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dannym171

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  1. Jean-Michel Cotnoir (accéder à la page de l'auteur) Jean-Michel Cotnoir 2021-06-16 | Mis à jour hier à 16 h 05 Aux prises avec une importante pénurie de main-d'œuvre, l’Abitibi-Témiscamingue se voit privée de travailleurs qualifiés étrangers, désireux de s’établir dans la région, en raison de la complexité du processus d’immigration et des longs délais pour obtenir la résidence permanente au Québec. C’est le cas de Fabienne Bally-Monnier et de son conjoint Florian Monnier, un couple de Suisses francophones tombés amoureux de l’Abitibi-Témiscamingue lors d’un voyage dans la belle province. Dans un premier temps, c’était le Québec en général qui nous intéressait. On avait envie de changer de vie, et de relever de nouveaux défis. Le fait que ce soit une province francophone, le cadre de vie, la nature, ce sont toutes des choses qui nous ont accrochés, se rappelle Mme Bally-Monnier. Durant l’un de ses nombreux voyages au Québec, le couple a l’occasion de passer un séjour en Abitibi-Témiscamingue durant l'hiver. En 2015, le couple amorce donc des démarches auprès du ministère de l’Immigration du Québec afin de s’enquérir des étapes à suivre pour immigrer dans la province. On a dû faire des démarches auprès de nos employeurs pour qu’ils justifient nos horaires de travail. On a dû s’inscrire pour faire des tests de français, pour marquer des points sur la grille d’immigration. Ça a pris du temps, parce qu’il a fallu trouver un organisme en Suisse qui permette de faire le test de français pour le Québec. On a aussi dû faire certifier tous nos papiers professionnels et tous nos papiers d’école. Après, on a été confrontés au problème de la reconnaissance des diplômes, qui n’existe pas entre le Québec et la Suisse, énumère-t-elle. Fabienne Bally-Monnier soutient que certains aspects du programme d’immigration du Québec représentent des freins pour la venue de travailleurs de l’étranger. Il y a des campagnes bien précises pour soumettre les dossiers d’immigration. Si on loupe le terme ou qu’on n’a pas la chance d’être sélectionné dans le premier groupe, on doit attendre le prochain. Pendant ce temps, on prend de l’âge, donc on perd des points sur la grille d’évaluation, soulève-t-elle. La région de l'Abitibi-Témiscamingue a d'importants besoins de main-d'œuvre dans le domaine de la mécanique automobile. PHOTO : RADIO-CANADA Mme Bally-Monnier œuvre dans le domaine de la comptabilité, alors que son conjoint détient plusieurs spécialisations, notamment en mécanique automobile. Elle se dit déçue que les détenteurs d’un diplôme universitaire soient avantagés dans la grille d’évaluation du gouvernement. On s’est rendu compte en remplissant nos papiers que les formations techniques ou professionnelles étaient peu valorisées par rapport à des diplômes universitaires, alors que visiblement, c’est de la main-d'œuvre qui est recherchée. On peine à comprendre pourquoi ce n’est pas plus valorisé sur la grille, observe-t-elle. Après plusieurs années de démarches infructueuses, le couple décide de mettre le projet entre parenthèses. Mme Bally-Monnier soutient que les démarches sont trop complexes, et affirme ne pas être en accord avec le fait de devoir repasser pour une troisième fois le test de français, sa langue maternelle. Si on est en vacances sur le territoire canadien, on a l’interdiction de faire du démarchage. La seule possibilité, c’est d’envoyer nos dossiers par Internet et de faire des entretiens par Skype. Les entreprises nous disent qu’il y a du travail, mais qu’elles nous donneront le job une fois qu’on aura notre certificat d’acceptation pour le Québec. On tourne vraiment en rond, se désole-t-elle. Quitter l’Abitibi-Témiscamingue pour le Nouveau-Brunswick Arrivé à Palmarolle en 2019, le couple français composé de Frédérick Macé, soudeur haute pression, et Émilie Daraize, enseignante, est sur le point de quitter l’Abitibi-Témiscamingue. Frédérick Macé et sa conjointe quitteront l'Abitibi-Témiscamingue à la fin de mois de juin pour s'installer au Nouveau-Brunswick. PHOTO : RADIO-CANADA / JEAN-MICHEL COTNOIR Séduits dans un salon de l’emploi à Paris en 2018, ils ont rapidement déchanté en constatant la lenteur avec laquelle les dossiers d’immigration sont traités au Québec. Les principales raisons de notre départ, c’est parce que c’est très compliqué avec les papiers. On arrivait au bout de notre permis de travail et à 30 ans, on n’a pas envie de passer tout notre temps à attendre les papiers du Québec, affirme M. Macé. Bien qu’ils apprécient le rythme de vie qu'offre l’Abitibi-Témiscamingue, le couple décide d’amorcer des démarches leur permettant d’accélérer la régularisation de leur statut. Le hic, c’est qu’ils doivent pour ce faire quitter le Québec vers une autre province. Dans leur cas, le Nouveau-Brunswick. On a déposé notre dossier via le programme Entrée express au mois de mars. On arrive au mois de juin et ça y est, on est résidents permanents, alors qu’au Québec, il nous aurait fallu attendre trois ans, quatre ans, ou même plus, dénonce-t-il. Régionaliser l’immigration Plusieurs élus, des paliers provincial et fédéral, ont tenu à prendre la parole pour réclamer des assouplissements au processus d’immigration, notamment dans les régions du Québec. La députée de Gaspé et porte-parole du Parti québécois en matière d'immigration, Méganne Perry Mélançon. PHOTO : RADIO-CANADA / VINCENT LAFOND Selon Méganne Perry Mélançon, députée de Gaspé et porte-parole du Parti québécois en matière d’immigration, il est urgent de régionaliser le processus de sélection des immigrants qualifiés. Je ne comprends pas pourquoi on n’a pas une mise à jour des professions qui devraient être traitées de façon accélérée. C’est sous la gouverne du ministre du travail, Jean Boulet, et il faut que les listes soient travaillées en fonction des besoins de chacune des régions, stipule-t-elle. Le député du Bloc québécois dans Abitibi-Témiscamingue, Sébastien Lemire, abonde dans le même sens, soutenant également que le règlement de la pénurie de main-d'œuvre passe en grande partie par une régionalisation de l’immigration. Est-ce qu’on peut reconnaître un statut particulier à l’Abitibi-Témiscamingue dans cet enjeu-là, à cause de notre compétition, de la proximité avec l’Ontario et des besoins immenses qu’on a dans la région? Je prends l’exemple des ingénieurs. On en a besoin dans les mines, mais on en a aussi besoin au ministère des Transports, et dans plusieurs autres domaines d’activité. La compétition est extrêmement féroce. Il faut être capable d’avoir cette autonomie-là pour nous permettre d’aller chercher rapidement, directement, les profils d’emplois dont on a besoin, estime M. Lemire. Sébastien Lemire souhaite qu'un statut particulier soit accordé à l'Abitibi-Témiscamingue, en lien avec ses besoins pour des travailleurs qualifiés étrangers. PHOTO : CHAMBRE DES COMMUNES Méganne Perry Mélançon souhaite également qu’un programme d’immigration en ruralité soit instauré au Québec, comme c’est le cas en Ontario. L’Ontario, c’est un gros compétiteur, parce que les délais pour obtenir la résidence permanente sont à peu près de six mois, alors qu’ici, on parle d’une vingtaine de mois avant de l’obtenir. Ça nous cause des départs très malheureux, parce que dans ces situations, ce sont des gens qui parlent le français, qui sont dans des bassins à l’international que l’on tente de séduire et que l’on ne peut pas échapper, indique-t-elle. La ministre de l’Immigration reconnaît le travail à accomplir Questionnée quant aux moyens à mettre en œuvre afin de simplifier les processus d’immigration pour les travailleurs qualifiés, la ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration du Québec, Nadine Girault, a d’abord tenu à reconnaître la pénurie de main-d’œuvre existante dans les régions du Québec, notamment en Abitibi-Témiscamingue. Parmi les solutions avancées, elle nomme la création d’un comité de travail portant sur la reconnaissance des diplômes. J’ai formé un groupe d’action, formé de différents ministères, pour travailler sur des éléments spécifiques pour faire en sorte de régler cette problématique de reconnaissance des diplômes. J’en ai assez d’entendre des histoires de gens qui ont des diplômes d’ingénieur, et qui travaillent dans des emplois qui sont de loin externes à leurs compétences, affirme-t-elle. Nadine Girault, ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration du Québec. PHOTO : RADIO-CANADA / SYLVAIN ROY ROUSSEL Selon Mme Girault, le partage des compétences en immigration entre le provincial et le fédéral fait en sorte qu’il est plus difficile d’apporter des changements rapidement. La ministre reproche au passage au gouvernement fédéral de ne pas avoir respecté les cibles du Québec en lien avec les seuils d’immigration en 2020, faisant en sorte d’étirer les délais pour les travailleurs qualifiés désirant s’établir dans la province. On dit au fédéral : "On est prêts à accueillir tant de personnes par année". L’an passé, on avait une cible de 44 500 personnes, alors on demande au fédéral de donner la résidence permanente à 44 500 personnes. Le nombre de personnes à qui ils ont donné la résidence permanente, c'est loin en dessous de ce qu’on avait demandé, signale-t-elle. Une situation également dénoncée par le député d’Abitibi-Témiscamingue, Sébastien Lemire. Quand j’entends que le ministre [Marco] Mendicino a retardé volontairement le traitement des dossiers du Québec, ça me fait flipper. Quand on comprend qu’il y a au moins 10 000 dossiers de moins qui sont traités par le fédéral que les seuils imposés par Québec, je trouve ça extrêmement préoccupant, dénonce-t-il. Au moment d’écrire ces lignes, il nous a été impossible d’obtenir une réponse de la part d’Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada. L’Abitibi-Témiscamingue perd des travailleurs en raison de la complexité de l’immigration | Radio-Canada.ca
  2. De Tourouvre, Normandie en 1654 à Sainte-Anne-de-Beaupré, QC
  3. La Presse canadienne Publié à 10 h 45 Sans surprise, Ottawa et Washington prolongent d'un autre mois leur entente sur la fermeture de la frontière terrestre entre le Canada et les États-Unis. C'est jusqu'au 21 novembre que les passages à cette frontière ne seront permis qu'aux voyageurs essentiels, comme les camionneurs qui transportent des marchandises. Le ministre fédéral de la Sécurité publique, Bill Blair, en a fait l'annonce sur son fil Twitter lundi matin. Nous étendons les restrictions de voyages non essentiels avec les États-Unis jusqu'au 21 novembre 2020. Nos décisions continueront d'être fondées sur les meilleures recommandations de santé publique disponibles pour assurer la sécurité des Canadiens, a-t-il écrit. Cette frontière est fermée depuis le 18 mars dernier afin de limiter les risques de propagation du nouveau coronavirus. Les deux pays prolongent de mois en mois cette fermeture. La pandémie de la COVID-19 a fait plus de 224 000 morts aux États-Unis et plus de 9700 morts au Canada. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1742190/frontiere-coronavirus-fermee-canada-etats-unis
  4. Depuis combien d'année elle habitait au Québec, quelqu'un a une idée?
  5. La Québécoise qui aurait envoyé une lettre empoisonnée à la Maison-Blanche est « dépassée par les événements » entourant son arrestation, selon l’avocate qui a été mandatée de la représenter. « Les derniers jours ont été un peu fous. Il se passe beaucoup de choses pour elle en ce moment », a fait savoir mercredi Fonda Kubiak, l’avocate qui a été attribuée à Pascale Ferrier. • À lire aussi: Menaces contre Trump: Pascale Ferrier radicalisée sur les réseaux sociaux • À lire aussi: Lettre empoisonnée à Trump: la femme de Longueuil formellement accusée • À lire aussi: L’empoisonneuse alléguée pourrait finir sa vie en prison Cette femme de 53 ans de Longueuil aurait récemment fait parvenir une enveloppe contenant de la ricine à l’attention de Donald Trump. Il s’agit d’un poison naturel, potentiellement mortel à l’inhalation, et sans antidote. Ferrier, une Québécoise d’origine française est détenue à Buffalo, dans l’État de New York depuis son arrestation, dimanche. Mardi, elle y a été accusée de menace envers le président des États-Unis. La peine maximale d’un tel crime est de 5 ans de prison. « Dépendamment de la décision du juge, elle pourrait probablement être transférée à Washington, DC. Là, elle pourrait faire face à d’autres accusations », a expliqué Me Kubiak. Elle n’en saura pas plus d’ici sa prochaine comparution, prévue lundi. Problèmes d’argent Si elle doit subir un procès à Washington, un autre avocat du défenseur public fédéral, l’équivalent de l’aide juridique ici, y prendrait le relais. Ferrier a d’emblée dit au juge ne pas pouvoir payer pour les services d’un avocat. Des documents consultés par Le Journal révèlent d’ailleurs qu’elle a enregistré une faillite en 2018. La développeuse informatique a subi une grande baisse de revenus depuis qu’elle est devenue travailleuse autonome, en novembre 2017, y lit-on. Elle possédait alors 248 642 $ de passif, et 222 441 $ d’actif. Par la suite, elle a notamment voyagé en véhicule récréatif jusqu’au Texas où elle a été arrêtée. Elle y a passé quelque temps en prison en 2019, pour une accusation de falsification de documents gouvernementaux et deux chefs d’accusation de possession d’arme. Elle a aussi travaillé dans une épicerie du grand Montréal selon sa page Facebook. https://www.tvanouvelles.ca/2020/09/24/ferrier-est-depassee-par-les-evenements – Avec Andrea Valeria, Bureau d’enquête
  6. Elle envoie alors des informations personnelles, son numéro de carte bancaire, la copie de son passeport ou encore de ses diplômes. Tout, pense-t-elle, pour avoir ce précieux document. Ça me semblait crédible, j’étais complètement prise en charge, se souvient-elle, avant de narrer une longue attente qui lui vaut de sérieux « doutes ». Elle fait par la suite quelques recherches sur Internet, trouvant des histoires identiques, avant de porter plainte auprès de la gendarmerie française et d’alerter sa banque. Une douzaine de sites similaires ont été répertoriés par Radio-Canada, gérés, selon nos constatations, en Israël. Tous font la promotion de l’immigration vers le Canada et ciblent de nouveaux arrivants potentiels, à l’aide de publicités sur les réseaux sociaux. L’un d’entre eux figure d’ailleurs parmi les sites les plus populaires du monde en matière d’immigration. Certains sont orientés vers un public francophone, la France et la Belgique principalement, d’autres vers une clientèle anglophone, italienne ou encore arabophone, en promettant, comme le fait canadianvisaexpert.com, un « chemin facile vers le Canada ». https://ici.radio-canada.ca/recit-numerique/942/canada-reseau-escroquerie-immigration
  7. C'est la folie chez les jeunes Youtubeurs français, leurs titres de vidéo tous en anglais...
  8. Chronique d’un Suisse romand désabusé en voyage dans une France en plein marigot anglo-américain Un géant de cette envergure ne mérite-t-il pas beaucoup mieux que cette pitoyable image de subversion linguistique et culturelle qu’il offre au monde? 25 février 2020 Un voyageur de Suisse voisine raconte son périple en autocaravane° à travers une France engoncée dans une anglolâtrie qui l’a saisi aux tripes et laissé sans voix. A l’en croire, le pays de Voltaire et d’Hugo est en train de s’allaiter à la mamelle du prêt-à-penser anglo-américain qui répand sournoisement sa doctrine à la vitesse de métastases en pleine furie. Une dangereuse « diglossie » risquerait fort de voir le pays des Droits de l’homme et de l’Exception culturelle se réveiller sous peu le moral en berne. Fort d’une observation qui l’a mené loin à la ronde, le constat est sans appel pour le caravanier romand : une bonne partie de la nation française est en train d’agiter le pavillon de l’oncle Sam sous les vivats d’un patron de l’Elysée déguisé en mercenaire avoué des géants du numérique. Son chef de cabinet a beau démontrer à notre visiteur de passage – le sourire hilare aux coins des lèvres – les bienfaits de la loi no 94-665 du 4 août 1994, dite loi Toubon … ses dispositions n’en sont pas moins bafouées, détournées ou vidées de leur contenu par un pouvoir jouissif… en marche vers un linguicide assuré. Au détour d’un chemin, notre bourlingueur apprend que la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), qui est actionnaire des deux sociétés Eurostar et Thalys, va les regrouper sous l’appellation de « Green Speed » … dénomination anglobale haute en couleur qui « bousterait » la société vers des lendemains plus que prometteurs. Il est vrai qu’une « Vitesse verte » à l’articulation trop française plomberait le prestige d’une société qui n’a que faire de la langue de clients largués et qui naviguent déjà dans le convoi low cost°° du Ouigo – pardon, du « We go » – piloté par une Valérie Pécresse, bannière étoilée aux quatre vents. Mais que diable peut penser ce diable de fouineur en tombant sur les rames du « Navigo Easy » de la RATP ? Eh bien ! que ce titre de transport à l’appellation en « trompe l’œil » ne sert qu’à « balader » des voyageurs dans la sphère « anglobale » à l’insu de leur plein gré ! Ne voyage-t-on pas ici au moyen d’un « passe » qui prétend que « naviguer aisé » ne peut se faire que dans ce nouveau baragouin qui « matche » tellement l’air ambiant ? Voilà de quoi ne plus se sentir d’AISE ! En route vers les Yvelines, la naïveté du Romand en prend un sacré coup. Voilà que de nouveaux cols blancs aux dents bien acérées se sont jurés de faire revivre le site exceptionnel de Versailles par le biais d’une exposition intitulée Versailles Revival… énoncé désopilant dont la seule prononciation doit faire se casser les dents à plus d’un jeune loup. A l’évidence, une viscérale haine de soi ne peut que saper jusqu’à la moelle tout ce qui, naguère encore, faisait de cet ensemble architectural un fleuron du paysage culturel français. Pour faire se gausser des milliers de touristes goguenards, on n’aura pas trouvé meilleure élucubration… Poussé par la curiosité, l’inspecteur fureteur se retrouve au bord de la Moselle … et aussi à la limite de la sidération. La France, cette géniale inventrice de l’aviation se « crache » badaboum! et avec une vertigineuse arrogance anglomaniaque, sur son « Lorraine Airport » à l’appellation plus que roc(k)ailleuse. Les mauvaises langues disent même que les pilotes mosellans décolleront désormais sous les ordres de ces nouveaux maîtres-à-penser transfuges qui ne les laisseront « jargouiner », pour toute opération, que « dans un sabir dont ils ne comprennent pas le traître mot ». Emmanuel Macron Crédit photo : bfmtv Plus au sud, entre Loire et Morvan, ô surprise ! Dans une supérette d’un village nivernais, la patronne, une vieille morvandelle, les r roulés bien sentis, se plaint à une cliente de l’omniprésence de ce « Made in France » si cher à un Montebourg rangé des voitures. « Pareille appellation au goût ranci de « western » ne ferait pas mieux se vendre mes épinards et ma baguette », renchérit-elle tout haut devant des chalands ébahis. Sacrée leçon pour notre intrépide aventurier qui pense alors à ces joyeux gandins de l’oligarchie financière en train de stranguler le français au même rythme qu’elle asphyxie le « Produire en France », et dont l’unique objectif est de tirer à vue sur tout ce qui viendrait contrecarrer leurs projets de « casse culturelle et sociale ». A Dompierre-sur-Besbre, au bureau de poste de cette jolie petite bourgade du Bourbonnais, notre « « trotte-globe tombe nez à nez avec « My French Bank », la très fumeuse appellation qui, aux dernières nouvelles, serait en tête du « top ten » des « niaiseries saxonnes. La banque postale ferait avaler à ses potentiels dindons de clients que le parler du cru n’est plus de mise pour entrer dans ses cercles de plus en plus « sélects » et prisés … où l’on ne songe qu’à vous « ensaxonner » vite fait. Et dire que d’aucuns se voyaient déjà projetés dans les salons feutrés d’une mère postale « coucounant » sa progéniture…. Se dirigeant ensuite vers Annecy, en Pays de Savoie, notre baroudeur y découvre, sidéré, la dernière création des politiques locaux, laquelle détonne magistralement avec le « minable vernaculaire » de la région annécienne. Leur nouveau-né « In Annecy Mountains » doit faire rire comme des bossus les montagnards du coin non encore habitués à ce genre de prouesse qui fait perdre la tête à plus d’un élu, à force de l’avoir grosse. C’est à croire que le ridicule et l’absurde, même poussés jusqu’à leur paroxysme, ne défrisent plus personne par les temps qui courent, bon sang, mais c’est bien sûr ! Dans un bistroquet des bords du lac du Bourget, l’infatigable Helvète apprend que le préfet de Savoie a fait valider la dénomination « French Tech in the Alps », et ce sous les acclamations d’une préfecture au septième ciel. Selon le magistrat, un intitulé aux rondeurs aussi exotiques pourrait bien faire prendre l’ascenseur à une technologie française à la peine. Il paraît même que pour faire bonne mesure, il troquera tout soudain son patronyme un brin franchouillard contre un de ces pseudos « yankees » – Johnny, Dick ou Eddy – qui fleurent si bon le vent nouveau Le touriste romand n’en a pas fini pour autant avec tous ces attrape-gogos qui, manifestement, lui collent aux basques depuis le début. Sur les Hauts-de-Chambéry, un « Street Workout Parkour Fitness », nouveau prêt-à-parler pour sportifs en herbe, dit-on, les accueillera prochainement sur le terrain de jeu en cours d’installation au parc Julien. Les élus chambériens – à l’instar de ceux de la Venise des Alpes °°°- se seraient défoncés au LSD avant de lancer une appellation … qui ferait s’étrangler un Martien égaré ! Enfin, las de toute cette interminable litanie anglo-délirante à l’image de : Naval Group ; Only Lyon ; Newsroom ; Creative Factory ; Business France ; Alpes is here ; Black Friday ; Job Dating ; Make the Planet great again ; France is in the Air ; Black Friday ; I love Amiens ; Ready for the Future ; The Voice… et bien d’autres du même acabit, notre « trotte-en-globe », la mine déconfite, se rapproche à grands pas de sa chère Helvétie . Pourtant… le v’là qui se ravise avant de sauter le pas. Ciel ! La Romandie n’est-elle pas, elle aussi, déjà passée sous la férule des « fiers-bras » de la nébuleuse économico-financière et de ses « followers » ? Lui vient alors en mémoire les heures les plus sombres d’une histoire où la France, ce géant culturel, s’était, à de multiples reprises, vautrée comme une dévergondée en mal de sensations dans la fange de la soumission et de l’aplaventrisme… et rebelotte, voilà qu’elle se renvoie en l’air avec ces prédateurs qui ne soucient plus qu’à l’humilier et la souiller encore davantage. Si le grand Charles voyait ça… ! Un géant de cette envergure ne mérite-t-il pas beaucoup mieux que cette pitoyable image de subversion linguistique et culturelle qu’il offre au monde? Un voyageur romand désenchanté Philippe Carron Langue française, Suisse romande PS : ° Autocaravane : mot officiel pour « camping-car » °°Low cost (coût bas) : en l’occurrence, « coup bas » asséné à une langue à terre °°°La Venise des Alpes : Annecy https://www.imperatif-francais.org/articles-imperatif-francais/articles-2020/chronique-dun-suisse-romand-desabuse-en-voyage-dans-une-france-en-plein-marigot-anglo-americain/?fbclid=IwAR25ubx_UfgH_DHgp6xEfjHMhp4ovBmZ_WO_ghgqNOmdqO-MzgBaOkqR78M
  9. (Québec) Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur met à jour mercredi sur son site web une initiative visant à attirer des travailleurs dans le domaine de l’enseignement, en invitant notamment les étrangers et les autres Canadiens à venir au Québec pour enseigner. Publié le 22 janvier 2020 à 8h42 Mis à jour à 11h39 La Presse canadienne L’initiative est intitulée « 1 216 791 bonnes raisons d’enseigner », le chiffre faisant référence au nombre d’élèves au Québec. Le ministère signale d’ailleurs aux étrangers qu’ils soient enseignants ou non dans leur pays qu’il leur est possible de devenir enseignant au Québec. Il rappelle que plusieurs formations sont reconnues à l’international pour enseigner au Québec et que plusieurs parcours professionnels et scolaires mènent au métier d’enseignant, d’autant plus que les perspectives d’emploi dans le domaine sont excellentes en ce moment au Québec. Le ministère s’adresse aussi aux résidents des autres provinces du Canada en leur rappelant qu’il leur est facile de devenir enseignant au Québec s’ils détiennent une autorisation d’enseigner délivrée par leur province. Grâce à l’Accord de libre-échange canadien, ils peuvent obtenir une autorisation d’enseigner au Québec. https://www.lapresse.ca/actualites/education/202001/22/01-5257797-quebec-cherche-a-attirer-plus-denseignants-du-canada-et-de-letranger.php Le ministère signale qu’il est possible pour les intéressés qui veulent réorienter leurs études ou leur carrière d’obtenir une autorisation provisoire d’enseigner. Quant aux gens qui ont terminé leur formation universitaire dans une matière enseignée dans les écoles primaires et secondaires au Québec, ils peuvent devenir enseignant en complétant une maîtrise qualifiante. Les diplômés en études professionnelles sont aussi invités à réorienter leur carrière vers l’enseignement en formation professionnelle.
  10. Un homme qui se trouvait parmi six motoneigistes disparus mardi soir au Lac-Saint-Jean a perdu la vie. La Sûreté du Québec (SQ) mène toujours des opérations de recherches pour retrouver les cinq touristes français qui manquent à l’appel. Publié le 21 janvier 2020 à 23h08 Mis à jour le 22 janvier 2020 à 8h34 Mayssa Ferah La Presse Le Québécois de 42 ans a succombé à ses blessures après avoir été transporté à l’hôpital. Il s’agissait du guide qui accompagnait huit touristes venus de France pour explorer la région. Les Forces armées canadiennes et les pompiers locaux ont prêté main-forte à la SQ dans le secteur de Grande-Décharge et de Saint-Henri-de-Taillon, à l’embouchure du Lac-Saint-Jean. « Nous sommes toujours à l’œuvre sur le lac, en attente de l’arrivée des plongeurs », a indiqué à La Presse Hugues Beaulieu, porte-parole de la SQ. L’hélicoptère de la SQ se dirige vers le secteur où a eu lieu le drame pour participer aux recherches. Selon M. Beaulieu, le groupe aurait quitté les sentiers sécuritaires régulièrement inspectés. L’un des motoneigistes est tombé dans l’eau lorsque la glace a cédé. Deux de ses compagnons l’ont secouru et ont communiqué avec les services d’urgence. Le groupe était initialement composé de huit touristes et trois d’entre eux ont été localisés en soirée hier. Ils ont subi des blessures mineures qui ne mettent pas leurs vies en danger. Le guide se trouvait dans un état critique et a été transporté en centre hospitalier. https://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-faits-divers/202001/21/01-5257759-motoneigistes-disparus-au-lac-saint-jean-un-mort-cinq-manquent-a-lappel.php
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