O'Hana
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Salut Manou, Tout à fait d'accord avec toi ... Maintenant il s'agit de définir ce qui est naturel et ce qui ne l'est pas : est-il naturel (d'un point de vue biologique) d'avoir un enfant par insémination artificielle ? d'avoir un enfant par le biais d'une mère porteuse ? d'avoir un pacemaker à la place du coeur ? Probablement que mes exemples ne sont pas si comparables que cela à l'union de deux personnes de même sexe : mon idée est simplement que si l'Homme avait laissé la nature définir par elle-même l'évolution qu'il aurait dû suivre, je ne sais pas dans quel monde nous serions aujourd'hui. D'ailleurs, la nature elle-même fait preuve d'imagination et d'innovation pour se perpétuer ! Pourquoi l'Homme, lui aussi issu de la nature, ne pourrait pas en faire de même, et ce, toujours dans une perspective de perpétuation de son espèce, ladite perpétuation ne se limitant plus nécessairement de nos jours (grâce aux progrès de la technologie) à la simple procréation ... mais aussi par l'épanouissement psychologique et la sérénité sur le plan sexuel ici en l'occurence. J'avoue ne pas te suivre là : mon exemple du droit de vote des femmes était justement choisi pour nourrir la réflexion. Le droit de vote des femmes n'est-il pas en effet un très bon exemple d'égalité des sexes (entre homme et femme) et l'union de deux personnes de même sexe aussi (mais ici, entre les hommes et entre les femmes) ? Personnellement, je ne vois ici qu'une suite logique et heureuse de ce mouvement d'égalité. Quant à la beauté, elle fait partie de ces notions dont il existe autant de définitions qu'il existe d'êtres humains pour la concevoir. Et c'est justement cette absence d'uniformité (absence d'UN SEUL type de beauté) qui rend la beauté si ... belle O'Hana
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Même commentaire que Peanut. L'argument démographique - limite évolutionniste - pour empêcher les mariages gais ne tient pas selon moi. Ce n'est pas demain la veille que les unions de personnes de même sexe viendront menacer significativement la reproduction de l'espèce humaine. D'ailleurs, je préfère vivre dans un monde avec des couples heureux qu'avec des couples forcés parce qu'ils y sont obligés. Premier exemple qui me vient en tête : le droit de vote accordé aux femmes a constitué un événement dans tous les pays où ce droit a pu s'établir et cela a eu d'heureuses conséquences pour tout le monde. Ce qui est déviant ou anormale l'est, souvent, simplement parce que cela ne rentre dans la normalité de l'époque où l'événement prend place. Mais déviant ne signifie pas nécessairement immoral. O'Hana
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Salut Jean-Philippe, Qu'on en parle en bien ou qu'on en parle en mal, au moins on en parle ! Ca serait pas mal comme cela que je résumerai personnellement tes chroniques sur le forum et cela est dit davantage sur le ton du compliment que de la critique. Car j'estime que ta présence ici a été marqué sous le sceau de la différence (positive ou négative, l'histoire jugera ) et, au moins, la différence a l'avantage inégalable de remuer les choses partant de l'idée que la confrontation (d'idées) crée la diversité, meilleur moyen de ne pas tomber dans l'ennui et le conformisme. Bonne route, Eddy
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Salut Steph777, Question difficile. Le résident temporaire au Canada à titre de touriste n'a, par nature, aucun lien qui le retient formellement au pays : à la différence du travailleur étranger qui est lié à un employeur ou l'étudiant étranger qui est lié à un établissement d'enseignement, ledit lien étant formalisé par un visa établi sur la base de conditions très précises (durée et nature de l'emploi ; durée et type de formation). Pour ces deux cas, il est donc plus facile de prouver la nature et la durée de ses journées de résidence au pays ; donc plus facile de les comptabiliser quand vient le temps de faire une demande de citoyenneté. Cependant, j'imagine que CIC a dû te délivrer des visas de visiteur sur les deux ans que tu as passé au Canada comme touriste (renouvellement du visa à Vegreville). À moins qu'à chaque veille d'expiration de ton visa de touriste, tu as passé la frontière et demandé directement à l'agent du poste frontière un nouveau visa. Mais là encore, il doit en subsister des traces à quelque part ... Cela m'étonne, surtout dans ton cas car tu es sous le statut de visiteur. À chaque fois que j'ai passé la frontière avec les USA, j'avais droit à un tampon de la douane états-unienne sur mon passeport (ils me fournissaient ainsi une preuve de ma sortie du Canada). Mais il est vrai qu'en revenant au Canada, je ne faisais que montrer mon passeport + mon visa sans tampon de la douane canadienne ; et l'agent ne pianotait même pas sur son ordinateur pour indiquer une quelconque entrée au Canada dans mon dossier ... D'où mon questionnement sur la preuve de ta résidence au pays comme visiteur, car dans mon cas, j'avais au moins soit mon visa d'études soit mon visa de travail. Techniquement, rien sur le site de CIC indique que tes jours passés au Canada comme visiteur pourraient être refusés : le noeud va se poser, je crois, lorsqu'il faudra prouver que tu as bien les 245 jours nécessaires (1095 - 850 jours comme RP) car il peut être alors difficile de retracer tes journées d'absence du Canada. Le mieux est encore de contacter un centre CIC pour avoir l'heure juste : parce qu'en septembre 2000 (date de ton arrivée au Canada) et mai 2002 (date de l'obtention de ton statut de RP), ils vont se questionner sur le nombre de jours théoriques que tu as accumulé. O'Hana
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Salut Joss, À première vue, je crois que la meilleure solution serait de faire une demande de visa de travail après ton PVT. La résidence permanente semble possible après le PVT : des PVT présents sur le forum sauront mieux que moi te renseigner à ce sujet car le PVT est particulier à certains égards. Cependant, Seattle ne traite pas les demandes de résidence permanente (mais les autres types de visa, oui) : la mission responsable de ce type de demande aux USA est Buffalo. Je crois qu'une demande directe (sans passer par CSQ) serait probablement faisable pour toi vu que tu peux déjà te prévaloir d'une expérience professionnelle dans le Canada anglophone (d'ailleurs, le Québec ne constitue pas ta destination finale). Cependant, tenter la résidence permanente pour seulement rester un an de plus, je ne sais pas si le jeu en vaut vraiment la chandelle (coût relié versus ton objectif) Et effectivement, le visa de travail est contraignant car il te lie très précisément et étroitement avec qu'un seul employeur (à la différence du PVT). O'Hana
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Salut la gang, CINQ réveillons de Noël à mon actif au Québec et c'est une statistique dont je garde un goût mitigé dans la bouche ... Parce que Noël signifie la famille pour moi (et pour beaucoup de monde aussi j'imagine) et que ce soit le Québec ou la Planète Mars, sans la famille, l'ivresse n'est définitivement pas pareil Pourtant, le contenu est à la hauteur de ce que je m'imaginais : une belle température pour le réveillon (ni trop froid, ni trop "chaud"), un beau manteau de neige bien blanche et tout ce qui va avec. C'est clair que je regarde et savoure cela à chaque année avec mes yeux d'enfant ! La pire affaire à faire à mon sens : aller fêter le réveillon avec la famille d'un(e) ami(e). Mon expérience m'a montré que plus cette famille est grande, chaleureuse, conviviale et unie, plus ça rappelle douloureusement la sienne dont on est séparé le soir du réveillon. (et à l'inverse, plus la famille d'accueil est plate, plus on réalise, finalement, la chance qu'on a de ne pas être pris au repas de famille ) J'avais écrit un message à ce sujet Noël passé mais je le retrouve pas. Probablement que je me dis qu'il faut pas remuer le couteau dans la plaie hi hi O'Hana
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Bienvenue au Québec Lizzie, Te voilà maintenant rendue sur le rythme du Québec sur le forum Tout plein de bonnes choses que je te souhaite évidemment et je n'ai pas renoncé à l'idée de te faire venir vivre en région ... en Estrie plus précisément ha ha O'Hana
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At last ... Te voilà enfin arrivée à bon port ma chère Monika : douces pensées de l'Estrie où il fait un temps magnifique (à trois heures de décalage horaire je crois) Eddy
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Salut Nina, Ton processus d'immigration, après toutes les grandes incertitudes (l'aura, l'aura pas) qu'il implique, s'incarne enfin concrètement dans la réalité avec ton visa apposé dans le passeport ; et il s'incarnera de plus en plus dans les prochaines semaines ... Personnellement, n'ayant pas pu dire au revoir à mes proches (parce que processus mené au Canada après avoir quitté mon île depuis quatre ans), j'ai choisi de symboliser tout cela par des rituels, cela m'a permis de mieux me sentir avec tout cela (tristesse, nostalgie et même une pointe de culpabilité car mon processus d'immigration a été tout finalement de les mettre devant le fait accompli). Exemple de rituel : lorsque ma soeur est venue me voir ici il y a deux ans, nous sommes allés sur le bord d'un lac avec un petit bateau en papier qui symbolisait ma tristesse et ma culpabilité où j'y avais inscrit mes peurs, mes questions, mes doutes et mes joies de l'immigration. Nous avons lu ensemble un poème pour la signification de l'événement et nous avons laissé le bateau s'éloigner sur l'eau. Le simple fait de ritualiser cela (i.e. en le reconnaissant comme tel, existant réellement dans mon état d'esprit sans le nier) m'a permis de me sentir beaucoup mieux après. Autre rituel : à chaque date anniversaire de mon arrivée au Québec, j'écris un poème sur mon état d'âme que je vais ensuite brûler et disperser les cendres quelque part dans la nature estrienne. Les cendres ainsi créées vont, symboliquement, s'envoler et, qui sait, rejoindre mes proches de l'autre côté de la terre. Je ne sais pas si cette forme de "défoulement" peut t'aider car il faut avoir un attrait très marqué pour le symbolisme mais je te la propose au cas où ... Peut-être la faire avec ta famille, tes amis avant de faire le grand saut Eddy
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Cool, merci Nicoco En espérant qu'une fois que l'émission sera en ligne, on aura un détail de l'entrevue histoire de recadrer le tout le cas échéant ! O'Hana
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Salut Steel_s78, Je vais me concentrer sur ta question des études car c'est celle dont je dispose d'informations la plus probante pour le moment. Et, malheureusement, je crois être porteur de nouvelles plutôt pessimistes. En effet, pour devenir camionneur au Québec, il faut posséder un permis de classe 3 ou 1 délivré par la SAAQ (selon ce que tu conduis : camions de transport ou engins de chantier) et pour l'obtenir, il faut se prévaloir d'au moins 24 ou 36 mois (selon le cas) de permis de classe 5 (véhicule de promenade) au Québec. J'ai travaillé avec quelques immigrants qui souhaitaient aussi s'en aller dans cette branche et, immigrants fraîchement débarqués, ils ne peuvent donc pas encore exercer cette profession. En contactant quelques centres de formation professionnelle (CFP) qui donne la formation de camionneur en Estrie, ces derniers me disaient qu'ils ne peuvent même pas prendre une personne qui n'a pas encore ce 24/36 mois de permis car la formation inclut des exercices pratiques de conduite qui nécessitent le permis de classe 5. Ils sont donc obligés de chercher ce temps minimum de permis AVANT de pouvoir s'inscrire à la formation. Et il est clair que ça embauche dans le transport en ce moment au Québec : cela amène comme difficulté que cette formation s'arrache dans les CFP avec des listes d'attente presqu'infinies. Il reste bien sûr les formations privées qui sont reconnues par la SAAQ mais là, d'après mes infos, le coût est prohibitif (environ 30 000 dollars !) ... O'Hana
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Salut la gang, En me rendant chez un client, j'ai pris en cours l'émission radiophonique Indicatif Présent de Marie-France Bazzo sur Radi0-Canada (101.1 FM en Estrie) et précisément au moment où elle recevait Joseph Facal* en entrevue. Bon, comme j'ai pris l'émission en cours, je n'ai pas tout le contexte et je m'excuse par avance si je fais des interprétations ; cependant, l'entrevue m'a paru intéressante au point d'en partager ce que j'en ai retenu sur le forum Tous deux parlaient des tabous de la société québécoise dont voici le retour que je vous fais : - le tabou de la chicane : Mr Facal avançait l'idée que la société québécoise se pose comme devoir de rechercher systématiquement le consensus. Si l'idée en soi est noble, elle n'en crée pas moins une société où la propension à créer des commissions parlementaires, des tables rondes ou encore des tables de concertation est très grande. Il explique cela notamment par le fait qu'en tant que petite société avec tout ce que cela implique, cela revient à la voir comme une caravane du Far West en état de siège : quand on est attaqué, on se met en cercle et on a pas le choix de montrer une image d'unité pour ne pas se faire envahir. Il finissait en disant qu'au Québec, il suffit de rassembler trois chefs d'entreprise, trois leaders syndicaux et un leader communautaire pour qu'eux tous aboutissent à ce fameux consensus qui exprimerait la voix de la société - le tabou des baby-boomers : Mr Facal commence en disant qu'il ne veut pas faire ici leur énième procès (ça annonce déjà la couleur hein hi hi). Cependant, derrière tous les débats actuels (santé, garderie, emploi, éducation), ce n'est pas tant les jeunes générations qu'on cherche finalement à protéger mais bien l'ancienne génération (les baby-boomers) car ces derniers veulent absolument préserver les acquis dont ils ont largement bénéficié à partir de la Révolution Tranquille. Il continue donc en disant qu'il existe au Québec une sorte d'interdit implicite dans toutes les manifestations du phénomène baby-boomer (colloque sur le vieillissement / sur la relève ; montée des spécialistes en gériatrie ou encore de l'industrie des loisirs) qui empêche de regarder la vraie réalité de cette situation - en lien avec le point précédent, il se joint à Mr Grand'Maison** en disant qu'il trouve catastrophique qu'une société puisse investir autant d'attentions et de moyens sur une partie de la population, qui, à terme, ne contribuera plus activement au développement de la société. L'idéologie économique (la rentabilité immédiate et à court terme) renforce, au contraire, toute l'attention sur cette population qui, de manière générale, est encore en relative bonne forme et surtout, dispose de bons coussins financiers (on peut donc la divertir, en prendre soin, etc ... bref, toute une économie se centre sur eux). Ce qui est grave car c'est justement cette population qui a créé le système de plus en plus lourd à gérer ... et qui sera le véritable héritage laissée aux jeunes générations dont on se préoccupe peu selon lui. En ce sens, il insiste sur le fait de laisser aux emmerdeurs publics (Parizeau, Falardeau, etc) le droit de continuer à nous emmerder car ils nous rappellent sans cesse nos devoirs politiques et éthiques envers nos jeunes (notamment) Voilà, mon but n'est pas de partir une énième polémique et je suis bien conscient que je rapporte, avec toute ce que ma subjective mémoire implique, des faits non disponibles par écrit ou sur internet. Mon souhait est simplement de vous entendre en sachant pertinemment que trouver des propos intéressants ne signifie pas nécessairement qu'on y adhère en totalité O'Hana * Mr Facal, né en Uruguay, a longtemps été député péquiste et a occupé plusieurs postes ministériels et son dernier poste a été celui de Président du Conseil du Trésor en 2002. Il s'est depuis retiré de la vie politique pour raisons familiales officiellement (ses responsabilités politiques l'empêchait de voir ses enfants grandir ) et agit à titre de professeur désormais à HEC Montréal **Jacques Grand'Maison est l'un des observateurs les plus attentifs de la société et de l'Église au Québec. Prêtre, théologien, sociologue et professeur émérite de la faculté de théologie de l'Université de Montréal, il est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages.
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Et les autochtones, ils sont prisonniers de qui ? Okay, je sors O'Hana PS : cela ne m'empêche pas d'apprécier grandement aussi les réponses de Stadak à ce post
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Salut ! Petit rectificatif : l'immigration peut décider une passation de visite médicale pour tout demandeur d'un visa de résident temporaire au Canada et pas uniquement pour les demandeurs de résidence permanente. Ex : - le demandeur qui souhaite travailler au Canada dans une profession où la protection de la santé publique est essentielle - le demandeur qui a séjourné ou résidé plus de six mois consécutifs n'importe quand dans l'année précédant sa demande dans une région ou un pays désigné comme endroit à risque de maladies contagieuses par le ministre de l'immigration - le demandeur qui a indiqué la réponse "oui" à la question portant sur des problèmes médicaux dans son formulaire de demande - le demandeur qui souhaite obtenir ou renouveler un permis de travail ou d'études au Canada pour une durée excédant six mois je crois (mais ça, c'est beaucoup plus rare effectivement) À ce titre, un PVT rentre dans n'importe laquelle de ces catégories selon mon interprétation. Tomtom81, peut-être que ton amie revenait ou est originaire d'un pays à risque comme défini plus haut : ou tout simplement que l'agent qui a traité sa demande a usé de son pouvoir discrétionnaire ... Je ne suis pas assez dans le secret des dieux pour pouvoir te donner une réponse claire O'Hana
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Salut la "saskalbertaine" Ben non, je te niaisais dans mon message : en toute sincérité, je suis bien content (comme beaucoup de monde d'ailleurs) d'avoir eu de tes nouvelles en cours d'aventure (parce que depuis mon tit coin d'Estrie, c'est toute une aventure que tu nous fais là ma chère). Au moins comme ça, on sait que t'es vivante (brûlée mais vivante) pis toi ça te fait des breaks. Hier sur SRC, il disait justement qu'il y avait eu de la neige à Edmonton je crois ben. Maudit que c'est loin ... Et t'es partie dimanche dernier en plus ! Entéka, je sais où aller si je suis recherché par Interpol un jour So long Monika, Eddy
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Bonsoir Raya, As-tu lu l'Alchimiste de Cuelho ? Parfois, l'immigrant me fait penser à ce marchand dont le rêve est d'aller à la Mecque mais qui ne le fait jamais, car il craint par la suite qu'il n'y ait plus rien qui l'inspire comme ce pelerinage ... Sauf que toi, à la différence du marchand, tu l'as accompli ce rêve et tant mieux ainsi. Et comme Benito l'écrit, je crois aussi que l'absence de tes repères habituels (famille, amis, travail, loisirs, environnement) de ton pays d'origine te déstabilise même si tu t'es préparé à cette aventure. Et lorsqu'on a plus ses repères, je crois que l'on se retrouve alors face à soi-même, sans cette apaisement que nous apportaient nos anciens repères. Je crois alors qu'on peut traverser beaucoup d'émotions et peut-être que dans ton cas, c'est la tristesse qui semble exprimer le mieux ton état ... Et c'est merveilleux, car tu peux maintenant te construire de nouveaux repères, c'est-à-dire les choisir librement comme tu as décidé de choisir la vie que tu veux avoir pour toi en immigrant. O'Hana
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oups !! Vous aurez bien entendu compris mon erreur : - réception de l'AR le 03 janvier 2003 (et non 2004) - itou pour la VM - et itou pour la prise d'empreintes O'Hana
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Salut la gang, Mes stats : - dépôt DCS à la DGQ de NY : février 2002 - réception CSQ : 30 mars 2002 - envoi du dossier à Buffalo : 22 novembre 2002 - réception de l'AR avec instructions médicales et formulaire pour le CJ : 03 janvier 2004 (AR daté du 18 décembre 2003) - date de la VM : 05 février 2004 - réception de la lettre de retrait de visa : 21 mars 2003 - envoi du passeport le jour même et retour du passeport 2 semaines plus tard CJ canadien : - prise d'empreintes digitales faite le 07 janvier 2004 et envoi le même jour Infos obtenues auprès du centre CIC de Sherbrooke : - réception du CJ par Buffalo à la mi-mars 2003 (!!!!) Ca va s'en venir pour vous aussi, lâchez pas O'Hana
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Salut la gang, Ce que veut dire Gegodoo en écrivant cela, c'est que les ressortissants de certains pays ont besoin, en plus du visa étudiant, d'un visa de résident temporaire (et parfois, doivent même passer une VM pour obtenir le visa d'études), et c'est le cas pour les citoyens du Mali. Voir ci-dessous : http://www.cic.gc.ca/francais/etudier/permis-qui.html Cependant, pas besoin de faire deux demandes ni de payer de frais supplémentaires apparemment. À la différences des français qui eux, ont droit aux deux pour un : le visa d'études est une autorisation à la fois d'étudier et de résider temporairement au Canada. O'Hana
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Té pas encore rendue Monika ?? Arrête de traîner en route pour poster des messages sur un forum et file vers le Yukon : au moins comme ça, on saura que té rendu à bon port saine et sauve Eddy
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Ben faut croire que non (heureusement ou non ) parce que je suis passé grand maître aussi depuis peu ... hi hi Sérieusement, je ne le crois pas. Ce qui est bien, c'est que seule compte la quantité de messages pour "monter en grade" sur le forum, et ce, quelque soit la teneur des messages. Je trouve ça bien, ça rend la chose plus objective en ne tenant compte que de l'assiduité sur le forum et en évitant tout favoritisme (donc, tout jugement arbitraire). Pis je trouve aussi que s'il y avait que des O'Hana sur le forum, ce dernier serait ptete efficace mais terriblement ennuyeux ... Comme le fait d'avoir que des Peanut ou des Nicoco, ça rendrait probablement le forum terriblement amusant mais peu efficace. Et ça prend des deux pour construire son immigration : de l'efficacité sans se prendre la tête O'Hana
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Nouveaux frais pour l'immigration au Québec
O'Hana a répondu à un(e) sujet de Laurence Nadeau dans Québec
Salut la gang, Personnellement, je ne trouve rien de contradictoire là-dedans. Pour prendre une image, c'est comme si le Québec ouvrait sa maison à de la visite mais il veut simplement s'assurer que cette visite est "respectable". Et pour vérifier cela, ben ça prend des bidoux. Donc, sur le principe de rendre cela payant, je n'y vois aucun inconvénient : c'est dans la hausse des frais que je me pose des questions et, encore plus, sur le fait de couper dans la francisation de l'autre côté comme je l'écris dans mon message précédent. Que voilà un bon moyen de faire fuir les immigrants allophones vers le ROC ... Bref, dans la catégorie "je me tire dans le pied ben comme il faut", Québec fait partie des nominés selon moi. O'Hana -
Ca fait plaisir Cam&Leon Le O'Hana il est pas balèze, le O'Hana il a simplement accès à un site web payant sur l'information scolaire et professionnelle au Québec qui est un outil de travail indispensable dans son travail Il espère simplement qu'il y a pas un membre du comité d'inspection de son ordre professionnel qui se balade dans les corridors du forum ... Pis crois le ou pas Nicoco, mais j'ai cherché "pisteur de marmottes" sur mon super site et j'ai rien trouvé. Alors si tu pouvais préciser davantage ta demande, je pourrai ptete trouver quelque chose, sait-on jamais O'Hana
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Salut Cam&Leon, Bon, comme il semble y avoir des difficultés pour que je puisse t'envoyer les infos par mail, je les mets ici sur le forum (ça pourrait ptete en intéresser d'autres). Bref, voici des infos que j'ai trouvé sur quelques professions dans le domaine du marketing au Québec. Cela reste des informations générales qu'il faut considérer avec réserve et prudence, mais cela permet, je pense, de donner une petite idée des tâches, du salaire, etc. O'Hana Chef de service de promotion des ventes Spécialiste du marketing qui est responsable du développement des ventes dans une entreprise, par l'élaboration, la mise en oeuvre et l'analyse des programmes conçus pour promouvoir les ventes de biens ou de services, en vue d'assurer la rentabilité et d'augmenter les profits de l'entreprise. Tâches -Analyse le marché, les habitudes des consommateurs, la concurrence, les prix de revient, etc. -Met en oeuvre des programmes de promotion des ventes correspondant aux objectifs de l'entreprise. -Établit et met en oeuvre des programmes de publicité directe. -Contacte les clients et fait la promotion pour le produit en question. -Évalue les besoins particuliers des clients à la suite de nombreux contacts et fait des recommandations, au besoin, au niveau de la mise en marché. -Évalue les caractéristiques des produits ou des services à promouvoir et évalue les besoins en publicité de l'entreprise. -Donne des conseils aux clients sur les stratégies de publicité ou de promotion de vente. -Développe et met en oeuvre des campagnes de publicité appropriées aux médias imprimés ou électroniques afin de favoriser l'atteinte des objectifs de la compagnie. -Fait des recommandations portant sur la tenue de travaux de recherche, la fabrication de produits nouveaux ou améliorés, les échelles de prix et le partage des dépenses publicitaires avec les marchands. -Renseigne les autres services de l'entreprise sur les techniques de commercialisation et les projets de promotion des ventes qui seront mis en oeuvre, pour en assurer l'efficacité et les coordonner. -Évalue les résultats de la vente et de la mise en marché en fonction des prévisions de ventes, des prix de revient, des bénéfices réalisés et de leur effet sur les ventes futures. -Conçoit et organise des démonstrations pour animer la vente d'un produit ou d'un service. -Visite les clients de l'entreprise pour les conseiller en matière d'aménagement de locaux de vente, de programmes de formation et de motivation. -Dirige les employés chargés du matériel de promotion. -Représente l'entreprise lors d'événements sportifs, culturels et autres. Salaire Minimum moyen Maximum moyen Annuel 24000 $ - 27999 $ 65000 $ - 74999 $ Travail à horaire variable Catégories d'employeurs Agences de publicité Commerces de détail Grossistes Directeur, directrice de la publicité Spécialiste de la gestion promotionnelle qui planifie, organise, dirige et supervise la conception et la mise en oeuvre d'activités liées à la publicité et la promotion des ventes de produits ou services pour le compte de divers établissements afin d'en augmenter l'intérêt auprès de la clientèle et d'accroître le volume des ventes. Tâches -Dirige et coordonne les activités des divers services de publicité et de promotion des ventes par l'intermédiaire d'un personnel de maîtrise. -Consulte la haute direction et les chefs de service sur les besoins en publicité et les questions budgétaires. -Dirige des recherches en rapport avec la planification et l'exécution des campagnes de publicité et de promotion des ventes (possibilités de marchés, activités des concurrents, conditions économiques, conjonctures, etc.). -Révise et approuve la campagne avant la mise à exécution. -Approuve les contrats pour le genre de publicité choisi. -Assure le suivi de la conception, de la fabrication et de l'exécution du plan média. -Autorise la diffusion des renseignements et décide du moment propice de lancement et de clôture des campagnes. -Reçoit et analyse les rapports sur l'effet d'ensemble des campagnes de publicité. Salaire Minimum moyen Maximum moyen Annuel 24000 $ - 27999 $ 65000 $ - 74999 $ Travail à horaire variable Précisions Les heures supplémentaires peuvent à l'occasion être nombreuses. Catégories d'employeurs Agences de publicité Commerces de détail Maisons d'édition Radiodiffuseurs Télédiffuseurs Directeur, directrice des ventes Professionnel ou professionnelle en administration des affaires qui planifie, organise, dirige, surveille et évalue les activités liées à la vente de produits dans des établissements industriels ou commerciaux, ou des entreprises de commerce en gros afin d'aider son équipe à atteindre les objectifs de vente et d'assurer la satisfaction de la clientèle. Tâches -Étudie les analyses de marché pour déterminer les besoins de la clientèle, le volume des ventes et les prix ainsi que pour évaluer la concurrence et organiser les soldes. -Met sur pied l'équipe de vente et lui fixe des objectifs en fonction de la demande estimée. -Coordonne et supervise le travail de l'équipe de vente. -Dirige les divers travaux des services de vente par l'intermédiaire des cadres. -Confirme l'attribution des territoires de vente. -Supervise l'élaboration des propositions de service. -Apporte son soutien aux vendeurs et vendeuses dans leurs efforts de négociation et de conclusion des ventes. -Analyse les rapports de vente et autorise les programmes d'aide aux vendeurs et vendeuses, tels que les programmes de perfectionnement et de promotion des ventes. -Organise des programmes de motivation pour les vendeurs ou vendeuses. -Engage les représentants ou représentantes. -Participe à l'élaboration des stratégies de marketing. -Maintient à jour ses connaissances concernant les méthodes de vente. Salaire Minimum moyen Maximum moyen Annuel 33000 $ - 37999 $ 85000 $ - 99999 $ Commentaires -Le salaire peut varier en fonction du secteur d'activité et du nombre d'employés à superviser. Travail nécessitant des déplacements à de faibles et de grandes distances Précisions La semaine de travail compte ordinairement plus de 40 heures. Conditions d'admission au sein de la profession Avoir quelques années d'expérience de travail Commentaires Le directeur ou la directrice des ventes doit posséder de 3 à 12 années d'expérience dans des postes de représentants et dans des postes de direction de ventes. De plus, la connaissance de l'anglais est exigée. Employeurs Catégories d'employeurs Agences de publicité Commerces de détail Concessionnaires d'automobiles (neuves) Entreprises de vente directe Fabricants Grossistes Industrie de l'édition Industrie des produits pharmaceutiques et des médicaments Industries manufacturières Directeur, directrice du marketing Titre(s) synonyme(s) Directeur, directrice de la commercialisation Spécialiste de la mise en marché qui planifie, dirige et coordonne les activités liées à la promotion, à la vente et à la distribution des produits ou services dans le but d'accroître le volume des ventes ainsi que le volume de clientèle. Tâches -Entreprend des études de marché et en analyse les résultats. -Identifie les possibilités de nouveaux marchés. -Établit des réseaux de distribution. -Établit une politique de prix. -Développe les stratégies de commercialisation en collaboration avec les directeurs des différents départements. -Coordonne les activités de communications et de promotion. -Détermine les besoins en produits et services de divers groupes de consommateurs. -Participe à l'élaboration de nouveaux produits. Salaire Minimum moyen Maximum moyen Annuel 38000 $ - 42999 $ 75000 $ - 84999 $ Travail à horaire variable Précisions Les heures supplémentaires sont fréquentes. De plus, des déplacements à de faibles et de grandes distances peuvent être nécessaires. Conditions d'admission au sein de la profession Avoir quelques années d'expérience de travail Commentaires Pour accéder à cette profession, on doit posséder quelques années d'expériences dans les domaines de la vente, du marketing, de la publicité ou des relations publiques. De plus, la connaissance de l'anglais est souvent exigée. Employeurs Catégories d'employeurs Agences de publicité Compagnies d'assurances Gouvernement fédéral Gouvernement provincial Industrie des produits pharmaceutiques et des médicaments Industrie des véhicules automobiles Industries manufacturières Institutions financières Maisons d'édition Radiodiffuseurs Télédiffuseurs Vendeur, vendeuse de publicité par la radio et la télévision Agent, agente de promotion qui vend, pour le compte d'un poste de radio ou de télévision, des services de publicité à des clients potentiels, en vue de permettre à la station de radio ou de télévision de financer ses opérations et de réaliser des profits. Tâches -Détermine les clients éventuels ou potentiels. -Visite les entreprises commerciales et les agences de publicité et leur présente la programmation de la station. -Invite les clients éventuels à assister à des auditions et les y accompagne. -Renseigne les clients sur les cotes d'écoute des émissions. -Fait de la promotion auprès des clients. -Évalue et établit les prix et les autres conditions. -Prépare les contrats de vente de services. -Communique avec les clients, après la vente, pour résoudre les problèmes éventuels. -Assure un suivi du contrat. -Se renseigne sur les innovations des services de publicité, sur les concurrents et sur les conditions du marché. -Peut collaborer à la rédaction des textes publicitaires. Salaire Minimum moyen Maximum moyen Annuel 16000 $ - 19999 $ 43000 $ - 47999 $ Commentaires Salaire de base, plus une commission sur les ventes. Organisation du travail Travail à horaire variable Travail nécessitant des déplacements à de faibles et de grandes distances
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Salut Bogi, Oui, je comprend très bien ton désarroi : de mon point de vue (déjà au Québec et travaillant en plus dans le domaine de l'employabilité), ces différentes contradictions me semblent plus logiques que pour toi et je penserai la même chose que toi si j'étais à ta place. Comme je l'écris dans mon précédent message, Etat et entreprises sont autonomes dans leur façon de faire même si tous deux poursuivent le même objectif. Toutefois, avoir le même but ne signifie pas nécessairement qu'on partage la même façon pour l'atteindre. Autrement dit, l'Etat, de par sa mission publique, joue un rôle neutre dans cette situation en ne devant pas favoriser plus une profession au détriment d'une autre. En ce qui concerne les entreprises et des partenaires qui sont souvent proches d'eux - c'est-à-dire les ordres professionnels - ils n'ont pas à se soumettre à ce devoir de neutralité. Et par conséquent, ils vont avoir une attitude plus arbitraire afin de toujours respecter leurs intérêts propres. Et protéger ces intérêts implique nécessairement avoir une attitude discriminative soit pour protéger officiellement la qualité de la main-d'oeuvre (ordre professionnel) ou pour rester compétitifs (entreprise). Alors prend tous ces intérêts plus souvent divergents que complémentaires et un Etat qui ne peut s'imposer comme autorité suprême (à moins qu'on souhaite que le Canada devienne un etat totalitaire ) et cela donne ces contradictions que chaque immigrant doit subir à un moment donné ou à un autre. Pourtant, ce n'est pas faute à l'Etat de faire les premiers pas et vers les entreprises et vers les ordres professionnels notamment pour assouplir les conditions d'admission et d'intégration pour les nouveaux arrivants. C'est un processus de longue haleine car 1) le travail doit se faire à la grandeur de la société et 2) l'Etat a d'autres priorités que la population ne manque pas de lui rappeler. Essaie de voir que tes revendications ou tes doléances, bien que parfaitement légitimes, ne sont cependant que le reflet des intérês que d'une partie de la population (les immigrants dont la profession est régie par un ordre par exemple) ... ce qui, finalement, revient exactement à la même chose si on se met du point de vue des entreprises, des ordres professionnels, des groupes de pression, des associations communautaires, etc Et tous ce beau monde là (toi y compris) se tournent vers le même interlocuteur : l'Etat. O'Hana




