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  1. Très bonne question. Vous avez peut-être avoir plus d'éclaircissement dans la FAQ métier d'avocat : https://www.immigrer.com/categorie/faq/Metier-d-avocat/
  2. Des infirmières et infirmiers formés en Afrique de l’Ouest et recrutés par le Québec font face à des difficultés après avoir été retirés du programme de formation d’appoint de la province. Ils dénoncent le fait qu’un échec unique dans leur parcours de formation les exclut du programme, une possibilité dont ils disent n’avoir jamais été informés avant leur arrivée au Québec. C’est seulement après la pause des fêtes, lorsqu’une consœur n’est pas revenue en classe, qu’André* et ses camarades ont découvert qu’un échec signifiait leur exclusion du programme. L’enseignante, incapable de supporter la situation, a demandé une pause pour que les élèves puissent se défouler, se souvient André. “C’était des pleurs”, raconte-t-il. À la mi-juin, après près d’un an d’études au Cégep Beauce-Appalaches à Saint-Georges, André a appris qu’il avait échoué à la section pratique de l’avant-dernier module de sa formation. Cette nouvelle a entraîné une série de conséquences, notamment la perte de sa bourse d’études de 500 $ par semaine, de sa couverture d’assurance maladie et de son droit de travailler. Il se demande maintenant s’il ne rêve pas, espérant se réveiller de ce cauchemar. André est formel : s’il avait su que l’échec entraînerait de telles conséquences, il n’aurait pas quitté son emploi en Afrique ni déménagé sa famille au Québec. Il est maintenant confronté à des options limitées : rentrer chez lui ou travailler comme préposé aux bénéficiaires (PAB) au CISSS de Chaudière-Appalaches. Selon Mireille Gaudreau du CISSS de Chaudière-Appalaches, en cas d’échec, ils évaluent si la personne peut occuper un poste de PAB. Si c’est le cas et que la personne est intéressée, des démarches d’immigration sont entreprises pour obtenir un permis de travail fermé. Cependant, ce permis ne permet plus d’étudier au Québec. Le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI) a déclaré qu’il pourrait également trouver un autre employeur prêt à entreprendre les démarches nécessaires pour obtenir un permis de travail. André, épuisé par cette situation, peine à subvenir aux besoins de sa famille. Radio-Canada a parlé à plusieurs autres participants du programme dans la même situation qu’André. Deux d’entre eux ont accepté de témoigner anonymement. Simon*, un autre participant, se sent trahi et explique qu’il avait l’impression de participer à une course où à tout moment, quelqu’un pouvait tomber. Le MIFI réfute ces accusations et assure que les partenaires du projet font tout leur possible pour aider les étudiants à réussir. En 2022, le gouvernement Legault a mis en place un programme pour recruter 1000 infirmiers et infirmières à l’étranger afin de combler les besoins de main-d’œuvre dans le secteur de la santé. Ce projet, nécessitant un investissement de 65 millions de dollars, implique trois ministères : le MIFI, le ministère de l’Enseignement supérieur (MES) et le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS). Les infirmiers et infirmières recrutés devaient suivre une formation d’appoint et obtenir une attestation d’études collégiales (AEC) de neuf à quatorze mois. Bien qu’ils aient assumé les frais de déménagement, plusieurs coûts d’immigration ont été annulés et ils ont bénéficié d’exemptions de frais de scolarité, d’allocations hebdomadaires et d’accompagnement pour trouver un logement et une garderie. Cependant, la formation s’est révélée plus difficile que prévu. Guillaume Boivin, directeur général de l’organisme Le Tremplin à Lévis, constate que la formation d’appoint a été mal expliquée aux participants. Ces derniers s’attendaient à une simple formalité, pensant qu’ils feraient le même travail qu’ils faisaient dans leur pays d’origine. Depuis les échecs, les participants se sentent floués et trompés. Ils rencontrent également des difficultés pour trouver un logement, une garderie ou un emploi pour leurs conjoints, ce qui ajoute au stress. Les participants ont été informés qu’ils devaient réussir leur formation d’appoint pour exercer en tant qu’infirmiers au Québec. En cas d’échec, ils peuvent reprendre le cours échoué, mais cela doit se faire dans le même cégep ou dans un cégep de la même région. Cependant, André et ses camarades n’ont pas la possibilité de réintégrer une cohorte avant l’expiration de leur permis d’études le 30 novembre 2024. Le MIFI envisage de lancer une nouvelle formation au Cégep de Thetford, mais la date de début n’est pas encore confirmée. Cyndia Lacasse du Cégep Beauce-Appalaches souligne que, bien que la rigueur soit nécessaire pour assurer la sécurité des patients, la situation actuelle est déplorable. Avec un taux d’échec de 27 % au campus de Saint-Georges et de 20 % au Cégep de Lévis, les participants ne comprennent pas pourquoi ils ne peuvent pas intégrer une autre région. L’OIIQ avait stipulé que les participants pouvaient reprendre leur formation en cas d’échec. Les participants de la phase 3 du programme ont un taux de réussite plus faible que les phases précédentes. Guillaume Boivin estime qu’il est crucial de mieux communiquer les réalités du Québec et les détails de la formation aux prochaines cohortes pour assurer le succès du programme. André, qui a quitté son pays pour répondre à la pénurie d’infirmiers au Québec, espère maintenant obtenir une seconde chance pour reprendre sa formation et atteindre son objectif. * Noms fictifs pour préserver l’identité de ces personnes. D’après le texte de Radio-Canada
  3. Article rédigé parAnne-Laure Dagnet Radio France Publié le 06/07/2024 06:56 De plus en plus d'infirmières choisissent de partir exercer au Québec. Malgré quelques inconvénients, elles y trouvent de meilleures conditions de travail et une meilleure reconnaissance. C'est le choix de franceinfo. Alors qu'on manque d'infirmières en France, plusieurs centaines d'entre elles partent chaque année travailler au Québec. Des équipes du ministère de la Santé québécois viennent tous les ans en France pour les recruter et les postulantes y trouvent leur compte au point que certaines décident de rester vivre sur place. à lire aussi"On a l'impression d'être des oubliés, dont tout le monde se fout" : comment la dissolution impacte les infirmiers et infirmières ? Tout commence au salon des infirmiers à Paris, terrain de chasse favori des équipes de Recrutement Santé Québec. Une délégation du ministère de la santé québécois vient jusqu'ici pour débaucher des infirmières françaises et ils n'ont pas eu de mal à convaincre Vanessa Desmarets. Elle était infirmière dans un grand hôpital parisien. "En France j'ai travaillé quatre ans et demi, je me suis retrouvée sur des horaires de nuit, alternés avec parfois des horaires de jour donc je me suis retrouvée avec des journées de 16 heures de travail, peu de temps pause, parfois pas de repas, j'hésitais entre arrêter la profession d'infirmière étant donné que je ne voyais pas d'autre choix de carrière pour moi que les soins critiques." Intégrées professionnellement et socialement Une fois la candidate ferrée, l'équipe de Recrutement Santé Québec s'occupe de tout : demande de visa, permis de travail, lieu du stage d'intégration, et ça va même bien au-delà. "Il n'a pas seulement l'intégration professionnelle, il y a l'intégration sociale aussi", souligne Luc Mathieu, président de l'Ordre des infirmiers au Québec. "Certaines personnes viennent avec leur conjoint, leurs enfants aussi, alors il faut s'occuper de ce volet-là aussi." Le Québec offre des conditions de travail assez avantageuses aux infirmières au point que Malou Leroy a repris goût au métier en arrivant sur place. "On a le temps pour faire notre travail, pour la relation d'aide avec le patient, pour les familles, c'est ce qui me manquait le plus en France". "On a cinq patients pour une infirmière, en France par exemple en Chirurgie j'avais 15 patients à ma charge. Ici on est beaucoup mieux payées, avec les médecins c'est totalement différent, on est reconnues à notre juste valeur". Un "bon métier", qui rapporte, selon le poste occupé, 30 à 50% de plus qu'en France. suite et source : https://www.francetvinfo.fr/sante/reportage-ici-on-est-reconnues-a-notre-juste-valeur-le-quebec-eldorado-des-infirmieres-francaises_6648192.html#xtor=CS2-765-[autres]-
  4. Bonjour, Nous comprenons vos inquiétudes. Je vous suggère de lire quelques réactions et infos de la section VISITE MÉDICALE des FAQ cela vous aidera j'espère à mieux comprendre le concept de "fardeau excessif" qui est problématique pour faire avancer son dossier d'immigration. https://www.immigrer.com/categorie/faq/Visite-medicale/ Bonne continuation
  5. Reportage : Marc-Antoine Mailloux Texte : Émeric Montminy Séduites par la qualité de vie et par «les beaux paysages, la forêt et les lacs», de plus en plus de familles françaises décident de quitter le Vieux Continent afin de s’établir au Québec. Katleen Rubinel affirme qu’elle et son conjoint Damien Bouasselim sont «tombés en amour» avec le Saguenay-Lac-Saint-Jean. Récemment installés dans la région, la famille composée de trois enfants est à la recherche d’un nouveau départ et d’une meilleure vie. «La vie de famille, c’est très compliqué au niveau des salaires et de beaucoup de choses comme la qualité de vie», a confié Mme Rubinel à Noovo Info. À l’instar de Katleen Rubinel et de Damien Bouasselim, de nombreuses familles ont quitté la France en faveur du Québec cette année. En 2024, 260 familles ont choisi la province comme nouveau départ. 30 d’entre elles ont décidé de s’établir au Saguenay-Lac-Saint-Jean. suite et source : https://www.noovo.info/video/cout-de-la-vie-de-nombreuses-familles-quittent-la-france-pour-le-quebec.html
  6. Sébastien Desrosiers Publié le 28 juin à 14 h 37 HAE Des personnes séparées d'un conjoint à l'étranger jugent « inhumaine » la décision du gouvernement Legault de réduire environ de moitié le nombre de demandes traitées en matière de réunification familiale. La seule option qui me reste, c'est de déménager, lance Cynthia Bélanger, qui attend depuis 2022 d'être réunie avec son mari originaire de Cuba. C'est clair qu'il n'y a plus rien qui me retient ici, ajoute-t-elle, découragée. En entrevue avec Radio-Canada, Mme Bélanger évoque sans détour la possibilité de quitter le Québec, de vendre [sa] maison ici et de déménager dans une autre province pour essayer de bâtir quelque chose avec [s]on mari. La raison? La décision du gouvernement Legault, annoncée mercredi dans La Gazette officielle, d'imposer une limite quant au nombre de demandes de parrainage d'un membre de la famille qu'il peut recevoir. suite et source : https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2084305/regroupement-familial-immigration-demenagement
  7. " Le Québec a décidé de limiter le nombre de demandes de réunification familiale qu’il traite, malgré les pressions pour augmenter les admissions dans cette catégorie. Un décret récent publié dans La Gazette officielle indique que seulement 13 000 demandes de parrainage seront traitées au cours des deux prochaines années, soit environ la moitié de la moyenne annuelle de 2022 et 2023. Selon le ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI), toute demande reçue après l’atteinte de ce plafond sera retournée sans frais d’examen. Cette mesure vise à réduire les délais de traitement et l’inventaire de 40 000 personnes en attente, mais elle est critiquée par des avocats en immigration et des groupes de soutien aux familles. Ils estiment que cette décision ne fait que déplacer le problème." source et suite : https://www.immigrer.com/quebec-reduit-le-nombre-de-demandes-de-reunification-familiale-acceptees/
  8. "Fin du « tour du poteau » pour certains temporaires Le gouvernement canadien a annoncé que les ressortissants étrangers ne pourront plus demander de permis de travail post-diplôme (PGWP) à la frontière entre les États-Unis et le Canada, une pratique couramment appelée “tour du poteau“. Cette mesure, annoncée par le ministre de l’Immigration, Marc Miller, vise à réduire l’utilisation de cette méthode pour accélérer les procédures d’immigration. Le “tour du poteau” est une stratégie utilisée par certains résidents temporaires au Canada pour contourner les délais d’attente des demandes en ligne. Cela implique de quitter brièvement le Canada pour se rendre aux États-Unis, puis de revenir immédiatement au Canada afin d’obtenir des services d’immigration le jour même à la frontière. Ce processus permet aux demandeurs de recevoir plus rapidement des permis de travail ou d’étude." https://www.immigrer.com/fin-du-tour-du-poteau-pour-certains-temporaires/
  9. Winnipeg pourrait bientôt avoir sa première école privée francophone Un couple français installé à Winnipeg veut créer un lycée français international dans la capitale manitobaine. Kamel Fekiri et Chérifa Bachiri visent une ouverture dès l’an prochain. Une telle initiative avait été évoquée à plusieurs reprises par l’ambassadeur de France et le consul de France à Toronto lors de leurs passages au Manitoba. En octobre dernier, le consul, Bertrand Pous, avait même manifesté l’espoir de voir une école de ce genre ouvrir d’ici quatre ans à Winnipeg. À l’heure actuelle, huit lycées français existent au Canada. Un neuvième doit ouvrir en septembre à Halifax, mais il n’y en a aucun entre Toronto et Calgary, ce qui nous fait quand même un espace de 3500 km vides d'écoles françaises, indique Kamel Fekiri, qui parle au nom du couple. Lui et sa femme, Chérifa Bachiri, doivent être les futurs copropriétaires et codirecteurs de l’école. Qu’est-ce qu’un lycée français? Un lycée français est le nom donné aux écoles privées internationales qui offrent le programme de l’Éducation nationale française et qui font partie du réseau de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE). L'AEFE est un réseau international qui compte 580 établissements dans 139 pays et qui scolarise 391 000 élèves, dont un tiers de Français. Les huit lycées français qui existent au Canada sont à Ottawa, à Québec, à Montréal, à Toronto, à Calgary et à Vancouver. 20 élèves par classe au maximum Le couple veut accueillir des élèves dès la maternelle. On aimerait que l’école commence dès l’âge de 3 ans et qu’elle aille jusqu’à la sixième année, précise Kamel Fekiri, qui a déjà été directeur d’école en France. On vise un maximum de 20 élèves par classe, et ajouter progressivement des niveaux pour arriver à moyen terme, on espère, à l’ouverture du secondaire jusqu’à la douzième année, poursuit-il. Source et suite
  10. Treize coups de sabre et sept opérations plus tard, Lisa Mahmoud, survivante de l’attaque du meurtrier de l’Halloween dans le Vieux-Québec, aimerait pouvoir tourner la page et se consacrer pleinement à son rêve d’opérer son propre salon de coiffure dans la capitale. Mais cette Française d’origine, qui se relève à peine des traumatismes qu’elle a vécus en 2020, ne pensait pas devoir entamer un autre parcours du combattant : celui pour obtenir sa résidence permanente au Québec. « Déjà, j’ai dû gérer toute ma réadaptation physique et mentale, et là, je réalise que ça fait cinq ans que je me bats avec l’immigration. Je n’ai jamais vraiment eu d’aide », a dit la jeune femme, en entrevue avec Le Devoir. « C’est un gros parcours du combattant. Je ne sais toujours pas exactement quel sera mon avenir dans quelques mois. » Le soir du 31 octobre 2020, Lisa Mahmoud rentrait chez elle avec son ami en passant par le Petit Champlain. Dans cette atmosphère festive d’Halloween, un homme déguisé en samouraï a soudainement agressé au sabre japonais plusieurs passants. Âgé de 26 ans, Carl Girouard sera accusé, et finalement jugé coupable en mai 2022, de deux meurtres au premier degré et de tentative de meurtre au premier degré sur cinq autres personnes qui ont survécu à leurs blessures, dont Lisa Mahmoud. « Cet événement-là, ça m’a stoppé net. Ça a arrêté toute ma vie à ce moment-là. Ma vie de A à Z », confie la coiffeuse, âgée de 28 ans aujourd’hui. La jeune femme, qui ne s’attendait pas du tout à cette brutale agression, avait même souri au meurtrier, le voyant ainsi déguisé. Les cris de son compagnon et son manteau d’hiver lui ont peut-être évité le pire, avait-elle confié à des médias peu de temps après le drame. « Ça a été très très difficile », dit-elle. « J’ai choisi de vivre ici » Après une hospitalisation d’urgence, la jeune Française est retournée dans son pays pour vivre cette épreuve auprès des siens et entamer sa réadaptation. « J’ai eu sept opérations en trois ans. J’avais de gros problèmes au niveau de mes bras, de ma main et de mon épaule », raconte-t-elle. Lisa-Marie Gervais Source et suite : https://www.ledevoir.com/societe/814752/victime-attaque-sabre-vieux-quebec-deplore-longs-delais-immigrer
  11. Bonjour, Vous avez plus de discussions sur les délais et les procédures dans cette partie du forum : https://forum.immigrer.com/forum/19-salle-dattente-échanges-de-dates/
  12. Vous avez regardé dans la classification nationale des professions du Canada ? https://www.immigrer.com/classification-nationale-professions-canada/
  13. Merci de ce retour 12 ans plus tard ! Votre fille née au Canada est Canadienne en effet, et comme vous dites elle pourrait vous parrainer un jour au besoin. Bonne suite
  14. Résultats du vote des Français de Montréal : Réveiller l'Europe (Parti socialiste) : 22,2 % La France insoumise (parti de Jean-Luc Mélenchon) : 20,8 % Europe Écologie (Verts) : 19 % Besoin d'Europe (parti du président Macron) : 15 % La France revient! (parti de Marine Le Pen) : 5,6 % La France fière (parti de Marion Maréchal-Le Pen et Éric Zemmour) : 4,9 % La droite (Les Républicains) : 4 % Votes : 12 842 Électeurs inscrits : 74 939 Taux de participation : 17 % Source : Thomas Gerbet sur X https://montreal.consulfrance.org/Resultats-des-elections-europeennes-2024
  15. Bonjour, Il n'est pas nécessaire de passer par un visa investisseur pour ouvrir une chocolaterie. En tant que simple immigrant on peut faire ces démarches. Il est toujours conseillé d'avoir une expérience de travail avant de faire les démarches de lancer une entreprise à moins que vous avez les reins très solides. Observez et voir les besoins et les caractéristiques du marché du Québec en terme de chocolats. Et il n'est pas nécessaire en effet d'avoir une formation en chocolaterie au Québec.
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