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Monikebek

Chroniqueur(e) immigrer.com
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About Monikebek

  • Rank
    Super Fan
  • Birthday 09/08/1959

Profile Information

  • Gender
    Femme
  • Statut
    Canadien(ne)
  • Date d'arrivée
    03-04-2000
  • Profession
    Secrétaire bilingue
  • Préoccupation
    Assistance aux nouveaux arrivants
  • Pays d'origine
    Allemagne
  • Pays de résidence
    Canada
  • City
    Whitehorse, Yukon

Contact Methods

  • Website URL
    http://
  • ICQ
    0

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2,746 profile views
  1. Misère, ça fait des mois que je ne suis passée par ici, impardonnable ! Juste pour dire que le printemps montre son nez ici au Yukon, et on vous attend ! Monika
  2. Bonjour Estrella13, Pour le transport des Danettes, faut que tu trouves une boîte soit en plastique (style Tupperware ou autre) ou en carton mais assez solide et qui ferme, et où tes pots de Danette tiennent dedans sans se promener ni d'un côté ni de bas en haut. Au besoin, tu les cales avec des chaussettes ou du papier journal. Elles devraient arriver en entier de cette façon. Enjoy! Monika
  3. Petite question d'une qui est partie depuis 9 ans... C'est quoi des lingettes décolor-stop??? Généralement, notre douanier ici m'a dit que tout ce qui est "fait maison" côté aliments, est refusé, même des confitures. Par contre, tout ce qui est commercial et fermé d'origine a de fortes chances de passer. ... et en lisant ce fil, je me suis rendue compte qu'à Montréal, vous trouvez vraiment de tout et qu'ici, ben, on ne trouve... rien ! Et vous savez quoi ? On s'adapte et on est heureux quand même. Oh moi aussi, j'ai mes listes quand on a de la visite d'Europe, et comme pour beaucoup, c'est majoritairement alimentaire :-) comme des Nougatti, du BON chocolat couverture, des Choco-Prince, et j'en passe (dans mon cas, ça vient généralement d'Allemagne, avec un epu de France et de Belgique). Monika
  4. Bonjour les Amis, Je reviens de 4 jours à Vancouver, et même avec du soleil et des températures très agréables, je ne voudrais pas devoir y vivre, là ou une autre ville de cette dimension : on n'a pas vraiment de magasins ici, mais "dans le sud", on serait banqueroute bien vite ! La tentation commerciale est omniprésente, et c'est quasi impossible d'en échapper ! Le nombre de personnes dans la rue, dans les magasins, le temps qu'il faut pour aller d'un bout de la ville à l'autre,... non non non, je ne veux définitivement pas vivre comme ça. Maintenant, s'il fallait pour raison médicale, on le ferait bien évidemment, mais on devrait vraiment bien choisir où vivre ! Et ça me fait réfléchir pour la première fois à ce qui risque de se passer pour nos garçons quand ils vont devoir aller au sud pour leurs études... et que ce soit à Montréal, Vancouver ou au Colorado, ce sera la même chose. Et des mendiants partout... on ne connaît pas ça ici à ce point-là. C'est vrai qu'en grande ville, je me sens moins en sécurité qu'ici, mais je crois que cela vient du fait de se sentir chez soi ou non aussi. Quel soulagement quand hier après-midi, l'oiseau de fer m'a ramenée ici - pour le moment, c'est ici que je me sens chez moi, et ça fera 5 ans bientôt. Peut-être qu'on ne pourra pas rester ici encore 50 ans, mais on aime chaque instant qu'on PEUT vire ici! A la prochaine, Monika P.S.: Mon homme a commencé à construire des cabanes de jardin, on va bien voir si ce petit commerce peut décoller... à défaut de se faire embaucher car sur-diplômé !
  5. Man of the world, Selon moi, tout ce que tu viens de citer, tu peux l'avoir n'importe où au Québec ou ailleurs dans ce grand pays, aprce que ça vient de TOI. TES attentes et TES espoirs et TA capacité à voir le côté positif et aller de l'avant. J'ai vécu à Denver (3 millions) aux US, plus tard au Québec à Montréal (un mois seulement), à Drummondville (40.000), à Waterloo (4.000), puis au Yukon à Whitehorse (24.000) et depuis deux ans à 20 km en dehors de la ville où la maison du prochain voisin est à 10 minutes de marche. J'ai grandi dans une ville de 16.000 en Allemagne et vécu 20 ans à Dijon en France (200.000 je crois). J'ai adoré ma vie à Denver qui en fait à l'époque n'était qu'un gros village malgré les 3 mio d'habitants. J'étais bien à Dijon. J'ai été à l'aise en Allemagne. J'ai aimé ma vie à Waterloo au Québec autant que celle à Denver, et pourtant... 3 mio contre 4.000 habitants. Et maintenant, j'aime retourner tous les soirs à notre petite cabane dans la forêt boréale, au calme et la paix. Je pensais être une adepte des grandes villes, mais j'ai eu tort. Lorsque je vais à Vancouver pour le boulot, je ne pense qu'au moment où je vais pouvoir retourner chez moi dans mon trou où je connais mes voisins. Si tu veux t'investir dans une communauté, c'est dans une petite ville ou un village que tu vas trouver plusieurs groupes et organismes qui t'appeleront pour cheminer ensemble. Je pense qu'il faut tenir compte de l'âge de beaucoup d'immigrants : ils sont jeunes, et pour les jeunes parmi nous, c'est la ville qui les attire. Tant pour le travail que pour le loisir. Une fois qu'on a une famille, cette vision tend à se modifier un peu. Et les immigrants venant d'Europe sont plus stressés à trouver TOUT DE SUITE un travail, et je m'inclus dans cette attitude, si si. On ne nous apprend pas que le pas de la vie au quotidien peut être autre chose que le pas de course, que cela peut être un pas moins rapide qui te permet de voir autour de toi où tu peux donner un cuop de main, t'engager et te faire connaître, créer un réseau et avoir une bonne vie. Bonne chance dans tes réflexions ! Monika
  6. Bonjour Megaman, Tout d'abord, si tu es en train de préparer une demande CSQ, c'est pour le Québec, pas pour le Yukon. En ce qui concerne ta femme, je me demande s'il ne vaudrait pas mieux qu'elle termine ses études au Canada pour avoir le droit d'excercer, mais je ne m'y connais pas bien. Je te propose de poser ta question sur la partie QUEBEC de ce forum, sauf si tu veux aller ailleurs au Québec auquel cas tu n,as pas besoin de préparer une demande CSQ mais directement la demande d'immigartion du fédéral. Bonne chance ! Monika
  7. Toutes mes félicitations, Laurence et Laurent ! Quelle réussite ! Je fais moi aussi partie des meubles, et la poussière n'a pas le temps de se poser tellement vous faites preuve de dynamisme ! Merci pour dix ans de dévouement aux immigrants en devenir ! Monika depuis son coin gelé et enneigé là-haut à gauche....
  8. Hm, je m'demande là... Non, nous ça ne brûle dans la cheminée chez nous, mais on a bien des cendres alentours quand même. Nous on a une cuisinière à bois "Heartland / Oval", pas un vrai poële pour chauffer une maison. Mais on la chauffe quand même (moins de 100 m2) sans problème cet hiver parce que Pascal a augmenté de 100% l'isolation sous le toît, et on a fini 50% du bardage extérieur ET 100% de "frisette" aux murs à l'intérieur. Appelle Pascal si tu veux. Monika
  9. Juste un petit mot pour toi Monika, qu'on me pardonne s'il n'est pas exactement dans le sujet. Parce que comme tu l'écrivais, tu es francophile. Et la simple lecture de ton intervention prouve que c'est cela qui fait toute la différence : dans le soin que l'on met à écrire, à respecter les règles de la langue, à choisir les mots. C'est ta 3ème langue, et je suis admirative de la qualité de ton français. Jamais je ne parlerai ni n'écrirai aussi bien ma propre 3ème langue, et quand je pense à ma 4ème langue, j'ai déjà honte de ma médiocrité. Tu peux servir d'exemple à bien des francophones dont le français est la langue maternelle et qui le charcutent sans vergogne. Cela vaut, à mes yeux, en premier lieu pour les français : quelqu'un a écrit plus haut qu'en milieu professionnel, il constatait d'énormes fautes de français (orthographe, grammaire...), y compris parmi des dirigeants...mais c'est hélas vrai aussi en France. Le nier serait mentir, tout de même... Donc bravo à toi, Monika, chapeau Merci, Mariedelacolline, c'est gentil de ta part. Je suis une passionée de langues, et le français est ma langue d'expression préférée, comme je l'ai dit plus tôt. J'avais un excellent prof dans mon Allemagne natale aussi. Mais j'ai aussi des attaches très fortes en francophonie : j'ai vécu à Dijon pendant 20 ans, et mon premier fils habite à... Lyon !!! Moi aussi, je suis choquée de la qualité de l'écrit de la langue de Molière, que ce soit en France ou au Québec ou n'importe où ailleurs au Canada. Des personnes hautement éduquées ne sont pas capables d'écrire leur langue, et moi, une petite secrétaire de rien, je sais m'en servir au point que des francos me demandent comment on écrit telle ou telle chose. En France aussi, mes superviseurs etc. étaient nuls en ortographe - va comprendre. Donc oui, c'est un TRAVAIL pour les parents que de garder les enfants à un niveau correct, et ce n'est pas l'école qui va forcément le faire - ce qui nous amène à un autre sujet ! Amitiés à Lyon ! Monika
  10. Juste quelques petits éclaircissements car beaucoup d'entre vous ne me connaissent pas vraiment (suis un dinosaure comme Jimmy...) : 1) je ne suis pas de descendance française - je suis une francophile. Mon mari est Flamand, donc il ne porte pas "les francophones" dans son coeur, mais on s'est rencontrés en France et de fait, nous avons gardé le français comme "notre" langue. Pour moi, le français est la langue dans laquelle je m'exprime le mieux et dans laquelle je suis le plus à l'aise (c'est ma 3e langue, après l'allemand et l'anglais). 2) Nos enfants sont des francophones au vrai sens du terme légal en vigueur ici, mais on leur transmet autant la culture allemande et flamande et on essaie d'ouvrir leur horzion au max pour qu'ils voient qu'il y a du bon (et du mauvais) n'importe où. 3) Je ne me suis pas faite embobiner pour venir au Yukon. On serait allé ou en Alberta ou au Yukon parce qu'on ne voulait surtout pas - mes excuses, Jimmy - que nos enfants deviennent des petits Québécois mais gardent un esprit ouvert sur le monde. Le Yukon nous a plu quand on est allés voir, et c'était une place où moi, je pouvais trouver un boulot bien payé grâce à mes langues et cela permettrait à mon homme de construire notre cabane et prendre soin des enfants au retour de l'école. Nous avons un penchant pour les Rocheuses du côté de Canmore etc. car elles nous rappellent Denver et la proximité des montagnes là-bas (un de nos garçons y est né). 4) Je ne renie pas le Québec. J'y ai été heureuse et j'y retourne avec grand plaisir à chaque fois que je peux. J'y ai gardé un nombre d'amis plus grand que ce que j'ai en Europe, et si la vie nous y pousssait, je n'aurais aucun problème à aller vivre au Québec de nouveau. Aucun de nous n'est "de culture française", mais notre tempéament à nous tous est bien plus proche des francophones que des anglophones. 5) Je ne chiâle pas, ne me plains pas de ce qui s'est passé avec mon petit dernier (10 ans), je constate et suis déçue de ne pas avoir été capable d'empêcher qu'il glisse dans l'anglophonie à ce point. Je suis ravie qu'il ait pu être repêché pour acquérir et entretenir son français, et j'ai tout à fait conscience que mes petits-enfants parleront peut-être une langue que moi, je ne comprends pas ! Mettez-vous à la place de leurs grand-parents allemands et flamands : bien que nos enfants maîtrisent l'allemand assez bien entretemps (le plus grand vient de passer toute la 5e année en Allemagne chez ses grand-parents), ils comprennent un peu le flamand et n'en parlent que quelques petits mots. 6) Kroston a quitté le Yukon au printemps dernier, Schumarette est partie peu après, Shagrine est allée vivre en Belgique avec son mari, je ne sais pas où Bobinette est passée, mais darkness et moi sommes encore ici. Nous n'avons pas l'intention de nous en aller si vite. Nous sommes ici depuis 4 ans (presque "et demi"), et nous avons trouvé notre chemin. Je circule beaucoup dans la communauté francophone - c'est elle qui m'a donnée ma première job aussi en attendant le boulot que j'ai eu 2 mois après mon arrivée et que j'ai encore et que j'aime toujours (mais j'en suis au 3e boss par exemple, hihihi). Je pense que si mon mari n'avait pas été Flamand avec l'histoire inversée par rapport à la francphonie par rapport aux francophones du Québec, je n'aurais pas quitté l'Estrie parce que moi, je n'ai jamais souffert de l'oppression linguistique dans mon enfance ni mes parents, grand-parents et j'en passe, et je n'aurais pas vu ce qu'il a vu dns le comportement des institutrices en garderie et école primaire. Allez, ça suffit de mon grain de sel ! Bonne journée au sud (je vous souhaite un retour de températures normales - nous c'est anormalement chaud, mais ce sera tellement plus sympa pour fendre une montagne de bois pour le feu et stacker tout ça que lorsqu'il faisait moins 35 il y a seulement quelques jours !). Monika - Yukonika
  11. Hé hé hé, et moi alors, hein???? Je ne suis pas Québécoise ni Acadienne mais d'origine allemande, et je réponds en français, moé !!! Bon OK, je sors... Euh non, pas encore. Je dois malheureusement donner raison à Jimmy... Les enfants deviennent anglophones au Canada, avec une toute petite chance de garder leur "francité" (hein?) s'ils vont dans une école française (et non à immersion française !). J'étais personnellement persuadée de pouvoir empêcher que les miens deviennent de petits anglos, et j'ai perdu mon pari pour un des deux. Maintenant on les a remis à l'école française (4e et 6e année), et miracle : depuis Noël environ, celui qui avait "viré de bord", a retrouvé son français et dépasse même quelques-uns de ses petits copains qui n'ont jamais quitté l'école française (lui était en école anglaise pour 3 années scolaires), mais seulement parce que lui vit dans une famille qui fonctionne en français à la maison ce qui n'est pas le cas de beaucoup des petits amis dont les parents sont souvent composés d'1 anglo et 1 franco (et donc parlent anglais à la maison). Et si je ne suis pas aux aguêts,il ne lira pas de livre en français... donc j'insiste et supporte Jimmy (incroyable ça !) : c'est du TRAVAIL que de garder les enfants à la hauteur en français, du travail de tous les jours ! Et si ce n'est pas eux qui plongent, ce sera leur fils/fille. Je ne puis que tirer mon chapeau aux francophones qui font un travail extraordinaire pour garder la francophonie vivante hors Québec - quelle passion et quelle dévotion ! Jimmy, il fait PLUS un degré et SOLEIL ici, tu comprends que je ne suis pas dans mon état normal... Mais que je suis contente que mon petit gars nous parle en français de son plein gré de nouveau, tu ne peux pas savoir !!! Quand on est marié avec un Flamand, c'est toujours un sujet de conversation à risque...!!! Bonne fin de semaine et reste bien au chaud ! Monika
  12. Yep, on a CHAUD icitte ! Fait PLUS deux degrés Celsius cet après-midi, ah que c'est boooon ! Surtout après en gros 4 semaines de froidure inhabituelle pour ce moment-là de l'hiver et les mois de novembre et première quinzaine de décembre pas vraiment typiques non plus. On respires quelques jours, on fend une tonne de bois et on s'prépare pour le RETOUR (je M,doute ben que l'est va nous renvoyer not' froid arctique, hihihih). Courage les amis ! Ça va passer ! Restez au chaud ! Monika
  13. Bonjour Darkness ! Ben oui, qu'est-ce qu'on fait par moins 40 (même moins 47 cette nuit...). En journée, on fait des biscuits de Noël, des travaux de revêtement de murs intérieurs (incroyablement la scie dehors fonctionne pour couper les planches !!!), de la lecture, du tricot, des films (loués à la biblio la semaine passée et reçus pour Noël d'Europe), manger de la bonne bouffe fait maison, ranger la chambre des garçons (des légos PARTOUT !!!), internet, courriels, Skype,... mais surtout on ne démarre PAS la voiture nous non plus, ah non non ! On devra attendre un redoux pour aller laver le linge car c'est à 2 km de chez nous ça aussi. Et on fait l'inventaire du frigo et du petit congel constamment, histoire de savoir ce qui va manquer en premier et pouvoir planifier de soit s'en passer soit demander à quelqu'un qui se déplace malgré le froid, de nous en apporter. Nous on fait sonner la minuterie toutes les 90 minutes pour recharger du bois (une cuisinière à bois a une boîte à feu plus petite que la vôtre), mais après 3 h du matin, on laisse le radiateur propane reprendre (installé fin de l'été passé) parce qu'on ne veut pas se retrouver épuisés comme en février. Ceci dit, faut tout de même aller fendre des bûches tous les 3-4 jours - on met la petite fendeuse électrique au chaud devant le poële pendant 2-3 heures, puis les gars sortent à fendre et stacker les bûches devant la maison. Quand on fait ça une ou dux fois par moins 35-40 on trouve que c'est un vrai plaisir par moins 20-25 !!! Mon homme a tellement insisté à bien isoler la maison et les tuyauteries que pour l'instant, je croise les doigts, ni en février ni maintenant on a dû vivre avec du gel dans la plomberie. Mais certaines vitres sont parfois blanches, et quelques verrous de portes/portes-fenêtre aussi, et la serrure de la porte principale déconne plein pot. Pour minimiser le gel des portes-fenêtre et avoir une circulation d'air dans la maison, on a posé un tuyau de poële avec une ouverture juste sous le plafond et qui va dans le vide sanitaire où un ventilateur aspire l'air chaud du plafond (3 m de haut chez nous) et l'envoie dans le vide sanitaire, et naturellement cet air doit s'échapper, ce qu'il fait par les grilles qu'on a posées devant les porte-fenêtres des deux chambres et une dans notre cuisine. Et quand ça chute à moins 35-40, on attache des grosses couvertures de laine devant les porte-fenêtres du "living" et des deux chambres - on ne voit plus rien par ces vitres-là, mais l'hiver passée on a même couvert TOUTES les vitres pour garder de la chaleur dans la maison. Par ailleurs, on a doublé l'épaisseur d'isolation au grenier - je te jure que la différence est incroyable ! Evidemment, tout ça est bien plus simple à mettre en place quand on est en train de construire soi-même que lorsqu'on reprend une construction toute finie, mais "seulement" aux normes canadiennes et pas plus - ce qui est une abbération d'ailleurs car l'argent qui part en fumée en ville, c'est incroyable. Si je devais payer pour du chauffage, je ne pourrais pas sortir les 3 000 $ que ça prend par saison hivernale pour avoir chaud par le propane, électricité ou huile (fuel). Le dernier hiver en ville, on a dépensé 700 $ pour le chauffage au propane, mais on était très économe (jamais plus de 20 degrés quand on était là, et pas plus de 15 la nuit ou quand il n'y avait personne à la personne (ce qui a d'ailleurs toujours beaucoup choqué nos Amis canadiens qui ne comprennent pas qu'on puisse se sentir bien à 20 degrés en hiver). Lundi, je reprends le boulot, et heureusement que j'ai pris de l'avance avec mon co-voiturage en prévision des jours froids : j'ai un mois entier "en banque", et ce sera donc mon partenaire qui roulera (il a un garage, lui !). Je croise les doigts qu'il n'ait pas de déplacement pendant qu'il fait si frrrrette que ça... Courage vous deux ! Dans deux mois, on s'ra mieux... Dites-vous que vous avez les bus de la ville pour vous déplacer, c'est un gros avantage sur les fous que nous sommes.... A plus ! Monika
  14. Merci pour le "Joyeux Noël" amarok ! et BONNE ANNEE à tout le monde ! Impact environnement : comme beaucoup d'entre vous lsavent, nous habitons à l'extérieur de la ville, à 20 km du centre-ville en fait. Figurez-vous que le co-voiturage ne prend pas ici. J'ai pu rouler avec un voisin pendant 6 mois, puis il a perdu son boulot, et j'ai dû me chercher un autre partenaire de co-voiturage. Au bout d'un gros mois (et de l'achat d'une voiture neuve 4 x 4...), j'ai trouvé, et on roule à tour de rôle chacun une semaine depuis le mois d'avril dernier, et ça fonctionne très bien. On a essayé tous les deux, et aussi sa femme qui travaille à une station d'essence, de trouver une 3 et 4e personne pour couper les frais et l'impact sur l'environnement encore, mais en vain. Même le prix élevé de l'essence l'été et automne passés n'a pas convaincu d'autre personne. Ici, tout le monde est tout de même pas mal individualiste et pas aussi conscients de la nature que beaucoup ne veulent faire croire. Vivre dans la nature oui, mais à condition d'avoir TOUT le confort personnel de la ville - ce qui est impossible ne serait-ce qu'à cause de l'absence d'évacuation des eaux usées et de l'eau de ville une fois en dehors du noyau de la ville. Beauoup profitent en effet de cette nature, mais pas forcément dans le bon sens du mot. On a des voisins qui laissent les restes de leurs proies de chasse traîiner, d'autres adorent avoir un grand terain pour y laisser pourrir plusieurs voitures et engins divers, d'autres qui n'aiment rien mieux que de faire les clowns sur la route pour l'abîmer par plaisir de détruire quelque chose que le gouvernement (du Yukon) a construit. Et non, ni le froid (moins 40 aujourd'hui ici) ni la noirceur ne sont faciles à vivre au quotidien. JE pense que le 1er hiver, tout est beau car tout est nouveau, le 2e, c'est plus difficile déjà car une certaine routine s'installe, et après soit on s'en va, soit on tient le coup pour plus ou moins longtemps. Moi, je n'aime pas le chaud, mais la quantité de jours (et nuits) entre moins 40 et moins 45 qu'on a eus depuis début novembre ne m'amuse pas vraiment. Mais pas au point de vouloir partir. En fait, je ne pourrais même pas dire pourquoi exactement je me plais ici. On évolue dans le monde francophone, anglophone et germanophone sans discrimination, et on pourrait avoir ça ailleurs aussi. On ne fait pas de sports d'hiver. On ne fait pas de sports du tout en fait, hihihi... Mais on se sent bien ici pour le moment, et tant qu'on pourra, on vivra ici. Les enfants grandissent, et dans 7 ans, le premier aura terminé son secondaire. Ca nous laisse un peu de temps... et qui sait, peut-être qu'on va rester ici tout le temps ? Et si quiconque avait essayé de m'amener par ici il y a seulement 10 ans, j'aurais fait des pieds et des mains pour ne pas rester ici, ja-mais ! En attendant, mon homme fignole l'intérieur de la maison, au printemps on finira le bardage (reste environ la moitié à faire) et va falloir attaquer au plus vite la construction du garage-atelier. On a mis en veilleuse l'idée de s'acharner à lui trouver un boulot payé - le Yukon ne veut pas de lui, trop diplômé comme beaucoup d'immigrants. Donc, je continue avec mon boulot, et quand on aura un atelier, on verra ce que mon homme fabriquera pour mettre un peu de beurre dans les épinards. Car ça aussi, on l'a mis en pratique aussi : vivre avec moins. Quand on convoite moins, on dépense moins = on s'endette moins. C'est tout à fait possible, mais faut soit le vouloir très fort soit être forcé à se contenter de l'essentiel - ou presque. Mais je ne vous cacherai pas que j'aimerais ça me payer un bluejeans avec de la fanelle ! Mais bon, un vieux pantalon de gym ou de pyjama sous le pantlon fera l'affaire encore quelques mois ! Dans ce sens, c'est bien qu'il n'y ait pas de magasins ici... pas de tentation, pas de dépenses. Mais gare quand je vais en Europe Assez pour ce soir ! Prenez bien soin de vous en cette Nouvelle Année ! Monika
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