Rhaâââââ ! Jusque là j'étais calme, ne me lance pas là-dessus !¡! Oui, il faut une loi 101 en France! À l'intention de ces mutinationales françaises qui font de l'anglais leur langue officielle, obligatoire, même dans les communications entre francophones. Et à quoi ils servent, nos beaux syndicats? Et « france teuleucom », c'est les pires, dans leurs communications. Pas étonnant, vu qu'on dit aussi : avoir autant de classe qu'un représentant en téléphonie mobile, vous voyez le genre. Et le pire, c'est qu'on sait maintenant que cette « politique linguistique » n'a aucun effet sur les ventes des entreprises à l'export. C'est du pur snobisme d'intelligentsia parisienne. Pendant ce temps, au Québec, plus on est instruit, moins on emploie d'anglicismes. Il y aussi ce pilote français, à bord d'un avion d'Air France, sur un vol Paris-Toulouse (pas Paris, Texas, hein, j'ai vérifié) qui a déclaré à un contrôleur français « fire on board », lequel a compris « five men on board ». Gag. Sauf que moi, ça m'a pas fait rire. J'ai jamais fait d'aviation en France, et tout à coup j'ai pas envie d'en faire. Tenez, j'ai une autre blague pas drôle : « - Montreal centère, ziss is an A-three-forty Air France eight-seven-ziro, from Paris, to Montreal-Trudeau, over... - Air France huit-sept-zéro, ici Montréal-centre, bonjour, identifié radar, approche directe piste deux-quatre gauche, descendez à 6000 pieds. - (le pilote) Quoi? quelle piste il a dit? Quelle altitude? - (le copilote) La two-four left, je crois. Et descendre à 6000 feet. - (le pilote) Quels cons! C'est le Canada, non? Peuvent pas parler anglais, comme tout le monde? Et tout ça 30 ans après la bataille des gens de l'air des contrôleurs aériens québécois.