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  1. Aujourd’hui
  2. Allez, je remets le couvert. Certains d'entre vous se souviennent peut-être de mon témoignage l'an dernier, un an après notre arrivée. Eh bien voilà le deuxième opus. Toujours à Sherbrooke, et bientôt dans nos bottes d'hiver. Deux ans. J'aimerais vous dire que l'année écoulée a été stable, mais la stabilité, c'est pas notre truc. Des nouveautés, il y en a eu, et des belles. Je vais reprendre les thèmes de l'an dernier pour que ce soit facile à comparer, et j'en rajoute un au passage. Même disclaimer que la dernière fois: ce qui suit, c'est mon vécu à moi, avec mes lunettes de français. Pas une vérité générale. Et toujours avec les chiffres et les détails qu'on ne dit pas d'habitude. Volet personnel: La grosse nouveauté de l'année, celle qui change tout: on attend un bébé surprise! Non, pas de planification là-dedans. Il faut croire qu'à nos âges (tous les deux dans la 2nde partie des quadras) on est redevenus fertiles avec les terres québécoises... La petite (une 3e fille câââââline ) est prévue aux alentours des fêtes de fin d'année, et après être passés par toutes les phases émotionnelles possibles et imaginables (surprise, déni, peur, tristesse, colère, joie: la complète, une jambon fromage) on l'accueille avec beaucoup d'enthousiasme. Emploi: Changement important de mon côté: depuis le début de l'année 2026, j'ai sauté le pas. J'ai quitté mon emploi pour me mettre à mon compte. Me voilà travailleur autonome, en train de vivre ma première année là-dedans, et franchement, ça fonctionne plutôt pas mal. Et je dois dire que c'est un autre monde comparé à la France. Oui, on paye des taxes, mais beaucoup moins qu'en France. Mais surtout, tout est fait pour t'encourager à investir: la publicité, la déduction des charges, etc. Le calcul est bien plus intéressant qu'avec notre fameux statut d'auto-entrepreneur. Ma compagne, elle, c'est la stabilité totale: même emploi depuis un an et demi, et en télétravail depuis peu. Et là, petite parenthèse qui mérite d'être soulignée: le système québécois pour les femmes enceintes, c'est merveilleux. Les congés parentaux et maternité sont infiniment plus généreux qu'en France, et l'égard porté aux futures mamans par les employeurs n'est pas un mythe. Elle faisait les allers-retours Sherbrooke-Magog tous les jours, on lui a accordé le télétravail du jour au lendemain, même si c'est contraire à la politique de l'entreprise. Logement: On est toujours dans notre maison, notre premier achat dont je parlais l'an dernier. La maison a pris de la valeur avec ce marché qui continue de grimper. Sauf qu'avec la petite pressée de venir au monde, nous deux qui travaillons depuis la maison, l'espace commence à se faire... sentir. On regarde donc nos options: agrandir, ou changer pour plus grand. Rien de décidé, mais l'an prochain, le point sur cette question pourrait bien avoir évolué. Sécurité: Je vais faire très court ici, parce que rien n'a changé. On regarde les nouvelles de France, on regarde par notre fenêtre, et... voilà. Il ne se passe jamais rien et c'est génial. C'est tellement paisible, ici... Statistiquement, le Canada fait partie du top 10 des pays les plus sûrs au monde. Et il s'avère que le Québec est LA province numéro 1 du pays pour ce critère. Clairement le point fort le plus important de notre nouvelle vie. Éducation: Rien à signaler, et c'est le plus beau compliment que je puisse faire. Toujours dans le public, toujours satisfaisants. Les filles sont parfaitement intégrées, ont leurs groupes d'amis, sont heureuses. Voilà. Système de santé: Alors là, parlons de choses qui fâchent, et pas qu'un peu L'an dernier, je vous disais qu'on m'avait annoncé l'apocalypse et que je ne l'avais pas connue. Deux ans après, je corrige le tir: le système de santé québécois est aux fraises. C'est vraiment LE point noir de notre bilan, celui qui, si je ne devais en retenir qu'un, serait celui-là. C'est catastrophique et c'est malheureux, j'aurais tellement aimé vous dire le contraire. Résultat: dès que possible, on souscrit à une assurance privée pour pouvoir aller dans le privé le plus souvent possible. Nourriture: Je confirme ce que je disais l'an dernier: la qualité moyenne est inférieure à la France, et il faut vraiment chercher les bons produits. Mais bon, on ne vient pas s'installer ici pour la bouffe, c'est autre chose qu'on vient chercher. Et ça n'empêche pas que la qualité de vie globale est bien meilleure. Cela dit... oui, la bouffe de France me manque D'ailleurs, retour au pays cet été! Une petite cure de produits locaux s'impose, ça va faire un bien... Coût de la vie: Déjà couvert l'an dernier: c'est cher, mais c'est cher partout. L'énergie reste imbattable. On tourne la page. Les Québécois: Ma vision s'est un peu affinée. Je maintiens que la recherche de compromis et de consensus, c'est vraiment dans leur nature, ça ne bouge pas. Bien moins conflictuels que nous autres les français. Par contre, sur les amitiés, je vais être plus honnête que l'an dernier. Oui, on s'est fait des amis québécois, mais pas beaucoup, et c'est vrai que ce n'est pas facile. Rentrer dans la vie d'un Québécois, c'est compliqué. Maintenant, ceux qui me connaissent savent que se faire des amis dans le sud de la France, c'est pas gagné non plus... Le climat: Petit jugement révisé de ma part. L'an dernier, j'écrivais que l'hiver, c'était « pas si pire ». Eh bien, j'ai vécu mon premier hiver en maison, avec déneigement à la clé, et je ne suis plus autant pressé de l'accueillir Ce n'est pas un point noir, disons un point grisâtre. Les premières neiges de décembre, on est vraiment contents. Mais janvier, février... waouh. Tabarnak, criss que c'est long Bref, Deux ans après, le bilan reste très positif. Avec le petit ouragan qui arrive en fin d'année, on n'a jamais eu autant de raisons d'être bien ici. Toujours trop bien icitte!!!!
  3. Bonjour à toutes et à tous, Nous sommes un couple français avec deux jeunes enfants, et nous souhaitons aujourd'hui donner une nouvelle orientation à notre vie familiale et professionnelle. Après plusieurs années à la tête de nos entreprises dans le sud de la France, nous ressentons le besoin de changer de rythme, de découvrir un nouvel environnement et de construire un autre projet de vie. Notre réflexion nous conduit vers le Québec, et plus particulièrement vers les Cantons-de-l'Est, autour de Magog et Sherbrooke. Nous ne sommes pas dans une démarche précipitée. Nous souhaitons prendre le temps de bien préparer ce changement, de comprendre les réalités de la vie québécoise et, surtout, d'échanger avec des personnes qui ont déjà franchi le pas. Nous aimerions notamment entrer en contact avec des Français installés dans cette région depuis quelques mois ou plusieurs années, idéalement des familles avec enfants. Plusieurs sujets nous intéressent : L'intégration et l'accueil des nouveaux arrivants. La vie quotidienne et le coût réel de la vie. La scolarité et l'adaptation des enfants. L'accès aux soins et le système de santé. Les possibilités d'emploi et les démarches pour venir travailler depuis la France. Les avantages et les difficultés de la vie en Estrie, notamment pendant l'hiver. Nous envisageons également une première période sur place pour découvrir la région et vérifier que notre projet correspond bien à nos attentes avant de nous engager davantage. Nous recherchons avant tout des témoignages sincères, sans idéaliser le Québec, mais sans non plus nous décourager avant d'avoir essayé ! Si certains d'entre vous vivent à Magog, Sherbrooke ou dans les environs et acceptent d'échanger avec nous, ce serait un véritable plaisir de faire votre connaissance. Nous serions ravis de discuter ici, puis éventuellement par téléphone ou autour d'un café lors d'un futur séjour. Merci d'avance pour votre accueil et vos retours d'expérience ! Bruno et Muriel
  4. Bonjour Cèdre,

    Nous venons de découvrir votre témoignage et l'avons lu avec beaucoup d'intérêt.

    Nous sommes Bruno et Muriel, un couple français avec deux jeunes enfants, et nous préparons un projet de nouvelle vie au Québec, idéalement dans la région de Magog ou Sherbrooke.

    Nous aimerions beaucoup échanger avec vous sur votre expérience d'installation en famille.

    Notre compte étant tout récent, nous ne pouvons pas encore envoyer de messages privés.

    Seriez-vous d'accord pour échanger avec nous lorsque la messagerie sera accessible ?

    Merci d'avance et au plaisir de vous lire !

  5. Bonjour à tous, je suis revenue m'installer au Canada l'an passé après plusieurs années à l'étranger. Le forum m'a beaucoup aidée pendant mes démarches, alors je m'inscris enfin pour partager mon expérience et continuer d'apprendre. Merci pour toutes les infos qu'on trouve ici!
  6. Hier
  7. Si vous voulez vous installer à Québec la capitale nationale, faites une équivalence de diplôme parce que les TI travaillent beaucoup avec les ministères et ils demandent au moins un DEC l’équivalent d’un Bac+2. Les certifications sont aussi un plus. Après, je ne sais pas ce qu’il en est pour Sherbrooke ou le Saguenay et avec les élections, on attend ce que le PQ va faire en sachant qu’ils n’ont aucun siège dans la Capitale Nationale.
  8. La dernière semaine
  9. Bonjour visez les autres provinces que le Québec, les salaires de coiffeurs ne permettent pas d'y être sélectionné https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/campagnes/canada-un-nouvel-avenir.html
  10. Vous êtes bien préparés et renseignés, c'est l'idéal Une réponse à vos questions sur le climat de l'emploi sera "un peu" moins aléatoire après les élections provinciales (demain) et aux États-unis en Novembre.
  11. Bonjour à toutes et à tous,Je m'appelle Sidiki Coulibaly. Je suis coiffeur professionnel originaire du Mali, avec 8 à 10 ans d'expérience dans ce métier. En raison de la situation difficile dans mon pays, il devient très dur de développer mon activitéJe souhaite immigrer au Canada et poursuivre ma carrière là-bas. Je cherche des conseils sur les démarches, les opportunités pour les coiffeurs et les meilleures options de visa ou de permis de travailMerci d'avance pour vos réponses et votre aide !
  12. Bonjour à tous ! Nous sommes un couple de la région nantaise (France) en pleine préparation de notre projet d'expatriation familiale vers le Québec (région de la Capitale-Nationale, Lévis, Sherbrooke ou Saguenay). Notre objectif de départ est fixé au printemps 2029, au moment où nos jumeaux (un garçon et une fille) auront un peu moins de 4 ans. Nous profitons des années qui nous séparent du départ pour consolider nos profils professionnels et nous adapter aux exigences du marché québécois. Nous connaissons les grandes lignes de l'immigration, mais nous aimerions avoir l'heure juste de la part de ceux qui sont sur le terrain ! Mon profil (Requérant principal - CNP 20012 en permis fermé) : Âge & Diplôme : J'ai actuellement 39 ans. Titulaire d'un titre certifié RNCP niveau 7 (Bac+5 / équivalent Maîtrise en conception de systèmes d'information, obtenu en alternance). Langues : Français langue maternelle (scores C1/C2 visés au TEF/TCF pour saturer les points PSTQ). Côté anglais : ~80 % de compréhension technique à l'oral et à l'écrit (interactions occasionnelles avec des éditeurs US), mais expression orale plus hésitante/rouillée sur la fluidité spontanée, sur laquelle je travaille d'ici le départ. Parcours : Plus d'une dizaine d'années d'expérience globale. Après avoir été ingénieur infrastructure et chef de projet, j'ai basculé il y a plus de 6 ans sur un poste de Manager TI. Mon quotidien : gestion d'équipe, stratégie, roadmap technologique et budgets. J'ai délibérément quitté le micro-pilotage de projet et l'incidentologie (MCO/ITIL), même si cela fait partie intégrante de mon bagage. Ma stratégie : Je sais qu'il est difficile d'être recruté directement depuis l'étranger comme manager TI (méconnaissance initiale des conventions locales, culture de gestion, etc.). Je prévois donc de me positionner sur des rôles de « Conseiller principal », « Directeur de livraison » ou « Stratège », potentiellement dans une ESN, pour faire mes preuves avant de viser à nouveau la direction d'équipe en interne. Le profil de ma conjointe (Permis ouvert - CNP 22210 / 22212) : Âge & Diplôme : 37 ans actuellement. Architecte DPLG en France (diplôme Bac+5 d'État). Langues : Français langue maternelle (C1/C2 visé également). Sa stratégie : Ne souhaitant pas s'engager dans le processus très lourd auprès de l'Ordre des architectes du Québec (OAQ), elle capitalise sur sa maîtrise complète de Revit pour cibler des postes de Conceptrice ou Coordonnatrice BIM (agences d'architecture, bureaux d'ingénierie ou promoteurs). L'immigration (PSTQ - Volet 1) : Nous visons une Offre d'Emploi Validée (OEV) hors CMM pour moi, afin de sécuriser une sélection sur Arrima et d'arriver avec un permis de travail fermé (et un ouvert pour elle), en vue de la Résidence Permanente. Nos 3 questions pour la communauté : Pour les TI : Ma stratégie du "cheval de Troie" (entrer par le conseil/livraison pour aller vers le management d'équipe) vous semble-t-elle réaliste ? Est-ce qu'aller chercher des certifications comme Leading SAFe (ou SAFe LPM) et PROSCI est un vrai atout différenciateur sur les CV à Québec pour ce type de poste ? Sinon, quelles sont, à votre connaissance, les compétences/postures managériales les plus recherchées sur le marché en ce moment ? Pour le domaine de la construction : L'absence du sceau de l'OAQ est-elle un vrai frein sur le marché si ma conjointe se spécialise à 100 % dans la coordination BIM/Revit (CNP 22210 / 22212) ? Y a-t-il des spécificités locales (Code de construction du Québec, ossature bois, ponts thermiques) qu'elle devrait défricher d'ici 2029 ? Pour le climat de l'emploi / PSTQ : Avec les récents resserrements (l'OEV hors Montréal qui rapporte moins de points qu'avant) et les débats actuels sur l'immigration, sentez-vous que les employeurs en région sont devenus plus frileux à entamer des démarches de parrainage international pour des profils cadres/managers ? Pour situer le contexte : nous ne partons pas de zéro, nous avons déjà effectué de longues démarches et recherches pour caler cette feuille de route. La finalité est claire : le permis de travail fermé est notre marchepied pour nous installer, mais surtout pour alimenter notre dossier Arrima avec l'OEV et l'expérience québécoise en vue de décrocher sereinement la Résidence Permanente. Un grand merci d'avance à ceux qui prendront le temps de nous lire et de nous aiguiller ! Toute critique constructive est la bienvenue.
  13. felicitation a toi!! vraiment content pour toi
  14. Felicitations, donc c’est une demande interne pour toi? j’ai déposé un jour après toi, le 6 mars, mais toujours rien à part des documents supplémentaires demandé récemment. Pas de reprise de visite médicale, pas de lssa
  15. Bonjour à tous, c'est la fin pour nous également, après 2ans et demi MES STATS Date de dépôt : 05 Mars 2024 Biométrie : 23 avril 2024 1ère visite médicale : 4 mai 2024 CSQ: juillet 2024 2e visite médicale: fevrier 2026 pour mon fils étant en france Exempt° pour moi car présente sur le territoire canadien a ce moment 30 avril 2026: demande de certificat de police Camerounais Décision prise : 22 Septembre 2026 Dossier traité directement par ircc canada Province du QUEBEC Courage à tous ceux qui sont encore en attente. Ici nous cultivons la patience malgré nous. Si ça peut encourager quelqu'un, dans l'attente sachez que chaque jour qui passe est un jour qui vous rapproche de votre residence
  16. Si la voiture est certifiée CMVSS, elle peut être immatriculée. https://www.tesla.com/ownersmanual/models/fr_ca/GUID-E948725F-9EE2-49DC-AEE5-F919E141C7C8.html Si elle n'est pas certifiée, elle ne pourra pas l'être a posteriori et donc ne pourra pas être immatriculée. Bref, on est d'accord, il vaut mieux vendre avant de partir et racheter sur place.
  17. Avant
  18. Donc les clignotants d'une Tesla Européenne ne sont pas conformes à la norme canadienne, et transport Canada interdit même de modifier l'auto pour la rendre conforme si elle a moins de 15 ans C'est pour ça qu'on ne voit aucune auto exotique récente sur les routes Les clignotants et phares d’une Model X vendue en Europe sont exactement comme celles qui étaient vendues au Canada c’est à dire orange, cependant la transformation des connecteurs et les démarches administratives me semblent beaucoup pénibles que de vendre son auto avant de partir et racheter une fois sur place
  19. oui, mais..... Donc les clignotants d'une Tesla Européenne ne sont pas conformes à la norme canadienne, et transport Canada interdit même de modifier l'auto pour la rendre conforme si elle a moins de 15 ans C'est pour ça qu'on ne voit aucune auto exotique récente sur les routes
  20. C’est tout de même un véhicule fabriqué en Californie et l’ensemble du logiciel est mis à jour à distance, donc il y a des possibilités.
  21. La voiture n'est pas homologuée au Canada (feux de stop, clignotants, logiciel) donc ne peut pas être immatriculée et assurée avant l'âge de 15 ans. https://tc.canada.ca/fr/transport-routier/importer-vehicule/importer-vehicules-non-reglementes#vehicules-ages
  22. Ce ne sont pas les mêmes connecteurs, Type 2 / CCS Combo 2 (CCS2) en Europe, NACS / SAE J3400 au Canada/USA. Au Canada/USA, Tesla utilise le petit connecteur NACS, pour tous les niveaux de charge. La conversion physique et logiciel se fait mais c'est pas mal de trouble. Par ailleurs, ça peut aussi devenir un casse-tête administratif et technique pour l'homologation, genre la connexion LTE va-t-elle fonctionner au Québec ? etc.
  23. Bonjour, le sujet m’intéresse car je voulais le faire mais dans l’autre sens (France > Montréal) pour une tesla Model X, est ce que quelqu’un a déjà fait une importation dans ce sens ? merci
  24. Bonjour à tous, Je suis actuellement étudiante française en L3 Tourisme, Hôtellerie & Événementiel en France et je dois effectuer un stage obligatoire de 2 mois (8 semaines) en avril-mai 2027. Je souhaite idéalement effectuer ce stage au Canada, dans le domaine du tourisme et plus particulièrement du marketing digital / e-tourisme / travel. Je recherche impérativement : 2 mois exactement : avril-mai 2027 stage rémunéré, afin de pouvoir couvrir mes dépenses sur place une entreprise qui accepte les étudiants internationaux un environnement de travail en anglais (je parle français et anglais, avec un niveau avancé d'espagnol) Je me tourne donc vers vous car j'aimerais surtout avoir des retours d'expérience et des contacts. Si vous avez déjà effectué un stage au Canada, notamment dans le tourisme, le marketing, le digital, le voyage ou un secteur proche : Dans quelle entreprise avez-vous effectué votre stage ? Comment avez-vous trouvé votre stage ? Est-ce que vous auriez encore le contact de votre tuteur, manager ou service RH que je pourrais contacter ? L'entreprise accueille-t-elle régulièrement des stagiaires internationaux ? Même si l'entreprise ne recrute pas actuellement, un ancien contact ou une recommandation serait vraiment très utile pour moi. Je suis ouverte à différentes provinces et villes du Canada, donc je ne recherche pas uniquement au Québec. Merci beaucoup à ceux qui pourront partager leur expérience ou me mettre en contact avec quelqu'un !
  25. Organiser le rapatriement d'un véhicule d'un pays à un autre implique souvent des démarches administratives assez longues et beaucoup de patience lors du trajet. Quand j'ai fait importer ma voiture il y a deux ans, les temps d'attente aux douanes et pendant les étapes de transport étaient interminables. Pour passer le temps plus agréablement sur la route, j'ai pris l'habitude de suivre les grands événements sportifs depuis mon téléphone
  26. Bonjour! Je cherche un traducteur certifié à Sherbrooke pour traduire des documents d’immigration de l’espagnol vers le français ou l’anglais. J’ai besoin d’une traduction officielle avec le sceau de l’OTTIAQ. Est-ce que vous connaissez quelqu’un de fiable et pas trop cher? Merci! :)
  27. bjr à tous , cela fais presque 10mois que j'ai deposé mon DI auprès de ARRIMA et jusqu'à present pas d'invitation pour ce CNP , quelqu'un aurait-il vecu la meme chose ? c'est inquiétant .
  28. Merci dans mon cas, je ne vais pas parler de mes 30 ans d'emploi.. juste pour prouver que je travaillais entre la fin de mon lycée et la reprise de mes études. Une lettre explicative sera sans doute nécessaire.
  29. @juju37530 Pour le formulaire IMM 5669, dans la section Scolarité, IRCC ne précise pas qu’il faut commencer par le diplôme le plus élevé : le plus clair est généralement de présenter les études dans l’ordre chronologique, des plus anciennes aux plus récentes, en indiquant chaque établissement secondaire et postsecondaire fréquenté; plusieurs années consécutives dans le même établissement et dans le même cursus peuvent être regroupées sur une seule ligne en indiquant simplement les dates de début et de fin. Les vacances scolaires normales n’ont pas à être indiquées séparément puisqu’elles font partie de la période de scolarité; en revanche, une véritable interruption prolongée doit être expliquée dans les antécédents personnels. Pour cette section, la règle est différente : IRCC demande de commencer par l’activité la plus récente et de couvrir les 10 dernières années ou la période depuis l’âge de 18 ans, selon la plus récente, sans laisser aucun mois inexpliqué. Ainsi, une période de 10 ans entre le lycée et la reprise d’études n’est pas une « période vide » si vous travailliez : indiquez simplement les emplois concernés avec leurs dates; si vous étiez sans emploi, inscrivez par exemple « sans emploi », et si vous voyagiez ou étudiiez, indiquez-le également. L’essentiel est qu’il n’y ait aucun trou dans la chronologie des antécédents personnels.
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