Invité Posté(e) 22 août 2010 Posté(e) 22 août 2010 Une carte interactive vraiment intéressante sur le site de News Week Pays : Éducation - Santé - Éducation - Vie démocratique World best countrys Citer
Habitués Jumanji Posté(e) 22 août 2010 Habitués Posté(e) 22 août 2010 (modifié) Faut vraiment être idiot pour gober ce genre de "statistiques" Modifié 22 août 2010 par Jumanji Citer
Habitués macipsa13 Posté(e) 22 août 2010 Habitués Posté(e) 22 août 2010 Faut vraiment être idiot pour gober ce genre de "statistiques" C'est vrai, l'Algérie par exemple ne figure même pas dans le top 10 Je trouve ça scandaleux Citer
Invité Posté(e) 22 août 2010 Posté(e) 22 août 2010 Faut vraiment être idiot pour gober ce genre de "statistiques" C'est vrai, l'Algérie par exemple ne figure même pas dans le top 10 Je trouve ça scandaleux C'est surement un complot sioniste Citer
Habitués devdel Posté(e) 22 août 2010 Habitués Posté(e) 22 août 2010 bjr; à vous de comparer entre: http://www.statistiques-mondiales.com/algerie.htm http://www.statistiques-mondiales.com/egypte.htm regarder le taux de sous alimentation et le PIB (produit interieur brut). Citer
Invité Posté(e) 22 août 2010 Posté(e) 22 août 2010 On peut aussi se comparer entre nous (les provinces) au Canada ... http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/alain-dubuc/201008/19/01-4308066-prosperite-le-mauvais-eleve-quebecois.php Publié le 20 août 2010 à 06h00 | Mis à jour le 20 août 2010 à 06h00 Prospérité: le mauvais élève québécois =author%3AAlain+Dubuc&sort=recent]Alain Dubuc La Presse Le Conseil du patronat a publié mercredi une étude qui montre que le Québec accuse des retards dans plusieurs domaines déterminants pour sa capacité de créer de la richesse. Au terme de cet exercice de comparaison avec les autres grandes provinces canadiennes et les pays de l'OCDE, l'organisme attribue la note C à la Belle Province. Dans une société polarisée comme la nôtre, la réaction était prévisible. Le CPQ est un organisme patronal, son étude et ses conclusions sont donc arrangées avec le gars des vues pour promouvoir son agenda néo-libéral. Fin de la discussion. Retournons à nos moutons et continuons à nous trouver bons. Et pourtant, quand on regard bien l'étude, on constate que ses conclusions sont pas mal moins prévisibles qu'on aurait pu croire. Le fait que le Québec accuse un retard de niveau de vie par rapport à ses voisins et partenaires est maintenant bien établi. J'ai personnellement contribué à cette réflexion. Le point de départ de mon livre, Éloge de la richesse, c'était cet écart de richesse, dont j'ai voulu démontrer l'existence et expliquer l'origine. Depuis, la chose été abondamment documentée. L'important maintenant, c'est de pousser les choses un peu plus loin, pour dépasser le constat et s'attaquer aux causes. C'est ce qu'essaie de faire cette étude, le Bulletin de la prospérité, en analysant des variables qui peuvent contribuer à la prospérité. Le CPQ en propose 20. Elles portent beaucoup sur le marché du travail et l'éducation, mais aussi sur l'innovation, sur les finances publiques. Il est à noter que les variables choisies reflètent assez bien le consensus des spécialistes. Les préoccupations traditionnelles de l'organisme - fiscalité, lois du travail, réglementation - sont également présentes, mais elles ne dominent pas l'échantillon. Dans plusieurs cas, le Québec ne fait pas très bonne figure. On ne devrait pas s'en étonner. Si son niveau de vie est bas, sa performance en ce qui a trait aux déterminants de ce niveau de vie ne peut pas être impressionnante. Cela étant dit, la note C attribuée par le CPQ est trop sévère, ce qui peut s'expliquer par la méthode de notation. Dans les cas où le Québec est comparé à l'Alberta, l'Ontario et la Colombie-Britannique, le CPQ a donné la note A au premier, B au second, etc. Comme le Québec se retrouve souvent quatrième sur quatre, il ramasse pas mal de D. Cela ne respecte pas les conventions habituelles de notation, où un D est proche de l'échec. Or, le fait que le Québec soit dépassé par ces autres provinces ne signifie pas nécessairement que sa performance est mauvaise. Le problème, ce n'est pas que le Québec aille très mal - nous ne sommes pas en Grèce -, mais plutôt qu'il pourrait, et devrait, aller beaucoup mieux. Il n'en reste pas moins que ces comparaisons sont utiles. Elles nous disent essentiellement qu'il y a un énorme travail à faire pour augmenter le niveau d'éducation - décrochage, scolarité postsecondaire des adultes, formation en emploi -, pour l'intégration des travailleurs plus âgés et des immigrants, pour encourager l'entrepreneuriat, pour mieux utiliser la technologie, pour nettoyer les finances publiques. Cet exercice ne mène pas le CPQ à une charge contre un gouvernement qui serait responsable de tous nos maux. Les faiblesses qu'il identifie montrent assez bien que nous faisons face à un problème sociétal. Plusieurs des solutions qui se dégagent naturellement interpellent les entreprises - pour la formation, l'innovation, l'intégration des immigrants. D'autres mèneraient à une intervention accrue de l'État, comme en éducation. Tout cela n'est pas nouveau, diront certains. Mais ce n'est certainement pas mauvais de le répéter, et surtout de le faire en s'appuyant sur des données. Citer
Habitués Victorieux Posté(e) 22 août 2010 Habitués Posté(e) 22 août 2010 hdelmondo Une carte interactive vraiment intéressante sur le site de News Week Pays : Éducation - Santé - Éducation - Vie démocratique World best countrys Le Canada a la très honorable 7ème position... Pour ce qui est du Conseil du patronat du Québec, c'est un vulgaire groupe de pression et de propagande donc ses conclusions sont par définition biaisés...s'il faudrait suivre les volontés du Conseil du patronat, tout le monde devrait travailler à des salaires médiocres et aucun avantages sociaux pour faire augmenter les profits des entreprises de ces capitalistes...heureusement d'autres ont des avis différents. Citer
Habitués Éric70 Posté(e) 22 août 2010 Habitués Posté(e) 22 août 2010 (modifié) On peut aussi se comparer entre nous (les provinces) au Canada ... http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/alain-dubuc/201008/19/01-4308066-prosperite-le-mauvais-eleve-quebecois.php Publié le 20 août 2010 à 06h00 | Mis à jour le 20 août 2010 à 06h00 Prospérité: le mauvais élève québécois =author%3AAlain+Dubuc&sort=recent]Alain Dubuc La Presse Le Conseil du patronat a publié mercredi une étude qui montre que le Québec accuse des retards dans plusieurs domaines déterminants pour sa capacité de créer de la richesse. Au terme de cet exercice de comparaison avec les autres grandes provinces canadiennes et les pays de l'OCDE, l'organisme attribue la note C à la Belle Province. Dans une société polarisée comme la nôtre, la réaction était prévisible. Le CPQ est un organisme patronal, son étude et ses conclusions sont donc arrangées avec le gars des vues pour promouvoir son agenda néo-libéral. Fin de la discussion. Retournons à nos moutons et continuons à nous trouver bons. Et pourtant, quand on regard bien l'étude, on constate que ses conclusions sont pas mal moins prévisibles qu'on aurait pu croire. Le fait que le Québec accuse un retard de niveau de vie par rapport à ses voisins et partenaires est maintenant bien établi. J'ai personnellement contribué à cette réflexion. Le point de départ de mon livre, Éloge de la richesse, c'était cet écart de richesse, dont j'ai voulu démontrer l'existence et expliquer l'origine. Depuis, la chose été abondamment documentée. L'important maintenant, c'est de pousser les choses un peu plus loin, pour dépasser le constat et s'attaquer aux causes. C'est ce qu'essaie de faire cette étude, le Bulletin de la prospérité, en analysant des variables qui peuvent contribuer à la prospérité. Le CPQ en propose 20. Elles portent beaucoup sur le marché du travail et l'éducation, mais aussi sur l'innovation, sur les finances publiques. Il est à noter que les variables choisies reflètent assez bien le consensus des spécialistes. Les préoccupations traditionnelles de l'organisme - fiscalité, lois du travail, réglementation - sont également présentes, mais elles ne dominent pas l'échantillon. Dans plusieurs cas, le Québec ne fait pas très bonne figure. On ne devrait pas s'en étonner. Si son niveau de vie est bas, sa performance en ce qui a trait aux déterminants de ce niveau de vie ne peut pas être impressionnante. Cela étant dit, la note C attribuée par le CPQ est trop sévère, ce qui peut s'expliquer par la méthode de notation. Dans les cas où le Québec est comparé à l'Alberta, l'Ontario et la Colombie-Britannique, le CPQ a donné la note A au premier, B au second, etc. Comme le Québec se retrouve souvent quatrième sur quatre, il ramasse pas mal de D. Cela ne respecte pas les conventions habituelles de notation, où un D est proche de l'échec. Or, le fait que le Québec soit dépassé par ces autres provinces ne signifie pas nécessairement que sa performance est mauvaise. Le problème, ce n'est pas que le Québec aille très mal - nous ne sommes pas en Grèce -, mais plutôt qu'il pourrait, et devrait, aller beaucoup mieux. Il n'en reste pas moins que ces comparaisons sont utiles. Elles nous disent essentiellement qu'il y a un énorme travail à faire pour augmenter le niveau d'éducation - décrochage, scolarité postsecondaire des adultes, formation en emploi -, pour l'intégration des travailleurs plus âgés et des immigrants, pour encourager l'entrepreneuriat, pour mieux utiliser la technologie, pour nettoyer les finances publiques. Cet exercice ne mène pas le CPQ à une charge contre un gouvernement qui serait responsable de tous nos maux. Les faiblesses qu'il identifie montrent assez bien que nous faisons face à un problème sociétal. Plusieurs des solutions qui se dégagent naturellement interpellent les entreprises - pour la formation, l'innovation, l'intégration des immigrants. D'autres mèneraient à une intervention accrue de l'État, comme en éducation. Tout cela n'est pas nouveau, diront certains. Mais ce n'est certainement pas mauvais de le répéter, et surtout de le faire en s'appuyant sur des données. Ça te déranges Ensaimada que l'on parle en bien du Québec et du Canada ? Dubuc dans son éditorial parle de décrochage scolaire, alors que le CPQ parle dans son étude qu'une des forces au Québec est la "diplomation" universitaire. Il parle juste de ce qu'il veut pas de l'étude !!! Modifié 22 août 2010 par Éric70 Citer
Invité Posté(e) 22 août 2010 Posté(e) 22 août 2010 (modifié) Ce n'était pas là mon propos Éric. On se compare à la Finlande, à l'Australie ... alors qu'on devrait se comparer ici au Québec, avec nos voisins immédiats qui font toujours partie du Canada, à ce que je sache. De toute façon, cette étude du CPQ n'a pas été reprise que par Dubuc, mais par beaucoup d'autres médias. Ce sont les données sur lesquelles se sont basés d'autres observateurs de la scène économique et sociale. Donc, ne tirez pas sur le messager. Et pour ceux qui veulent prendre connaissance de l'étude, voici le lien. Je l'imprime et je lis; je me ferai ainsi ma propre opinion : http://www.cpq.qc.ca...perite-2010.pdf Et justement, comme le Québec fait encore partie du Canada, alors YESSSSS, vive le Canada en 7e position. Modifié 22 août 2010 par Ensaimada Citer
Habitués djmanu Posté(e) 24 août 2010 Habitués Posté(e) 24 août 2010 Bizarre qu'ils donnent un salaire moyen plus bas pour le Canada par rapport à la France (seulement 42k$ ...). Citer
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