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dannym171

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  1. (Québec) Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur met à jour mercredi sur son site web une initiative visant à attirer des travailleurs dans le domaine de l’enseignement, en invitant notamment les étrangers et les autres Canadiens à venir au Québec pour enseigner. Publié le 22 janvier 2020 à 8h42 Mis à jour à 11h39 La Presse canadienne L’initiative est intitulée « 1 216 791 bonnes raisons d’enseigner », le chiffre faisant référence au nombre d’élèves au Québec. Le ministère signale d’ailleurs aux étrangers qu’ils soient enseignants ou non dans leur pays qu’il leur est possible de devenir enseignant au Québec. Il rappelle que plusieurs formations sont reconnues à l’international pour enseigner au Québec et que plusieurs parcours professionnels et scolaires mènent au métier d’enseignant, d’autant plus que les perspectives d’emploi dans le domaine sont excellentes en ce moment au Québec. Le ministère s’adresse aussi aux résidents des autres provinces du Canada en leur rappelant qu’il leur est facile de devenir enseignant au Québec s’ils détiennent une autorisation d’enseigner délivrée par leur province. Grâce à l’Accord de libre-échange canadien, ils peuvent obtenir une autorisation d’enseigner au Québec. https://www.lapresse.ca/actualites/education/202001/22/01-5257797-quebec-cherche-a-attirer-plus-denseignants-du-canada-et-de-letranger.php Le ministère signale qu’il est possible pour les intéressés qui veulent réorienter leurs études ou leur carrière d’obtenir une autorisation provisoire d’enseigner. Quant aux gens qui ont terminé leur formation universitaire dans une matière enseignée dans les écoles primaires et secondaires au Québec, ils peuvent devenir enseignant en complétant une maîtrise qualifiante. Les diplômés en études professionnelles sont aussi invités à réorienter leur carrière vers l’enseignement en formation professionnelle.
  2. Un homme qui se trouvait parmi six motoneigistes disparus mardi soir au Lac-Saint-Jean a perdu la vie. La Sûreté du Québec (SQ) mène toujours des opérations de recherches pour retrouver les cinq touristes français qui manquent à l’appel. Publié le 21 janvier 2020 à 23h08 Mis à jour le 22 janvier 2020 à 8h34 Mayssa Ferah La Presse Le Québécois de 42 ans a succombé à ses blessures après avoir été transporté à l’hôpital. Il s’agissait du guide qui accompagnait huit touristes venus de France pour explorer la région. Les Forces armées canadiennes et les pompiers locaux ont prêté main-forte à la SQ dans le secteur de Grande-Décharge et de Saint-Henri-de-Taillon, à l’embouchure du Lac-Saint-Jean. « Nous sommes toujours à l’œuvre sur le lac, en attente de l’arrivée des plongeurs », a indiqué à La Presse Hugues Beaulieu, porte-parole de la SQ. L’hélicoptère de la SQ se dirige vers le secteur où a eu lieu le drame pour participer aux recherches. Selon M. Beaulieu, le groupe aurait quitté les sentiers sécuritaires régulièrement inspectés. L’un des motoneigistes est tombé dans l’eau lorsque la glace a cédé. Deux de ses compagnons l’ont secouru et ont communiqué avec les services d’urgence. Le groupe était initialement composé de huit touristes et trois d’entre eux ont été localisés en soirée hier. Ils ont subi des blessures mineures qui ne mettent pas leurs vies en danger. Le guide se trouvait dans un état critique et a été transporté en centre hospitalier. https://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-faits-divers/202001/21/01-5257759-motoneigistes-disparus-au-lac-saint-jean-un-mort-cinq-manquent-a-lappel.php
  3. Les Fêtes de la Paix de juin 1763 qui ont eu lieu à Paris pour célébrer la fin de la guerre de Sept Ans ont passé sous silence la perte du Canada Par : Renée Larochelle «Si je ne voulais que faire entendre ma voix, monseigneur, je me tairais dans la crise des affaires où vous êtes. Mais j’entends les voix de beaucoup d’étrangers, toutes disant qu’on doit vous bénir si vous faites la paix à quelque prix que ce soit […] Je suis comme le public, j’aime mieux la paix que le Canada, et je crois que la France peut être heureuse sans Québec.» Signée de Voltaire et adressée au comte de Choiseul en septembre 1762, cinq mois avant la signature officielle du traité de Paris le 10 février 1763, cette lettre ne concerne pas que son illustre auteur, de stipuler Alain Laberge, professeur au Département d’histoire. «L’affirmation de Voltaire reflète une opinion extrêmement répandue en France à la fin de la guerre de Sept Ans selon laquelle il était temps de se concentrer sur la paix et que le Canada, ces “quelques arpents de glace”, ne valaient pas toute l’énergie consacrée à tenter de se les approprier», dit Alain Laberge, spécialiste de l’histoire de la Nouvelle-France et l’un des conférenciers au colloque international sur le Paris du 16e au 18e siècle qui a eu lieu récemment au Musée de la civilisation. L’événement était organisé par le Cercle interuniversitaire d’étude sur la République des Lettres (CIERL). Absence de rappel Selon Alain Laberge, l’opinion de Voltaire témoigne non seulement de la distance géographique importante entre Paris et ses colonies d’Amérique du Nord, mais aussi d’une très grande distance affective. La fin de la guerre de Sept Ans ramène bien évidemment la paix et le bon peuple s’en réjouit. Mais la France vient tout de même de perdre gros en restituant à la Grande-Bretagne le Canada, l’Acadie et d’autres territoires. Lors des préparatifs et du déroulement des Fêtes de la Paix de juin 1763 à Paris, aucune allusion n’est ainsi faite sur les résultats de la guerre et sur la teneur du traité. Cette absence de rappel n’est pas surprenante en soi, mais montre à quel point Voltaire avait raison quand il affirmait que la France n’avait pas besoin du Québec pour être heureuse. Cela dit, malgré les énormes pertes qu’a connues la France, les Fêtes de la Paix de 1763, d’une durée de trois jours, battront leur plein dans les rues de la ville de Paris, comme le veut la coutume lorsqu’un conflit d’importance se termine. Selon Alain Laberge, ces fêtes diffèrent cependant quelque peu des autres. La première journée est ainsi mobilisée par une cérémonie d’inauguration d’une statue équestre du roi sur la nouvelle Place Louis-XV, à peu près où se trouve aujourd’hui la Place de la Concorde. Or, fait remarquer Alain Laberge, l’élaboration de cette place remonte à la fin de la guerre de Succession d’Autriche, en 1748, où la France avait été victorieuse. «En procédant à cette inauguration, la France a peut-être voulu récupérer en quelque sorte la victoire de 1748, estime Alain Laberge. Comme si elle avait voulu mettre un baume sur l’immense défaite de la guerre de Sept Ans et en minimiser les pertes. Une chose est certaine, pendant ces trois jours de fête, on n’a senti aucune amertume chez les Français.» https://nouvelles.ulaval.ca/recherche/la-france-peut-etre-heureuse-sans-quebec-7ea488f1827682d5847471b7687ff19d?fbclid=IwAR1IBhN3MQ8MEwtQ3SbiI9CJsUQ-G2tAjasaXoZbMZK2igv_OrcDZq8_YMQ
  4. D’après les dernières mises à jour du Gouvernement du Canada, des pays comme la Chine, la France, le Brésil, la Belgique et le Chili seraient fortement déconseillés pour de futurs déplacements. Pour reprendre les termes d’Affaires mondiales, il faudrait faire preuve «d’une grande prudence» en France notamment, «où la menace terroriste est actuellement élevée», idem pour la Belgique. Concernant la Chine et le Chili, les avertissements émis sont attribuables aux troubles politiques et aux manifestations violentes qui secouent actuellement les pays depuis des mois. Toujours selon Ottawa, 21 pays sont à éviter complètement, dont le Venezuela, la Somalie, la Syrie et l’Afghanistan, pour ne nommer que ceux-là. Pour voir la liste complète des pays à éviter pour un prochain voyage, visitez le https://voyage.gc.ca/voyager/avertissements https://www.tvanouvelles.ca/2019/12/30/la-chine-et-la-france-parmi-les-pays-a-eviter-selon-ottawa
  5. LES COWBOYS FRINGANTS - L'Amérique pleure https://www.youtube.com/watch?v=sYRp8oP0yiw
  6. http://www.rapsim.org/fr/default.aspx?sortcode=1.0 https://www.maisondupere.org/ https://www.missionoldbrewery.ca/fr/ https://www.accueilbonneau.com/ http://refugedesjeunes.org/fr/accueil/
  7. Agence QMI | Publié le 4 décembre 2019 à 05:12 Montréal arrive au cinquième rang des meilleures villes du monde où s’installer en 2020, selon le classement annuel d’InterNations. Montréal se retrouve ainsi dans le top 5 de ce sondage qui classe les expatriés de 82 villes, derrière Taipei (Taiwan), Kuala Lumpur (Malaisie), Hô Chi Minh (Vietnam) et Singapour. Trois autres villes canadiennes figurent dans ce classement, soit Calgary (qui s’est classé 19e au monde), Toronto (39e) et Vancouver (55e). «Montréal surpasse les autres villes canadiennes dans plusieurs domaines: c’est la meilleure ville canadienne en termes de vie au travail (10e au monde), de coût de la vie (11e) et en termes de finance et logement (8e)», peut-on lire dans un communiqué publié par InterNations. Dans la catégorie du logement, plus de trois expatriés sur cinq s’accordent à dire que le logement est «abordable» et près de quatre sur cinq ont déclaré qu’il était facile de trouver un logement. Montréal se classe également au 33e rang pour la satisfaction des expatriés quant à leur situation financière, tandis que Toronto (79e) et Vancouver (80e) se classent parmi les cinq dernières. En termes de vie professionnelle, 65 % des expatriés jugent les opportunités de carrière de manière positive. Montréal se classe aussi au troisième rang de la sous-catégorie «conciliation travail et vie personnelle», devant Aix-la-Chapelle et la ville de Panama (2e). Au-delà de la vie professionnelle, Montréal s’est classé 9e pour ce qui est des loisirs. Ces bonnes notes n’ont toutefois pas empêché Montréal de se classer au 41e rang dans la catégorie «qualité de vie en ville». En effet, 22 % des expatriés ont déclaré ne pas être satisfaits des soins de santé et 48 % ont indiqué que les conditions météorologiques ne les satisfaisaient, précisant que l’hiver est trop long et trop froid. Top 10 des meilleures villes au monde pour les expatriés 1-Taipei (Taiwan), 2-Kuala Lumpur (Malaisie), 3-Hô Chi Minh (Vietnam) 4-Singapour (Singapour) 5-Montréal (Canada) 6-Lisbonne (Portugal) 7-Barcelone (Espagne) 8-Zoug (Suisse) 9-La Haye (Pays-Bas) 10-Bâle (Suisse) Les 10 pires villes 82-Koweït (Koweït) 81-Rome (Italie) 80-Milan (Italie) 79-Lagos (Portugal) 78-Paris (France) 77-San Francisco (États-Unis) 76-Los Angeles (États-Unis) 75-Lima (Pérou) 74-New York (États-Unis) 73-Yangon (Myanmar) https://www.tvanouvelles.ca/2019/12/04/montreal-5e-meilleure-ville-au-monde-pour-les-expatries
  8. Exact sur toute la ligne, il y a deux Québec; Montréal et les régions!
  9. https://www.youtube.com/watch?v=wxyRPGFUIBs
  10. Une paranoïa solide, vous les Français aimés notre poutine alors on vous aime... ⚜
  11. Chauffeur français au Canada - Parabreizh https://www.youtube.com/channel/UCdqzBlMKyD8mS3zvxJm1giQ
  12. Pour atteindre l’autosuffisance, Jeremy Wauquiez a quitté la France pour s’installer dans le bois, au Québec. Sans eau courante, il vit avec le strict minimum et invite les Québécois à réfléchir à leur mode de vie. «Est-ce que la société a un avenir si elle chie dans l’eau potable ? Beaucoup de gens n’ont pas d’accès à l’eau. Il faut y réfléchir», lance l’homme de 26 ans. Ancien soldat de l’armée française, Jeremy habite depuis quatre ans dans une maison ancestrale de Saint-Ferréol-les-Neiges qu’il chauffe au bois. Il fait fondre de la neige pour se laver et trouve sa nourriture dans les poubelles des épiceries en fin de journée. «Je récupère énormément dans les petits commerces. Je fais ça de manière propre: je demande aux commerçants de me mettre ça dans une boîte. Les gens à qui je parle sont souvent assez compréhensifs», indique-t-il. Chaque semaine, Jeremy se rend au ruisseau pour puiser quelque 200 litres d’eau d’une source naturelle. «Chaque verre d’eau que je bois, je l’ai porté. Ma relation avec l’eau est différente. Je ne la jette pas n’importe où», dit-il. Univers d’antan Raquettes, traîneaux à chiens, bassine ovale: le décor de sa maison traditionnelle n’est pas sans rappeler celui des Belles Histoires des pays d’en haut. «J’essaie de garder un décor ancestral. C’est pour ça que je refuse d’avoir une télévision. Je vis ici pour connecter avec la réalité», explique-t-il. Les meubles de la maison ont tous été donnés par des proches. «Tout ce que vous voyez dans ma maison, je l’ai obtenu gratuitement», ajoute l’homme qui fait aussi du troc lorsqu’il a besoin de nouveaux morceaux de linge. 200 $ par mois Le Parisien d’origine réussit à vivre mensuellement avec 200 $ qu’il gagne grâce à ses boulots à temps partiel d’instructeur de plongée et d’agent de sécurité. «Je suis tellement minimaliste que j’y arrive. Quand on vit dans la forêt, on a beaucoup moins de tentations», souligne-t-il.Bien qu’il tente d’être autosuffisant et réduire son empreinte environnementale, Jeremy admet qu’il n’est pas parfait. «J’ai une camionnette, mais je ne l’ai pas achetée neuve. J’ai un manteau Canada Goose, mais je l’ai récupéré. On essaie de consommer un minimum quitte à prendre des risques», se défend-il. Au cours de la prochaine année, il veut installer des panneaux solaires sur son toit.«Mon objectif est d’être complètement autonome en électricité. Je veux aussi installer une deuxième réserve de récupération d’eau de pluie», anticipe-t-il. Source
  13. Pour débuter à Montréal... https://voyage-montreal.com/
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