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prolib79

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    Homme
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    en processus d'immigration
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    INGENIEUR
  • Pays d'origine
    France
  • Pays de résidence
    France

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  1. NB message à caractère humoristique Il faut aussi ajouter à cette liste pour être un bon immigrant au québécois : 1) une carte de crédit tu auras et à crédit tu vivras 2) un gros char qui consomme 20L/100km et une très grosse maison à 400 000 $ en banlieue tu achèteras 3) le journal de Montreal chaque semaine tu liras 4) les cultures non québécoises tu aimeras mais pas trop tout de même 5) après 1 enfant tu divorceras (si tu es marié sinon si tu es un homme ta femme tu abandonneras) 6) les autochtones tu diras : "ils boivent beaucoup et ne travaillent pas" 7) la bonne orthographe tu oublieras 8) chaque semaine une poutine tu mangeras 9) la fin de semaine à la chasse tu iras (si tu vis en région sinon à Montreal sur le plateau tu iras) 10) jamais tu ne chialeras (même quand tu attends des heures pour voir un médecin ou que tu paies 4 $ le kilo de farine) Aller opération séduction pour tous les immigrants : merci de vous adapter !
  2. Entre le 24 juin, le 1er juillet et le 14 juillet (pour les français) on ne sait plus quoi choisir ! Sommes-nous Canadiens ? Sommes-nous Québécois ? Au delà du simple passeport, l'identité de chacun de nous est multiple est trouve ses racines dans notre enfance - moment de l'éducation. On peut se sentir Canadien car les valeurs partagés ici correspondent à nos valeurs acquises lors de notre enfance. Mais au fond nos enfants peut-être seront Canadiens, mais nous resterons toujours un mélange de plusieurs identités.
  3. Ce type d'article est un vrai scandale. On en doit pas parler de la même chose quand on parle de s'installer ailleurs (au Canada ou ailleurs dans le monde). Il faut expliquer aux immigrants qui arrivent ici (exemple dans la presse sur les réfugiés syriens) qu'ils faut qu'ils apprennent à "séduire" pour s'intégrer ? S'installer ailleurs n'est pas facile et il faut partir de zero. Faire croire aux autres que tout dépend de notre bonne volonté est une vrai joke : il faut avoir de la chance, être très patient et faire de nombreux sacrifices (notamment sur le plan professionnel). On peut lire de nombreux témoignages d'immigrants au Canada ayant des postes très importants dans leur pays d'origine et qui se retrouvent ici à devoir emballer des cartons. Il ne s'agit en rien de séduire mais de s'adapter à la réalité. Cette mentalité très nord américaine voir "capitaliste" de croire que tout n'est qu'une question de volonté et même de capacité à s'adapter est insupportable. A penser comme cela on finit par accepter tout et n'importe quoi. Le Canada est un pays très agréable et avec une belle qualité de vie. Cela ne change pas au fait pour autant qu'être immigrant ici est difficile - du moins pendant plusieurs années. Et qu'il ne s'agit en rien de séduire pour s'intégrer.
  4. Un article du Devoir illustrant bien le mur auquel on fait souvent fasse quand on immigre au Canada et ce quelque soit le statut (RP, réfugié,...) http://www.ledevoir.com/politique/quebec/471527/les-refugies-syriens-et-le-mur-administratif
  5. ATTENTION : ce n'est que le fruit de notre expérience - chacun sa propre vision Contrairement à une légende il y a un droit du travail au Canada et au Quebec assez proche du droit en Europe (sur certains sujets + durs comme harcellement,...). Grosse différence : mise à pieds très facile. Voilà comment se déroule ici une mise à pieds : l'employeur convoque l'employé et après une courte entrevue l'employé a un préavis (souvent offert) de 2 semaines et l'employé quitte immédiatement le poste (droit à une indemnité suivant ancienneté). L'autre différence majeure ici est que la mise à pieds - jamais agréable - est assez vite oublié par tout le monde - car les personnes mises à pieds trouvent très vite un autre poste (parfois en quelques jours seulement). La difficulté pour les nouveaux arrivants : ne pas connaître assez de gens à qui ils pourront dire qu'ils cherchent un poste. Beaucoup de recrutement au Canada se fait par recommandation (à ne pas confondre avec le piston que l'on connaît en Europe). Envoyé des CV n'est pas toujours la meilleur méthode. Donc pour les nouveauz arrivants, le mieux est de prendre le 1er poste venue - même pas très intéressant ni bien payé - dans le but de se "faire" connaître (collègue, client, fournisseur,...) et ne pas hésiter à faire sa publicité pour trouver un poste meilleur
  6. Cet article fait réflèchir sur la culture du "chialage" au Canada et ailleurs http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201604/02/01-4967042-une-centaine-de-manifestants-contre-lausterite-a-montreal.php Au Canada il est en général mal vu de se plaindre et il est souhaitable de tourner ses reproches de manière positives et constructives - même quand cela peut devenir superficiel. Venant d'une culture où râler est un sport national c'est parfois difficile ! Il n'empêche que l'on peut se demander dans quelle limite les gouvernements successifs fédéral / province ont pu faire changer les lois - notamment sur le système de santé - au point où se faire soigner au Canada est très difficile (à moins de souffrir d'une maladie très grave) - sachant que serait accepter. La population au canada en a ral le bol de devoir payer et attendre des heures pour que son enfant de 3 ans voit un médecin. Mais il n'y a pas + de 100 personnes dans les rues pour exprimer ce sentiment. De l'autre côté de l'atlantique un tel système provoquerait des manifestations monstres.
  7. Ayant franchi avec ma femme les longues attentes des dossiers Quebec / Canada, nous ne pouvons qu'avoir une pensée pour tous ce qui attendent et désespérent devant les récents problèmes informatiques. C'est long, très long et tellement frustrant. Même révoltant car on est plein de bonne volonté, d'espoir pour un avenir meilleur. Nous espérons de tout cœur que cela s'arranger. Nous avons attendu 2 ans - ce qui fût long - mais court comparé à certains. Au bout de l'attente, il y a le bonheur de vivre ici, même si ensuite de nouvelles difficultés apparaissent. Alors gardons espoir que chacun dossier puisse être traité de la meilleur manière. Le Québec et le Canada ont besoin de ressources
  8. Après 4 mois au Québec voici un petit compte-rendu de notre expérience au travail ATTENTION IL S AGIT DE NOTRE EXPERIENCE PAS DE GENERALITE L'ambiance est très agréable, très relax, on écoute de la musique. Au début c'est très surpenant puis on se dit que c'est une bonne idée. Le niveau de stress est assez faible - du moins en apparence. Le rythme est moins soutenu et on n'est pas obligé de tout faire dans la minute. Donc c'est plutôt positif, surtout quand on vient d'une culture où il faut toujours aller plus vite et que l'on culpabilise en pensant à ce qui n'ont pas de travail. Ici on choisit de venir travailler - car on peut toujours quitter sans prévenir pour aller ailleurs. On peut même refuser un poste car trop loin, pas assez payé, ou pas intéressant. Plus difficile : il y a beaucoup de non dit - la hiérarchie n'est pas toujours explicite. Il faut prendre garde à ne pas employer des termes trop fort car un terme qui pour des européens serait un simple énervement va passer ici pour une agression verbale. il faut aussi apprendre à laisser le temps pour régler les problêmes - voir même à les laisser trainer. Il m'est arrivé de vouloir régler sans délai des problèmes avec des clients - et j'ai fini par me prendre à mon propre piège. J'ai ensuite compris que mes collêgues laissaient certains dossiers ou sujets sur le coin du bureau en attendant... Il faut aussi apprendre à se faire un réseau : pas simplement avoir des amis sur linkedin - mais se faire connaître (sans arrière penser immédiat) - c'est ainsi que des opportunités se présentent à long terme. L'erreur aussi à éviter : de vouloir trop bien faire (on veut faire ses preuves). On finit par récupérer tous les dossiers dont personne ne veut et on tombe en déprime devant l'inaction. Il ne faut pas se sur estimer : même avec 20 ans d'expériences, on repart à 0 et il faut être modeste au départ. Il faut ré apprendre pleins de choses (exemple le format papier, le nouveau des compétiteurs, les techniques et pratiques qui sont souvent très différentes,...). Bref ne pas croire que en quelques mois on va retrouver une situation professionnelle sans souci.
  9. Pourquoi vous partez, ah oui, c'est un beau pays, mais les délais de dossier sont longs, eh oui... Rien de transcendant.
  10. Après deux mois ici j'ai décrit notre installation facile et notre acclimatation heureuse. Cependant quelques petites surprises et pièges à éviter : - logement temporaire : prendre un bon logement quitte à payer le prix car le confort est un critère de réussite - prix dans les supermarchés : oublier les prix hardiscount le CAD est + faible que l'euro est certains produits sont assez chers (exemple 1 kg de sucre à 3 à 4 $ CA !) solution : lire les spéciaux on peut acheter pour moitié prix certains articles (les spéciaux sont des prospectus annonçant les remises, distribués chaque semaine dans des sacs en plastique dans les boites aux lettres) garder l habitude de cuisiner et de ne pas manger du tout prêt (facile à dire !) cela revient toujours moins cher et c est meilleur apprendre à magasiner dans plusieurs épiieries (exemple les produits ménagers au dollarama, le papier toilette chez J Coutu, le pain chez Provigo,...) Il faut aussi avoir en tête qu'avec le temps on trouve de nouvelles habitudes on change ce que l'on mange et le tout revient moins cher - Restos : les restos entre amis à la française sont à oublier, du moins si vous souhaitez faire des économies. Ici le resto est très cher. En revanche, il existe des chaînes de café type Tim Hortons où l'on peut apprécier une tasse de cappuccino et une petite friandise sans se ruiner. - Internet et téléphone : C'est bien connu, les prix Free made in France n'ont pas franchi nos frontières... Personnellement, je paie 70 dollars pour l'internet haut débit et le téléphone pour appels locaux. Il s'agit d'un prix plancher... Nous sommes chez Vidéotron, qui nous a été conseillé pour son bon service après-vente. Pour le téléphone portable (cellulaire au Québec), nous avons choisi un prépayé chez Koodo. Le téléphone d'occasion nous a coûté 70 dollars, et nous avons acheté le forfait 500 minutes en tout temps pour 25 dollars. Ce sont 500 minutes que l'on peut consommer quand on veut, il n'y a pas de date d'expiration. En revanche, nous sommes obligés de payer 15 dollars par mois pour des sortes de frais d'activation. N'oubliez pas qu'au Québec, les forfaits cellulaires vous facturent les appels émis... et les appels reçus. Ces 500 minutes s'écouleront donc autant sur les appels entrants que sortants ! - Piétons (valable à Québec) : d'un côté les automobilistes sont respectueux du code de la route et on s'arrête souvent pour vous laisser passer en l'absence de feux tricolores (qu'on appelle ici les lumières). De l'autre, la ville est vraiment conçue pour la voiture. Cela est criant quand on s'éloigne un peu du centre ville : certains quartiers résidentiels n'ont pas de trottoir ! Beaucoup de centres commerciaux et d'administrations, un peu excentrés, sont difficiles à rejoindre en transports en commun. Mais rassurez-vous, on se débrouille très bien avec ce qu'il y a en centre ville. - rien de gratuit au Canada tout est payant et à des prix très variables (ex frais bancaires) quand on arrive ce n'est pas évident mais rien n'est définitif on peut changer facilement de fournisseur ou de banque. Il n'y a pas d'engagement dans le temps pour la plupart des contrats commerciaux (internet, cellulaire, etc.).. - Transports en commun : assez chers, achetez un abonnement en arrivant car sinon cela vous coûtera une fortune ! Exemple à Québec : plus de trois dollars le ticket, et 84 dollars par mois. (Les abonnements mensuels se vendent jusqu'au 14 du mois....) De même les loisirs - et les équipements sont très chers (pas de prix décathlon ici rien à moins de 100 $) => venir ici avec son stock de polaire à 10 euros
  11. Merci je ne savais pas pour les impôts Pour les maladies "rejetées" en effet il y en a plusieurs mais aucune donnée officielle n'est disponible donc on ne peut que "supposer". Il y a eu qqs cas célèbres de refus pour "coût insupportable" par la société Canadienne. C'est un sujet délicat mais tout n'est pas si noir que l'on peut le penser
  12. la VM on est souvent stressé car on se demande si après tout ce temps et ces efforts on ne va pas être rejeté. Certes la journée de la VM est speed car il faut faire tout en même temps (visite+examens) même si ton dossier est bien préparé (c'est à dire si tu suis un traitement apportes des courriers expliquant ta situation). La VM dans notre cas a constitué en - 5 mn d examen réel - 15 mn de discussion sur le Canada - 30 mn de formulaire à remplir en ligne (par le médecin) Donc relax
  13. Comme cité dans tous mes messages "ce n'est que mon expérience" sans doute d'autres auront d'autres témoinagnes
  14. Écoute, je ne sais pas à quel point tu es maigre, mais si tu es du genre maigrichon, je ne pense pas que tu aies besoin d'un courrier du médecin de famille! Ma femme est toute légère avec un IMC en dessous de la "normale", le médecin ne lui a rien dit. Elle est en parfaite santé, c'est sa nature, voilà tout. En musculation on appelle ce type de personnes des ectomorphes. C'est le problème des IMC, ils fixent des normes à des choses qui n'en ont pas ! Les humains sont tous des personnes différentes, pas des produits à standardiser. En outre, exemple parmi tant d'autres, l'IMC ne s'applique pas pour des personnes très sportives.
  15. Bonjour, Nous sommes en effet à Québec, dans le quartier Montcalm - St Sacrement. Pas le moins cher, mais nous apprécions le fait qu'il soit central. Nous sommes entre le centre-ville (Vieux Québec, administrations...) et le centre commercial Laurier (où l'on trouve tout genre de boutiques). Notre loyer est de 575 dollars tout compris, mais nous avons fait le choix d'un petit appartement (une chambre, une petite salle de bains, et une cuisine-salon). Deux critères essentiels selon moi pour choisir un appartement de longue durée : 1) proximité de transports en commun (à Québec, une des lignes 800 - 801 - 802 avec passage d'un bus au moins tous les quarts d'heure) si vous ne prévoyez pas d'acheter une auto. 2) proximité d'un supermarché pour l'hiver (sans auto, chaque mètre compte...). Notre tout premier logement, location d'un mois à notre arrivée, était un mauvais choix car il s'agissait d'une chambre dont nous partagions la cuisine et la salle de bains avec d'autres locataires. Les problèmes d'hygiène nous ont beaucoup troublés. Les propriétaires avaient annoncé un ménage des parties communes deux fois par semaine, ce qui n'a jamais été fait. Avec le recul, nous aurions dû payer davantage (1200 dollars) pour un véritable studio meublé avec notre salle de bains et notre cuisine à nous. Je n'ai pas précisé que l'emploi de ma femme est temporaire (mandats de remplacement), donc elle n'a pas encore de sécurité d'emploi.
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