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dannym171

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  1. Le Conseil du patronat réclame à son tour des assouplissements en matière d'immigration pour aider les entreprises à recruter à l’étranger. «Le gouvernement, qui se veut un gouvernement économique, doit mieux entendre les messages des employeurs qui, pour eux, sont vraiment une catastrophe», mentionne le président du Conseil du patronat du Québec, Karl Blackburn. Cette situation affecte particulièrement les entreprises dans la région de Chaudière-Appalaches. «Ici, j'ai besoin de dix soudeurs additionnels et d'environ quatre à cinq machinistes immédiatement», explique le propriétaire de Moules et Matrices industriels, Joël Lévesque. Cette PME vend ses produits au Canada, en Europe, aux États-Unis, à des usines à Lévis, à Montmagny, et songe à s'installer à Québec pour se rapprocher d'un bassin plus important de travailleurs. «Ici, on ne peut pas payer 15 piastres de l'heure, sinon on n'aurait aucune main-d'œuvre», dit-il. La solution selon lui passe par le recrutement à l’étranger. «J'attends qu'on nous permette d'aller recruter à l'international et je prends ma valise, mon "packsack", puis je m'en vais. C'est primordial pour assurer notre survie et la continuité de notre progression», souligne M. Lévesque. Selon certains employeurs, les contraintes administratives provinciales nuisent au recrutement au Québec. «Le fédéral aussi a ses propres contraintes, mais le Québec a plus de contraintes. On a vu du monde partir vers d'autres provinces parce que c'était trop compliqué ici», mentionne Robert Dion, V-P chez Umago Médical. Au gouvernement, les efforts devront être faits pour aider les régions. «Nous, on croit que les personnes immigrantes doivent être régionalisées, doivent pouvoir s'établir en région, en français. Vous savez, près de 80% de l'immigration est à Montréal; on doit changer ça», explique le ministre responsable de l’application de la Charte, Simon Jolin Barrette. En prévision de la mise à jour économique, le Conseil du patronat du Québec réclame qu'on cesse d'imposer les heures supplémentaires, une bonification des crédits d'impôt de prolongation de carrière, des programmes de formation et, surtout, un traitement plus rapide des dossiers d'immigration. «Ottawa doit faire mieux, doit faire plus. Le délai de traitement du gouvernement fédéral est totalement intolérable. On est rendus au 21 siècle!», dit M. Blackburn. https://www.tvanouvelles.ca/2021/11/17/des-assouplissements-en-immigration-reclames
  2. Des immigrants attendent depuis plus de deux ans pour que leur demande de résidence permanente soit approuvée par Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC). Leurs amis, qui ont pourtant soumis leur demande après eux, voient leurs dossiers d’immigration bouclés beaucoup plus vite. https://www.lapresse.ca/actualites/2021-11-10/travailleurs-qualifies/la-loterie-des-residences-permanentes.php?fbclid=IwAR304Bd84o8Qe9rcXfXtTzsG6RMpZp-j6ty5kp5xpJkMGNQWqbh5Ad-NRBw
  3. Alors que la pandémie met en lumière les failles des chaînes d'approvisionnement mondiales, la pénurie de camionneurs donne des maux de tête à l’industrie du transport au Canada. Saura-t-elle se réinventer? Le camionnage à la croisée des chemins | Radio-Canada.ca
  4. Des centaines de travailleurs étrangers francophones se sont exilés à contrecœur au Canada anglais depuis mai pour obtenir leur résidence permanente en quelques mois plutôt que de patienter des années dans l’angoisse au Québec. https://www.tvanouvelles.ca/2021/10/25/des-francophones-qualifies-forces-de-quitter-le-quebec-1
  5. Le Québec est la plus grande province du Canada et la deuxième plus peuplée après l'Ontario. Le Québec est également l'unique province du pays dont la langue officielle est seulement le français, ce qui en fait la plus grande région francophone au monde ; la superficie du Québec étant trois fois plus grande que celle de la France. Le Québec se distingue des autres destinations touristiques d'Amérique du Nord comme étant l'une des seules terres à avoir conservé sa culture francophone. De par son côté européen, son histoire, sa culture et l'accueil chaleureux de ses habitants, le Québec demeure une destination touristique de choix autant au niveau national qu'international. Québec — Wikivoyage, le guide de voyage et de tourisme collaboratif gratuit
  6. Jean-Michel Cotnoir (accéder à la page de l'auteur) Jean-Michel Cotnoir 2021-06-16 | Mis à jour hier à 16 h 05 Aux prises avec une importante pénurie de main-d'œuvre, l’Abitibi-Témiscamingue se voit privée de travailleurs qualifiés étrangers, désireux de s’établir dans la région, en raison de la complexité du processus d’immigration et des longs délais pour obtenir la résidence permanente au Québec. C’est le cas de Fabienne Bally-Monnier et de son conjoint Florian Monnier, un couple de Suisses francophones tombés amoureux de l’Abitibi-Témiscamingue lors d’un voyage dans la belle province. Dans un premier temps, c’était le Québec en général qui nous intéressait. On avait envie de changer de vie, et de relever de nouveaux défis. Le fait que ce soit une province francophone, le cadre de vie, la nature, ce sont toutes des choses qui nous ont accrochés, se rappelle Mme Bally-Monnier. Durant l’un de ses nombreux voyages au Québec, le couple a l’occasion de passer un séjour en Abitibi-Témiscamingue durant l'hiver. En 2015, le couple amorce donc des démarches auprès du ministère de l’Immigration du Québec afin de s’enquérir des étapes à suivre pour immigrer dans la province. On a dû faire des démarches auprès de nos employeurs pour qu’ils justifient nos horaires de travail. On a dû s’inscrire pour faire des tests de français, pour marquer des points sur la grille d’immigration. Ça a pris du temps, parce qu’il a fallu trouver un organisme en Suisse qui permette de faire le test de français pour le Québec. On a aussi dû faire certifier tous nos papiers professionnels et tous nos papiers d’école. Après, on a été confrontés au problème de la reconnaissance des diplômes, qui n’existe pas entre le Québec et la Suisse, énumère-t-elle. Fabienne Bally-Monnier soutient que certains aspects du programme d’immigration du Québec représentent des freins pour la venue de travailleurs de l’étranger. Il y a des campagnes bien précises pour soumettre les dossiers d’immigration. Si on loupe le terme ou qu’on n’a pas la chance d’être sélectionné dans le premier groupe, on doit attendre le prochain. Pendant ce temps, on prend de l’âge, donc on perd des points sur la grille d’évaluation, soulève-t-elle. La région de l'Abitibi-Témiscamingue a d'importants besoins de main-d'œuvre dans le domaine de la mécanique automobile. PHOTO : RADIO-CANADA Mme Bally-Monnier œuvre dans le domaine de la comptabilité, alors que son conjoint détient plusieurs spécialisations, notamment en mécanique automobile. Elle se dit déçue que les détenteurs d’un diplôme universitaire soient avantagés dans la grille d’évaluation du gouvernement. On s’est rendu compte en remplissant nos papiers que les formations techniques ou professionnelles étaient peu valorisées par rapport à des diplômes universitaires, alors que visiblement, c’est de la main-d'œuvre qui est recherchée. On peine à comprendre pourquoi ce n’est pas plus valorisé sur la grille, observe-t-elle. Après plusieurs années de démarches infructueuses, le couple décide de mettre le projet entre parenthèses. Mme Bally-Monnier soutient que les démarches sont trop complexes, et affirme ne pas être en accord avec le fait de devoir repasser pour une troisième fois le test de français, sa langue maternelle. Si on est en vacances sur le territoire canadien, on a l’interdiction de faire du démarchage. La seule possibilité, c’est d’envoyer nos dossiers par Internet et de faire des entretiens par Skype. Les entreprises nous disent qu’il y a du travail, mais qu’elles nous donneront le job une fois qu’on aura notre certificat d’acceptation pour le Québec. On tourne vraiment en rond, se désole-t-elle. Quitter l’Abitibi-Témiscamingue pour le Nouveau-Brunswick Arrivé à Palmarolle en 2019, le couple français composé de Frédérick Macé, soudeur haute pression, et Émilie Daraize, enseignante, est sur le point de quitter l’Abitibi-Témiscamingue. Frédérick Macé et sa conjointe quitteront l'Abitibi-Témiscamingue à la fin de mois de juin pour s'installer au Nouveau-Brunswick. PHOTO : RADIO-CANADA / JEAN-MICHEL COTNOIR Séduits dans un salon de l’emploi à Paris en 2018, ils ont rapidement déchanté en constatant la lenteur avec laquelle les dossiers d’immigration sont traités au Québec. Les principales raisons de notre départ, c’est parce que c’est très compliqué avec les papiers. On arrivait au bout de notre permis de travail et à 30 ans, on n’a pas envie de passer tout notre temps à attendre les papiers du Québec, affirme M. Macé. Bien qu’ils apprécient le rythme de vie qu'offre l’Abitibi-Témiscamingue, le couple décide d’amorcer des démarches leur permettant d’accélérer la régularisation de leur statut. Le hic, c’est qu’ils doivent pour ce faire quitter le Québec vers une autre province. Dans leur cas, le Nouveau-Brunswick. On a déposé notre dossier via le programme Entrée express au mois de mars. On arrive au mois de juin et ça y est, on est résidents permanents, alors qu’au Québec, il nous aurait fallu attendre trois ans, quatre ans, ou même plus, dénonce-t-il. Régionaliser l’immigration Plusieurs élus, des paliers provincial et fédéral, ont tenu à prendre la parole pour réclamer des assouplissements au processus d’immigration, notamment dans les régions du Québec. La députée de Gaspé et porte-parole du Parti québécois en matière d'immigration, Méganne Perry Mélançon. PHOTO : RADIO-CANADA / VINCENT LAFOND Selon Méganne Perry Mélançon, députée de Gaspé et porte-parole du Parti québécois en matière d’immigration, il est urgent de régionaliser le processus de sélection des immigrants qualifiés. Je ne comprends pas pourquoi on n’a pas une mise à jour des professions qui devraient être traitées de façon accélérée. C’est sous la gouverne du ministre du travail, Jean Boulet, et il faut que les listes soient travaillées en fonction des besoins de chacune des régions, stipule-t-elle. Le député du Bloc québécois dans Abitibi-Témiscamingue, Sébastien Lemire, abonde dans le même sens, soutenant également que le règlement de la pénurie de main-d'œuvre passe en grande partie par une régionalisation de l’immigration. Est-ce qu’on peut reconnaître un statut particulier à l’Abitibi-Témiscamingue dans cet enjeu-là, à cause de notre compétition, de la proximité avec l’Ontario et des besoins immenses qu’on a dans la région? Je prends l’exemple des ingénieurs. On en a besoin dans les mines, mais on en a aussi besoin au ministère des Transports, et dans plusieurs autres domaines d’activité. La compétition est extrêmement féroce. Il faut être capable d’avoir cette autonomie-là pour nous permettre d’aller chercher rapidement, directement, les profils d’emplois dont on a besoin, estime M. Lemire. Sébastien Lemire souhaite qu'un statut particulier soit accordé à l'Abitibi-Témiscamingue, en lien avec ses besoins pour des travailleurs qualifiés étrangers. PHOTO : CHAMBRE DES COMMUNES Méganne Perry Mélançon souhaite également qu’un programme d’immigration en ruralité soit instauré au Québec, comme c’est le cas en Ontario. L’Ontario, c’est un gros compétiteur, parce que les délais pour obtenir la résidence permanente sont à peu près de six mois, alors qu’ici, on parle d’une vingtaine de mois avant de l’obtenir. Ça nous cause des départs très malheureux, parce que dans ces situations, ce sont des gens qui parlent le français, qui sont dans des bassins à l’international que l’on tente de séduire et que l’on ne peut pas échapper, indique-t-elle. La ministre de l’Immigration reconnaît le travail à accomplir Questionnée quant aux moyens à mettre en œuvre afin de simplifier les processus d’immigration pour les travailleurs qualifiés, la ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration du Québec, Nadine Girault, a d’abord tenu à reconnaître la pénurie de main-d’œuvre existante dans les régions du Québec, notamment en Abitibi-Témiscamingue. Parmi les solutions avancées, elle nomme la création d’un comité de travail portant sur la reconnaissance des diplômes. J’ai formé un groupe d’action, formé de différents ministères, pour travailler sur des éléments spécifiques pour faire en sorte de régler cette problématique de reconnaissance des diplômes. J’en ai assez d’entendre des histoires de gens qui ont des diplômes d’ingénieur, et qui travaillent dans des emplois qui sont de loin externes à leurs compétences, affirme-t-elle. Nadine Girault, ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration du Québec. PHOTO : RADIO-CANADA / SYLVAIN ROY ROUSSEL Selon Mme Girault, le partage des compétences en immigration entre le provincial et le fédéral fait en sorte qu’il est plus difficile d’apporter des changements rapidement. La ministre reproche au passage au gouvernement fédéral de ne pas avoir respecté les cibles du Québec en lien avec les seuils d’immigration en 2020, faisant en sorte d’étirer les délais pour les travailleurs qualifiés désirant s’établir dans la province. On dit au fédéral : "On est prêts à accueillir tant de personnes par année". L’an passé, on avait une cible de 44 500 personnes, alors on demande au fédéral de donner la résidence permanente à 44 500 personnes. Le nombre de personnes à qui ils ont donné la résidence permanente, c'est loin en dessous de ce qu’on avait demandé, signale-t-elle. Une situation également dénoncée par le député d’Abitibi-Témiscamingue, Sébastien Lemire. Quand j’entends que le ministre [Marco] Mendicino a retardé volontairement le traitement des dossiers du Québec, ça me fait flipper. Quand on comprend qu’il y a au moins 10 000 dossiers de moins qui sont traités par le fédéral que les seuils imposés par Québec, je trouve ça extrêmement préoccupant, dénonce-t-il. Au moment d’écrire ces lignes, il nous a été impossible d’obtenir une réponse de la part d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada. L’Abitibi-Témiscamingue perd des travailleurs en raison de la complexité de l’immigration | Radio-Canada.ca
  7. De Tourouvre, Normandie en 1654 à Sainte-Anne-de-Beaupré, QC
  8. La Presse canadienne Publié à 10 h 45 Sans surprise, Ottawa et Washington prolongent d'un autre mois leur entente sur la fermeture de la frontière terrestre entre le Canada et les États-Unis. C'est jusqu'au 21 novembre que les passages à cette frontière ne seront permis qu'aux voyageurs essentiels, comme les camionneurs qui transportent des marchandises. Le ministre fédéral de la Sécurité publique, Bill Blair, en a fait l'annonce sur son fil Twitter lundi matin. Nous étendons les restrictions de voyages non essentiels avec les États-Unis jusqu'au 21 novembre 2020. Nos décisions continueront d'être fondées sur les meilleures recommandations de santé publique disponibles pour assurer la sécurité des Canadiens, a-t-il écrit. Cette frontière est fermée depuis le 18 mars dernier afin de limiter les risques de propagation du nouveau coronavirus. Les deux pays prolongent de mois en mois cette fermeture. La pandémie de la COVID-19 a fait plus de 224 000 morts aux États-Unis et plus de 9700 morts au Canada. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1742190/frontiere-coronavirus-fermee-canada-etats-unis
  9. Depuis combien d'année elle habitait au Québec, quelqu'un a une idée?
  10. La Québécoise qui aurait envoyé une lettre empoisonnée à la Maison-Blanche est « dépassée par les événements » entourant son arrestation, selon l’avocate qui a été mandatée de la représenter. « Les derniers jours ont été un peu fous. Il se passe beaucoup de choses pour elle en ce moment », a fait savoir mercredi Fonda Kubiak, l’avocate qui a été attribuée à Pascale Ferrier. • À lire aussi: Menaces contre Trump: Pascale Ferrier radicalisée sur les réseaux sociaux • À lire aussi: Lettre empoisonnée à Trump: la femme de Longueuil formellement accusée • À lire aussi: L’empoisonneuse alléguée pourrait finir sa vie en prison Cette femme de 53 ans de Longueuil aurait récemment fait parvenir une enveloppe contenant de la ricine à l’attention de Donald Trump. Il s’agit d’un poison naturel, potentiellement mortel à l’inhalation, et sans antidote. Ferrier, une Québécoise d’origine française est détenue à Buffalo, dans l’État de New York depuis son arrestation, dimanche. Mardi, elle y a été accusée de menace envers le président des États-Unis. La peine maximale d’un tel crime est de 5 ans de prison. « Dépendamment de la décision du juge, elle pourrait probablement être transférée à Washington, DC. Là, elle pourrait faire face à d’autres accusations », a expliqué Me Kubiak. Elle n’en saura pas plus d’ici sa prochaine comparution, prévue lundi. Problèmes d’argent Si elle doit subir un procès à Washington, un autre avocat du défenseur public fédéral, l’équivalent de l’aide juridique ici, y prendrait le relais. Ferrier a d’emblée dit au juge ne pas pouvoir payer pour les services d’un avocat. Des documents consultés par Le Journal révèlent d’ailleurs qu’elle a enregistré une faillite en 2018. La développeuse informatique a subi une grande baisse de revenus depuis qu’elle est devenue travailleuse autonome, en novembre 2017, y lit-on. Elle possédait alors 248 642 $ de passif, et 222 441 $ d’actif. Par la suite, elle a notamment voyagé en véhicule récréatif jusqu’au Texas où elle a été arrêtée. Elle y a passé quelque temps en prison en 2019, pour une accusation de falsification de documents gouvernementaux et deux chefs d’accusation de possession d’arme. Elle a aussi travaillé dans une épicerie du grand Montréal selon sa page Facebook. https://www.tvanouvelles.ca/2020/09/24/ferrier-est-depassee-par-les-evenements – Avec Andrea Valeria, Bureau d’enquête
  11. Elle envoie alors des informations personnelles, son numéro de carte bancaire, la copie de son passeport ou encore de ses diplômes. Tout, pense-t-elle, pour avoir ce précieux document. Ça me semblait crédible, j’étais complètement prise en charge, se souvient-elle, avant de narrer une longue attente qui lui vaut de sérieux « doutes ». Elle fait par la suite quelques recherches sur Internet, trouvant des histoires identiques, avant de porter plainte auprès de la gendarmerie française et d’alerter sa banque. Une douzaine de sites similaires ont été répertoriés par Radio-Canada, gérés, selon nos constatations, en Israël. Tous font la promotion de l’immigration vers le Canada et ciblent de nouveaux arrivants potentiels, à l’aide de publicités sur les réseaux sociaux. L’un d’entre eux figure d’ailleurs parmi les sites les plus populaires du monde en matière d’immigration. Certains sont orientés vers un public francophone, la France et la Belgique principalement, d’autres vers une clientèle anglophone, italienne ou encore arabophone, en promettant, comme le fait canadianvisaexpert.com, un « chemin facile vers le Canada ». https://ici.radio-canada.ca/recit-numerique/942/canada-reseau-escroquerie-immigration
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