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seraphin

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About seraphin

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    Homme
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    rentré
  • Date d'arrivée
    01-06-2004
  • Pays d'origine
    France
  • Pays de résidence
    France

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    http://
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  1. Content d'avoir des nouvelles de vos périples. Heureux pour vous que vous ayez trouvé votre bonheur en Acadie ! Dire qu'on s'est croisé y'a presque 14 ans à Chicoutimi !
  2. Plus vraiment là, mais jamais loin... Olivier conducteur de camions de déménagement
  3. Je suis d'accord sur le fait qu'en France, une minorité dictant les normes pour la majorité, choisis souvent le mot anglais plutôt que de le traduire. Par contre, lorsque qu'il s'agit de la machinerie provenant que ce soit des US ou du Canada anglais, plus simple, rapide ou pratique est un non-sens, ça va à l'encontre de l'idée perçut de protéger la langue française (au Qc) en traduisant systématiquement titre de film, objets du quotidien, etc Quand une machine vient de l'étranger pour la France, les commandes sont en règle général traduit, car bon nombre d'opérateurs n'ont que de faible notion d'anglais. Le Québec fait d'énorme effort pour conserver et protéger sa langue officiel, alors pourquoi ne pas traduire aussi la machinerie/technique etc ?
  4. Tu auras beau de protégé sous ton immunité d'administrateurs, tu seras jugé ! «-il est pas même celui là
  5. C'est tout à fait ça, depuis mon retour, je trouve ça choquant de le voir continuellement incrusté dans les publicités et qui s'immisce dans la langue française quotidienne, mais ça ne s'arrête pas seulement à du marketing, le journalisme aussi y va de son grain de sel. Par contre, après des années québécoises, une réflexion me vient, certes en France on utilise de plus en plus de mot anglais (parfois francisé = prononciation française), mais on utilise bon nombre de mot anglais au Québec dans le monde du travail / technique / industriel, ça peut "ré-équilibrer" l'usage de ces mots, même si personnellement je ne comprends pas l'usage de mots anglais qui font plus "in" en France et que bon nombre de français en font tout aussi la remarques...
  6. L'idée n'est pas mauvaise, mais le questionnement reste encore, suis je encore en adéquation avec le pays, la mentalité, l'envie... à un moment donné tout sera clair.
  7. Je parle bien de culture gastronomique accessoirement bouffe, la notion d'un pays à un autre est différent. J'ai connu pendant 9 ans celle au Qc. J'appréciais réellement l'émission l'épicerie, une chose était agréable c'est les découvertes de nouveaux aliments. Je faisais moi aussi toujours ma bouffe, mais c'est face à des personnes au travail qui mangeait chaque jour le sandwich en croûte, quand elles étaient impressionnés des plats différents que je concoctais (surtout pour un célibataire ) pour chaque jour que je voyais le fossée. Après, j'ai rencontré bon nombre de personnes qui cuisinait des plats bien plus variés qu'en France. Disons que notre relation entre la bouffe/gastronomie est cultivé en France partout, même à l'école. Donc comme bon nombre d'immigrants, on nos racines qui ont gardés en mémoire ce concept. Dans mes 1eres années au Qc, on ne trouvait pas autant de diversité que actuellement dans les épiceries. Tout évolue avec les années. Personnellement, je m y retrouve plus ici en façon de présentation, d'aménagement des épiceries. Mais, je rappelle que j'ai vécu pendant plus de 9 ans, sans vraiment trouver à redire sur cela. De plus, lorsque que je recevais ma famille, ils étaient toujours agréablement surpris de trouvé (parfois à ma chance) des choses insoupçonnées et de découvrir les épiceries québécoise. Alors est ce que l'on peut clore le sujet beliqueux de la bouffe ? J'aime le pouding chomeur, les poutines, les tartes aux pommes du verger de ste Cécile de M., j'aime le cheddar qui fait chcouic..., j'aime le blé d'inde, en bref j'aime ce qui fait de ce que le Québec est fait de bouffe, mais j'aime aussi tout les plats français de mon enfance qui ne sont jamais aussi bien fait que par ses parents, famille, amis. J'aime les parfois trop longs dîners en France ou on prend le temps de ce bourrer la face tout en refaisant le monde, mais j'aime aussi refaire le monde autour d'un bon feu de bois à la belle étoile au Québec... En bref, j'aime les 2 côtés de chaque pays, c'est tu clair ? Mais j'ai pas encore réussi à vivre en même temps aux 2 endroits !
  8. Tiens j'ai bien fait de t'en parler... Pour ma part ça fait plus de 3 ans que je suis revenu et le bilan est très mitigé... je reste le cul entre 2 chaises tiraillés entre le choix de rester et celui de repartir. La raison principale de mon retour a été le travail, suite au différentes conjoncture et surtout celle de la commission charbonneau... Je me faisais des espoirs, des idées positives de mon retour en France surtout point de vue travail, mais vite désenchanté... des responsables qui ne sont pas à la bonne place... les gens qui ont peur qu'on leur pique leur job... ambiance morose ou plombante de travail provoqué par la situation économique ou par les précédents incapables responsables... et sans oublier le manque de reconnaissance des employeurs : comme cela pas besoin de rémunérer à la juste valeur... Après il y a le bénéfice de la famille, une certaine idée de la gastronomie/bouffe. Donc, un retour en demi teinte...
  9. C'est dingue, je me retrouve réellement dans ce qu'elle dit... Revenu après 9 années au Québec, la majeure partie de ma vie professionnelle là-bas. Depuis mon retour il y a presque 3 ans, le bilan n'est pas des plus exceptionnel ! Point de vue, travail, j'enchaîne les emplois même si c'est soit-disant en CDI, je ne vois pas la sécurité de l'emploi "caractéristique" du milieu de travail français... Moi aussi, j'ai eu à me réintégrer en France ou du moins essayé... j'ai eu à travailler avec des gens de mon département d'origine beaucoup moins ouvert que bons nombres de québécois. En ce moment, je réfléchis encore si, je ne devrais pas y retourner, mais être proche de sa famille est aussi un choix pour rester.
  10. Si ta fille est canadienne, c'est au moins ça de gagner ! Il semblait, qu'il y a une dizaine d'années, l'autisme était mieux encadré/géré au Qc. Maintenant est ce que la France a rattrapé son retard ? Il semblerait qu'il reste encore des efforts à faire d'après une autre famille avec enfant autiste... Sinon pour répondre aux autres, l'interdiction de territoire a été donné par les administrations, alors va comprendre des fois... sans doute que l'autisme est une maladie grave pour eux.
  11. Sans vouloir être pessimiste, avec un enfant autiste, c'est très compliqué. Je connais une famille qui a voulu immigrer il y a plus de 10 ans. Dossier rejeté et ils ont eu une interdiction de territoire pendant 3 ou 5 ans... Alors avec les nouvelles procédures, ce sera encore plus difficile. Peut être que d'autres seront de meilleurs conseils. Bon courage !
  12. Bonjour mimi, moi ça fait plus de 2 ans que je suis revenu. Pour ma part, mon retour était dû en partie au travail. Je travaillais dans une des nombreuses firmes d'ingénierie touché et pris dans la tourmente de la commission charbonneau. Le domaine était bloqué, les projets aussi, donc pas de perspective d'avenir pour ma part. Aussi, comme ma famille étant toute en France, le meilleur des soutiens dans les moments durs, donc après 9 années au Québec, retour en France. Au retour, en bonne réputation des administrations française, les démarches ont pris leur temps... Point de vue recherche de travail, ça se passait plutôt bien, plusieurs contacts, mais qui ne correspondait pas toujours à mon profil et compétences... dans le style, on est là pour encaisser (cabinet de recrutement) même si ça correspond pas. Ma 1ere expérience de travail dans un grand groupe, ne fut pas des plus concluntes : tombés sur un responsable vieux gars célibataire proche de la retraite qui n'a eu que son travail dans la vie et qui malheureusement provoquait une très mauvaise ambiance dans le bureau créant un clivage entre ces "bons" et les "mauvais". Tant que je ne côtoyait pas les mauvais, tout se passait bien, mais dès lors que j'ai parlé au "mauvais" (qui m'ont donné leurs son de cloche) durant le repas de Noël sans sa présence, c'était alors fini pour moi... Par la suite, je suis tombé dans une petite PME, qui m'a pris pour combler un trou même sans expérience dans le domaine... sans compter l'accueil glacial d'un de mes collègues, le manque d'encadrement dans le cas d'une personne sans expérience dans le domaine et le manque d'ouverture de personnes de mon département d'origine... bref encore une mauvaise expérience ! J'ai eu une autre expérience guère plus concluante en tant que prestataire. Bref, je ne sais pas si c'est une succession de malchance en tombant sur les mauvaises expériences ou bien j'ai été trop habitué au milieu de travail québécois ayant fait la majeure partie de ma carrière au Qc ? Ces derniers temps, je réfléchis de plus en plus à revenir au Québec, là où j'ai été le mieux accueilli et considéré. Peut être que ce retour, comme me disait des amis qui sont passés par le Qc puis revenu en France et sont maintenant en Irlande, est une piqûre de rappel pour se rappeler des raisons pourquoi on fait le choix d'immigrer. On ne peut dresser un tableau noir sur la France, sans en dresser un autre pour le pays qui nous accueille en tant qu'immigrant. Ce que l'on gagne d'un côté, ce perd de l'autre et vice et versa. Je vais encore tenter une dernière expérience en France, essayer de retrouver ma vie, car depuis mon retour, je suis chez mes parents, donc pas facile d'avoir son indépendance surtout après 9 années loin de eux... Le choix du retour actuellement m'est difficile, j'aurais le sentiment d'abandonner mes parents, ma famille de nouveau, même si quand j'ai immigré en 2004, je m'en suis guère préoccupé. Je veux pas non plus partir de France suite à un "échec" sans avoir vraiment vécu la vie française. Donc l'année qui vient sera déterminante pour mon avenir, espérant qu'elle soit meilleur que l'actuel !
  13. Il y a eu bien des couples qui se sont former un peu grâce au forum... Mais pour les noms a vous de chercher, suffit juste d'aller voir l'ancien forum... Pas besoin de les nommer, c'est plus à eux de le faire si ils veulent.
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