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Bulle immobilière au Québec : il y en a bien une !


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  • Habitués
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Pour un crédit au Québec il est preferable comme en France d'avoir 10 % d'apport, ou il est possible de faire un crédit sans apport?

C'est plus que 10% ici il me semble...

Pour un prêt hypothécaire conventionnel (donc avec un taux plus avantageux), c'est 25%. Sinon le prêt doit être assuré par la SCHL et il faudra payer une assurance.

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  • Habitués
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C,est ici E.Nia, avec ma réponse en-dessous de son commentaire.

De plus, l'écart des augmentations (71% vs 102%), n'est pas si grand, surtout si l'on sait que les prix de l'immobilier à Montréal devaient être réajustés. Et que même après ce réajustement, Montréal reste moins chère que toutes les autres métropoles canadiennes.

Si on prend une base de 100000$ :

- d'un côté, on passe à 171000,

- de l'autre, à 202000

Ca fait une différence de 31000$ ! Autant dire une paille, si on ramène ça au revenu moyen ou à un crédit sur x années... ;)

Attends dis-moi, t'es vraiment sérieux là ???

Je le répète, MÊME avec une telle augmentation, Montréal reste la métropole canadienne où l'accès à la propriété est le plus facile et le moins dispendieux. Et puis ta "base" de 100,000$ est fausse, et c'est plutôt logique, puisque tu "oublies", peut-être involontairement, de dire que justement à la base, le prix à Montréal était peut-être de 100,000$, mais que la moyenne canadienne était certainement à au moins 150,000$ vu qu'en 2002, Montréal avait des prix déjà bien plus bas que la moyenne canadienne. Donc la comparaison est faussée dès le départ.

De plus, j'ai vraiment l'impression que tu fais une fixation sur le crédit ! Scuse, mais c'est le même problème PARTOUT à partir du moment où tu ne paies pas contant : je connais du monde en Europe qui sont pas mal dans la schnout avec leur prêt... et pourtant, y'ont pas pris 30 ans ! :lol: ... Sérieux, faut juste bien étudier son cas, sa capacité de payer etc. Des gens qui se retrouvent dans la schnout sont en général des gens qui se sont mal préparés. C'est tout !

Oupsss... Guinness a été plus rapide... désolé pour le doublon.

Modifié par Petit-Prince
Posté(e)
Pas vraiment, mais j'ai déjà dit ce que j'avais à dire !

Après, à quoi bon continuer quand ça tourne en rond pour entrer dans le dialogue de sourds et les piques habituels ?

Mais si ça te chante, tu peux reprendre tout le fil depuis le début et te refaire une idée à tête reposée, avec les arguments de chacun... ;)

Tu sais, les mêmes arguments étaient avancés en Europe. On disait que Paris avait des prix bien plus bas que les autres capitales européennes, que la demande est forte, et qu'il y a une pénurie de logement. C'est vrai et pourtant les indicateurs n'ont pas trompé sur le retournement de marché.

Il se passe exactement la même chose en ce moment au Québec, avec les mêmes arguments. Friggit n'est pas une méthode et ne prédit rien, c'est un indicateur. C'est comme si le compte-tours est dans le rouge et que certains te disent que tu peux encore aller plus vite. Il n'y aura pas de dégringolade mais une correction (typiquement de 10% par an sur 3 ans). C'est à prendre en compte si on ne veut pas se retrouver coincé avec un crédit dans quelques années.

Posté(e) (modifié)

Quelques commentaires à des textes lus dans ce fil de discussion :

« Dans mon cas, le prix de notre hypothèque est moindre que celle d'un loyer et nous avons acheter dans un secteur de l'île sous-évalué, alors... »

>> Tout est parfait alors. Le coût total du prêt par rapport au montant emprunté est aussi à prendre en compte...

« Hmmm... les prix sont tellement bas à Montréal par rapport à toutes les autres grandes villes du continent, que ça ne va pas baisser tout de suite... tout au plus stagner et encore, à date ça augmente encore

En clair, y'a pas eu de bulle, et y'aura pas d'éclatement, y'a eu une correction vers le haut justement, car le prix l'immobilier du grand Montréal a été pendant longtemps beaucoup moins cher que les autres grandes villes du pays, sans parler des autres grandes villes des autres pays riches.

Montréal : 260,312$

Toronto : 377,091$

Vancouver : 558,893$

Calgary : 373,835$

Québec : 204,400$

Bref, une telle augmentation dans une ville comme Toronto ou Vancouver, effectivement, cela serait très inquiétant. Mais dans le cas de Montréal, il s'agit d'un simple réajustement. Il ne faut pas oublier également que les prix de l'immobilier à Montréal étaient jugés "anormaux" par les économistes au Canada.

>> ce nest pas parce que cest moins cher à Montréal quil ny a pas de surévaluation ou de bulle. Sinon, en suivant ce raisonnement, Calgary et Toronto (moins cher que Vancouver!), nauraient pas du (nauront pas?) de correction à la baisse. Aussi, a posteriori, dans tous les pays où la bulle est maintenant avérée (France, UK, USA par exemple), les prix ont baissé partout, même quand la ville X avait un prix moyen inférieur de 10, 20,50 % par rapport à la ville Y. Mais en suivant le raisonnement, aucune baisse n'était possible dans la ville X parque que cette ville était bien moins chère que la ville Y...( pour la ville X, il ne s'agissait que d'un "simple réajustement" par rapport à la ville Y...)

Enfin, les "économistes", ceux qui ne voyaient aucun krach boursier, et qui avaient prédi le pétrole à 200$ (dommage pour l'Alberta... mais ses économistes devaient dire à peu-pres la même chose).

J'ai acheté là-bas en 2007 et si je vendais aujourd'hui c'est au bas mot entre 50 000 et 100 000$ dans mes poches...

>>Cool !! Qui a dit que les prix navaient pas montés depuis 2007? Maintenant, une plus-value, comme une perte, nest réalisée quà la vente. Enfin, comme marqué sur les fonds de REER et autres investissements boursier : « Les résultats passés ne prévalent pas des résultats futurs ».

Calcite, est-ce que tu as cette courbe qui montre les réflexions qu'on entend en fonction des prix ?

>> Là, je ne comprend pas la question.

Modifié par calcite39
Posté(e)

Tu sais, les mêmes arguments étaient avancés en Europe. On disait que Paris avait des prix bien plus bas que les autres capitales européennes, que la demande est forte, et qu'il y a une pénurie de logement. C'est vrai et pourtant les indicateurs n'ont pas trompé sur le retournement de marché.

+ 1

  • Habitués
Posté(e)
Tu sais, les mêmes arguments étaient avancés en Europe. On disait que Paris avait des prix bien plus bas que les autres capitales européennes, que la demande est forte, et qu'il y a une pénurie de logement. C'est vrai et pourtant les indicateurs n'ont pas trompé sur le retournement de marché.

Il se passe exactement la même chose en ce moment au Québec, avec les mêmes arguments. Friggit n'est pas une méthode et ne prédit rien, c'est un indicateur. C'est comme si le compte-tours est dans le rouge et que certains te disent que tu peux encore aller plus vite. Il n'y aura pas de dégringolade mais une correction (typiquement de 10% par an sur 3 ans). C'est à prendre en compte si on ne veut pas se retrouver coincé avec un crédit dans quelques années.

Les prix de Paris bien plus bas que les autres capitales européennes ? :blink:

Écoute, je ne sais pas de quelles études tu parles, peut-être suis-je passé à côté, mais pour ce que j'ai pu lire et ce depuis plus d'une décennie, Paris est la deuxième ville la plus chère en Europe en terme d'immobilier, juste après Londres.

De plus, lisant régulièrement "Les Échos", je suis justement tombé cette semaine sur un article indiquant que la baisse s'essoufflait à Paris et qu'ils s'attendent même à une remonté d'ici quelques mois. Puis on est encore TRÈS TRÈS loin de tes "10% par an sur trois ans" ! ... On parle d'une baisse de 8% à Paris et on évoque déjà une remontée !

Mais faut dire qu'avec une telle montée des prix en France depuis quoi ?... dix ans ? On ne va tout de même pas se plaindre d'une baisse de 12 mois... ou même 18 mois !

Et c'est comme ça que ça se passe : durant huit ou dix ans le marché de l'immobilier est un marché de vendeur, avec les prix qui montent. Puis, faute de demande, ou faute de croissance économique (comme en ce moment), il y a effectivement une "correction" comme tu dis, mais ça dure entre six mois et un an... suffisamment pour que cela deviennent un marché d'acheteur. Du coup, la demande est plus forte, donc l'offre est moins intéressante comparativement au flot d'acheteurs... ce qui fait monter les prix.

Par contre, ça serait une grosse erreur de calquer ce "modèle" sur Montréal, puisque le marché reste un marché de vendeur et que si le nombre d'acheteurs est plus grand aujourd'hui, c'est surtout à cause de la baisse des taux, car au final, comme je l'ai dit, les prix de l'immobilier à Montréal continuent à progresser.

Bref... le seul effet que cela a eu, c'est que la hausse a été moins marquée ces derniers mois... mais il y a eu hausse tout de même.

  • Habitués
Posté(e) (modifié)
ce n’est pas parce que c’est moins cher à Montréal qu’il n’y a pas de surévaluation ou de bulle. Sinon, en suivant ce raisonnement, Calgary et Toronto (moins cher que Vancouver!), n’auraient pas du (n’auront pas?) de correction à la baisse. Aussi, a posteriori, dans tous les pays où la bulle est maintenant avérée (France, UK, USA par exemple), les prix ont baissé partout, même quand la ville X avait un prix moyen inférieur de 10, 20,50 % par rapport à la ville Y. Mais en suivant le raisonnement, aucune baisse n'était possible dans la ville X parque que cette ville était bien moins chère que la ville Y...( pour la ville X, il ne s'agissait que d'un "simple réajustement" par rapport à la ville Y...)

Enfin, les "économistes", ceux qui ne voyaient aucun krach boursier, et qui avaient prédi le pétrole à 200$ (dommage pour l'Alberta... mais ses économistes devaient dire à peu-pres la même chose).

Oui, tu as en partie raison. Ce n'est pas parce que c'est moins cher que cela ne baissera pas. Mais sachant que le pire de la crise s'est situé entre novembre 2008 et fin mars 2009 (pour le Canada), comment expliques-tu qu'encore aujourd'hui, alors que la reprise est là, même si elle reste lente et discrète, les prix ne baissent toujours pas à Montréal (et dans 70% des villes canadiennes) ?

Car si l'on suit ta logique, cela aurait DÉJÀ dû baisser (comme cela s'est produit dans l'Ouest). Maintenant, alors que les chiffres (et pas seulement les dires des économistes), montrent que le marché repart, tu voudrais que la bulle explose ? C'est pas logique.

De plus, comment la bulle peut-elle exploser alors que la demande reste élevée ? Si tu vends un produit, mais que tu n'as pas assez de clients, t'as pas trop le choix de baisser les prix, or, ce n'est pas du tout ce qu'il se produit ici au niveau de l'immobilier. D'ailleurs, si les prix continuent de monter, c'est surtout à cause de cela.

Maintenant, pour revenir aux prix bas de Montréal est au fait que cela n'est pas une raison pour que cela ne baisse pas, il ne faut pas oublier un léger détail : le marché montréalais était largement sous-évalué. Des marchés comme ça, tu n'en as pas beaucoup ! De mon côté, j'ai cherché et je n'ai pas trouvé d'autres exemples. Alors quand tu sais que les prix augmentent même dans des villes où les prix étaient réalistes, comment pourraient-ils baisser dans un endroit où les prix sont inférieurs à ce qu'ils devraient être alors que la demande est bien là ?

Alors lorsque tu ajoutes ces faits : demande toujours présente, prix bas par-rapport à TOUTES les autres métropoles canadiennes, faibles taux... explique-moi donc par quelle magie ce marché serait finalement sur-évalué et que cela puisse s'effondrer sur lui-même ?

Modifié par Petit-Prince
Posté(e)

Si tu parles de cet article http://www.lesechos.fr/patrimoine/immobili...-century-21.htm , il annonce une baisse de 8,34% sur 1 an à Paris. Si c'est ça que tu appelles du "TRÈS TRÈS loin de 10%", c'est qu'on se rassure comme on peut.

L'immobilier, en France, au Québec, comme partout ailleurs, ne se comporte jamais comme tu le décris. Il y a une tendance à l'augmentation sur une longue durée due à l'inflation et à la croissance. Sur des périodes plus courtes, les prix montent et descendent. Référes toi aux courbes des prix et de l'indice du logement (données historiques et factuelles). Depuis 2000, les prix ont flambé et les revenus des ménages ne suivent plus. La correction sera à la hauteur de la flambée.

  • Habitués
Posté(e)
Si tu parles de cet article http://www.lesechos.fr/patrimoine/immobili...-century-21.htm , il annonce une baisse de 8,34% sur 1 an à Paris. Si c'est ça que tu appelles du "TRÈS TRÈS loin de 10%", c'est qu'on se rassure comme on peut.

Read after me : "Puis on est encore TRÈS TRÈS loin de tes "10% par an sur trois ans" ! "

L'immobilier, en France, au Québec, comme partout ailleurs, ne se comporte jamais comme tu le décris. Il y a une tendance à l'augmentation sur une longue durée due à l'inflation et à la croissance. Sur des périodes plus courtes, les prix montent et descendent. Référes toi aux courbes des prix et de l'indice du logement (données historiques et factuelles). Depuis 2000, les prix ont flambé et les revenus des ménages ne suivent plus. La correction sera à la hauteur de la flambée.

La correction, on nous en parle depuis des années pour Montréal. Même avec la crise que l'on vient de se prendre, elle n'est pas là, la correction. Alors quoi ? On va se prendre 3 ans à -10% alors que la reprise économique se dessine ?

Ah, oui, c'est vrai, il y a l'inertie du marché immobilier. C'est super, on va pouvoir se gaver de biens immobiliers pas cher en pleine reprise économique. Yeah, groove baby !!!

  • Habitués
Posté(e) (modifié)
Si tu parles de cet article http://www.lesechos.fr/patrimoine/immobili...-century-21.htm , il annonce une baisse de 8,34% sur 1 an à Paris. Si c'est ça que tu appelles du "TRÈS TRÈS loin de 10%", c'est qu'on se rassure comme on peut.

Heu... Tu parles toi-même de 10% par an sur trois ans : soit, en brut, 30% de baisse (mais en fait plus, puisque les 10% s'ajoutent d'année en année). Alors que là, je te parle de 8% sur un an et des prix qui vont remonter d'ici peu.

Bref, en arrondissant un peu, ça reste 10% versus les plus de 30% dans tu parles ! Oui, j'appelle ça être TRÈS TRÈS loin de tes données ! ;)

Puis je le répète, si on subit une baisse durant un an (et même trois ans tiens un coup parti !) alors que le marché n'a pas cessé de monter durant plus de dix ans (grosso-modo), je pense que l'on va pouvoir s'en remettre ! ;)

Modifié par Petit-Prince
Posté(e)
Heu... Tu parles toi-même de 10% par an sur trois ans : soit, en brut, 30% de baisse (mais en fait plus, puisque les 10% s'ajoutent d'année en année). Alors que là, je te parle de 8% sur un an et des prix qui vont remonter d'ici peu.

Bref, en arrondissant un peu, ça reste 10% versus les plus de 30% dans tu parles ! Oui, j'appelle ça être TRÈS TRÈS loin de tes données ! ;)

Puis je le répète, si on subit une baisse durant un an (et même trois ans tiens un coup parti !) alors que le marché n'a pas cessé de monter durant plus de dix ans (grosso-modo), je pense que l'on va pouvoir s'en remettre ! ;)

Dire que les prix vont remonter est de la spéculation car tu n'en sais rien du tout. On parlait justement des gens qui répandent des "buzz" plus haut. C'est comme le "plus de 30%" dont j'aurais parlé alors que j'ai dit "typiquement de 10% par an sur 3 ans", méchante différence. Tu fais aussi une confusion entre la crise financiére et l'éclatement de la bulle immobiliére. Et tu dis que la demande est forte alors que les ventes chutent (-26% pour les copropriétés dans la région de Montréal entre le 1er trimestre 2009 et celui de 2008). Tout ça pour mettre le trouble, il n'y a pas d'autre explication. Les réponses qui reposent sur les indicateurs économiques et les vrais chiffres sont plus convaincants, d'où l'intérêt de l'article de Calcite.

  • Habitués
Posté(e)
Dire que les prix vont remonter est de la spéculation car tu n'en sais rien du tout. On parlait justement des gens qui répandent des "buzz" plus haut. C'est comme le "plus de 30%" dont j'aurais parlé alors que j'ai dit "typiquement de 10% par an sur 3 ans", méchante différence. Tu fais aussi une confusion entre la crise financiére et l'éclatement de la bulle immobiliére. Et tu dis que la demande est forte alors que les ventes chutent (-26% pour les copropriétés dans la région de Montréal entre le 1er trimestre 2009 et celui de 2008). Tout ça pour mettre le trouble, il n'y a pas d'autre explication. Les réponses qui reposent sur les indicateurs économiques et les vrais chiffres sont plus convaincants, d'où l'intérêt de l'article de Calcite.

Si tu crois qu'il n'y a pas de lien entre la crise économique (et non plus financière d'ailleurs en passant) et le marché de l'immobilier, c'est que tu devrais te renseigner un peu plus sur les mécanismes économiques.

De plus, je me donne la peine de citer mes sources, j'aimerai que tu en fasses autant. Ainsi, où as-tu trouver ta baisse de 26% à Montréal ? Je serais étonné de voir ça alors que ça fait bien trois ans que je suis plongé dans le marché immobilier à Montréal est que je n'ai constaté AUCUNE baisse. De plus, les données, qu'elles viennent de Statistique Canada ou d'ailleurs parlent, au contraire, d'une hausse entre mai 2008 et mai 2009 (soit entre le début et la fin de la crise).

Les prix remontent c'est de la spéculation ? Ben, le même genre de spéculation que l'article du début, elle est où la différence ??? Quand ça prédit une crise, c'est de l'information, lorsque ça prédit une croissance, ça devient de la spéculation ? C'est ça ?

Puis tu n'as toujours pas expliqué comment la bulle pourrait éclater à Montréal sachant :

- Que la demande est toujours forte

- Que les taux d'intérêts sont très bas

- Que les prix sont en hausse

- Que les prix restent très accessibles

J'attends toujours ton explication, peut-être qu'un jour je vais finir par l'avoir... :lol:

Posté(e)
Si tu crois qu'il n'y a pas de lien entre la crise économique (et non plus financière d'ailleurs en passant) et le marché de l'immobilier, c'est que tu devrais te renseigner un peu plus sur les mécanismes économiques.

De plus, je me donne la peine de citer mes sources, j'aimerai que tu en fasses autant. Ainsi, où as-tu trouver ta baisse de 26% à Montréal ? Je serais étonné de voir ça alors que ça fait bien trois ans que je suis plongé dans le marché immobilier à Montréal est que je n'ai constaté AUCUNE baisse. De plus, les données, qu'elles viennent de Statistique Canada ou d'ailleurs parlent, au contraire, d'une hausse entre mai 2008 et mai 2009 (soit entre le début et la fin de la crise).

Les prix remontent c'est de la spéculation ? Ben, le même genre de spéculation que l'article du début, elle est où la différence ??? Quand ça prédit une crise, c'est de l'information, lorsque ça prédit une croissance, ça devient de la spéculation ? C'est ça ?

Encore ta proportion à déformer. Les 26% est une chute du volume des ventes des copropriétés de la région de Montréal. Ceux sont les chiffres de la SCIQ. La demande disparait. C'est aussi vrai pour les maisons, les multiplex et aussi pour les régions.

Tu confonds aussi la situation financiére, économique et immobiliére. On a peut être passé le plus gros de la crise financiére mais ça ne veut pas dire que les choses vont repartir de façon effrénée comme ces derniéres années. En 90, il a fallu attendre 5 ans avant que l'indice du logement revienne à la normale.

Enfin, comme le dit Calcite, les taux ne pourront plus être baissés. L'effet a été de ralentir la chute mais la banque centrale ne peut plus jouer avec ce levier maintenant.

Déforme encore mes derniers propos si ça t'amuse (je n'ai aucun doute que tu vas le faire). Comme dit Geez, c'est un dialogue de sourd. Ce que j'écris là n'est pas une prévision, c'est la situation actuelle chiffrée. Libre à toi de penser que l'économie québecoise est capable d'absorber une telle inflation immobiliére.

  • Habitués
Posté(e) (modifié)
Encore ta proportion à déformer. Les 26% est une chute du volume des ventes des copropriétés de la région de Montréal. Ceux sont les chiffres de la SCIQ. La demande disparait. C'est aussi vrai pour les maisons, les multiplex et aussi pour les régions.

Ma proportion à déformer ? Je suppose que tu voulais parler de "propension"... Tu parles du premier trimestre 2009, mais vu que nous sommes des personnes, toi et moi, rigoureuses dans les données que l'on peut apporter dans ce débat, on va donc remettre les chiffres à jour, si tu le veux bien... Tsé, parce qu'entre le début de l'année et aujourd'hui, il s'en est passé des choses :

"Toutes les catégories de propriété ont enregistré une augmentation des ventes en juin 2009 par rapport au même mois l'an dernier. L'unifamiliale a connu la hausse la plus importante, avec 2 524 transactions, une croissance de 16 %. Cette hausse des ventes d'unifamiliales a été particulièrement prononcée sur l'Ile de Montréal (+24 %). Les ventes de copropriétés ont progressé de 10 %, alors que celles de plex ont augmenté de 12 %."

Source : http://www.biz-affaire.com/communique-167754.html

Tu confonds aussi la situation financiére, économique et immobiliére. On a peut être passé le plus gros de la crise financiére mais ça ne veut pas dire que les choses vont repartir de façon effrénée comme ces derniéres années. En 90, il a fallu attendre 5 ans avant que l'indice du logement revienne à la normale.

Tiens, et dire que j'ai une propension à déformer : "Repartir de façon effrénée" ? QUI a dit ça ? Et tout cas, pas moi ! J'ai même parlé de lente reprise. Mais il est encore trop tôt pour dire si cette reprise va s'accélérer rapidement ou pas.

Autre chose, tu parles de crise financière alors que nous sommes, depuis maintenant plus de six mois, dans une crise économique. Jusqu'à preuve du contraire, depuis ces derniers mois, il n'y a plus AUCUNE banque en situation de crise, que cela soit aux États-Unis et encore moins au Canada. D'ailleurs, même les banques qui avaient été chercher l'aide de l'état commencent à rembourser !

Pour ce qui est des indices dans les années 90, je suppose que tu parles de la crise du crédit. C'est vrai qu'il a fallu du temps pour la France, mais ici, la situation s'est rétablie beaucoup plus rapidement. Mais c'est un détail.

Enfin, comme le dit Calcite, les taux ne pourront plus être baissés. L'effet a été de ralentir la chute mais la banque centrale ne peut plus jouer avec ce levier maintenant.

Oui, c'est tout à fait vrai. Mais ma crainte n'était pas là, car j'avais beaucoup plus peur d'une flambée de l'inflation. Et c'est ça qui est assez génial : les taux ont baissé, sans que cela puisse avoir trop d'impact sur l'inflation. Du coup... Pourquoi devrait-on avoir besoin de baisser de nouveau ? L'absence d'inflation replace de fait ce levier... et ce, de façon quasiment "naturelle".

De plus, vu que le pire est passé, le besoin de baisser les taux n'est plus aussi utile qu'il y a six mois. D'ailleurs, il va devenir même utile de remonter un peu les taux, d'ici peu.

Déforme encore mes derniers propos si ça t'amuse (je n'ai aucun doute que tu vas le faire). Comme dit Geez, c'est un dialogue de sourd. Ce que j'écris là n'est pas une prévision, c'est la situation actuelle chiffrée. Libre à toi de penser que l'économie québecoise est capable d'absorber une telle inflation immobiliére.

Ah ??? Prédire une baisse de 10% par an sur trois ans, c'est de l'information chiffrée ??? Tiens donc ! Alors qu'il est difficile de prévoir la situation dans six mois, toi t'es capable de nous dire que les prix vont chuter de 30% en trois ans, et après, de nous dire que tu ne fais pas dans la spéculation !

TRÈS fort ! Vraiment très fort ! ;)

Sinon, pour ce qui est de l'économie québécoise... Allô !!!! Elle l'absorbe DÉJÀ cette inflation immobilière ! Si ce n'était pas le cas, comment expliquer le niveau de la demande et les chiffres publiés plus haut ?

Modifié par Petit-Prince
Posté(e)

Tu déformes toujours, et tu commences même à inventer des choses. Tu confonds des notions de base en économie comme la baisse des taux qui est volontaire pour éviter la déflation. Mais comme je le disais, je stoppe là ce dialogue de sourd. Visiblement, tu voulais tuer le sujet de Calcite en balançant pleins de poncifs.

  • Habitués
Posté(e)
Tu déformes toujours, et tu commences même à inventer des choses. Tu confonds des notions de base en économie comme la baisse des taux qui est volontaire pour éviter la déflation. Mais comme je le disais, je stoppe là ce dialogue de sourd. Visiblement, tu voulais tuer le sujet de Calcite en balançant pleins de poncifs.

Ah ? Scuse, mais pour chacun des chiffres que j'ai amené dans le débat, j'ai cité ma source et le lien qui va avec. Bref, du concret. Pendant ce temps, tu nous parlais d'une baisse de 10% par année durant trois ans, sans apporter la moindre preuve, sans apporter la moindre source.

Je te cite :

Il n'y aura pas de dégringolade mais une correction (typiquement de 10% par an sur 3 ans)

Ouf ! Une chance que tu parles juste de "correction". Mais correction par-rapport à quoi au juste ? Par-rapport au prix des patates de la Nouvelle-Écosse, par-rapport à la demande, par-rapport au temps qu'il fait ?

Désolé, mais dans ce fil, je me suis bien gardé de parler de long terme et même de moyen terme. Tu es le seul a pouvoir nous dire ce qu'il va se passer dans trois ans, tout en me reprochant de faire de la spéculation !

Tu nous dis que le volume des ventes de copropriété a baissé au premier trimestre, mais tu omets d'indiquer la source, mais surtout, de dire que depuis, le volume a augmenté.

Tu prétends qu'on aurait parlé de reprise "effrénée" de la croissance économique, alors que personne n'a dit une telle chose.

etc.

Bref, évidemment, comme d'autres l'ont dit avant moi, tu ne m'as absolument pas convaincu !

  • Habitués
Posté(e) (modifié)

On tient une belle gang de locataires à vie avec Calcite, jb et je sais plus qui capote à l'idée de payer deux fois sa maison... Cela dit, moi qui suis proprio, ça m'arrange bien... ;)

Pour celui qui capote à l'idée de payer deux fois sa maison en 25 ans... dis-toi bien que le prix de ta maison va plus que doubler dans le même temps, et ce dans un marché tranquille. On voit que ça a doublé en 7 ans à Montréal dernièrement. Donc, que tu payes ta bicoque 2 fois, t'en asrien à faire, tu la payes tranquillement à ton rythme !

Je sors de chez des gens qui ont acheté y'a 10-12 ans une maison 150 K$ et viennent de vendre 300K. En 10-12 ans, à deux salaires ils avaient payé l'intégralité de leur maison. Inutile de te dire que la nouvelle maison est spacieuse, avec piscine creusée...

PP a donné un point important : la durée initiale de l'hypothèque importe peu. Je prends volontairement des hypothèques longues pour passer au crédit, en sachant que je pourrais rembourser plus vite, et que je raccourcirai la durée de l'amortissement.

Autre point et non des moindres : les gratteux qui ne veulent pas payer l'assurance de la SCHL et qui attendent d'accumuler 25% de mise de fond pour acheter se fourrent le doigt dans l'oeil : pendant tout ce temps qu'ils passent à accumuler le 65000$ moyen (prix moyen d'une maisons à Montréal 260K$) et qu'ils louent, ils feraient mieux d'acheter à 10% de mise de fond ou même 5% de mise de fond, et de payer le 6-8000$ d'assurance (qu'on sent même pas passer, étalé sur la durée de l'amortissement).

Le calcul est simple : Imaginons un couple qui a déjà son 26000$ d'économies et qui hésite à acheter la maison moyenne à 260K$ car il va falloir payer la SCHL. Ils veulent atteindre 25% de mise de fond, soit 65K$. Un couple de classe moyenne économise difficilement plus de 1500$ par mois, ce qui conduit à 26 mois d'économies supplémentaires nécessaires. Pendant ces deux ans, notre couple a payé un loyer au lieu de s'être porté acquéreur et de rembourser une hypothèque qui leur permet de capitaliser. Imaginons que notre couple loue un appart à 900$ par mois. 26 x 900 = 23400$. C'est donc 23400$ que notre couple a dépensé en loyer.

Au début d'une hypothèque, on paye beaucoup d,intérêt et on rembourse peu de capital. Mais 23400$ remboursent facilement le 6-8000$ de surcoût dû à l'assurance SCHL. Résultat : plus tôt vous devenez propriétaire, mieux c'est.

S'il fallait que je rachète mon triplex aujourd'hui, je ne pourrais tout simplement pas. Le simple fait de l'avoir acheté il y deux ans dans un marché haussier avec une mise de fond de 10% m'a protégé. Si je m'étais mis une barrière avec la SCHL, je serais encore en train de galérer à tenter de réunir le 25%, et la hausse des prix aurait complètement dépassé ma capacité à économiser. Aujourd'hui, je mesure plutôt la pactole que je vais empocher à la revente dans 6 mois, un 1 an ou plus...

Redflag

Modifié par Redflag
  • Habitués
Posté(e)

Oui, très bien. Ça confirme ce que l'on disait tous : au quatrième trimestre de 2008, il y a eu un ralentissement de la hausse. Un ralentissement qui s'est poursuivit d'ailleurs début 2009. Mais depuis, et si l'on se réfère aux chiffres que j'ai donné plus haut, le marché est reparti à la hausse, que cela soit au niveau de prix, qu'au niveau de la demande.

Posté(e)
On tient une belle gang de locataires à vie avec Calcite, jb et je sais plus qui capote à l'idée de payer deux fois sa maison... Cela dit, moi qui suis proprio, ça m'arrange bien... ;)

Pour celui qui capote à l'idée de payer deux fois sa maison en 25 ans... dis-toi bien que le prix de ta maison va plus que doubler dans le même temps, et ce dans un marché tranquille. On voit que ça a doublé en 7 ans à Montréal dernièrement. Donc, que tu payes ta bicoque 2 fois, t'en asrien à faire, tu la payes tranquillement à ton rythme !

Je sors de chez des gens qui ont acheté y'a 10-12 ans une maison 150 K$ et viennent de vendre 300K. En 10-12 ans, à deux salaires ils avaient payé l'intégralité de leur maison. Inutile de te dire que la nouvelle maison est spacieuse, avec piscine creusée...

Tu fais erreur sur mon profil financier mais tu comprenderas que je ne m'étende pas sur ces aspects très personnels. Le bon investisseur a acheté avant 2004 et revendu à temps comme tu l'expliques. Pour celui qui achete en haut de bulle, je suis plus sceptique. Je ne vois pas ce qui ferait que le Québec sorte des cycles économiques pour que les prix continuent à augmenter. Les prix ne peuvent pas doubler en 7 ans puisque les ménages n'ont pas les moyens de suivre (voir Friggit). Ce fut possible ces derniéres années uniquement par la formation de la bulle. Ça me fait penser aux fonds Madoff avec un rendement de plus de 10% par an indépendamment de la conjoncture. Inutile d'expliquer ce qui est advenu de ceux qui ne se sont pas retirés à temps.

Ce qui me fait frémir dans tes conseils, ceux sont les mêmes qui ont été donnés à ceux qui se sont retrouvés ruiner aux Etats-Unis. Il y a bien les assurances mais si les prix baissent comme déjà expliqué, ça vous coûtera tout de même cher. Le consumérisme américain et le rêve américain de la maison avec piscine a visiblement encore ses adeptes.

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