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Pas 1 mais 4 reportages de France 3 régions Franche-Comté sur le Québec
immigrer.com a posté un sujet dans Lounge
Quatre reportages tout aussi intéressant les uns des autres sur les Français originaires de Franche-Comté qui vivent au Québec ou des Québécois vivant en Franche-Comté. " On compare souvent les paysages de la Franche-Comté à ceux de la belle province du Canada. Mais qu'en est-il de nos échanges avec le Québec ? Et bien, ils sont surprenants, parfois même insoupçonnés. Rencontres. Episode 1 : Le terroir canadien stocké en Haute-Saône A Dampierre-sur-Salon en Haute-Saône, on est toujours surpris de voir paître le troupeau de Bisons de William Joly. "Une idée de mon papa qui souhaitait diversifier la production dans les années 90 " précise cet éleveur qui est surtout devenu l’un des plus gros importateurs de produits canadiens en France. Avec William Joly Eleveur de Bisons - Mario Fortier Fondateur de "La cabane à Mario" - à 02,42 Extrait du film "Vertige" réal : Seb Rioux - Vincent More Vice-Président de Nokomis (Québec) Dans son entrepôt digne d'une grande surface et qui se trouve au cœur de l'exploitation familiale : de la bière, du whisky, du sirop d'érable bien sûr, sans oublier les délicieuses canneberges. En Haute-Saône, William Joly élève des bisons mais il importe aussi des produits canadiens. c'est un très gros opérateur sur ce marché • © David Martin France Télévisions Avec son site internet, William diffuse les saveurs du Canada dans tout l'hexagone mais il a aussi une clientèle professionnelle à l'image du Québécois Mario Fortier. Cet entrepreneur et producteur de produits de l'érable est présent dans les foires et sur les marchés de Nöel : " Avec William ça a fonctionné tout de suite entre nous, car moi aussi je suis d’une famille d‘agriculteurs" insiste Mario. Et comme la planète n’est qu’un petit village, c’est avec un copain d’école, Vincent More, qui a émigré au Canada et qui vend du sirop d'érable que William a aussi développé son activité. Episode 2 : Du fromage québécois au pays du comté On pourrait croire que c'est un gamin de la boucle tant il aime Besançon mais Richard Roberge est né loin d'ici à près de 6000 km de là dans une région nommée Centre-du-Québec. Il est venu en Franche-Comté pour jouer au hockey et il n'est jamais reparti. Avec Richard Roberge Producteur de fromage à Poutine - Festival de la Poutine de Drummondville : images Alexis Desjardins - Richard Roberge et des Images de Tourisme Montréal Ce commerçant vient de mettre en gérance son restaurant canadien de la rue Richebourg pour se lancer un nouveau défi : fabriquer du fromage en grains en Franche-Comté. Ce fromage québécois est utilisé pour la poutine qui est un plat incontournable au Québec. Richard entend bien vendre sa production dans toute la France et notamment auprès des restaurants canadiens. Ce fromage "skouik skouik" ou "en crottes" comme on dit au Québec "doit grincer sous la dent" explique Richard qui a élaboré la recette avec le fromager Pascal Colas. Un expert québécois devrai même venir valide cette production comtoise qui se vendra un jour, qui sait, au Canada. Produire du fromage québécois en Franche-Comté. C'est le projet de Richard Roberge avec l'aide du fromager Pascal Colas. Ce fromage en "grains" est l'ingrédient essentiel de la fameuse Poutine canadienne. • © David Martin - France Télévisions Episode 3 : Québécois d'ici, Comtois de là-bas Carole Desmarais est une artiste-peintre originaire de Montréal. Après avoir longtemps vécu en Suisse, c'est dans le centre historique de Dole dans le Jura qu'elle a décidé d'exposer son art en ouvrant une petite boutique qui reflète l'âme voyageuse de cette Québécoise. "Montréal est une ville multiculturelle et c'est que j'appréciais lorsque j'y vivais". Carole adore le fleuve Saint-Laurent mais craint désormais les températures hivernales. "Chez nous on n'a pas de printemps, quand je suis arrivé en Europe, j'ai enfin découvert un printemps qui dure" ajoute l'artiste qui était retournée vivre un temps au Canada avec son mari, mais l'Europe leur manquait. Avec Carole Desmarais Artiste-peintre - images Tourisme Montréal -Chantal Hauw ressortissante franco-canadienne - Photos : Tourisme Hautes-Laurentides -Christine Richard - Images Tourisme Hautes-Laurentides Originaire de la vallée de la Loue, Christine Richard et son mari ont fait le voyage en sens inverse. Au début des années 2000, ils ont vendu leur pizzeria d'Ornans dans le Doubs pour acheter une auberge au bord d'un lac dans la région des Hautes-Laurentides. Ce n'était pas simple au début reconnaît Christine. "J'avais 45 ans et mon mari était plus âgé, pour émigrer c'est un peu tard, il fallait s'adapter" mais aussi composer avec les habitudes locales. " Les clients mangeaient très vite comme au fast-food, on a donc habitué notre clientèle à prendre du temps à table, et à venir un plus tard que 17 h pour le repas du soir ! " ajoute Christine qui aura vécu près de 20 ans au canada. la commune du Lac-du-Cerf au Québec. Christine Richard et son mari ont quitté Ornans dans le Doubs pour exploiter l'auberge du village qui se trouve en haut à gauche au bord de l'eau • © Tourisme Hautes-Laurentides Episode 4 : Le cursus québécois d'un lycée agricole du Jura Si les échanges universitaires avec le Québec nous semblent familiers, le partenariat entre le Lycée agricole Mancy de Lons-le-Saunier et le CEGEP de Saint-Félicien dans la région du lac Saint-Jean est particulièrement fructueux : "Pour nous, c'est même devenu un facteur de recrutement d'étudiants" indique Frédéric Mesure enseignant et responsable des relations internationales du lycée lédonien.Plusieurs étudiants jurassiens en BTSA poursuivent en effet leur études (de une à trois années) dans cet établissement québécois. C'est le cas d'Eloïse Choulot et de Marie Saffroy qui ont bien voulu (images à l'appui) nous raconter un peu leur quotidien dans cette magnifique région du Saguenay lac-Saint-Jean, recouverte en l'occurrence d'un beau manteau blanc. Avec Marie Saffroy Etudiante française au Québec - Eloïse Choulot Etudiante française au Québec - Frédéric Mesure Enseignant au Lycée Agricole Mancy de Lons-le-Saunier et des images de Tourisme Saguenay- Lac-Saint-Jean "C'est un pays dans lequel je me sens bien, et si j'ai des opportunités après mes études, je pourrais y rester" avoue Marie qui comme beaucoup de jeunes Français est attirée par ce Québec qui, de plus, a besoin de main-d'oeuvre. Découvrir le Québec sans quitter la Franche-Comté" https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/franche-comte/videos-quand-la-franche-comte-cousine-avec-le-quebec-2407351.html -
https://www.immigrer.com/pvt-premiere-ronde-dinvitations-lancee/
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Attention : Mise à jour des mesures à la frontière pour les étudiants internationaux À compter du 15 janvier 2022, les étudiants internationaux de 18 ans et plus ne seront autorisés à entrer dans le pays que s'ils sont entièrement vaccinés avec l'un des vaccins approuvés par Santé Canada. Les enfants de moins de 18 ans doivent continuer à se soumettre à des tests de dépistage, à la quarantaine et aux autres exigences d'entrée. À compter du 15 janvier, 2022, pour pouvoir entrer au Canada en tant qu'étudiant international, vous devez : avoir un permis d'études valide être entièrement vacciné avec des vaccins approuvés par le gouvernement du Canada fréquenter un établissement d'enseignement désigné (EED) répondre à toutes les autres restrictions et exemptions en matière de voyage pour les étudiants internationaux. source: https://www.educanada.ca/study-plan-etudes/covid-19/index.aspx?lang=fra
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Repartir ? Il n’en est pas question pour Magali Rénia, infirmière arrivée de France en 2019. « C’est ici que je me sens chez moi. » Publié hier à 5h00 LOUISE LEDUC - LA PRESSE Comme elle, plus d’un millier d’infirmières – fortement courtisées par le Québec, particulièrement depuis le début de la pandémie – ont été recrutées à l’étranger depuis 2019. À l’hôpital du Sacré-Cœur, à Montréal, « en ne prenant en compte que les soins intensifs, on a une trentaine d’infirmières françaises. Heureusement qu’elles sont là », souligne le Dr Martin Albert, intensiviste dans cet établissement. Même en pleine pandémie, les infirmiers français interrogés (qui forment le plus gros contingent) sont globalement ravis. Le « temps supplémentaire obligatoire » (TSO) est certes un facteur irritant majeur pour ceux qui doivent en faire, mais ils sont contents d’avoir beaucoup moins de patients à leur charge. Ils sont aussi mieux payés et, expliquent-ils, la philosophie de soins est à la hauteur de l’excellente réputation du Québec en France à cet égard. Par contre, tous sans exception pestent contre le retard dans l’informatisation des dossiers qui leur font perdre « certainement une heure et demie de soins auprès des patients », calcule Lucie Lottin, qui pratique à l’hôpital Honoré-Mercier, à Saint-Hyacinthe, depuis juin. Très au fait de son retard informatique, le gouvernement Legault vient d’annoncer l’embauche de 3000 agents administratifs pour prêter main-forte aux infirmières. PHOTO FOURNIE PAR LUCIE LOTTIN Lucie Lottin, son conjoint et leurs quatre enfants se sont établis près de Saint-Hyacinthe. Comme Magali Rénia, installée dans le Plateau Mont-Royal avec sa famille, Lucie Lottin souligne que son conjoint et elle, qui habitent, eux, dans un village près de Saint-Hyacinthe avec leurs quatre enfants, ne se voient pas du tout rentrer en France. « La vie est tellement plus douce, ici », lance-t-elle. « Je suis peut-être en lune de miel, mais l’autre jour, j’étais en train de perfuser un patient, et par la fenêtre, j’ai vu toute la neige. Je ne m’en lasse pas. Les paysages m’émerveillent ! » suite et source: https://www.lapresse.ca/actualites/sante/2022-01-16/des-infirmieres-francaises-plus-heureuses-au-quebec.php
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Temporaires: la limite d’embauche pour les entreprises bientôt doublée
immigrer.com a répondu à un(e) sujet de immigrer.com dans Québec
C'est cette semaine que c'est devenu enfin officiel! Le maximum d’employés étrangers temporaires est haussé à 20 % au Québec Commentaires La Presse canadienne le 10 janvier 2022 Les entreprises de certains secteurs peuvent depuis lundi employer jusqu'à 20 % de travailleurs étrangers temporaires au Québec, alors que le plafond était jusqu'ici de 10 %. Ce changement touchera particulièrement les postes qui requièrent moins de qualifications dans le commerce de détail, la restauration, l'hôtellerie et le secteur manufacturier, a précisé en entrevue le ministre du Travail et de l'Emploi, Jean Boulet. On m'en parlait dans toutes les régions, de l'importance de ces travailleurs étrangers temporaires, a relaté le ministre Boulet. La rapidité d'action du gouvernement fédéral en la matière a souvent été critiquée. Par exemple, au cours des derniers jours, l'entreprise de transformation de poulets Exceldor avait annoncé devoir euthanasier des milliers de poulets faute de travailleurs étrangers dans ses installations. Le traitement des dossiers a tardé. Tant l'entreprise que le syndicat qui représente des travailleurs de ce secteur, les Travailleurs unis de l'alimentation et du commerce (TUAC, affiliés à la Fédération des travailleurs et travailleuses du QuébecFTQ), avaient dénoncé l'allongement des délais de traitement des dossiers par le gouvernement fédéral, de trois mois à six mois, voire un an. Québec a-t-il des garanties qu'avec l'augmentation du plafond de 10 % à 20 % annoncée conjointement par Ottawa et Québec, le gouvernement fédéral accélérera le processus? La garantie, je n'en ai pas, admet le ministre Boulet. L'émission de permis de travail est faite par Ottawa. Moi, je revendique le rapatriement de ce programme-là des travailleurs étrangers temporaires, pour que ce soit géré plus efficacement et de manière plus compatible avec notre marché de l'emploi, a ajouté le ministre québécois. Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet. PHOTO : LA PRESSE CANADIENNE / JACQUES BOISSINOT Le syndicat des Travailleurs unis de l'alimentation et du commerceTUAC va même plus loin. Lorsqu'il s'agit de travailleurs étrangers temporaires, mais qui occupent un emploi qui serait disponible toute l'année – chez un transformateur de poulets, par exemple – pourquoi ne pas tout simplement faciliter son immigration? Le programme, c'est une solution temporaire pour un problème qui est permanent. Alors qu'on sait que dans les usines de transformation alimentaire, on opère sur 12 mois, donc on aurait besoin d'avoir des travailleurs de façon permanente, a expliqué Roxane Larouche, porte-parole des Travailleurs unis de l'alimentation et du commerce. Suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1853166/travailleurs-etrangers-temporaires-jean-boulet-entreprises -
Trouver un emploi au Québec depuis la France
immigrer.com a répondu à un(e) sujet de amaury_ozora dans Agences de placement, salons
Quelques pistes ici dans les FAQ: https://www.immigrer.com/categorie/faq/Chercher-travail-de-letranger-visa-touriste/ https://www.immigrer.com/categorie/faq/emplois-temporaires/ -
Tiphanie Roquette à 15 h 24 Le gouvernement albertain a créé une voie spécifique au sein du Programme des candidats des provinces pour accélérer l’arrivée de personnes qualifiées en technologies et combler les besoins de main-d'œuvre du secteur. Selon le ministre du Travail, Tyler Shandro, cette voie d’immigration vers la résidence permanente permettra aux travailleurs qualifiés d’arriver en Alberta en seulement six mois. Ces immigrants doivent cependant avoir déjà un profil d’entrée express auprès du gouvernement fédéral et une promesse d’embauche pour un emploi listé par la province. Nous avons déjà lancé cette voie d’entrée en décembre de manière discrète et nous avons déjà reçu beaucoup d’intérêt d’entreprises de technologies. C’est un signal clair que cette initiative va aider l’Alberta à devenir un centre dominant des nouvelles technologies au Canada et dans le monde, a expliqué le ministre. Le gouvernement ne sait pas combien de personnes pourraient rejoindre le secteur albertain grâce à cette voie d’immigration. L’Alberta peut nommer jusqu’à 6250 candidats par an dans le cadre du Programme des candidats des provinces. suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1854096/emploi-tech-travail-immigration-entree-express
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Cédric Lizotte 13 h 33Mis à jour à 14 h 24 En raison de l'absentéisme qui « met une grande pression sur le système » de santé, les infirmières qui ont été formées à l'étranger pourront travailler dans les hôpitaux et les foyers de soins de longue durée de l'Ontario. C'est ce qu'ont déclaré la ministre de la Santé, Christine Elliott, et le PDG de Santé Ontario, Matthew Anderson, lors d’un point de presse virtuel mardi. Début du widget Twitter. Passer le widget ? Fin du widget Twitter. Retourner au début du widget ? Selon M. Anderson, environ 1200 personnes ont déjà signifié leur intérêt et environ 300 infirmières formées à l'étranger seraient déjà prêtes à être déployées dans une cinquantaine d'hôpitaux déjà choisis. Le programme permettra à ces infirmières de travailler au sein d’une équipe sous la supervision d’un fournisseur de soins de santé réglementé, comme une infirmière ou un infirmier autorisé ou un médecin, peut-on lire dans le communiqué officiel. M. Anderson a ajouté que les infirmières formées à l'étranger qui obtiennent leur permis de l’Ordre des infirmières et infirmiers de l’Ontario grâce à ce programme pourront le garder de manière permanente. De plus, des étudiants en infirmerie ou en médecine pourront aller travailler plus tôt que prévu. source et suite: https://ici.radio-canada.ca/rci/fr/nouvelle/1853440/ontario-infirmieres-formees-etranger
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-35 ressenti ce matin à Montréal Bonne journée!!! Source: https://www.meteomedia.com/ca/meteo/quebec/montreal
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Aujourd'hui au Journal de 13h en France: https://www.lci.fr/international/video-la-poutine-le-plat-de-l-hiver-quebecois-2206276.html
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Le plus beau cadeau de Noel, 3 ans et demi après notre arrivée
immigrer.com a répondu à un(e) sujet de chichi73 dans Bilans et tranches de vie
Félicitations et merci pour votre témoignage que nous allons mettre en page d'accueil. Bonne année ! -
Québec couvre-feu et rassemblements interdits pour le nouvel an
immigrer.com a posté un sujet dans Québec
Face à une flambée des cas de Covid-19, le Québec a pris des mesures drastiques à la veille du réveillon du Nouvel An. QUÉBEC: COUVRE-FEU ET RASSEMBLEMENTS INTERDITS POUR LE NOUVEL AN A.A. avec AFP Le 31/12/2021 à 0:26 Le Québec a annoncé jeudi le retour du couvre-feu nocturne de 22h à 5h du matin dans l'ensemble de la province dès le réveillon du Nouvel An, au moment où des contaminations records dues à la propagation fulgurante du variant Omicron sont recensées au Canada. Le couvre-feu sera en vigueur pour une durée qui n'a pas été précisée après avoir été précédemment imposé de janvier à fin mai face à la seconde vague de coronavirus. Il s'agissait alors d'une mesure inédite au Canada à l'échelle d'une province depuis l'épidémie de grippe espagnole il y a un siècle. suite et source: https://www.bfmtv.com/sante/quebec-couvre-feu-et-rassemblements-interdits-pour-le-nouvel-an_AD-202112300374.html -
Le Noël idéal de Romain - SFR Vous en pensez quoi de l'accent du Canada?
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Les répercussions de l’avertissement aux voyageurs sur la validité des assurances Radio-Canada hier à 23 h 31 Jonathan Quirin n’a pas de famille à Toronto et, après des mois passés seul, il a réservé un vol vers la France pour les Fêtes. Pour assurer ses arrières, il a souscrit à une assurance voyage. Mais le variant Omicron a fait son apparition et le fédéral presse les Canadiens de renoncer à tout voyage non essentiel à l’étranger. Jonathan Quirin a malgré tout bien l’intention d’aller en France. Le gouvernement n’a pas adopté de mesure qui pourrait l’en empêcher. Mais l’avertissement aux voyageurs d’Ottawa vient en pratique d’invalider l’assurance voyage de M. Quirin. source et suite: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1849078/avertissement-voyage-non-essentiel-assurance
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Évasion fiscale de Français au Canada
immigrer.com a répondu à un(e) sujet de immigrer.com dans Canada
Un autre article sur le sujet. Montréal, un paradis fiscal ? Montréal serait le refuge fiscal rêvé pour les grandes fortunes de France qui veulent éviter de payer de l’impôt, révèle une enquête de longue haleine du quotidien parisien Libération, qui suscite l’indignation du ministre français de l’Économie, Bruno Le Maire. Publié le 15 décembre 2021 à 9h00 HÉLÈNE BARILLA PRESSE De riches contribuables français auraient eu recours aux services de la firme montréalaise Blue Bridge pour créer des fiducies qui, selon la loi canadienne, mettent le capital à l’abri de l’impôt. Le journal affirme que des milliards d’euros auraient ainsi atterri à la firme fondée par Alain Roch, qui a beaucoup profité de cette manne. Ce qui est probablement en cause ici, ce sont les fiducies de revenus qui ont été trop populaires au Canada au début des années 2000, explique Alain Denault, philosophe et auteur du livre Paradis fiscaux : la filière canadienne. Selon lui, quand le ministre des Finances de l’époque, Jim Flaherty, a resserré les règles régissant les fiducies de revenus, il a laissé une porte ouverte aux investisseurs étrangers qui ne détiennent pas d’actifs au Canada. « Une certaine catégorie d’investisseurs pouvait toujours bénéficier des avantages fiscaux des fiducies de revenus, à condition de ne posséder aucun actif au Canada, explique-t-il, ce qui nous a échappé à l’époque. » Ce qui démontre, selon lui, que le Canada peut être un paradis fiscal pour certains investisseurs. « On n’est pas un supermarché fiscal comme les Bahamas ou d’autres, mais on a nos spécialités, et chaque pays a les siennes », a-t-il dit. André Lareau, avocat et fiscaliste, estime qu’il s’agit d’un problème qui découle de la loi française et de l’impôt sur la fortune, qui existe en France mais pas au Canada. « Il me semble qu’il s’agit d’un problème pour les autorités fiscales françaises qui découle davantage de la loi française, et non d’une fiscalité canadienne défaillante », explique-t-il. suite et source: https://www.lapresse.ca/affaires/economie/2021-12-15/montreal-un-paradis-fiscal.php?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter -
Le Canada pense déconseiller les voyages à l'étranger et fermer ses frontières
immigrer.com a posté un sujet dans Canada
Ottawa s’apprête à déconseiller les voyages non essentiels Le fédéral souhaite réduire le nombre de voyageurs à la frontière devant la progression du variant Omicron. Commentaires Madeleine Blais-Morin Louis Blouin hier à 20 h 49 Lors de la rencontre d’urgence convoquée avec ses homologues provinciaux, mardi soir, le premier ministre Justin Trudeau leur a fait savoir que son gouvernement allait réinstaurer l’avis appelant les Canadiens à éviter les voyages non essentiels à l’étranger. L’annonce devrait être faite bientôt, possiblement dès mercredi. Selon nos informations, la grande majorité des voyageurs qui franchissent les postes douaniers sont des Canadiens et, à l’approche des Fêtes, Ottawa aimerait les voir rester à la maison pour freiner la propagation du variant préoccupant. Le Cabinet de Justin Trudeau a aussi considéré un autre scénario beaucoup plus musclé : celui de fermer la frontière à tous les ressortissants étrangers qui effectuent des voyages non essentiels. Il est trop tôt pour dire si cette option sera retenue. Un tel scénario constituerait un retour aux restrictions les plus sévères depuis le début de la pandémie. Il aurait été accueilli froidement par les premiers ministres de certaines provinces qui sont davantage préoccupés par la transmission communautaire du variant Omicron. Au début de la pandémie, le gouvernement Trudeau s’était fait reprocher d’avoir tardé à agir en ce qui concerne la fermeture des frontières. Le gouvernement fédéral veut par ailleurs insister auprès des provinces sur l’importance d’accélérer l’administration de la troisième dose de vaccin. En coulisse, on craint que même si le variant ne se révèle pas plus virulent, sa forte transmissibilité ait un impact sur le nombre de cas, ce qui se répercuterait sur les hospitalisations. suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1847578/variant-omicron-fermeture-frontieres-voyages-non-essentiels-covid-coronavirus?fromApp=appInfoIos&partageApp=appInfoiOS&accesVia=partage -
Évasion fiscale de Français au Canada
immigrer.com a répondu à un(e) sujet de immigrer.com dans Canada
Montréal, paradis fiscal pour les Français? Fanny Forest 14 décembre 2021 à 8h27 - Mis à jour 14 décembre 2021 à 8h36 2 minutes de lecture Un important système d’évasion fiscale permettrait à des millionnaires français de délocaliser leur fortune au Québec, grâce aux trusts. C’est ce que révèle une grande enquête publiée dans le journal français Libération intitulée «ISF Gate: La grande évasion». L’enquête dévoile les dessous d’un mécanisme d’évasion fiscale, peu connu en France, qui permet à de grandes fortunes de placer leur argent dans des trusts au Québec et d’ainsi échapper à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF). suite et source: https://journalmetro.com/actualites/2743680/montreal-paradis-fiscal-pour-les-francais/ -
Ni une société ni un contrat: ce type de structure opaque et très prisé dans les pays anglo-saxons se retrouve au centre d’un système d’évasion fiscale, dit «ISF Gate», révélé par «Libération». par Laurent Léger publié le 13 décembre 2021 à 16h00 En France, ceux qui parlent anglais connaissent la signification du mot trust : confiance. Mais comment imaginer que ce terme évoque aussi un outil financier permettant de faire à peu près tout ce que l’on veut de ses biens quand on en dispose, y compris frauder éventuellement le fisc ? Seuls les fans de Johnny ont appris en 2017 que le chanteur avait constitué un trust aux Etats-Unis pour y loger son patrimoine et permettre à sa veuve d’en profiter après sa mort. Les autres n’ont probablement aucune idée de ce que ce terme recouvre, et ce pour une bonne raison : cet ovni n’existe pas en droit français. La jurisprudence a fini cependant par reconnaître ces structures créées à l’étranger. Et en 2007, une loi a institué le régime de fiducie, qui présente quelques similarités. Particulièrement prisé dans les pays anglo-saxons, vanté comme un «bijou patrimonial» tout en étant la «bête noire des administrations fiscales» par un avocat spécialisé, le trust trouve son origine dans l’histoire : au temps des croisades, le chevalier qui partait guerroyer pour longtemps, sans être sûr de revenir un jour, laissait ses terres à un ami chargé de les gérer pour le bien de ses enfants, à qui il les transmettrait à leur majorité. Voilà ce qu’est le trust : ni une société, ni une association, ni même un contrat mais une «entente légale», selon un spécialiste, un montage qui permet à une personne (le constituant) de transférer des biens à une autre (l’administrateur ou trustee : il s’agit soit d’une personne physique, soit d’une société dont c’est le métier, voire d’une banque) qui les gérera selon les consignes qui lui auront été données en faveur de bénéficiaires désignés au départ. suite et source: https://www.liberation.fr/economie/evasion-fiscale-trust-mode-demploi-dune-structure-opaque-20211213_RH6EHBBY7JCWPFLP227LJHVQRI/
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Merci pour ce message. Nous allons le mettre en page d'accueil du site dans les Bilans/témoignages.
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Alexandre Duval hier à 16 h 32 - Radio-Canada Pablo Palma Contreras, ce travailleur étranger devenu paraplégique après un accident survenu sur la Côte-Nord, n’aura finalement droit qu’à la moitié des indemnités prévues par la loi. La Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) juge qu’il est responsable à 50 % de ce qui lui arrive. C’est le scénario que redoutait M. Contreras, qui est sans revenu depuis qu’il a été frappé par un véhicule sur la 138, en mai dernier. Il venait de faire une crise d’épilepsie et s’est retrouvé confus sur la voie publique, comme piéton, en pleine soirée. Ce Mexicain, qui vient travailler en milieu agricole au Canada chaque année depuis 2013, n’a pas eu de chance lors de l’impact. Père de quatre enfants, il ne pourra plus jamais marcher. Comme il est non-résident du Québec, le régime sans égard à la responsabilité – communément désigné par l’anglais no fault – ne s’applique pas à lui. La SAAQ devait donc enquêter pour évaluer sa part de responsabilité dans l’accident. suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1846283/travailleur-etranger-temporaire-indemnites-loi-assurance-automobile-quebec-partiellement-responsable-protection-saaq
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Annoncés en grande pompe par Québec, trois programmes d’immigration n’ont quasiment sélectionné aucun candidat. Romain Schué Radio-Canada à 4 h 00 « Attirer et retenir la main-d'œuvre ». Telle était l’ambition avouée du gouvernement Legault en vantant, à plusieurs reprises(Nouvelle fenêtre), la création de trois « programmes pilotes » d’immigration permanente pour « répondre aux besoins » de l’économie québécoise. Ces projets visent les préposés aux bénéficiaires, les travailleurs de la transformation alimentaire et les experts du secteur de l’intelligence artificielle. Quelque 550 personnes pouvaient être sélectionnées, annuellement, dans chaque programme, soit 1650 immigrants au total. Mais dans les faits, quelques mois après l’entrée en vigueur de ces programmes, au tout début du printemps, l’objectif semble loin d’être atteint. Le nombre de personnes sélectionnées par Québec se compte quasiment sur les doigts de la main, selon une information obtenue par la Loi sur l'accès aux documents des organismes publics et sur la protection des renseignements personnels. Nombre de candidats sélectionnés (au 3 novembre) : Préposés aux bénéficiaires : 8 Travailleurs de la transformation alimentaire : 0 Travailleurs des secteurs de l’intelligence artificielle, des technologies de l’information et des effets visuels : 5 suite et source: https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1845666/immigration-quebec-legault-preposes-intelligence-artificielle-penurie
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Des Français parlent du Québec sur M6 et ça crée un encore un malaise... Cette fois-ci c'est Gad Elmaleh qui imite l'accent Québécois au cours de l'émission Le Meilleur Pâtissier diffusée sur M6. Une présentation d'affrontements de pâtissiers amateurs autour d’épreuves de pâtisserie. Dans une édition spéciale intitulée «Ma ganache au Canada», les candidats et les candidates doivent confectionner des pâtisseries avec inspiration de l’univers canadien. Les recettes peuvent donc être exclusivement canadiennes ou inventées, du moment qu’on y retrouve certains ingrédients issus du pays dans les desserts. Certains médias du Québec ont affirmé « S’il y a une chose certaine au monde, c’est qu’aucun Français, peu importe le contexte, n’est capable d’imiter l’accent québécois.» C'est vous dire si les Québécois n'aiment pas qu'on imite leur accent, surtout quand c'est maladroit. Il a même été dit : « Cette caricature grossière d’un homme des bois est venue présenter aux participants leur prochain défi thématique du Canada. Un gâteau à l’érable à motif de carreaux. » Intégralité :

