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Tout ce qui a été posté par immigrer.com

  1. Voici l'expérience frustrante de Céline Fiuza, une étudiante française de 26 ans, avec la bureaucratie d'Immigration Canada. Arrivée au Québec à 18 ans, Céline a rapidement décidé d'y faire sa vie. Elle a étudié à l'Université Laval en travail social et en affaires publiques, et s'est intégrée à Québec, travaillant, faisant du bénévolat et nouant des relations. Cependant, son parcours a été interrompu quand Immigration Canada a refusé sa demande de renouvellement de permis d'études en novembre, invoquant qu'elle n'avait pas fourni de reçu pour ses données biométriques. Ce refus est survenu malgré une indication dans son dossier qu'elle n'en avait pas besoin. La lettre de refus, écrite dans un français peu clair, a exacerbé la confusion. Ce problème aurait pu être facilement résolu par un appel téléphonique, mais les tentatives de communication de Céline avec Immigration Canada ont été infructueuses. Elle a même cherché de l'aide auprès de députés, mais sans succès. Heureusement, après une intervention médiatique, son dossier a été mis à jour et la décision de refus remplacée par « en cours de traitement ». Le cas de Céline souligne les défis bureaucratiques plus larges auxquels font face les immigrants au Canada, en particulier les réfugiés qui rencontrent des obstacles encore plus grands pour obtenir la résidence permanente, comme l'a souligné un rapport de la vérificatrice générale du Canada. Source : La Presse
  2. Mais, il y a un mais. Le Québec n'embarque pas dans ce programme fédéral. https://ici.radio-canada.ca/rci/fr/nouvelle/2029793/residence-permanente-humanitaire-canada-colombie-venezuela-haiti
  3. Bonjour, Vous pouvez annoncer ici c'est gratuit : https://annonces.immigrer.com/
  4. Le gouvernement canadien a annoncé une voie d'accès plus rapide pour ceux qui ont de la famille au Canada et qui viennent de certains pays mais il faut être ressortissant de ces pays : Colombie / Haiti / Venezuela https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/demande/formulaires-demande-guides/guide-5991-voie-acces-rp-ressortissants-colombiens-haitiens-venezueliens.html
  5. immigrer.com

    Parrainer une soeur

    Le gouvernement canadien vient d'annoncer une voie d'accès plus rapide pour ceux qui ont de la famille au Canada et qui viennent de certains pays mais il faut être ressortissant de ces pays : Colombie / Haiti / Venezuela https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/demande/formulaires-demande-guides/guide-5991-voie-acces-rp-ressortissants-colombiens-haitiens-venezueliens.html
  6. Pour voir ou découvrir les chansons de ce groupe icône du Québec, dont l'"Amérique qui pleure", "Les étoiles Filantes", "Plus rien" et bien d'autres : https://www.tvanouvelles.ca/2023/11/15/15-chansons-marquantes-des-cowboys-fringants?fbclid=IwAR3ZKheMCfPSLqOdiNdS5KVfm5W55L-f_8HNIP61mjQ5FOp1kvxw2rnoKOY Et aussi cette superbe chanson :
  7. Le chanteur des Cowboys Fringants s'éteint à 47 ans. Karl Tremblay, le chanteur des Cowboys Fringants, s’est éteint à l’âge de 47 ans. Il était atteint d'un cancer de la prostate diagnostiqué en 2020.
  8. Plus d'infos ici : https://www.immigrer.com/demarches-avec-les-enfants-famille/
  9. GENEVIÈVE LAJOIE Dimanche, 12 novembre 2023 00:00 MISE À JOUR Dimanche, 12 novembre 2023 00:00 Il aura fallu dix mois d’angoisse et de vache maigre pour que la situation d’une famille originaire de la France bien établie au Québec et menacée d’expulsion par Ottawa soit régularisée, au moment où les gouvernements cherchent à prioriser l’immigration francophone. «C’est un peu de l’esclavage moderne. Ce côté injustice, ce n’est pas facile à accepter [...] pourquoi nous traiter de la sorte? Ç’a été très violent», lâche Aurélie Martin, arrivée il y a près de trois ans avec son mari et ses trois enfants. Son rêve de grands espaces au Québec a viré au cauchemar en décembre dernier lorsqu’Immigration Canada a refusé la prolongation de leur permis de travail. Jusque là, elle était gérante d’épicerie, alors que son mari travaillait chez Héma-Québec. Le document fédéral leur laissait 90 jours pour régulariser leur situation et obtenir un autre statut, sans quoi ils devaient quitter le sol québécois. Mais les démarches pour y arriver s’avèrent longues et complexes, à la fois pour le travailleur immigrant et l’entreprise qui l’emploie. Dépassé par les procédures, l’employeur de Mme Martin a lancé la serviette. Une autre entreprise avait toutefois grandement besoin de main-d’œuvre et a accepté d’entreprendre les démarches. Sans salaire du jour au lendemain et non admissible au chômage, le couple y a laissé toutes ses économies. Réussir à subvenir aux besoins de sa petite famille et mettre du pain sur la table a été un combat quotidien. Heureusement, il a pu compter sur la générosité de sa famille, d’amis et d’ex-collègues de travail. «Mes anciens patrons me donnaient des caisses de légumes qu’ils allaient jeter, alors on pouvait quand même faire la soupe. On s’est débrouillé comme ça, des amis québécois qui nous amenaient des sacs de course», raconte avec émotion la femme, qui est gérante en alimentation. https://www.journaldemontreal.com/2023/11/13/famille-francaise-confrontee-a-la-bureaucratie-federale---dix-mois-dangoisse-et-de-vache-maigre suite et source :
  10. Merci beaucoup Jiyane. Votre témoignage exprime bien la situation difficile que vous vivez en Haiti. Oui, votre témoignage sur l'attente du parrainage démontre à quel point cette situation peut être dangeureux au niveau de la sécurité. J'espère que vous pourrez arriver rapidement au Canada. Comme vous avez peut-être déjà vu, nous avons fait le reportage sur les parrainages, et abordé les délais horribles. Votre mari ne peut pas parler à son député local afin de souligner le fait que vous êtes dans une situation qui peut devenir dangereuse? Bon courage pour cette terrible attente.
  11. Trouvé et voici l'article en question : https://www.immigrer.com/parrainage-les-delais-explosent-et-sont-maintenant-de-33-mois/
  12. Bonjour, Vous attendez depuis des mois, des années.... pour parrainer votre douce moitié. Veuillez me contacter par MP afin de témoigner pour un futur article sur la question. Merci !
  13. Natasha MacDonald-Dupuis Publié le 7 novembre 2023 Radio-Canada Au Québec, n’importe qui peut ouvrir une école privée pour préposés aux bénéficiaires. Ces usines à diplômes visent surtout les nouveaux arrivants, qui ignorent souvent que les formations ne sont pas reconnues. Et les autres victimes sont les aînés, révèle La facture. Ils viennent d’Algérie, d'Haïti, de pays francophones d’Afrique. Certains sont demandeurs d’asile ou étudiants étrangers, d’autres sont détenteurs d’un visa de touriste. De bouche à oreille ou sur les médias sociaux, parfois même de leur pays d’origine, ils entendent parler d’un métier très demandé au Québec : celui de préposé aux bénéficiaires. Pour des centaines, voire des milliers de dollars, des écoles non reconnues leur font miroiter une formation express et la possibilité d’obtenir un emploi. L’inscription ne nécessite pas de permis d’études ni de travail. Mais plusieurs omettent de dire que leurs diplômes n’ont aucune valeur aux yeux du ministère de l’Éducation. Ce marché parallèle, un secret de polichinelle dans le milieu, a bondi depuis la pandémie. À Montréal seulement, onze écoles ont pignon sur rue. La province ne vérifie pas la qualité de leurs formations. Parfois des versions très écourtées de celles données dans les centres de services scolaires, ces formations ne permettent pas, à elles seules, d’être embauché comme préposé aux bénéficiaires dans les CHSLD, par exemple. Mais au niveau des RPA, il existe une zone grise : les préposés aux bénéficiaires des écoles non reconnues, de même que les préposés qui n’ont aucune formation du tout, ont une période d’un an après l’embauche pour obtenir des formations en règle. En 2022, le gouvernement Legault avait annoncé qu'un diplôme en règle serait exigé dès l'embauche, avant de faire marche arrière récemment. Le président du Regroupement québécois des résidences pour aînés, Marc Fortin, estime que cette exception d’un an est vitale pour la survie de bien des RPA, mais il critique du même souffle les écoles non reconnues. source et suite : https://ici.radio-canada.ca/recit-numerique/6516/faux-diplomes-ecoles-preposes-beneficiaires-etranger
  14. Super ! Bienvenue parmi nous !
  15. Bienvenue à vous !
  16. C'était à l'époque l'édifice de la Bourse, place d'Armes dans le Vieux-Montréal
  17. Bienvenue parmi nous !! Si vous avez moins de 35 ans, il y a aussi le PVT : https://www.immigrer.com/programme-vacances-travail/
  18. Québec durcit les conditions pour les travailleurs étrangers temporaires : la maîtrise du français devient cruciale https://www.immigrer.com/quebec-durcit-les-conditions-pour-les-travailleurs-etrangers-temporaires-la-maitrise-du-francais-devient-cruciale/
  19. Déjà bravo pour la persévérance ! Bonnes démarches
  20. Voici le reportage d'Enquête ici : https://ici.radio-canada.ca/tele/enquete/site/episodes/822005/episode-du-jeudi-26-octobre-2023
  21. Chantal Lavigne Radio-Canada 26 octobre 2023 En cette fin du mois d’août, Annelee Naces joue patiemment sur le plancher d’une grande pièce ouverte avec les deux jeunes enfants de ses employeurs. Ils habitent une ferme située près de Sutton, en Estrie, avec une vue magnifique sur les montagnes vertes du Vermont. C’est bien loin de son pays natal, les Philippines, mais elle est bien ici. Annelee est aide familiale. Elle fait partie des dizaines de milliers de personnes qui arrivent chaque année au Québec grâce au Programme des travailleurs étrangers temporaires, dans l’espoir, très souvent, de devenir résident permanent. J’ai décidé d’aider mon mari, parce que son salaire n’était pas suffisant, raconte-t-elle. J’ai dit : j’irai au Canada, et, éventuellement, je vous ferai venir et on sera tous ensemble. C’était en 2012. Son fils avait six ans. Comme de nombreuses aides familiales, Annelee Naces est d’abord passée par Hong Kong. Un séjour qui permet de prendre de l’expérience afin d’être admis plus rapidement au Canada. Son parcours a été long, semé d’embûches… et coûteux. Et elle n’a toujours pas atteint son but. Le rêve a un prix Chaque année, dix millions de Philippins s’exilent pour échapper aux bas salaires dans leur pays d’origine. Les sommes qu’ils envoient de l’étranger à leurs familles représentent 10 % de la richesse du pays. Après le Guatemala et le Mexique, ce sont les Philippines qui fournissent le plus de travailleurs étrangers temporaires au Québec. En 2018, après six ans à Hong Kong, Annelee est dirigée par des collègues vers Emily Chan, propriétaire de l’agence de Hong Kong Canadian Nanny Employment Consultancy (CNEC). La page Facebook de celle-ci affiche des photos et des témoignages de femmes rayonnantes, qui ont obtenu leur visa pour le Canada. L’agente la met en contact avec un avocat montréalais, Leon Benmergui. Annelee apprend alors qu’elle devra verser 5500 $CA pour ses services. Une somme énorme aux Philippines, l’équivalent de plus d’un an de salaire. Annelee a pu emprunter cet argent à sa famille. Elle est arrivée à Montréal en 2019. Mais tous n’ont pas cette chance, dit-elle. Imaginez, certaines personnes vendent leurs terres. Elles empruntent à des usuriers. Pas d’argent, pas de billet d’avion Jesus (nom fictif) est l’un de ceux qui se sont lourdement endettés pour trouver un emploi ici, et surtout, pour pouvoir y vivre un jour avec toute leur famille. On lui a demandé 11 000 $US, environ 15 000 $CA. J’étais prêt à tous les sacrifices, explique-t-il. Je ne veux pas que mes enfants soient comme moi. Je veux qu’ils aient un meilleur avenir. Il est camionneur et lui aussi philippin. Nous avons accepté de cacher son identité, parce qu’il craint de réduire ses chances de rester au Canada s’il parle ouvertement. Jesus travaille depuis 16 ans à l’étranger, loin des siens. Il a pratiquement fait le tour du monde : Australie, Europe du Nord, Moyen-Orient. En 2019, il se trouve en Arabie saoudite lorsqu’on lui parle d’un homme de Montréal qui peut l’aider à venir au Canada. Sergei Korsunov est à la fois consultant en immigration et agent de recrutement. Il se spécialise dans l’industrie du camionnage. Les travailleurs qu’il fait venir de l’étranger sont livrés à votre porte, promet-il sur son site LinkedIn. Jesus verse un montant initial de 1500 $US. On lui demande ensuite de prouver, photos à l’appui, qu’il peut payer une deuxième tranche de 4500 $US dès son arrivée à Montréal. Comptant. Sergei Korsunov travaille en collaboration avec Alfredo Escandor, un Philippin, camionneur lui-même, qui lui adresse des recrues potentielles. Ce partenaire a fondé une entreprise aux Philippines du nom d’Aljo Immigration Consultancy Services. Une vérification auprès du gouvernement philippin nous apprend que l'entreprise ne détient pas de permis dans ce pays pour recruter des travailleurs et les envoyer à l’étranger. Dans un document signé avant son arrivée à Montréal, Jesus doit s’engager à ne pas divulguer au Canada son entente avec Aljo. source et suite : https://ici.radio-canada.ca/info/long-format/2021106/enquete-philippine-travailleurs-etranger-frais-recrutement
  22. Peut-être poser la question dans ce fil :
  23. Des gens qui vivent au Québec depuis un an, cinq ans, voire plus, peinent à renouveler leur permis de travail auprès d’Immigration Canada. Certains doivent arrêter de travailler, d’autres sont forcés de retourner dans leur pays d’origine. Les histoires crève-cœur du genre, elles pullulent depuis la pandémie. Publié à 2h41 Mis à jour à 5h00 Émilie Bilodeau, La Presse Le 12 juin dernier, Gregory Boniffacy, parrainé par son père, a obtenu sa citoyenneté canadienne. Ce qui aurait dû être un évènement à célébrer est en train de virer au cauchemar pour la famille française installée à LaSalle depuis deux ans. Gregory Boniffacy a obtenu un permis d’études pour immigrer au Canada en juillet 2021, puis un permis post-études lorsqu’il a terminé son cours en informatique. Sa femme, Alexandra Sain, et leurs trois filles, aujourd’hui âgées de 10 à 16 ans, l’ont l’accompagné grâce à des permis de travail et de visiteur rattachés à son propre permis. En obtenant sa citoyenneté, le permis de Gregory Boniffacy est tombé obsolète. Et les permis de sa famille sont devenus invalides, puisqu’ils étaient liés à la situation de M. Boniffacy. Alexandra Sain a donc appris dans un courriel – signé par un agent dénommé « Y » – qu’elle et ses filles perdaient leur statut de résidentes temporaires, le 27 septembre dernier. Elles doivent régulariser leur situation d’ici le 26 décembre, sans quoi elles seront forcées de quitter le Canada. « C’est juste atroce ! », s’exclame Alexandra Sain. « Je ne m’attendais vraiment pas à ça. On a des amis ici, on aime notre vie ici, on ne s’imagine pas retourner en France », dit celle qui occupe un emploi dans un service de traiteur. Son mari est enseignant d’informatique. Selon Me Benjamin Brunot, avocat spécialisé en immigration, Mme Sain pourrait demander un permis de travail fermé grâce à son employeur actuel, mais le processus prend tout de même plusieurs mois, dit-il. M. Boniffacy pourrait aussi parrainer sa famille pour une résidence permanente, mais une demande de ce type met entre trois et dix ans à être traitée. Entre-temps, la famille devra retourner en France ? « Légalement, oui », répond à contrecœur l’avocat. « C’est une spécificité très canadienne de ne pas reconnaître le droit fondamental des gens à rester avec leur conjoint », affirme celui qui est administrateur à l’Association québécoise des avocats et avocates en droit de l’immigration. PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE Me Benjamin Brunot, avocat spécialisé en immigration Dans plusieurs pays du monde, si vous êtes citoyen, vous avez un droit quasi automatique d’obtenir un visa de résident permanent pour votre conjoint. Me Benjamin Brunot, avocat spécialisé en immigration Exposé aux différentes histoires de ce reportage, Me Brunot parle du système canadien d’immigration comme étant « déshumanisant ». « Il faut rentrer la vie des gens dans des cases administratives. Mais la vie des gens, ça ne rentre pas dans des cases. Notre système est compliqué pour rien », dit Me Brunot. Un salaire pour huit personnes En 2019, François Rainville a été mis en contact avec une famille centrafricaine. Au départ, il devait l’aider à trouver un logement à Longueuil et à le meubler, mais sa femme et lui ont eu un coup de cœur pour le couple et ses six enfants maintenant âgés de 6 à 16 ans. Ils se parlent au téléphone chaque semaine et ils soupent régulièrement ensemble. Jusqu’à vendredi dernier, M. Rainville s’inquiétait pour cette famille qui a été persécutée dans son pays d’origine à cause de sa position politique. Depuis le 27 septembre, le père ne pouvait plus travailler parce que son permis de travail était échu. Sa demande de renouvellement a pourtant été faite en mars dernier. Des questions d’une journaliste du 98,5 et de La Presse ont fait débloquer le dossier à Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC). suite est source :
  24. Merci Bencoudouc, tu as raison, un étudiant international peut travailler. Mais depuis octobre 2022 c'est désormais plus de 20 heures par semaine qu'un étudiant étranger peut travailler, une nouvelle qui a réjouit de nombreux étudiants d'ailleurs. Les détails ici : https://www.immigrer.com/les-etudiants-etrangers-pourront-travailler-plus-de-20-heures-par-semaine-au-canada/
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