stream_title_23
Affichage de[s] tout le contenu posté[e][s] durant les 7 derniers jours.
- Aujourd’hui
-
Bonjour, Quelqu'un as t'il des nouvelles ?
-
Notre webinaire gratuit sur la recherche de logement au Québec aura lieu aujourd’hui à 13 h, heure de Montréal, et 19 h, heure de Paris. Au programme : conseils concrets pour mieux préparer votre recherche, comprendre le marché locatif québécois, éviter les pièges fréquents et poser vos questions en direct à Laurence Nadeau, d’immigrer.com, et Antoine Schaefer, spécialiste en immobilier.
-
Merci pour votre retour. J'ai une formation dans la sécurité/ réglementation et les ressources humaines. Je travaille actuellement au ministère des Armées en RH. Pourquoi les retraités coûtent cher vu que mon mari vient avec l'argent de sa retraite et qu'il va donc ensuite consommer et dépenser au Québec ? Quant aux soins il me semblait que c'était un peu comme aux usa et que l'on devait se faire en gros notre petite réserve pour payer nos soins car il n'y a pas le même système qu'en France.
- La dernière semaine
-
L'autrice du post est d'origine algérienne, d'où la référence à son pays. C'est décevant que le Québec. décrit comme une terre d'accueil, s'avère en réalité loin d'être si parfait, mais il ne fait pas oublier d'où on est parti et à quoi on le compare. Par ailleurs, je n'ai pas cité Wikipedia, donc en terme de crédibilité, vos reproches sont infondés.
-
Bonjour ! Je suis française immigrée au Canada. En 2019, j'ai fait un tour du poteau pour valider un Permis de travail post-diplôme Canadien, a une frontière terrestre. Pendant la procédure, je crois que le douanier américain à traité mon passage comme un réel refus. J'ai eu un formulaire à remplir avec plein de renseignements sur moi (adresse, employeur, statut, etc), une prise de photo et la prise des empreintes biométriques. Il était tranquille et m'a dit que c'était la procédure normale, mais à la fin, j'ai reçu un papier de ''refus de territoire'' (que je n'ai plus aujourd'hui). Si je décide de voyager aux USA par avion, j'ai lu que pour demander le ESTA on devait indiquer si on a déjà été refusé. Sur les différents sujets, les gens sont en désaccord si on devrait mettre oui ou non. Je sais que techniquement le flagpole n'est pas un vrai refus, mais la façon dont a été traité le mien m'inquiète. D'après ce que je lis, pas tout le monde ne reçoit le papier ou ne se fait prendre ses empreintes. Si je dis que OUI, j'ai déjà eu un refus, est-ce que ca entraine un refus automatique de l'ESTA ? Aussi, je vais normalement très prochainement avoir un passeport canadien (la demande de citoyenneté se finalise). Je me demandais si ca changeait quelque chose. Est-ce que le ''Refus'' passé se conserve aussi même sur le passeport canadien, ou est-ce que ca change tout ? Merci !
-
bonjour, je comprends ce qui a pu arriver a cette dame, et je rejoins l’avis que les imbéciles ca existe partout. je suis convaincu que , nous tous, on a un certain pourcentage d’imbéciles à croiser dans notre vie et elle a du avoir ces 100% en un laps de temps assez court. parcontre pourquoi vous prenez le raccourci avec l’Algérie ? Un peu facile non? Et puis ce que vous citez ….. comme Wikipedia…. On peut lui faire dire ce que l’ont veut….pour la crédibilité, merci de repasser pour terminer , je pense que son cas est assez extrême et ne reflète pas la réalité bonjour, je comprends ce qui a pu arriver a cette dame, et je rejoins l’avis que les imbéciles ca existe partout. je suis convaincu que , nous tous, on a un certain pourcentage d’imbéciles à croiser dans notre vie et elle a du avoir ces 100% en un laps de temps assez court. parcontre pourquoi vous prenez le raccourci avec l’Algérie ? Un peu facile non? Et puis ce que vous citez ….. comme Wikipedia…. On peut lui faire dire ce que l’ont veut….pour la crédibilité, merci de repasser pour terminer , je pense que son cas est assez extrême et ne reflète pas la réalité
-
Esperons qu'a lamise a jour beaucoups de choses vont changer
-
Pour ma part, je dirai que les messages extrêmes sont plus fréquents qu'avant, mais ce que je remarque avant tout c'est le fait que les messages sont de moins en moins construits, argumentés etc. ce qui peut laisser penser que le plus souvent ces messages sont des faux. Ce que je regrette aussi c'est de voir de moins en moins de témoignages (comment on a immigré, comment on s'est installé, comment on a trouvé du travail etc.) sur le site (VS y'a 10/15 ans), car c'est vraiment sympa de lire ceci, vraiment utile, même si je sais qu'on a pas toujours le temps et peut-être l'envie de partager ça. Note positive, les webinaires sont vraiment excellents, merci!
-
Mon expérience avec le racisme systémique au Québec
Mark-Beaubien a répondu à un(e) sujet de IHateQC dans Québec
Bon, un nouveau qui vient m'insulter... Très crédible. Sans doute Madame "avocate" avec un second compte IA. Si c'est si pourri ici, partez, les honnêtes gens bien intentionnés ne seront que plus heureux. On ne pleure pas les ingrats au Québec, pas plus qu'ailleurs. Allez en Afghanistan, au Yémen ou même en France. Quelle ingratitude... Avec une telle attitude, comment vous aimer ? Pas votre communauté, VOUS ! -
Pareil pour moi et ça fait déjà un moment
-
Bonjour ! Nous c'est pareil, site inaccessible depuis plusieurs semaines déjà, ça commence à être bizarre
-
Bonjour, Qui comme moi n'as plus acces a L'outil de suivi de l'état des demandes
-
Le parrainage collectif, c'est pour les réfugiés. Pas dans ce genre de cas.
-
Mark beaubien est un menteur.. Je suis avec ihateqc Le quebec c'est une vrai m*rde, tout est une m*rde au quebec, les gens, la "culture", la politique, la temperature et TOUT. Nous ne sommes pas seul a avoir des experience negatives au Quebec.
-
Je suis daccord avec toi Sonina Tres Bien dit
-
Bonjour, Je me permets de vous partager mon expérience avec le racisme que je rencontre au Québec, la place que j’ai choisie en pensant avoir trouvé une paix, pouvoir m’épanouir, grandir et me réaliser. Je vais être honnête : oui, j’ai réussi. J’ai réussi à atteindre ce que je cherchais. J’ai réussi à me prouver que je suis capable. Quand on se fixe un objectif et qu’on travaille pour, on le réussit. Mes premières années ici, c’était un paradis. J’arrivais à m’assumer, à m’intégrer. Je suis une personne sociable, facile d’approche et ouverte d’esprit. Oui, je viens d’une culture très opposée d’ici, mais mes proches m’ont appris à assumer et accepter l’autre avec sa différence, et à ne rien imposer, surtout que je suis l’intrus, si je peux dire cela dans ce sens, et à adopter la culture et les coutumes de mon pays d’accueil. C’est ce que j’ai fait et j’ai réussi. Une carrière dans mon domaine d’études, un condo à Montréal, propriétaire seul, une voiture de luxe, mes voyages dans le Sud l’hiver, vivre à la canadienne si on peut dire cela. Jusqu’à ce que je rencontre le cauchemar de ma vie. Oui, je vais l’appeler comme ça. Il a joué le rôle du grand partenaire parfait, idéal, jusqu’à ce que je découvre son passé et là, les problèmes commencent. Je voulais me séparer. C’était très difficile, car la personne est un parasite et il m’a clairement dit : « À la séparation, tu n’as plus à vivre ici, ta vie m’appartient, retourne dans ton pays d’origine. » (Je suis citoyen canadien.) Mais comme je ne m’appelle pas Pierre ou Jean, je suis un étranger ici pour toujours. Bref, j’ai réussi à le faire sortir de chez moi et à reprendre ma vie en main après 4 ans de relation. Je vous raconte cela pour vous mettre un peu dans le contexte de mon histoire. Voilà où j’ai vécu le racisme systémique juridique depuis maintenant 3 ans, et cela continue. Quelques mois après la séparation, je décide de partir voir ma famille dans mon pays d’origine. Soudain, ma voisine m’appelle pour m’informer qu’il y a un camion de déménagement chez moi et que c’est mon ex-conjoint avec d’autres personnes. Je rentre en urgence le 18 octobre 2024. Je me rends compte que je n’ai plus de chez-moi ici, que Monsieur a décidé littéralement de prendre ma vie. Il a pris possession de chez moi, mon condo, ma voiture, mes animaux, mes affaires et tout ce que je possède ici durant mon absence. Le choc. J’appelle la police, et là le calvaire commence dans ma vie depuis 2024. Quand la police arrive, elle m’arrête tout de suite en arrivant alors que j’étais dans la rue à les attendre, et se tourne vers Monsieur (blanc) pour demander : « Qu’est-ce qu’on peut faire pour vous ? » Alors que c’est moi qui étais en danger. Pour eux, ce n’est pas normal que ce soit l’immigrant la victime. On m’a clairement dit cela. On m’a traité comme un criminel parce que je ne suis pas blanc, parce que je ne m’appelle pas Marc ou Stéphane. Depuis ce jour, je me bats pour récupérer mes choses. À chaque fois, je tombe sur des obstacles dans le système, dans les gens à qui je demande de l’aide. J’ai réussi à prouver mon innocence pour le dossier criminel et à prouver que la personne a menti. J’ai quand même fait un séjour à Bordeaux à Montréal. Bonjour, Je me permets de vous partager mon expérience avec le racisme que je rencontre au Québec, la place que j’ai choisie en pensant avoir trouvé une paix, pouvoir m’épanouir, grandir et me réaliser. Je vais être honnête : oui, j’ai réussi. J’ai réussi à atteindre ce que je cherchais. J’ai réussi à me prouver que je suis capable. Quand on se fixe un objectif et qu’on travaille pour, on le réussit. Mes premières années ici, c’était un paradis. J’arrivais à m’assumer, à m’intégrer. Je suis une personne sociable, facile d’approche et ouverte d’esprit. Oui, je viens d’une culture très opposée d’ici, mais mes proches m’ont appris à assumer et accepter l’autre avec sa différence, et à ne rien imposer, surtout que je suis l’intrus, si je peux dire cela dans ce sens, et à adopter la culture et les coutumes de mon pays d’accueil. C’est ce que j’ai fait et j’ai réussi. Une carrière dans mon domaine d’études, un condo à Montréal, propriétaire seul, une voiture de luxe, mes voyages dans le Sud l’hiver, vivre à la canadienne si on peut dire cela. Jusqu’à ce que je rencontre le cauchemar de ma vie. Oui, je vais l’appeler comme ça. Il a joué le rôle du grand partenaire parfait, idéal, jusqu’à ce que je découvre son passé et là, les problèmes commencent. Je voulais me séparer. C’était très difficile, car la personne est un parasite et il m’a clairement dit : « À la séparation, tu n’as plus à vivre ici, ta vie m’appartient, retourne dans ton pays d’origine. » (Je suis citoyen canadien.) Mais comme je ne m’appelle pas Pierre ou Jean, je suis un étranger ici pour toujours. Bref, j’ai réussi à le faire sortir de chez moi et à reprendre ma vie en main après 4 ans de relation. Je vous raconte cela pour vous mettre un peu dans le contexte de mon histoire. Voilà où j’ai vécu le racisme systémique juridique depuis maintenant 3 ans, et cela continue. Quelques mois après la séparation, je décide de partir voir ma famille dans mon pays d’origine. Soudain, ma voisine m’appelle pour m’informer qu’il y a un camion de déménagement chez moi et que c’est mon ex-conjoint avec d’autres personnes. Je rentre en urgence le 18 octobre 2024. Je me rends compte que je n’ai plus de chez-moi ici, que Monsieur a décidé littéralement de prendre ma vie. Il a pris possession de chez moi, mon condo, ma voiture, mes animaux, mes affaires et tout ce que je possède ici durant mon absence. Le choc. J’appelle la police, et là le calvaire commence dans ma vie depuis 2024. Quand la police arrive, elle m’arrête tout de suite en arrivant alors que j’étais dans la rue à les attendre, et se tourne vers Monsieur (blanc) pour demander : « Qu’est-ce qu’on peut faire pour vous ? » Alors que c’est moi qui étais en danger. Pour eux, ce n’est pas normal que ce soit l’immigrant la victime. On m’a clairement dit cela. On m’a traité comme un criminel parce que je ne suis pas blanc, parce que je ne m’appelle pas Marc ou Stéphane. Depuis ce jour, je me bats pour récupérer mes choses. À chaque fois, je tombe sur des obstacles dans le système, dans les gens à qui je demande de l’aide. J’ai réussi à prouver mon innocence pour le dossier criminel et à prouver que la personne a menti. J’ai quand même fait un séjour à Bordeaux à Montréal. Aujourd’hui, après presque 3 ans de combat devant la justice et des milliers de dollars perdus pour payer avocats, huissiers, enquêteurs privés et autres frais interminables, je suis à plus de 10 000 $ de pertes et j’ai perdu mon emploi de rêve en tant qu’agent de bord chez Air Canada après plus de 4 ans. Je ne peux rien faire contre cette personne, car pour eux, c’est lui la victime et moi le criminel. On m’a souvent sorti ce commentaire de la part des huissiers engagés et payés sans résultat : qu’il faut protéger les victimes des criminels, que la loi 25 le protège et que la personne a le droit de ne pas se faire arrêter. Et en passant, je ne suis pas sa seule victime. Mais moi, je me retrouve sans domicile, à louer une chambre en colocation, tout en devant continuer à payer l’hypothèque pour ne pas perdre mon condo, payer le financement de ma voiture pour ne pas affecter mon crédit, payer les marges de crédit qu’il a contractées à mon nom, car pour prouver la fraude et faire avancer la poursuite en justice, cela prend énormément de temps. Le système de justice est engorgé et saturé, et cela prend beaucoup de temps avant de passer devant un juge. Je me retrouve avec un casier judiciaire, car Monsieur prétend que je lui ai tiré les cheveux devant la police, que j’ai volé mes chiens et que je suis rentré par effraction chez moi. Oui, ici au Québec, on peut t’accuser d’être rentré par effraction chez toi. Pourquoi, comment et quoi ? Je ne sais pas. D’après la police, c’est normal. Et même avec les jugements que j’ai eus pour récupérer mon condo au TAL ou ma voiture à la Cour du Québec, ni la police ni un huissier ne peuvent faire quoi que ce soit, car le jugement dit que je suis le propriétaire, mais je n’ai pas le droit de les récupérer. Je ne vois pas de fin à ce calvaire dans ma vie. Je suis désespéré. Je me dis que je dois baisser les bras, tourner la page et accepter que c’est cela, la justice québécoise et canadienne ici. C’est moi qui ai choisi de venir m’installer ici, donc je dois assumer et accepter ce que je vis. Et lui, il profite de mon condo avec son nouveau conjoint. Ma voiture, on ne sait même pas où elle est, vu qu’il l’a vendue, mais personne ne peut le savoir. Je ne sais plus quoi faire ni comment continuer à vivre ici. Aujourd’hui, j’essaie simplement de me concentrer sur la préparation de mon départ d’ici, car depuis 3 ans, je n’ai aucun résultat dans ma cause, aucun support, et je suis épuisé mentalement, mais surtout physiquement. Je ne sais plus quoi faire ni comment continuer à vivre ici. Aujourd’hui, j’essaie simplement de me concentrer sur la préparation de mon départ d’ici, car depuis 3 ans, je n’ai aucun résultat dans ma cause, aucun support, et je suis épuisé mentalement, mais surtout physiquement.
-
Bonjour désolé pour votre désespoir, mais le parrainage est suspendu jusqu'en 2030 https://www.quebec.ca/immigration/refugies-demandeurs-asile/parrainage-collectif/conditions-categories-garants https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/refugies/parrainer-refugie/programme-parrainage-prive.html
-
Bonjour à votre âge, les chances sont faibles d'être sélectionné: le Canada ne sélectionne pas des retraités qui vont coûter cher au système de santé à court terme. Quelle est la catégorie FEER de votre spécialité? https://www.quebec.ca/immigration/permanente/travailleurs-qualifies/programme-selection-travailleurs-qualifies/exigences
-
Que voulez-vous dire par «vous parrainer»? Lorsqu'on parle de parrainage sur ce forum, il s'agit de réunification familiale (conjoint.e, enfants...)
-
Hello la famille, je suis à la recherche de quelqu'un qui pourrait me parrainer pour le voyage de travail(études)sur Québec. Je suis au Bénin
-
Salut à tous, Etant en processus d'entrée express, si il y'a du monde intéressé pour prendre un verre, un café etc. cela pourrait être sympa d'échanger sur nos différents processus, futures vies QC / CA Perso je suis en région parisienne, donc une terrasse dans Paris serait cool
-
Bonjour ! Je suis dans la recherche de quelqu'un qui pourrait me parrainer pour immigration (travail, études), je suis au Bénin et au bord de la dépression.J'ai tout perdu.Pour l'amour de Dieu faites quelque chose en ma faveur.
- Avant
-
Bonjour Mon mari et moi même envisageons la possibilité de partir vivre au Québec. Moi je suis encore active pour 10/12 ans et donc je vais tenter de trouver du travail dans le domaine des ressources humaines. Mon mari est retraité à la fin de l'année Nous voulions savoir si notre demande avait une chance. En effet, mon mari profiterai de sa retraire francaise au Québec. Merci pour vos retour d'expérience ou autres info constructives. Cordialement
-
@IHateQC Je reconnais bien des gens malheureusement, dans la description que vous en faites. J'y reconnais des gens dans le monde médical qui ont été confrontés à ce même comportement mêlant agression ou rejet, à besoin que quelqu'un occupe le poste pour lequel ce quelqu'un est conservé là. Évidemment, bon nombre de personnes natives se refusent à l'entendre, comme si c'était normal d'être mal reçu, pas écouté, et foulé au pied là où pour une personne native, le comportement serait forcément prévenant et bienveillant. L'idée que vous puissiez gagner le même salaire révolte, et leur questionnement s'arrête à : pourquoi ce n'est pas un québécois pure laine à ce poste ? Je compatis donc et me désole de l'expérience désastreuse que vous avez vécue.
-
Ma conjointe est originaire de Toulouse. Elle est souvent complimentée pour son accent....et nous sommes a Montréal. Quand on voit l'attitude de IHateQC envers les Québécois, il n'est pas surprenant que même son accent est perçu comme une agression.

