement convoqué en entrevue. Toutefois, ce n’est pas un propriétaire de restaurant ou un gérant de bar qui lui répond mais bien le Mentoring Service for Small and Medium Businesses of Canada (MSMB), une agence de placement en restauration créée par Simon Primeau et Guillaume Giraud en novembre 2016. «Ç’a été ma première surprise: je m’attendais à [faire affaire avec] un établissement», a relaté Mikaël à Métro.
      Sous un nom d’emprunt, Métro a répondu à une annonce similaire, trouvée au hasard. Moins de 24 heures plus tard, l’agence a répondu et transmis une convocation pour une entrevue dans ses bureaux situés à l’Atrium Le 1000. Au moment de mettre sous presse, l’offre était toujours sur le site.

      L’annonce du site Emplois Resto Montréal à laquelle Métro a répondu. 
      Métro a rencontré plusieurs anciennes recrues du MSMB. Leur histoire est toujours la même. Lors de l’entrevue initiale, les candidats apprennent rapidement qu’il n’y a pas nécessairement d’emploi qui les attend. La raison de leur convocation est moins alléchante que l’offre publiée sur internet: on leur propose une place dans l’agence.
      Le MSMB propose à ses candidats de faire partie d’une banque d’employés où plusieurs établissements viennent recruter du personnel. Contrairement aux autres services similaires, cette entreprise ne prend pas de pourcentage sur le salaire des candidats recrutés à l’aide de ses services.
      Alors, d’où proviennent les revenus? La réponse, qui se trouve sur le contrat signé par tous les candidats du MSMB, est plutôt floue: «Je reconnais que MSMB Canada reçoit des revenus de diverses sources pour ses activités de placement de personnel. Ces revenus peuvent, entre autres, provenir des employeurs clients, des candidats et des écoles spécialisées directement et indirectement liés à l’administration de MSMB Canada.»
      Les employés du MSMB font ensuite savoir aux candidats que leur profil convient parfaitement à l’entreprise. Dans chaque cas, on leur dit qu’une fois placés dans un établissement, ils pourraient gagner «au moins 200$ en pourboires» chaque jour.
      Il y a toutefois un «petit problème» avec les candidatures des personnes à qui Métro a parlé: leur manque d’expérience. On leur propose alors une offre «qu’ils ne peuvent pas refuser»: une formation pour compenser. S’ils refusent, ils ne pourront pas se joindre au MSMB. Le cours en ligne coûte un peu plus de 300$.
       
      suite et source: http://journalmetro.com/actualites/montreal/1219712/enquete-des-chercheurs-demplois-floues-par-une-agence-montrealaise/
    • Par Cherrybee
      Une Québécoise follement amoureuse d'un danseur cubain de 24 ans son cadet a dépensé une fortune pendant des années pour que son mari immigre au Québec. Manipulée par ce Cubain de « mauvaise foi » prêt à tout pour atteindre l'eldorado canadien, la mariée flouée vient de réussir à faire annuler leur mariage par une rare décision des tribunaux.
      «  [Il] n'a jamais eu l'intention de faire réellement vie commune, comme mari et femme, avec la demanderesse. Il s'est plutôt servi d'elle pour berner les autorités responsables de l'immigration et immigrer au Canada », écrit le juge Charles Ouellet de la Cour supérieure dans une décision rendue le 3 juillet à Sherbrooke. L'identité des deux intéressés est protégée dans le jugement.
      Dès leur première rencontre en 2010, Denise a succombé aux charmes de Javier (noms fictifs), jeune danseur à l'hôtel où elle passait ses vacances à Cuba. « Très éprise » de cet homme de « très belle apparence », Denise a commencé à faire l'aller-retour tous les trois mois pour passer quelques jours avec sa nouvelle flamme à l'hôtel. En décembre 2011, le couple a convolé en justes noces à Santa Marta, près de Varadero.
      Pressés de vivre sous le même toit au Québec, les nouveaux mariés ont déposé aussitôt une demande d'immigration auprès d'Immigration Canada. Toutefois, les autorités canadiennes ont douté de la « sincérité du mariage » en raison de leur différence d'âge et de l'empressement de Javier à immigrer et ont refusé la demande.
      Malgré ce refus, Denise a continué de rendre visite à son mari quatre fois par année. Or, à son insu, Javier entretenait une relation intime avec une employée de l'hôtel. En 2014, l'arnaqueur a voyagé un mois en France avec l'argent de sa femme en lui faisant croire qu'il se rendait en Équateur pour voir un cousin qui l'aiderait à immigrer plus facilement.
      IDYLLE DE COURTE DURÉE
      En mars 2015, la seconde demande d'immigration de Javier a été acceptée par les autorités canadiennes. Mais leur idylle a tourné au vinaigre dès leur première année de vie commune au Québec. 
      Javier sortait toute la nuit et mentait à sa femme au sujet de ses déplacements. En juin 2016, elle a découvert sur Facebook qu'il était toujours en couple avec son ex-collègue de l'hôtel. C'est la goutte qui a fait déborder le vase.
      Persuadée que Javier « l'aimait réellement », Denise a « englouti toute l'équité de sa résidence dans ses voyages et dans les démarches pour son immigration », souligne le tribunal dans sa décision. Le juge Charles Ouellet n'a pas cru un mot de la version du Cubain. « Les motifs qu'il donne pour avoir épousé madame, dans le contexte de l'ensemble de l'affaire, sonnent faux, et particulièrement quand on voit et qu'on entend monsieur témoigner », écrit-il. 
      Au sujet du faux voyage en Équateur payé par sa femme, le juge qualifie « l'explication maladroite et malhonnête » du Cubain de « modèle du genre ».
      Le jeune arnaqueur risque maintenant d'être expulsé du Canada. En effet, une personne est « inadmissible au Canada lorsqu'elle fait de fausses représentations sur un fait important », indique Nancy Caron, porte-parole d'Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada, sans commenter ce cas précis. 
      L'avocate de Javier, Me Juliana Rodriguez, n'a pas rappelé La Presse la semaine passée. L'avocate de Denise, Me Céline Audet-Otis, a refusé de commenter la décision pendant la durée du délai d'appel de l'autre partie.
       
      http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-faits-divers/201707/15/01-5116574-arnaquee-par-un-danseur-cubain-une-quebecoise-obtient-lannulation-de-leur-mariage.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-actualites_article_ECRAN1POS4
    • Par immigrer.com
      AFRIQUE 21/04/2017 Enquête : ces "programmes d'immigration" pour le Canada qui escroquent des Africains
        Devenez Observate
      Albert C.
      Voir le profil   Le Canada séduit de nombreux candidats à l’immigration sur le continent africain, à la recherche d’une bourse pour étudier ou d’un contrat de travail. Le pays bénéficie de plusieurs dispositifs favorisant immigration et entretient l’image d'une nation "accueillante". À tel point que les faux programmes d'immigration se multiplient sur Internet. Ces arnaques sont bien rôdées et souvent difficiles à attaquer en justice. Mais quelques réflexes permettent de les repérer. 

      Publicités trompeuses, contrats de location factices, faux sites commerçants… Les escroqueries pullulent sur le Web. Et elles sont parfois difficiles à repérer. L’un de nos Observateurs au Gabon, Albert (pseudonyme), a fait les frais d’un programme d’immigration frauduleux pour le Canada au début du mois d’avril. 

      Albert a d’abord été interpellé par une annonce circulant sur les réseaux sociaux concernant le "Programme canadien pour la promotion du développement durable" (PCPDD) proposant aux ressortissants étrangers de bénéficier d’un visa et d’un contrat de travail pour le Canada. Il raconte à France 24 avoir suivi les modalités de candidature en envoyant un dossier comprenant son CV, une lettre de motivation et ses documents d’identité.
          Capture d'écran effectuée le 21 avril 2017 du site qui a arnaqué notre Observateur Albert.
      Des arnaques bien rodées
      Quelques jours plus tard, il a reçu une "attestation d’admission" au programme ainsi qu’une demande de règlement de frais de dossier s’élevant à 379 euros. D’après les documents qu’il a transmis à la rédaction des Observateurs de France 24, cette somme devait être versée via Western Union à un particulier en France. Sauf qu'Albert n’a jamais reçu ni son visa, ni son contrat de travail, bien qu’il ait payé. Et quatre jours après le premier paiement, un autre courriel lui a été envoyé lui demandant cette fois-ci de verser une "caution" de 655 euros. Dubitatif, il a alors pris contact avec l’ambassade du Gabon au Canada, qui lui a confirmé que le programme en question… n’existait pas. 
         

      Pourtant, Albert n’y avait vu que du feu : 
        "Je ne m'attendais pas à ce que quelqu'un en France m'escroque"
      Albert C.
      Voir le profil
      Sur Internet, le site signal-arnaque.com indique que le "Programme canadien pour la promotion du développement durable" est une possible arnaque. Plusieurs internautes le confirment dans la section commentaire. "Je viens d’avoir la confirmation de l’ambassade du Canada en RD Congo, cette organisation PCPDD n’existe pas", peut-on lire. D’autres personnes ont copié-collé le message qu’ils avaient reçu, leur demandant de l’argent : il s’agit du même que celui qui a piégé Albert. 

      La rédaction des Observateurs de France 24 a également pu entrer en contact avec une autre victime de cette arnaque, qui assure avoir vu circuler cette annonce sur des pages Facebook tunisiennes de recherche d’emploi, pourtant habituellement plutôt sérieuses selon elle. 

      suite et source: http://observers.france24.com/fr/20170421-enquete-ces-programmes-immigration-canada-escroquent-africains
    • Par kjaerlighet
      Pour suivre la vague du moment, moi aussi je suis d'accord, l'immigration au Québec est véritablement une arnaque, que dis-je, l'arnaque du siècle !
       
      Moi aussi je pousse ma gueulante parce que quand même c'est pas normal, ...
       
      D'abord l'éducation hors de prix, je suis retourné aux études 6 mois après mon arrivée  (c'était par choix de changer de métier), je me suis ruiné en suivant un DEP qui m'a couté la peau des fesses rendez vous compte prés de 500 $ ! pour un suivre un cours d'une durée de prés de deux ans.
       
      En plus de ça ce cours m'a permis d'obtenir une carte de compétence sans aucun problème auprès de la CCQ, vraiment lamentable quand même quel province non plutôt pays digne du tiers monde, non mais je vous jure !
       
      La cerise sur le sundae avec mon diplôme en poche j'ai trouvé un emploi en deux mois a peine, et en plus c'est un emploi que j'occupe encore en région, je pense que j'ai eu une chance incroyable vu comme les Québécois haïssent les français au plus haut point, surtout du travail en région en plus de ça là ou seul les caribous s'aventurent ...
       
      Le salaire parlons en tiens, ça aussi ça fait dur pour prendre une expression d'ici (d'icitte ?), non mais quand même en 4 ans j'ai eu 50 % d'augmentation dans mon salaire décret construction (normal je suis rendu compagnon) mais aussi dans mon salaire hors construction, je gagne de peine et de misère le double voir presque le triple d'une job équivalente en france, non vraiment les salaires ici ne permettent pas de s'en sortir.
       
      D'ailleurs on est tellement mal payé au Québec qu'en l'espace d'un an j'avais assez de mise de fond pour acheter une maison tout seul.
       
      La santé n'en parlons pas, ici on survit à peine, et l'hiver, là vraiment non , je veux dire personne ne m'avais averti qu'ici l'hiver il fait froid, et en plus il neige, c'est vraiment pas cool !
       
      Coté nourriture, une calamité, rendez vous compte le pinard et le camembert sont hors de prix, je sais même pas comment je fait pour réussir à me nourrir, toute la bouffe Québécoise est tellement caca beurk, ça aussi c'est pas cool..
      C'est quand même pas normal de pas trouver exactement les mêmes produits au même prix ici, non mais vraiment dans quel monde on vit ?
       
      Bientôt 7 ans ici et vraiment déçu du Québec, c'est trop horrible, je me demande même si je vais survivre à l'hiver cette année, hier il faisait au moins  - 8 000 °c et demain on annonce 1 mètre de neige !
       
       
    • Par Laurent
      ACCUEIL    JUSTICE ET FAITS DIVERS Les fraudeurs à l'assaut des sites de recherche d'emploi
      PUBLIÉ LE SAMEDI 3 SEPTEMBRE 2016 À 19 H 57
       
      EXCLUSIF - Faites bien attention lorsque vous déposez un chèque dans votre établissement bancaire. Même si le montant inscrit apparaît sur votre relevé bancaire, cet argent pourrait vous être débité. Une utilisatrice du réseau social LinkedIn l'a appris à ses dépens, en perdant plus de 8000 $ à la suite d'une fraude.
      Un texte de Louis-Philippe Ouimet À la recherche d'un emploi, Nadine Bourgeois a reçu un courriel d'un prétendu employé d'une importante firme japonaise abonnée au réseau LinkedIn. Il lui offre de devenir agente de recouvrement pour la firme. Curieuse, Mme Bourgeois, également inscrite sur LinkedIn, fait quelques vérifications puis signe un contrat d'embauche.
      Son travail consiste donc à récupérer auprès d'entreprises établies au Canada de l'argent dû à son nouvel employeur et de lui transférer les sommes réclamées. En retour, celui-ci offre une commission de 5 %.
      Un stratagème perfectionné 
      Dans les jours qui suivent son embauche, Nadine Bourgeois reçoit un premier mandat : contacter une soi-disant entreprise qui doit près de 900 000 $. Rapidement, celle-ci lui fait parvenir par courrier recommandé un chèque de 8240,06 $ pour payer une partie de sa dette.

      La nouvelle agente de recouvrement dépose ce chèque dans son compte personnel : « La banque m'a expliqué qu'il y avait une période de retenue des fonds de huit jours ouvrables. J'ai attendu les huit jours ouvrables, j'ai vérifié, les fonds étaient disponibles ». Elle retranche donc ses 5 % de commission, puis transfère la somme de 7828,06 $ à son présumé employeur.

      Plusieurs jours après que le montant eut été inscrit sur le relevé bancaire de Nadine Bourgeois, sa banque lui renvoie le chèque déposé avec la mention « altération substantielle » signifiant que le chèque est un faux.

      Le montant de 8240,06 $ crédité à son compte quelques jours auparavant est retiré. Nadine Bourgeois vient de perdre beaucoup d'argent : « Si j'avais su que l'argent après huit jours ouvrables n'était pas réellement disponible, que la banque n'avait pas reçu l'argent de l'autre institution financière, je n'aurais jamais fait le transfert. Jamais », se désole-t-elle.
      La réponse de LinkedIn
      Le réseau social LinkedIn, qui affirme avoir 430 millions d'abonnés, a refusé notre demande d'entrevue. Par courriel, l'entreprise explique toutefois prendre ce genre de fraude très au sérieux.
      « Comme nous le savons tous, les fraudeurs sont sans scrupules; comme pour n'importe quel type d'échange ou de transaction en ligne, il est important que les membres [du réseau LinkedIn] restent très prudents lorsqu'ils publient des informations personnelles et financières. » - Extrait du courriel de LinkedIn
      Les banques ne peuvent rien garantir

      La Banque Nationale, l'institution financière de Nadine Bourgeois, a aussi refusé d'accorder une demande d'entrevue à Radio-Canada, se référant plutôt à la convention remise à ses clients.
      Un chèque « altéré » comme celui qu'a reçu Mme Bourgeois peut être retourné dans les 90 jours, selon l'Association canadienne des paiements.
      Michel Deschamps, avocat spécialiste en droit bancaire chez McCarthy-Tétrault est plus direct : « Si l'institution sur laquelle le chèque était émis ne découvre l'altération qu'après un délai de 90 jours, l'institution pourrait se retourner contre votre banque et votre banque pourrait se retourner contre vous », explique-t-il.
      En somme, la période de retenue des fonds ne garantit pas que le chèque déposé est bon.
       
      suite et source: http://ici.radio-canada.ca/regions/Montreal/2016/09/03/003-fraudeurs-site-emploi-recherche-arnaque-entreprise-virement-bancaire-donnees-personnelles.shtml
       
    • Par Laurent
      Une nouvelle fraude cible les immigrants en les menaçant d'expulsion
      20 juillet 2016 |Marie-Michèle Sioui | Actualités en société Photo: iStockDe quatre plaintes en 2013, le nombre de signalements concernant la fraude d’immigration est passé à 1087 en 2015, selon des chiffres que le Centre canadien antifraude (CCAF) a transmis au «Devoir». Pendant quelques minutes, la semaine dernière, Yoann a bien cru que le Canada allait l’expulser vers son pays d’origine, la France. Au bout du fil, un agent des services canadiens de l’immigration lui disait bel et bien que des policiers l’attendaient chez lui, prêts à l’embarquer dans le premier avion qui traverserait l’Atlantique.
        Sauf que Yoann a eu un doute quand il s’est rendu compte que l’employé en question ne parlait pas français et ne semblait avoir aucun collègue qui puisse s’exprimer dans cette langue. Son incertitude aura été bénéfique : le Français était bel et bien victime d’un type de fraude qui fait de plus en plus de victimes chez les immigrants installés au pays.
        De quatre plaintes en 2013, le nombre de signalements concernant la fraude d’immigration est passé à 1087 en 2015, selon des chiffres que le Centre canadien antifraude (CCAF) a transmis au Devoir. Depuis le début de l’année en cours, 554 Canadiens ont porté plainte pour cette raison, un chiffre qui laisse entendre que la quantité de signalements pourrait dépasser ceux compilés l’année précédente. En pertes, cela équivaut à plus de 416 000 $ depuis janvier. En général, le modus operandi des fraudeurs consiste à exiger des frais qui permettent d’éviter une prétendue expulsion du pays.
        « La fraude fonctionne. Les gens payent. C’est aussi simple que ça », a répondu la caporale Josée Forest, de la Gendarmerie royale du Canada, quand on lui a demandé pourquoi les plaintes continuaient d’augmenter. Pire, les statistiques du CCAF montrent qu’environ 5 % de la population rapporte les cas de fraude. « Ce n’est pas beaucoup », a commenté Mme Forest.
        Des victimes ciblées
        Yoann, qui préfère taire son nom de famille, a reçu un type d’appel qui correspond en tout point à ceux que décrit Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) sur son site Web afin de sensibiliser les nouveaux arrivants. « J’ai eu quelqu’un en anglais qui m’a expliqué qu’il appelait des services d’immigration du Canada, qu’ils avaient reçu un avis d’expulsion, que je devais me rendre à mon domicile, que deux policiers m’y attendaient pour m’emmener au poste du centre-ville et me mettre dans le premier avion », a-t-il raconté au Devoir. L’interlocuteur de Yoann connaissait son prénom, son nom, son numéro de téléphone et son adresse. « Il savait que j’étais immigrant », a aussi relevé celui qui habite à Montréal depuis des années.
        Yoann, dont le nom de famille n’a pas de consonance étrangère, a peut-être été victime d’une étrange coïncidence. Parce qu’habituellement, les fraudeurs consultent les bottins téléphoniques et appellent les résidants qui ont des noms de famille exotiques, a remarqué Josée Forest. « Si une personne vient juste d’immigrer, elle n’est pas au courant de nos lois et elle peut avoir une certaine crainte des services policiers », a-t-elle expliqué, pour justifier le recours à ce genre de pratique. Aussi les fraudeurs choisissent-ils certaines régions dans l’espoir d’y trouver davantage d’immigrants. « Ils vont cibler Toronto, par exemple. Ils n’iront pas à Sept-Îles », a illustré la caporale Forest, qui se garde d’associer la hausse des plaintes constatée en 2016 avec l’arrivée de réfugiés syriens.
       
      source: http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/475888/une-nouvelle-fraude-qui-cible-les-immigrants
    • Par narimane89
      Bonjour à toutes et à tous,
       
      voila j'ai remplis tout les formulaires nécessaires mais sachant que je suis Algérienne vivant en dehors du canada et que mon mari réside à Québec
       
      svp dites comment faire pour les formulaires ci-dessous:
       
      IMM 5409 (je crois que c'est pour les gens qui vivent déja ensemble)
      IMM 5481 (mon mari réside à Québec donc on en a pas besoin)
      IMM 0008DEP (on a pas de personne à charge)
      IMM 5285 (je me trouve en dehors du canada)
      IMM 5476 (on a pas fait recours à un représentant)
       
      je fais comment? je les supprime de la trousse? je me perds et j'ai peur de manquer un formulaire !!!
       
      aidez moi sur ça svp !
       
      Merci et bon courage à toutes et a tous.
      Narimane
       

    • Par katherine123456
      Quoi faire si votre concessionaire veut vous forcer à prendre une garantie prolongée ou / et l'assurance prêt ?

      En premier je veux vous dire: Au Québec vous n'êtes pas forcés à prendre une assurance avec votre prêt auto chez votre concéssionnaire, et pas non plus une garantie prolongée quand vous achetez votre voiture.

      L'année passée j'ai achété une voiture usagée au Québec, ma première voiture chez un concessionnare auto très reconnu au Québec,

      Je suis allé chez ce consessionnaire, ils m'ont demandé combien j'était prêt à payer par mois (à chaque deux semaines dans mon cas) Je les ai dit le montant, je connaissais déjà le modèle que je voulais, alors ils m'ont montré ceux qu'ils avaient de disponibles. J'ai choisi le mien, voilà, j'ai signé mon application pour le prêt. On m'a dit qu'ils me donnaient la garantie prolongée, je les ai demandé si c'était déjà inclus dans le prix, car je n'étais pas intérêssé à l'avoir, et que je ne voulais pas payer por ça, il m'a répondu que c'était déjà calculé dans le prix.

      Donc, le lendemain on m'appelle pour me dire que mon crédit avait été approuvé, que je pouvais passer chercher dans deux jours.

      Je retourne alors à la date convenue pour chercher ma voiture, et voilà la GRANDE SURPRISE, j'avais calculé mes versements avec un terme de 5 ans, et voilà que je me suis retrouvé avec un contrat de 6 ans. J'ai regardé ça en détaille, et voilà, j'ai remarqué qu'une garantie prolongé à $2000 ainsi qu'une assurance vie-invalidité à $3200, avaient été ajoutées à ma facture. Donc, $5200 de plus, et à cause de cela je me retrouvé avec 1 an extra du terme du prêt.

      J'ai demande alors à la personne qui avait traité ma demande de financement de m'enlèver ces frais car je n'étais pas intérêssée, et que je savais qu'au Québec je n'étais pas obligé à prendre une assurance prêt, et pas non plus la garantie prolongée. Il m'a répondu que s'il les enlevait le taux d'intérêt aller passer de 5% à 8%, et avec ce nouveau taux d'intérêt mon paiement aller rester presque pareil, ce qui était vrai. Par contre, qui était lui pour jouer comme ça avec mon taux d'intérêt accordé par la banque?

      Après une heure de discussion vu qu'on n'arrivait nulle part, j'ai decidé de signer le contrat, prendre la voiture et rentrer chez moi. La nuit j'ai regardé les deux contrats qu'on m'avait "forcé" à prendre et j'ai remarqué que l'assurance était offerte par une autre compagnie qui n'était pas la banque.

      Le lendemain j'ai appelé la banque, qui m'a juste confirmé que j'avais pas l'obligation de prendre une assurance prêt, et que le taux d'intérêt offert par eux n'était pas assujetti au fait d'avoir l'assurance ou non.
      J'ai aussi pris le temps d'appeler L'office de la protection du consommateur au Québec, qui m'ont juste confirmé que ce que la compagnie faisait n'était pas permis par la loi, et que j'avais jusqu'à 48 heures pour annuler mon contrat si je n'était pas satisfaite.

      J'ai alors appelé le concessionnaire, et je les ai fait savoir toute cette information, encore une fois j'ai montré mon desaccord et je les ai demandé de retirer ces frais de mon contrat. Ils m'ont répondu la même chose que la veille, ils allaient le faire, mais mon taux d'intérêt allait augmenter et que je pouvais me présenter chez le concessionnaire le soir pour le faire, j'ai alors répondu que j'allais me présenter mais pas pour changer le contrat, mais pour retourner la voiture et annuler mon contrat car il n'avait pas le droit le jouer avec un taux d'intérê octroyé par la banque.

      Finallement, j'ai été gagnante. Ils ont accepté d'enlever la garantie et l'assurance, et ils ont accepté de maintenir le même taux d'intérêt qui m'avait été offert dès le debut.

      J'ai economisé presque $6000, ($5200+intérêts)

      Alors, non, vous n'êtes pas forcés à acheter ni la garantie prolongé, ni l'assurance prêt offerte par votre concessionnaire, et NON, ils n'ont pas non plus le droit de jouer avec le taux d'intérêt.

      Je suis d'accord qu'il est important d'avoir un assurance prêt, car en cas d'invalidité votre paiement de prêt serait faite par l'assurance, par contre payer $3200 pour une jeune femme non fumeuse, est beaucoup trop dispendieuse, il était beaucoup moins cher de l'acheter directement avec la banque pour une fraction du prix, en plus en cas de payer le prêt avant la fin du terme, l'assurance s'annule et on arrête de payer, tandis qu'avec le concessionnaire on paie pour le montant total de l'assurance à l'avance, peu importe si le prêt est payé à l'avance en totalité, En plus, vu que le montant fait aussi partie du montant financé par la banque, on paie aussi des intérêts sur ça.




    • Par NicolasGuillemin
      Bonjour à tous

      J'écris ce message pour prévenir celles et ceux qui envisageraient de faire un post-doctorat à l'Université Laval (Québec), afin d'éviter de faire la même erreur que moi en choisissant cette université.

      J'y ai fait un postdoctorat pendant 3 ans. J'ai délivré mes résultats comme c'était prévu. J'avais signé un contrat en tant qu'étudiant, donc avec un revenu non imposable au provincial. Ma troisième année s'est déroulée en 2013. En 2014, l'Université change mon statut de manière rétroactive, et passe mon statut d'étudiant en travailleur. J'ai dû m'acquitter de 1700$ de cotisations à payer à l'Université Laval. Récemment, j'ai été avisé que je devais payer 2200$ d'impôt supplémentaires pour 2013 en raison de mon changement de statut.
      J'ai dû donc payer au final 3900$ pour avoir travaillé en 2013 dans cette université !

      D'autant plus qu'en 2013, j'ai été payé 22000$ au lieu de 30000$, ayant passé plusieurs périodes sans contrat car l'administration a traîné des pieds pour mes renouvellements. Au final, pour 2013, j'ai donc gagné 18100$ pour un postdoctorat !!!

      L'Université ne m'apporte aucune réponse à mes demandes pour me payer mon dû. Mon travail a produit des résultats, j'ai effectué ma mission dans les temps. Je ne peux même pas leur dire que je reprends mes résultats. Il est clair que si en 2013 on m'avait proposé de signer pour une rémunération de 18100$ j'aurais dit non. De plus je ne trouve aucun emploi dans mon domaine depuis plus d'un an, je travaille actuellement à temps partiel et au salaire minimum. Le service placement de l'Université est complètement inutile, et son accès m'a été coupé quelques jours après la fin de mon contrat. Personne de l'Université ne fait de suivi pour savoir si leurs étudiants trouvent un emploi.

      Bref, cette université est à éviter absolument, pour moi c'est un établissement qui cherche clairement à arnaquer des étudiants étrangers en les faisant travailler avec des bas salaires pour des stages et les jette ensuite. Je fais des plans pour retourner en France, ma situation est exécrable au Québec. Je suis trouve cela stupide étant donné que le Canada cherche à attirer des jeunes diplômes mais visiblement l'Université Laval fait vraiment honte au Québec.

      Cherchez ailleurs si on vous propose un post-doctorat à l'Université Laval. Pour moi c'est trop tard, mais vous pouvez encore agir si vous cherchez un post-doctorat au Québec.
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