Habitués Neo-quebecois V.08 Posté(e) 21 décembre 2007 Habitués Posté(e) 21 décembre 2007 ca fait un peu peur tout ca....Source Rdi, Prévisions économiquesTurbulences en vuePlus d'infoDossierStephen Harper ne compte pas offrir de cadeaux pour 2008. Tout en faisant un bilan reluisant de son mandat, le premier ministre Stephen Harper invite les Canadiens à se préparer à une année 2008 difficile sur le plan économique.Il écarte d'emblée de nouvelles baisses d'impôt, de même qu'il exclut d'importantes augmentations des dépenses publiques. Des exceptions pourraient toutefois avoir lieu sur des questions précises, ajoute-t-il, sans les nommer.« Nous allons payer une partie de la dette, comme les gens le font quand le futur est incertain », résume le premier ministre.La prudence fiscale ainsi envisagée est dictée, selon M. Harper, par le ralentissement de l'économie mondiale et la fragilité de l'économie américaine, dont dépend beaucoup le Canada.Quoi qu'il en soit, le premier ministre est convaincu que le Canada est capable de sortir de cette zone de turbulences, mais il ne se permettra pas de dépenser des milliards de dollars pendant la prochaine année.Même s'il convient de la bonne santé de l'économie canadienne, M. Harper fait remarquer que celle-ci ne peut être à l'abri des pressions étrangères, notamment celles de son plus important partenaire.Les réductions d'impôt pour les particuliers et les entreprises, contenues dans le minibudget de l'automne, ainsi que le remboursement de 24 milliards de dollars de la dette cette année et l'an prochain sont autant d'éléments qui mettent le pays sur la voie d'un possible ralentissement, selon le chef conservateur.« Nous sommes dans une économie de libre commerce, nous ne sommes pas complètement immunisés à ce qui se passe aux États-Unis et dans d'autres parties du monde », affirme M. Harper.Ces commentaires surviennent au moment où le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse ses prévisions de croissance économique pour le Canada, en raison du ralentissement de l'économie américaine. Le FMI s'attend maintenant à ce que la croissance canadienne en 2008 se situe sous les 2,3 % prédits initialement.Réduire la detteMême avec deux budgets comportant d'importantes dépenses, les surplus budgétaires ont dépassé les prévisions des conservateurs de plus de 6 milliards de dollars, permettant de consacrer 13,8 milliards à la réduction de la dette. Le ministre des Finances, Jim Flaherty, a promis de consacrer 10 milliards supplémentaires au paiement de la dette en 2007-2008. L'environnement a un prixLes actions environnementales auront un coût, selon M. Harper. Pour M. Harper, qui s'est adonné à une série d'entrevues de fin d'année, l'économie et l'environnement seront les deux dossiers les plus difficiles à gérer en 2008, d'autant plus que les deux secteurs sont intimement liés.Le premier ministre, qui est la cible de tirs groupés de l'opposition pour ses choix environnementaux, promet que 2008 sera une année « très intéressante, parce que pour la première fois, le gouvernement mettra en application des règles obligatoires pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. »Il avertit toutefois que ce changement aura un prix. « Cela va coûter quelque chose. C'est impossible d'éliminer les coûts. Cela va provoquer des critiques et des tensions », dit-il.Le premier ministre estime que les opposants aux politiques environnementales conservatrices sous-estiment l'impact des promesses du gouvernement de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), qui sera évident dans la prochaine année, selon lui.La vérité à ce sujet est que la réduction des émissions de gaz à effet de serre à court terme aura des effets sur l'économie. — Stephen Harper M. Harper prédit que les provinces et les entreprises réaliseront en 2008 que son plan vert impose de véritables cibles de réduction de GES et que certains diront même qu'Ottawa est allé trop loin.Le chef conservateur n'omet pas d'égratigner au passage son adversaire libéral Stéphane Dion, qui fait de l'environnement son cheval de bataille.« Je crois que la plus grande faiblesse de Stéphane Dion est son bilan en matière d'environnement et je l'invite à provoquer une élection là-dessus », lance-t-il.Le plan vert des conservateurs vise à réduire les émissions de GES de 20 % d'ici 2020, en se basant sur 2006 comme année de référence et non pas 1990, comme le veut le protocole de Kyoto. Citer
Habitués Biztalk Posté(e) 21 décembre 2007 Habitués Posté(e) 21 décembre 2007 (modifié) Bah, moi, j'ai cessé de prendre des REER après avoir lu "The oil age is over"... L'économie mondiale va probablement s'effondrer avant que j'ais atteind l'age de la retraite alors aussi bien cesser de s'inquiéter et profiter des moments présents!Carpe diem :) Biztalk. Modifié 21 décembre 2007 par Biztalk Citer
Habitués floma Posté(e) 21 décembre 2007 Habitués Posté(e) 21 décembre 2007 C'est ça que j'aime chez les Canadiens, c'est leur réalisme, dire les choses telles qu'elles sont et les anticiper à l'inverse de la France qui applique la politique de l'autruche et qui va droit dans le mur. Citer
Habitués quasar Posté(e) 21 décembre 2007 Habitués Posté(e) 21 décembre 2007 Bah, moi, j'ai cessé de prendre des REER après avoir lu "The oil age is over"... L'économie mondiale va probablement s'effondrer avant que j'ais atteind l'age de la retraiteEst-ce les mêmes gens qui prédisaient l'effondrement de l'économie mondiale avec fameux bug de l'an 2000 ? Un bug qui s'est avéré inexistant... La forte croissance économique en Chine, en Inde etc. pourrait compenser (au moins en partie) le ralentissement de l'économie américaine. Je pense qu'au niveau mondial, l'économie va continuer de croître. C'est au Canada de diversifier ses marchés, et de vendre plus aux pays émergeants d'Asie à fortes croissances économiques. Citer
Habitués pouet Posté(e) 21 décembre 2007 Habitués Posté(e) 21 décembre 2007 ca fait un peu peur tout ca....Source Rdi, Prévisions économiquesTurbulences en vuePlus d'infoDossierStephen Harper ne compte pas offrir de cadeaux pour 2008. Tout en faisant un bilan reluisant de son mandat, le premier ministre Stephen Harper invite les Canadiens à se préparer à une année 2008 difficile sur le plan économique.Il écarte d'emblée de nouvelles baisses d'impôt, de même qu'il exclut d'importantes augmentations des dépenses publiques. Des exceptions pourraient toutefois avoir lieu sur des questions précises, ajoute-t-il, sans les nommer.« Nous allons payer une partie de la dette, comme les gens le font quand le futur est incertain », résume le premier ministre.La prudence fiscale ainsi envisagée est dictée, selon M. Harper, par le ralentissement de l'économie mondiale et la fragilité de l'économie américaine, dont dépend beaucoup le Canada.Quoi qu'il en soit, le premier ministre est convaincu que le Canada est capable de sortir de cette zone de turbulences, mais il ne se permettra pas de dépenser des milliards de dollars pendant la prochaine année.Même s'il convient de la bonne santé de l'économie canadienne, M. Harper fait remarquer que celle-ci ne peut être à l'abri des pressions étrangères, notamment celles de son plus important partenaire.Les réductions d'impôt pour les particuliers et les entreprises, contenues dans le minibudget de l'automne, ainsi que le remboursement de 24 milliards de dollars de la dette cette année et l'an prochain sont autant d'éléments qui mettent le pays sur la voie d'un possible ralentissement, selon le chef conservateur.« Nous sommes dans une économie de libre commerce, nous ne sommes pas complètement immunisés à ce qui se passe aux États-Unis et dans d'autres parties du monde », affirme M. Harper.Ces commentaires surviennent au moment où le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse ses prévisions de croissance économique pour le Canada, en raison du ralentissement de l'économie américaine. Le FMI s'attend maintenant à ce que la croissance canadienne en 2008 se situe sous les 2,3 % prédits initialement.Réduire la detteMême avec deux budgets comportant d'importantes dépenses, les surplus budgétaires ont dépassé les prévisions des conservateurs de plus de 6 milliards de dollars, permettant de consacrer 13,8 milliards à la réduction de la dette. Le ministre des Finances, Jim Flaherty, a promis de consacrer 10 milliards supplémentaires au paiement de la dette en 2007-2008. L'environnement a un prixLes actions environnementales auront un coût, selon M. Harper. Pour M. Harper, qui s'est adonné à une série d'entrevues de fin d'année, l'économie et l'environnement seront les deux dossiers les plus difficiles à gérer en 2008, d'autant plus que les deux secteurs sont intimement liés.Le premier ministre, qui est la cible de tirs groupés de l'opposition pour ses choix environnementaux, promet que 2008 sera une année « très intéressante, parce que pour la première fois, le gouvernement mettra en application des règles obligatoires pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. »Il avertit toutefois que ce changement aura un prix. « Cela va coûter quelque chose. C'est impossible d'éliminer les coûts. Cela va provoquer des critiques et des tensions », dit-il.Le premier ministre estime que les opposants aux politiques environnementales conservatrices sous-estiment l'impact des promesses du gouvernement de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES), qui sera évident dans la prochaine année, selon lui.La vérité à ce sujet est que la réduction des émissions de gaz à effet de serre à court terme aura des effets sur l'économie. Stephen Harper M. Harper prédit que les provinces et les entreprises réaliseront en 2008 que son plan vert impose de véritables cibles de réduction de GES et que certains diront même qu'Ottawa est allé trop loin.Le chef conservateur n'omet pas d'égratigner au passage son adversaire libéral Stéphane Dion, qui fait de l'environnement son cheval de bataille.« Je crois que la plus grande faiblesse de Stéphane Dion est son bilan en matière d'environnement et je l'invite à provoquer une élection là-dessus », lance-t-il.Le plan vert des conservateurs vise à réduire les émissions de GES de 20 % d'ici 2020, en se basant sur 2006 comme année de référence et non pas 1990, comme le veut le protocole de Kyoto.Il ne s'agit de rien d'autre qu'un ralentissement économique à la suite d'une période de bonne croissance. Avec la bonne décennie que nous venons de connaître, il faut s'attendre à ce qu'une mauvaise année se pointe à l'horizon. C'est un phénomène tout à fait normal et il ne faut pas s'en inquéter outre mesure à moins que la crise perdure. Nos économies modernes sont de plus en plus résiliantes aux crises et la croissance devrait reprendre rapidement si jamais il y a récession. Citer
Habitués pouet Posté(e) 21 décembre 2007 Habitués Posté(e) 21 décembre 2007 Bah, moi, j'ai cessé de prendre des REER après avoir lu "The oil age is over"... L'économie mondiale va probablement s'effondrer avant que j'ais atteind l'age de la retraiteEst-ce les mêmes gens qui prédisaient l'effondrement de l'économie mondiale avec fameux bug de l'an 2000 ? Un bug qui s'est avéré inexistant... La forte croissance économique en Chine, en Inde etc. pourrait compenser (au moins en partie) le ralentissement de l'économie américaine. Je pense qu'au niveau mondial, l'économie va continuer de croître. C'est au Canada de diversifier ses marchés, et de vendre plus aux pays émergeants d'Asie à fortes croissances économiques.Pas tout à fait d'accord. L'économie chinoise commence à montrer des signes de surchauffe en ce moment aussi, l'inflation commence à se faire sentir. Il ne pourront indéfiniment fixer le taux de change de leur monnaie.De plus, les États-Unis sont le principal client de la Chine alors s'ils entrent en récession, la Chine souffrira aussi fort probablement d'une croissance affaiblie. Il y a de fortes chances que l'économie mondiale ralentisse l'an prochain mai encore une fois il ne faut pas s'alarmer, c'est un phénomène cyclique normal. Après tout, l'économie mondiale a cru de façon très très rapide durant la dernière décennie. Citer
Habitués Biztalk Posté(e) 21 décembre 2007 Habitués Posté(e) 21 décembre 2007 Est-ce les mêmes gens qui prédisaient l'effondrement de l'économie mondiale avec fameux bug de l'an 2000 ? Un bug qui s'est avéré inexistant...C'est un autre sujet, mais si y'a presque pas eu de bogue de l'an 2000, c'est parce que des gens ont travaillés en conséquence. Bien évidemment, les explosions nucléaire et les ascenseurs qui virent dingue, c'était de la fiction, mais les autres problèmes étaient bien réel. J'ai participé à la correction du système d'assurance Desjardins en 1998 alors j'en sais quelque chose Biztalk. Citer
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