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Travailler en Français en Colombie-Britannique par Blueberry

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Notre blogueuse de la côte pacifique du Canada nous parle de son expérience de travailler en Français en Colombie-Britannique.

http://www.immigrer.com/blog/blueberry/5478-travailler-en-francais-en-colombie-britannique

À lire en page d'accueil.

Bonne lecture !

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Blueberry avait écrit :

Et non, parler Chinois ne vous aidera pas à trouver un emploi, comme je l’entends si souvent dire par des personnes n’ayant jamais mis les pieds dans la province. Il y a déjà pas mal de main d’œuvre dont c’est la langue maternelle sur place. Cette main d’œuvre est embauchée en priorité par les entreprises demandant des connaissances en Chinois.

Je suis pas d'accord. Récement une entreprise miniére en C-B avait importé de la main d'oeuvre directement de la chine parce que dans les exigences du poste ils demandaient la connaissance du chinois:

Source:

http://www.radio-canada.ca/regions/colombie-britannique/2012/12/08/001-mine-chinois-syndicats.shtml

Le mandarin serait obligatoire dans une mine en C.-B.

Une compagnie minière, qui est dans la ligne de mire de deux centrales syndicales en raison de son intention d'embaucher 201 employés chinois en Colombie-Britannique, aurait indiqué que le mandarin est une langue requise pour obtenir son visa de travailleur étranger temporaire, selon des documents déposés en cour, vendredi.

La Cour fédérale entend la cause de l'International Union of Operating Engineers et de la Construction and Specialized Workers Union qui contestent la légitimité de la minière HD Mining d'embaucher des travailleurs étrangers plutôt que des Canadiens.

Les syndicats demandent que les permis de travail soient révoqués.

Parmi les documents rendus publics, on retrouve une demande d'application concernant l'impact sur le marché du travail de Ressources humaines et Développement des compétences Canada.

Il s'agit d'une demande du ministère fédéral pour évaluer la nécessité pour une entreprise de recruter des travailleurs étrangers plutôt que des Canadiens pour forer la mine de charbon de Murray River.

Engager des spécialistes chinois

Dans la case intitulée langue requise, la compagnie a écrit : les travailleurs chinois parleront chinois au sein de leur équipe de travail et recevront des cours d'anglais dans le cadre du plan de transition.

Sa direction allègue que les Canadiens n'ont pas l'expertise pour faire le travail, c'est pourquoi elle aurait prévu former des gens d'ici en engageant des spécialistes chinois des mines.

La compagnie HD Mining est un partenariat formé de la société chinoise Huiyong Holding Group, qui détient 55 % des parts, et de la minière canadienne Dehua International Mines Group Inc.

L'avocat représentant les syndicats, Charles Gordon, allègue pour sa part que si les travailleurs chinois parlent le mandarin, ils ne seront pas équipés pour former des Canadiens.

Ottawa repense son programme

La controverse au sujet des mines a poussé le gouvernement fédéral à revoir son programme concernant les travailleurs étrangers temporaires.

Le gouvernement de la Colombie-Britannique, quant à lui, mène sa propre enquête à propos d'allégations voulant que des recruteurs imposent des frais aux travailleurs chinois qui désirent travailler au Canada.

Modifié par OuestCanadien

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