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dannym171

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  1. Nicolas Saillant | Le Journal de Québec | Publié le 19 septembre 2019 à 18:53 - Mis à jour le 19 septembre 2019 à 18:56 Agence QMI La Française qui s’est fait arrêter à l’aéroport de Québec après avoir dit qu’elle avait «trois bombes» dans ses bagages voulait faire une «blague» aux agents frontaliers. Catherine Ambroise-Rendu n’a rien d’une terroriste. La retraitée de 64 ans, qui a travaillé comme fonctionnaire de l’État français, venait passer deux semaines à Québec pour soutenir une nièce aux études et revoir des amis. En prenant son bagage sur le carrousel de l’aéroport Jean-Lesage mercredi après midi, elle s’est inquiétée de ne pas avoir signalé le poivre de table qu’elle avait dans sa valise. Cette dernière est donc allée voir un douanier pour lui demander si cela était accepté. Le douanier lui répond puis lui demande si elle transporte autre chose. «Oui j’ai trois bombes dans mes bagages» dit-elle deux fois à l’agent. Devant la réaction du douanier, Mme Ambroise-Rendu ajoute finalement «non non c’est une blague». Les agents ont indiqué que la dame s’est excusée rapidement tout en ajoutant dans ses explications, «je croyais que les Canadiens avaient le sens de l’humour». Arrêtée, fouillée et accusée d’entrave au travail d’un agent de la paix, la Française la trouvait beaucoup moins drôle dans la boite des accusés du palais de justice. Pour expliquer ce qui lui était passé par la tête, la Lyonnaise a bêtement dit «pour moi c’était une façon d’entrer en contact avec une personne». La procureur Geneviève Blouin s’est, quant à elle, assurée que l’accusée réalisait la gravité de la situation surtout lorsqu’elle a vu cette dernière avoir un sourire en plaidant coupable. Le juge Jean Asselin s’est également assuré qu’elle réalisait l’importance de la menace qu’elle pouvait représenter dans un aéroport. «Vous êtes au fait de ce qui s’est produit à l’aéroport de Bruxelles?». Il faisait ainsi référence à l’attentat de mars 2016 qui avait fait 32 morts suite à l’attaque de trois kamikazes. «Je prends très au sérieux la situation», a répété la Française qui affichait des remords. Cette dernière s’en est tout de même tirée avec une absolution inconditionnelle en échange d’un don de 1000$ au Pignon Bleu. Les agents des services frontaliers devaient ensuite décider si Mme Ambroise-Rendu pouvait poursuivre son séjour au Québec ou non. https://www.tvanouvelles.ca/2019/09/19/je-croyais-que-les-canadiens-avaient-le-sens-de-lhumour-1
  2. Le gouvernement Legault va mettre le pied sur l’accélérateur pour favoriser l’intégration des immigrants. TVA Nouvelles a appris que le ministre du Travail Jean Boulet annoncera lundi des mesures totalisant 55 millions de dollars pour aider les entreprises à combler leur besoin de main-d’œuvre. Une première somme de 22 millions servira à assumer en partie les frais de missions de recrutement des entreprises à l'étranger. Québec veut payer 50% des coûts de transports, d’hébergement et de restauration pour un maximum de 5000 dollars. Si une entreprise s’entend avec un travailleur étranger, le gouvernement s’engage à débourser jusqu’à 1000 dollars pour les frais de déménagement. « Ça m'apparaît être des mesures financières qui vont vraiment inciter les entreprises québécoises à aller l'international», soutient le ministre Boulet, très conscient que l’immigration fait partie des solutions pour répondre aux besoins de main-d’œuvre. «J’estime que les travailleurs étrangers et temporaires représenteront à peu près 20% de nos besoins en main-d'œuvre dans les dix prochaines années», affirme le ministre du Travail qui souhaite aider 2000 entreprises, d’ici deux ans. Déjà, 12 940 entreprises ont communiqué leurs besoins en main-d’oeuvre au ministère du Travail, plusieurs peinent à recruter au Québec. En janvier, le ministre Boulet a lancé sa Grande Corvée 2.0, qui, en plus des travailleurs d’expérience, des Premières nations et des personnes handicapées, mise sur les travailleurs étrangers pour combler les 116 000 emplois disponibles actuellement au Québec. «Lorsqu’une entreprise aura épuisé son marché local et qu’elle n’est pas en mesure de répondre à ses besoins ici au Québec, elle pourra aller à l'international et, moi, je serai là pour les aider financièrement», s’engage Jean Boulet qui insiste sur le fait qu’on doit recruter des immigrants qui répondent au profil recherché par les employeurs dans toutes les régions du Québec . 34 M$ pour l’intégration des nouveaux arrivants En plus des frais de missions, on ajoutera 34 millions de dollars dans des programmes d'aide à l'intégration à l'emploi qui permettront de rembourser jusqu'à concurrence de 70% du salaire d'un immigrant pour une période allant jusqu'à 52 semaines. Avec un taux de chômage de 11% pour les immigrants qui habitent au Québec depuis moins de cinq ans, presque le double de celui des personnes nées ici, le ministre Boulet va annoncer lundi qu’il bonifiera deux programmes d’aides pour faciliter leur intégration. Son ministère déboursa entre autres une partie du salaire d’un immigrant lors d’un premier emploi. «C'est une mesure qui va permettre aux nouveaux arrivants de bien s'intégrer dans leur environnement de travail. Je veux que les conjoints, conjointes puissent bénéficier des services publics d'emplois», conclut le ministre. https://www.tvanouvelles.ca/2019/08/25/quebec-veut-rembourser-une-partie-des-demenagements-des-travailleurs-immigrants
  3. D'autres plus chanceux...avec un ours noir! https://www.tvanouvelles.ca/2019/07/29/deux-hommes-se-battent-contre-un-ours-et-le-font-fuir-1
  4. Pascal Dugas Bourdon | Journal de Montréal | Publié le 20 août 2019 à 05:46 - Mis à jour à 05:49 Courtoisie/Catherine Dubesset Vos amis se moqueraient de vous si vous disiez avoir récemment fait l’acquisition de l’île Moukmouk... près de Rouyn-Noranda ? L’endroit est pourtant loin d’exister uniquement dans le folklore québécois. Et comble de surprise, il est présentement à vendre pour la coquette somme de 2 millions $ américains (2,7 millions $ canadiens). Selon le site web « Private Island Online », l’île de 2 km de long par 0,5 km de large, située à une cinquantaine de kilomètres de Rouyn-Noranda, en Abitibi-Témiscamingue, est « la seule île privée de la région qui est à vendre dans son entièreté ». C’est dans l’objectif d’en faire un site de villégiature pour la pêche et la chasse que Catherine Dubesset en a fait l’acquisition pour 34 000 $ en 1997. Elle a dû mettre fin au projet pour des raisons financières.« Je ne veux pas m’en débarrasser pour une poignée de peanuts. Donc j’attends le bon moment », a dit au Journal celle qui dit avoir reçu quelques offres depuis sa mise en vente, il y a un peu plus d’un an. Elle avoue par ailleurs qu’être propriétaire de l’île Moukmouk fait parfois sourciller ses interlocuteurs. « Déjà, les gens croient que l’île Moukmouk, c’est une légende. Donc oui, effectivement, les gens sont surpris », a indiqué celle qui travaille à son compte comme massothérapeute. Ghislain Larochelle, expert en immobilier chez Immofacile, juge que si Mme Dubesset parvient à obtenir le prix qu’elle demande, ce sera « une grosse vente pour le coin ». « Aucune vente de terrain avec courtier de plus de 2,5 millions $ n’a eu lieu en Abitibi-Témiscamingue depuis 2000 », a-t-il indiqué au Journal. Éloignement Selon Geneviève Joncas, professionnelle de recherche au Trésor de la langue française du Québec, ce sont des visiteurs de l’île qui auraient, à la blague, baptisé l’île « Moukmouk ». Les villégiateurs pourraient avoir opté pour un nom à consonance étrangère afin de mettre l’accent sur le caractère éloigné de l’île. https://www.tvanouvelles.ca/2019/08/20/lile-moukmouk-est-a-vendre
  5. Agence QMI | Publié le 19 août 2019 à 21:10 - Mis à jour le 19 août 2019 à 21:13 ARCHIVES/AFP Un Français en voyage dans un secteur isolé des Territoires du Nord-Ouest a péri à la suite d'une violente attaque de grizzly survenue jeudi dernier. Le 15 août dernier, vers 7 h 45 du matin, la Gendarmerie royale du Canada (GRC) a été alertée par le déclenchement d'une balise de détresse dans les environs de Tulita, en bordure du fleuve Mackenzie, à une centaine de kilomètres du Grand Lac de l'Ours. Il s'agit d'un secteur grandement isolé, accessible uniquement par voie marine ou aérienne. La balise avait été déclenchée par un groupe de voyageurs alerté par une femme, dont l'ami venait de se faire emporter par un grizzly en pleine nuit, alors que le duo campait. Compte tenu des mauvaises conditions météorologiques, la GRC a envoyé un hélicoptère sur place pour entamer des recherches et évacuer les voyageurs. Le corps du touriste français a finalement été retrouvé en après-midi le lendemain. «Les éléments de preuve recueillis pendant l’enquête confirment que la victime a rencontré un ours», s'est limitée à affirmer à GRC, en précisant qu'une autopsie avait été demandée pour élucider la cause exacte du décès. Selon le quotidien «Le Parisien», qui s'est entretenu avec Camille Toscani, la femme qui a donné l'alerte, la victime est Julien Gauthier, un musicien de 44 ans. La biologiste rompue aux vastes territoires sauvages n'a pas donné de détails sur le déroulement de l'attaque du grizzly. Sur la plate-forme de sociofinancement Kiss Kiss Bank Bank, le duo avait expliqué qu'il comptait traverser le territoire en canoë-camping sur le fleuve Mackenzie, de Fort Providence jusqu'à Inuvik, un périple d'environ 1500 km. Il prévoyait un mois pour y parvenir. Le musicien comptait enregistrer des sons, notamment d'animaux, pendant son trajet, en vue d'un éventuel projet artistique. «C'était son rêve de partir là-bas, d'aller dans le Nord. [...] C'était un artiste particulier, il s'inspirait des grands espaces et de la nature», a expliqué Mme Toscani au «Parisien». M. Gauthier avait passé sa jeunesse au Canada. «Il a grandi au Canada jusqu'à ses 19 ans avec ses deux parents français avant de venir en France. Il avait lié sa passion de la nature avec celle de la musique», a raconté sa compagne, Laura, au quotidien français. C'est la seconde fois en quelques jours qu'un touriste français meurt dans les Territoires du Nord-Ouest. Le 7 août, les autorités avaient repêché le corps de Thomas Destailleur, un kayakiste de 30 ans, dont l'embarcation a chaviré sur le Grand Lac des Esclaves. https://www.tvanouvelles.ca/2019/08/19/un-francais-tue-par-un-grizzly-dans-les-territoires-du-nord-ouest
  6. Pour info! https://www.fedecp.com/
  7. ÉMILIE BILODEAU La Presse Les Français peuvent désormais déguster de la vraie de vraie poutine québécoise. C'est que la Fromagerie St-Guillaume exporte, depuis le début de l'été, son fromage en grains vers le pays du camembert. Depuis quelques années, la Fromagerie St-Guillaume reçoit plusieurs demandes d'Européens qui s'intéressent au fromage en grains. L'entreprise du Centre-du-Québec a dû changer quelques détails de sa recette originale pour que son produit voyage mieux de l'autre côté de l'Atlantique et, surtout, pour qu'il ait la même qualité des deux côtés de l'océan. « On a développé une recette pour la congélation et pour être sûrs que le fromage garde le même goût et la même texture. Le résultat est vraiment surprenant », explique Nathalie Frenette, directrice générale de la Coop Agrilait, propriétaire de la Fromagerie St-Guillaume. Agrandir Robert Cloutier et Nathalie Frenette de la Coop Agrilait, propriétaire de la Fromagerie St-Guillaume PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Aussitôt que le cheddar frais est prêt, il est congelé. Tout au long de son transport vers le Vieux Continent, il est gardé à une température de - 18 oC. Puis, lorsqu'il arrive au restaurant P'tite Poutine, le seul client français de la fromagerie pour le moment, il est décongelé à la température de la pièce. De cette manière, il conserve sa typique texture qui fait « scouic scouic » sous la dent, assure Mme Frenette. C'est d'ailleurs le restaurant P'tite Poutine, situé à Lille, dans le nord de la France, qui a réussi à convaincre l'entreprise québécoise à se lancer dans l'aventure française. Mais en raison de la forte demande, la fromagerie espère accroître ses exportations vers d'autres restaurants et commerces de détail de la France et du Royaume-Uni, dès l'automne prochain. Amoureux de la poutine En 2016, Clément Hottin s'est installé à Montréal pour faire un stage de fin d'études en communications. Sa formation devait durer six mois, mais il est resté au Québec deux ans. « Je suis tombé amoureux des Québécois, du Québec et de la poutine », affirme-t-il au bout du fil. À son retour à Lille, M. Hottin a eu envie d'ouvrir un restaurant servant son nouveau mets chouchou. Mais il ne se doutait pas qu'il aurait autant de difficulté à trouver du fromage en grains. En France, les amateurs de poutine utilisent souvent de la mozzarella coupée en cubes et parfois du Babybel. Le sacrilège ! « Ç'a été très, très compliqué parce que ça ne se fait pas, du fromage en grains, en France. » « J'ai cherché dans plein de fromageries au Québec. J'ai dû envoyer une centaine de courriels. Tout le monde me disait que c'était impossible, que ça ne se faisait pas d'exporter le produit. Puis, un jour, je suis tombé sur la Fromagerie St-Guillaume qui a eu envie d'essayer. » - Clément Hottin, propriétaire du restaurant P'tite Poutine Le restaurant P'tite Poutine a donc ouvert en juin dernier. Au menu, il n'y a ni entrées ni desserts, et seulement quatre poutines : la classique, l'ostie bacon, la ch'ti avec du boeuf effiloché et la p'tite poutine avec du poulet au sirop d'érable. Pour se désaltérer, le restaurant propose des sodas Bull's Head de Richmond, de la bière Boréale de Blainville et du cidre Hugues de Rougemont. Le restaurant a aussi aménagé un petit coin épicerie où l'on retrouve plusieurs aliments du Québec comme du sirop d'érable, de la confiture aux bleuets et du cidre de glace. Nathalie Frenette admet que l'Accord économique et commercial global (AECG), entré en vigueur en octobre 2016, a facilité les démarches pour l'exportation de fromage en grains. Surtout, l'accord a mis fin à certains tarifs douaniers entre le Canada et l'Union européenne. « On est contents de montrer que les accords de libre-échange, ce n'est pas à sens unique. Ce n'est pas juste le fromage d'Europe qui entre ici. Ça va dans l'autre sens aussi. » https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/201908/10/01-5236993-de-la-vraie-poutine-du-quebec-en-france.php
  8. Agence QMI | Publié le 5 juillet 2019 à 08:40 - Mis à jour à 12:56 bernardbodo - stock.adobe.com Le taux de chômage au Québec s’est établi à 4,9 % en juin et l’emploi a peu varié dans la province, a fait savoir vendredi Statistique Canada. Selon l’agence fédérale, à 4,9 %, le taux de chômage égale ainsi le niveau le plus bas en 43 ans enregistré en avril. Au mois de mai, il s’était légèrement élevé à 5 %. En analysant les données, l'Institut de la statistique du Québec note que tant l'emploi à temps plein (+5300) que celui à temps partiel (-3600) ont effectivement peu varié. L'emploi augmente dans le secteur privé (+11 200), change peu dans le secteur public (+300) et recule chez les travailleurs indépendants (-9900). Par rapport à 12 mois plus tôt, l'emploi dans la province a augmenté de 68 000 (+1,6 %), la hausse étant entièrement survenue dans le travail à temps plein. Notons par ailleurs que dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec, le taux de chômage est passé de 3,8 % en janvier à 2,4 % en juin, soit le plus faible taux au Canada, selon ce qu’indique Émile Émond, économiste à Québec international. Ce dernier souligne que «cette diminution, liée à la croissance de l’emploi supérieure à celle de la population active, est un indicateur clair que la rareté de main-d’œuvre continue de sévir dans la région». Augmentation du taux de chômage à l'échelle canadienne Au pays, le taux de chômage a augmenté de 0,1 point de pourcentage pour s'établir à 5,5 % essentiellement à cause d'un nombre accru de personnes à la recherche de travail. L’emploi a aussi été stable avec une diminution de 2200 postes en juin. L’économiste Joëlle Noreau de Desjardins note que le «marché du travail canadien a pris une pause en juin après avoir établi un record de création d’emplois mensuelle en avril (106 500) et un autre en mai pour le plus bas taux de chômage en 43 ans». Elle estime toutefois que «cette accalmie était prévisible et ne constitue pas, à ce moment-ci, un signal de détérioration susceptible de changer la conduite de la Banque du Canada en regard des taux d’intérêt». «Au cours du deuxième trimestre, l'emploi a augmenté de 132 000 (+0,7 %), et cette hausse est presque entièrement survenue dans le travail à temps plein», note Statistique Canada. https://www.tvanouvelles.ca/2019/07/05/le-taux-de-chomage-grimpe-a-55
  9. Le nom « Canada » vient probablement du mot huron-iroquois « kanata », désignant un « village » ou « bourgade ». En 1535, lorsque deux jeunes autochtones indiquent à l’explorateur français Jacques Cartier le chemin de kanata, ils font en fait allusion au village de Stadacona, l’emplacement actuel de la ville de Québec. Faute d’une autre appellation, Cartier baptise du nom « Canada » non seulement le village, mais aussi tout le territoire gouverné par son chef, Donnacona. https://www.rncan.gc.ca/sciences-de-la-terre/geographie/origine-des-toponymes-du-canada/origine-des-toponymes-du-canada-et-de-ses-provinces-et-territoires/9225 Pour en informer les français...
  10. Alexia Martel-Desjardins Selon l'Institut de la Statistique du Québec (ISQ), l'Abitibi-Témiscamingue se situe au 3e rang parmi les régions du Québec avec les salaires hebdomadaires moyens les plus élevés. En 2018, la rémunération hebdomadaire moyenne pour un travailleur de l'Abitibi-Témiscamingue était de 977,14$. La Côte-Nord et le Nord-du-Québec arrivent en tête de file avec un salaire hebdomadaire moyen de 992,54$, suivie par l'Outaouais, avec 980,21$. Chantal Routhier, économiste senior chez Desjardins, explique qu'il y a une corrélation entre les salaires et l'état du marché minier. Si on s'attend à ce que l'industrie ralentisse, à ce moment-là on peut effectuer soit des mises à pied ou diminuer des heures de travail, ce qui va avoir un impact sur le salaire final que l'employé va obtenir, indique-t-elle. De plus, Valérie Shaffer, agente de recherche à l'Observatoire de l'Abitibi-Témiscamingue, observe qu'avec l'importance de l'industrie minière, la région manque de diversification dans son économie. Quand ce moteur-là va moins bien, et bien ça a des répercussions sur d'autres industries qui gravitent elles aussi autour, dit-elle. Le salaire moyen d'un travailleur minier est de 108 000 $ par année. Cela se situe nettement au-delà du salaire annuel moyen des salariés, qui est de 29 000 $, selon les données de 2017 obtenues par l'Observatoire de l'Abitibi-Témiscamingue. Valérie Shaffer souligne que, par conséquent, le secteur minier joue sur la moyenne des salaires pour la région. Elle remarque que la croissance des salaires ne va pas affecter tous les travailleurs de la même façon. Dans les dernières années, de 2014 à 2018, l'augmentation a été plus importante chez les hommes que chez les femmes, et puis ça, on l'observe parce qu'il y a certaines industries qui se portent bien, explique-t-elle. C'est-à-dire l'extraction minière, les services publics, la construction, la fabrication, donc des industries où les hommes sont beaucoup plus présents. Malgré le fait que l'Abitibi-Témiscamingue enregistre des salaires hebdomadaires moyens élevés, la région est loin d'être celle où ils augmentent le plus rapidement. Avec une hausse de la rémunération hebdomadaire moyenne de 12 % de 2014 à 2018, elle arrive au 8e rang parmi les 17 régions du Québec. Le coût des loyers monte aussi De plus, les loyers dans la région semblent suivre la tendance à la hausse des salaires. Selon une étude de l'Institut de Recherche et d'Informations Socioéconomiques (IRIS), pour l'agglomération de Rouyn-Noranda, le taux d'inoccupation des logements a diminué de plus de moitié de 2017 à 2018, passant de 3,2 % à 1,2 %. De plus, le prix moyen du loyer en 2018 était de 609 $ par mois, alors qu'il en était de 576 $ par mois en 2014, ce qui correspond à une augmentation de près de 6 % en quatre ans. À lire aussi : Rouyn-Noranda n'est pas à l'abri de la crise du logement Bruce Gervais, coordonnateur de l'Association des locataires de l'Abitibi-Témiscamingue, estime que la région subira les effets de cette hausse encore plus intensément dans les prochaines années, notamment à cause de l'impact de l'industrie minière sur le marché immobilier de la région. Ça veut dire que le pire nous attend pour les prochaines années, remarque-t-il. Nous on va le vivre encore plus durement dans trois, quatre ans, et avec les mines qui vont "bloomer" à ce moment-là encore plus. Rouyn-Noranda n'est pas la seule ville où le coût des loyers grimpe. Selon le rapport annuel sur le marché locatif de la Société canadienne d'hypothèques et de logements (SCHL), Val-d'Or et Amos se placent respectivement au 4e et 5e rang des municipalités québécoises où le coût des loyers a le plus augmenté en 2018. Des défis qui touchent toute la province Chantal Routhier nuance que l'augmentation des salaires touche l'ensemble du Québec, puisque la province vit une période d'expansion économique. La diminution de la population en âge de travailler, le vieillissement démographique, les pressions à la hausse sur les départs à la retraite devraient aussi venir jouer sur une hausse des salaires, explique-t-elle. La région, comme l'ensemble du Québec, fait face au manque de main-d'oeuvre. Selon l'étude régionale de Desjardins pour la Région administrative de l'Abitibi-Témiscamingue en 2018, en 2021, pour 100 départs à la retraite, seulement 77,8 personnes intégreront le marché du travail. Pour l’ensemble du Québec, l'indice de remplacement de la main-d'oeuvre sera de 81,3 %. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1203150/salaire-moyen-abitibi-temiscamingue-2018 https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1140594/taux-chomage-abitibi-temiscamingue-septembre-octobre-novembre
  11. Le ministre de l’Immigration Simon Jolin-Barrette a dévoilé jeudi la nouvelle plateforme Arrima, censée accélérer la sélection des immigrants et leur arrimage aux réels besoins du marché du travail québécois. Le lancement du programme controversé signifie que près de 14 000 des 18 000 dossiers non traités de l'ancien système d'immigration sont envoyés à la poubelle. Mais 3700 autres candidats, qui ont présenté une demande de certificat de sélection ou qui détiennent une offre d’emploi validée par un employeur du Québec, pourraient voir leurs dossiers rescapés. «Dès maintenant», la gouvernement caquiste croit pouvoir faire passer les délais de traitement de ces candidatures de trois ans à 6 mois. Ce n’est toutefois que dans sept mois que verra le jour le Portail employeur, qui permettra aux entreprises de communiquer avec les candidatés désirés. Les différents groupes d'employeurs présents à l'annonce, jeudi matin, ont tous salué les changements mis en place. Le nouveau programme doit notamment encourager la «régionalisation» de l'immigration, selon M. Jolin-Barrette. C’est en effet dans les secteurs situés à l’extérieur de Montréal, Gatineau et Québec que les besoins en matière de main d’œuvre se font les plus sentir à l’heure actuelle. Le ministre reconnaît toutefois qu'il lui est impossible de «forcer» les immigrants à rester en région ou à y conserver leurs emplois une fois l'obtention de leur statut de résident permanent. « Cette étape clé de la modernisation du système d’immigration offre les outils (et) la latitude nécessaire pour être réellement en phase avec les besoins actuesl du marché du travail, notamment en modulant les critères d’invitation en fonction de l’évolution des besoins de main d’œuvre et de la réalité de chacune des régions », a déclaré le ministre Jolin-Barrette. https://www.tvanouvelles.ca/2019/06/27/la-nouvelle-plateforme-dimmigration-de-la-caq-est-lancee-1
  12. Tel est le profil banal de Sébastien Boulanger Dorval, l'homme que les policiers soupçonnent d'avoir volé les renseignements personnels de 2,9 millions de clients de Desjardins. Une fuite de données d'une ampleur sans précédent au Québec. https://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-faits-divers/201906/22/01-5231246-vol-de-donnees-chez-desjardins-un-jeune-pere-dans-la-ligne-de-mire-des-policiers.php
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