freddyquebec
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(je vais porter les déchets dangereux dans les centres (piles, peinture, solvant),) Cherry, peu-tu me dire où je pourrai porter mes piles usagées ? ? Cela fais plus d'un an que nous au Québec et depuis tous ce temps je stock mes piles dans une boitte parce que personne parmi les commerçants que je suis allé voir ne les reprennes et on a pas pu me dire ou je peu les déposer !!! Je me pose la question : où la majorité des Québécois jettent-ils les leurs ??? Juste pour dire, en France toute les grandes surfaces et tous les magasins qui vendes des piles sont obliger de mettre des récupérateurs de pile usagée à disposition des clients !
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Mais à quel prix ???
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Je trouve le raisonnement de Betty bien juste et mes opinions vont dans le même sans.... Nous aussi avant de partir nous étions près à recommencer au bas de l?échelle, et travailler nous a jamais fait peur, mais quand tu gagne 10$ de l?heure tu a vite fais de dépenser ton peut de salaire pour une famille de 4 !!! Je gagne 15$/h et malgré cela depuis plus d?un an nous piochons dans nos économies. Quand à la remarque de Chery, coup de vie moins élevé ???? je n?en suis plus aussi certain !!!! Je le pensai avant de venir au Québec et au début de notre installation, mais des tomates en été à 3 $ la Lb, une baguette de pain à presque 3$, de la viande pas mal chère aussi, ainsi que pas mal de fruits et légumes !!!!! Certes il y a d?autre produits moins chère, comme l'électricité, l'eau qui ne coûte rien, ainse que toute la panoplie de boisson gazeuse etc...mais de la à dire que le coup de la vie est moins élevé, j?en suis de moins en moins certain ! C?est sur qu?au début notre erreur de convertir les prix en prix Français ne nous aide pas non plus. Si je peu me permettre une petite astuce pour les nouveaux qui vont arriver, pensez que 2000$ c?est comme 2000 euros, c?est ce qui se rapproche le plus du juste prix, en tout cas pour nous ! A+
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oups, j'ai oublié....merci à tous les intervenants ! A+
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et bien Éric !!! À te lire on pourrait croire que tu touches une subvention du gouvernement pour attirer les nouveaux immigrants !!!!
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J'ai 35 ans, j'ai apprit l'anglais pour vrai à 31 ans et pourtant j'ai toujours gagné ma vie bien au-dessus de la moyenne du pays et je travailles dans le Public de Montréal à Sherbrooke où se situe 95% des Anglophones du Québec. Et je n'utilises aujourd'hui que très peu l'anglais cela est peut-être vrai pour toi puisque tu es travailleur autonome ! Mon épouse a distribué une douzaine de cv dans des magasin de vêtements, chaussures, objets décoratif, qui pourtant demandais tous du personnel et à chaque fois on lui à dit, "c'est dommage mais vous ne parlez pas anglais" alors tu vois un peu ?
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Ceci est le premier article de la série" au bas de l'échelle " parlant sur les conditions de travail au Québec. " Jeter après usage " en est le titre !!! De puissants néons éclairent l'usine. Ça sent fort la viande qui passe par centaines de kilogrammes sur une dizaine de bruyants convoyeurs. Dans de grands bacs en acier inoxydable, quelques flaques de sang. Sur le plancher, une substance visqueuse, blanchâtre: le gras de la viande, qui sera ramassé à grands coups de pelle à minuit trente le soir, à la fermeture. Je suis ouvrière dans la transformation de la viande, et je tremble de froid. C'est jour d'entrevue. Après les petits tests d'usage, (2X5X8=?), je passe au bureau du conseiller de l'agence de placement. Il regarde mon curriculum vitae, fait de mes petits boulots des derniers mois. Pourquoi n'êtes-vous plus serveuse? Ce n'était pas un travail pour moi. Vous n'aimiez pas ça? Mes aptitudes sont autres. Le morceau est lâché: la vérité, c'est que j'ai été mise à la porte. Le conseiller note aussitôt: «congédiée car pas bonne». Je lui demande s'il n'y aurait pas moyen d'enrober un peu, mais il m'assure que ça ne nuira en rien à mes chances d'obtenir l'emploi postulé, celui d'ouvrière syndiquée dans une usine de transformation de viande à 10$ l'heure. «Ce qui compte, c'est de bien supporter le froid, parce que l'usine est maintenue en tout temps à 4 degrés Celsius. Quatre degrés, vous verrez, on s'y fait vite, ce n'est pas comme ces boulots à -30 degrés Celsius pour lesquels j'ai beaucoup plus de mal à recruter des candidats.» «On va commencer par une visite de l'usine, parcequ'ilyen a qui réalisent aussitôt que le travail n'est pas pour eux», explique le formateur. Bottes de caoutchouc, lunettes protectrices, manteau de travail, sarrau, filet pour les cheveux, casque de construction, bouchons pour les oreilles, cache-col, gants de laine, gants de latex: emmitouflés jusqu'au cou, nous entrons dans l'usine. «Évitez de faire de grand pas et traînez plutôt les pieds, parce que le gras de viande sous les bottes de caoutchouc, c'est très glissant», nous prévienton. De puissants néons éclairent l'usine. Ça sent fort la viande qui passe par centaines de kilogrammes sur une dizaine de bruyants convoyeurs. Dans de grands bacs en acier inoxydable, quelques flaques de sang. Sur le plancher, une substance visqueuse, blanchâtre: le gras de la viande, qui sera ramassé à grands coups de pelle à minuit trente le soir, à la fermeture. Tout le monde travaille debout toute la journée, avec pauses de 15 minutes toutes les deux heures. Serrés les uns contre les autres, protégés par des gants et des tabliers de maille qui leur donnent l'allure de chevaliers du Moyen Âge, les bouchers travaillent la viande en lui enlevant le morceau de gras qui tombe sous leur responsabilité. Le morceau en question voyage ensuite sur le convoyeur jusqu'à une autresérie de bouchers, chargés d'autres bouts de gras bien précis. La viande arrive ensuite devant la préposée au grattage, dont la tâche consiste, comme le mot le dit, à gratter le steak pour le débarrasser de tout fragment d'os. La viande continuera ensuite son petit bonhomme de chemin sur la ligne pour parvenir aux huit ouvrières chargées de disposer l'aliment dans des emballages de polystyrène en prenant bien soin «de cacher les mottons de gras, sinon les clients n'achètent pas les paquets ». Retour à la salle de formation. Après la visite de l'usine, seul un homme, sur les 17 novices, a décidé sur-le-champ qu'il passerait son chemin et chercherait un travail ailleurs. «On écrit quoi quand on a ni blonde, ni père, ni mère, ni frère, ni soeur?» demande un blondinet au moment de désigner sur un formulaire le bénéficiaire de son assurance-vie. À ses voisins qui lui suggèrent d'écrire le nom de n'importe qui, de sa vieille tante ou de son lointain cousin, le blondinet dit qu'il n'a rien de tout ça, qu'il a passé toute son enfance ballotté de familles d'accueil en centres jeunesse. «Bah, inscris mon nom, si ça peut te rendre service», lui suggère à la rigolade son voisin. On nous fait ensuite passer quelques tests... «Vrai ou faux: il est permis de mettre la main dans une machine en marche.» Jamilia et moi hésitons. «De la bonne chair fraîche pour la machine à saucisses.» Ma nouvelle copine a beau blaguer, elle n'est pas tout à fait rassurée depuis qu'elle a vu dans l'usine les grands fourreaux des couteaux et qu'elle a aperçu les bouchers manier de grandes scies. «Dites-moi, quelle est la blessure la plus grave que vous avez vue? demande-t-elle à l'infirmier de l'usine venu faire son petit boniment. Quelques rares bouts de doigts tombés ici et là, mais rien de vraiment grave, répondil.« Nous, jeunes recrues, n'avons rien à craindre: notre travail à l'empaquetage ne nous exposera pas à de tels périls, mais plutôt aux tendinites, aux bursites et aux capsulites presque inhérentes au travail à la chaîne. «Avant la journée de travail, certains superviseurs vous feront participer à des séances d'étirement. Ne les négligez pas», dit l'infirmier. Ça ne fait pas cinq minutes que je suis à mon poste de travail, à l'empaquetage, que c'est la crise. Les steaks sous scellés, qu'il nous faut emballer par paquets de six dans de grands sacs de plastique pour les envoyer à l'épicerie, arrivent à une vitesse folle. «Impossible de ralentir le convoyeur», ment le jeune opérateur. Mon collègue l'engueule vertement. En quelques secondes, le superviseur rapplique et se fait à son tour envoyer paître pendant que les paquets de steaks tombent par terre. «S'ils pensent que je vais plier, ils se trompent, fanfaronne le collègue. Le dernier mot, c'est moi qui l'aurai.» Erreur: quelques minutes plus tard, le superviseur revient. Et le collègue part. Congédié. Pour insubordination répétée. «Il faut vous mettre toutes les nuits du Vicks à côté du nez et quand ce n'est pas suffisant, en avaler une bonne cuillerée.» Josiane, âgée de 19 ans, distribue ses conseils à ses nombreux collègues qui se plaignent de congestion nasale chronique, de voix éteinte et de mains gercées. Bien que nouvelle comme nous, Josiane connaît le tabac: son père travaille à l'usine frigorifiée depuis quelques années déjà. «Ouvrière de père en fille, se désole Jamilia, une immigrante africaine dont les économies ont permis à trois de ses enfants de fréquenter l'université. Que fait-elle ici plutôt qu'à l'école, à apprendre unmétier?» Josiane est en fait coiffeuse de formation, mais elle n'aimait pas cela. Rien n'indique qu'elle préférera l'usine. «Il reste 1h16 avant la pause», annonce-t-elle, avant de dire, six minutes plus tard, que la cloche sonnera dans 1h10. Puis dans 53 minutes, puis dans 50 minutes, puis dans 42... Travailler à côté d'un tel coucou fait paraître interminable la journée, bien qu'elle s'égosille depuis deux heures, par-dessus le bruit infernal à l'intérieur de l'usine, à me raconter la genèse de sa vie amoureuse, y compris les garçons avec qui elle n'est sortie qu'une seule journée. «Bon, je n'ai plus de voix. Après la pause, à toi de me raconter ta vie depuis le début. Ça passe le temps.» Mélanie, qui est la douceur incarnée, arrive à la pause en grognant. «Ce n'est pas possible, il y a une petite madame qui vient de passer les deux dernières heures à corriger chacun de mes gestes et à replacer chacune des tranches de viande que je disposais dans la cup en me disant que je ne l'avais pas du tout. Et ses arrangements de viande, moi, je ne vois pas du tout en quoi ils sont plus beaux que les miens. Il ne s'agit pourtant que de mettre des bouts de viande dans des cups , merde! Est-ce que je me trompe ou les anciens détestent-ils voir de petits nouveaux débarquer sur leur chaîne? » Une collègue d'expérience qui a entendu la conversation hoche la tête. «Le passetemps des gens qui sont ici depuis trop longtemps, c'est de se prendre un souffre douleur. Je me souviens trop bien de cette période-là. Moi, je me suis toujours juré de ne faire subir cela à aucune recrue.» En discutant un peu à la table, à l'heure du souper, les Africains du groupe remettent les choses en perspective et nous signalent qu'au palmarès des emplois pénibles, le nôtre, aussi répétitif et frigorifiant soit-il, est loin de remporter la palme. «Écoute, ma soeur, dit le Congolais à mon amie Jamilia, moi, j'ai déjà travaillé dans une usine de poulet. Tu ne peux même pas imaginer l'odeur, c'est à devenir fou. C'est à cause de cette odeur que t'es parti? Non, plutôt parce qu'un jour, j'en ai eu assez d'un collègue vraiment chiant et que j'ai fait quelque chose que je n'aurais pas dû faire. Quoi donc? Eh bien... Je lui ai lancé un poulet à la figure! Et je ne vous dis pas, là-bas, comme ici, c'était plein de couteaux, alors je n'ai pas pris de risque: j'ai pris mes jambes à mon cou et j'ai démissionné.« Ah! mon frère, renchérit le Sénégalais, moi, j'ai travaillé dans une usine de portes et de fenêtres, pas loin d'ici. Un travail physique, exigeant. Douze heures par jour. Je te dis, mon frère, avec de toute la journée une seule pause de 15 minutes. Absolument contraire aux normes du travail, dis-je. C'est bien pour cela que ces emplois là, on les donne aux immigrants, parce qu'ils savent bien que nous n'oserons jamais les dénoncer.« Tiens, un petit geste plein d'humanité: le superviseur vient d'apporter une chaise à ma collègue qui travaille avec moi à l'empaquetage à la chaîne et qui est enceinte de quatremois. «Ils font très attention, parce que dans le steak haché, quatre filles ont fait des fausses couches. La cadence y est beaucoup trop rapide.» Pourquoi ne demandaient-elles pas à être mutées à une chaîne moins exigeante? «Plusieurs filles préfèrent la chaîne du haché, parce qu'on y est tout le temps débordé et qu'on ne voit pas le temps passer.» Ce jour-là, une séance de formation express de 30 minutes est organisée, une demi-heure avant le souper. «Dernière chose: Il est très important que vous n'oubliiez pas de...» Le superviseur n'a pas le temps de finir sa phrase. La cloche a sonné, et en quelques secondes, le local entier s'est vidé. C'est la ruée vers la cafétéria, et tant pis pour la dernière consigne. La cloche, c'est la cloche. Trois minutes avant la fin des pauses, cette cloche nous avertit de nous diriger vers nos postes de travail pour y être bien à l'heure, revêtus de tout notre attirail et les mains bien lavées. Ces journées ponctuées de cloches, Jamilia ne s'y fait pas. «Une cloche. Comme à la maternelle.Moi, de devoir faire pipi à heures fixes, ça me tue. » Les pires journées, ce sont les samedis. La veille, nous finissons à minuit et le samedi, il faut être au poste à 8h précises. Ce samedi-là, je me dirige vers mon poste de travail à 8h01. «Vous commencez à quelle heure, vous?» demande le superviseur. J'avais perdu mes lunettes de protection«, dis-je sans mentir. Après une nuit sans grand sommeil, suivie d'un trop maigre déjeuner, la viande apparaît plus malodorante encore, la lumière des néons, plus crue que jamais. De grands frissons me parcourent le corps et les deux premières heures avant la pause paraissent deux fois plus longues qu'à l'habitude. Je compte les minutes qui me séparent de la pause, du moment où j'irai enfiler un col roulé et une paire de chaussettes supplémentaires. Toute la journée, nous nous nourrissons de l'espoir qu'il n'y aura pas assez de travail. Bon point en faveur de l'entreprise: nos 40 heures de travail sont garanties. Aussi sommes-nous envoyés à la cafétéria jusqu'à la fin de la journée s'il n'y a pas assez de viande à traiter. Des musulmans en profitent pour faire leurs prières, tandis que d'autres jouent aupoker, lisent les magazines à potins ou sortent les jeux de société. La rumeur veut cependant que nos supérieurs n'aiment pas trop voir toute l'usine assise à la cafétéria en fin de soirée et fassent exprès de ralentir la cadence. Tout d'un coup, après avoir craché des dizaines et des dizaines de steaks à la minute, la machine ne nous en envoie plus que quelques-uns à l'heure. Résultat: après avoir sué à travailler à une vitesse folle, nous voilà là à grelotter, complètement transis de ne plus bouger, les pieds trempés et gelés. Devant l'impossibilité de prévoir la cadence de travail, nous sommes souvent trop habillés ou trop légèrement vêtus, et passons une partie de nos pauses à enlever ou à remettre quelques pelures. Quand le temps ne passe pas, quand chaque paquet de viande me paraît plus lourd au bout du bras, je regarde autour de moi et je me demande si, en ce moment précis, il n'y a que moi à m'exaspérer de faire le même mouvement depuis cinq, six ou sept heures. Les autres ont-ils un ressort que je n'ai pas? Comment font-ils tous pour afficher ce visage impassible? N'ont-ils pas eux aussi dans la tête une chanson dont ils n'arrivent pas à se défaire? Puis je me rends compte que de l'extérieur, pour moi aussi, rien n'y paraît: même impassibilité, même résignation, même patience apparentes. Rien ne dépasse. Sauf que contrairement aux autres, je n'ai aucun mérite: pour moi, ce n'est pas une affaire d'années, encore moins de vie, mais de quelques jours encore. Ce samedi, quand la cloche sonnera, j'enlèverai mes bottes de caoutchouc, mon sarrau, mes deux paires de gants, mes lunettes de protection, les bouchons de mes oreilles. Et je pointerai pour la dernière fois.
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Je veux juste faire profiter les futurs immigrant d'un article paru dans La Presse, un journal du Québec. Une petite chose me chagrine un peu ! Personne sur le forum n'en a parlé, alors que bien souvent quand c'est un article positif il est très vite repris dans le forum !!!
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Ahhh ben lô lô...on en apprend des choses !!! Sacré histoire (politique) que celle du Québec. Merci à vous tous !
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Chronique de la rentrée pour Bouh
freddyquebec a répondu à un(e) sujet de Laurence Nadeau dans Québec
Vraiment une belle chronique, on est en plein dedans pendant la lecture ... Bravo ! ( tu pourai faire du théatre !!! ) -
Moi non plus je ne suis pas vraiment fan de Celine Dion, mais personnellement je trouve son témoignage poignant, elle fait parler son coeur ! Même si 1 million c'est de la petite monaie pour elle.... et comme le dit Bunny....avez vous donnez de la "petite monaie" ??? Même les " riches " ont du coeur....
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Merci pour tes conseils, j'vais vérifier cela ! A+
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Halo... J'aimerai savoir s'il est possible de brancher un appareil qui fonctionne en 110v sur du 220 en France. Existe t-il des adaptateurs pour ce genre de branchement ? Merci pour votre aide !
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Je me joins à ton constat, l'Estrie est bien verte, pleins de forêts et de verdure, mais que c'est difficile de trouver un endroit pour se promener !!! Nous avons même fait l'expérience d'une demande de rebrousser chemin à un endroit ou il n'y a pas de maison à au moins 1 km à la ronde, comme si nous allions "bouffer" SON terrain !!! Ils pouraient tout aussi bien mettre du grillage tout autour des forêts !
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Un an, jour pour jour !!! Alors voilà, nous avons bouclé notre première année de présence au Québec?.déjà ! Un an c?est long, mais cela ne parait pas, j?ai l?impression que c?était il y a quelques semaines seulement que nous avons foulé le sol Québécois. Comme c?est de tradition, je vous fais partager notre bilan qui est, je dirai, du 50/50 ! Pour commencer, je suis tout à fait d?accord avec ce que viens d?écrire Betty Boop, La France sert de (punching ball) à pas mal de personne, surtout à ceux qui ne sont pas encore au Québec !! N?oubliez pas qu?un boxeur se fatigue bien avant que le punching ball ne cède, Le Québec n?est pas LE PARADIS ! Cela dit, revenons à notre bilan. Côté boulot c?est positif, j?ai commencé mes recherches début septembre et 5 jours plus tard, j?avais le choix entre 3 offres, pas des super jobs avec de gros salaires mais du boulot tout de même. J?ai donc choisi une entreprise de fabrication de meubles de bureaux, emplois que j?ai quitté 3 mois plus tard, parce que je ne voulais pas continuer à travailler que de nuit, pour une entreprise qui fait de l?usinage, bref ! Petite précision pour les futures immigrants, faites vous à l?idée que la plus part des jobs qu?on vous offrira seront de nuit ou de soir et que le système de roulement comme il existe en France, changement à chaque semaine, n?existe pas au Québec ou alors très peu, ça marche à l?ancienneté. De jour c?est en générale, 7h-15h30, soir 15h30-minuit, et nuit 23h-7h, mais ça peu changer d?une entreprise à l?autre. Pour ma part c?est 15h30-2h00 sur 4 jours, cela me fait de belles fins de semaines pour être en famille. Côté adaptation, c?est mitigé. A force d?entendre dire que les Québécois sont très accueillant, très sympathisant, très chaleureux etc?force est de voir qu?on en rajoute. Nous avons été très surpris par la différence entre ce qui se dit et la réalité, je n?en dirais pas plus pour ne pas m?attirer la foudre. C?est peut être parce que nous habitons Bromont, c?est la remarque qu?on nous fais le plus souvent quand nous en parlons à des gens. Pour les futurs immigrants, rassurez-vous, les enfants s?adaptent très bien, c?était notre plus grosse crainte mais elles se sont très bien fondues dans la masse, elles se plaise au Québec et ne veulent pas entendre parler de retour en France, ni mon épouse. C'est un peu plus dure pour moi, le manque de la famille et surtout des amis se fait sentir, mais du moment que les enfants et mon épouse se sentent bien, y'a pas de lézard !! Côté service c?est positif, je dirai même très positif, ça change vraiment des services en France,les personnes vous accueilles chaleureusement, même par téléphone on sent leur sourire et leur plaisir à vous aider, les services gouvernementaux sont à votre écoute sans vous faire comprendre d?allez voir ailleurs. Malgré le manque de service gouvernementaux à proximité, tous se passe par téléphone, nous sommes agréablement surpris du service. Côté santé, je ne vais pas m?attarder sur le sujet, on en a parlé très souvent déjà sur le forum, mais c?est bien vrai qu?on a du mal à trouver un médecin de famille qui vous accepte, quand au CLSC armez-vous de patiente quand vous y allez, on pourrai y emmener ça boite à lunch ! J?en arrive au point négatif. Moi qui croyais les Québécois très écolo, la vérité en est tout autre. Entre les voitures avec le moteur allumé pendant 15-30 minutes sans conducteur en hiver pour le chauffage, en été pour la clim, les autos très mal entretenus qui fûmes comme une cheminée, le tri des déchets pas ou peu effectué alors que les poubelles existe, mais ce qui me révolte le plus, c?est de voir tous ces sacs poubelles posé devant la maison en attente d?être ramassé par le camion benne et qui sont fouiller par les animaux dans la nuit et dont les propriétaires ne se donne même pas la peine de ramasser les déchets qui sont éparpillés en attendant qu?un coup de vent les souffles chez le voisin. Ce n?est pourtant pas difficile d?acheter un bac avec un couvercle ! J?en termine avec un dernier point qui ne concerne peut-être que l?école primaire de Bromont, donc ne généralisons pas, mais nous avons aussi été surpris par la froideur du personnel enseignant de cette école, du simple surveillant jusqu?au directeur en passant par les instituteurs. Alors que dans les écoles on parle aux enfants, de politesse, de respect, de savoir vivre, d?estime de soi, ces personnes ont toute les difficultés à vous dire bonjour quand vous les croisés et bien souvent ne se donne même pas la peine d?y répondre, et cela se ressent sur les enfants qui eux même ne disent pas bonjour quand vous les croisés, mais encore une fois, il ne faut surtout pas généraliser, je ne parle que d?une école, je ne sais pas comment cela se passe dans d?autre ! Alors voilà, à première vu mon bilan peut paraître plus négatif que positif, mais les bilans qu?on peu lire sur le forum sont le plus souvent positif, du coup nous nous sommes demandés si cela se passe comme cela juste chez nous ou bien si les forumistes qui se reconnaissent dans notre bilan n?ose pas les poster de peur de se faire démonter par les pures et dures du forum, à quoi je m?attend moi aussi, mais c?est aussi cela la démocratie, pouvoir parler du bon et du moins bon. Pour en finir, puisque nous allons rester au Québec pour continuer à y vivre, c?est que?. « ce n?est pas si pire » !! Merci à tous et bonne chance à ceux qui sont dans les démarches. C?est beau le Québec !!!!!! A+
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Très beau périple ! Une seule chose me fait sourire: ( En tout cas, je confirme, les horaires alimentaires des Québécois sont définitivement britanniques, tout comme la politesse dans les files d?attente et l?absence de ronchonnements généralisés. Finalement, vue l?heureux résultat, je suis bien contente que les Brits aient ainsi contribué dans ces domaines à ce que les Québécois ne ressemblent pas trop aux français ?.) Personnellement je ne trouve pas les Québécois très poli ! Mais ce n'est que mon opinion. A+
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C'est dommage, moi j'aimais bien ces intervention et ces conseils ! En tout cas, je salut le Monsieur !
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Enfin des nouvelles ! Content pour vous que tout se soit bien passé, et bien sur.... bienvenue chez nous !! A+
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Faut compter environs 6-8 semaine, elles ne va pas tarder ! A+
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Pas besoin de carte soleil puisque tu paye toute la facture, et quelle facture ! Tu prends rendez-vous et tu ouvre la bouche !!! Pas besoin de boulot du moment que tu peux payer. A+ (en prime tu a droit à la critique en vers les dentistes Français !! )
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Nous prévoyons un retour en Alsace pour les fêtes de fin d'année, 2 à 3 semaines. Bizarrement, mis à part mes parents, se sont plus mes amis qui me manque et pas trop le reste de la famille.....zût, j'espère que personne ne lira ce message ! Fred.
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La protection de l'environnement au Québec
freddyquebec a répondu à un(e) sujet de daval dans Québec
Ça va sûrement jaser après ce que je vais dire, mais .... Je trouve qu'une grande majoritée de Québécois ne sont pas très respectueux de la nature !!!! C'est mon point de vue, en tout cas il me semble pas très impliqué, ils ont pas mal d'éfforts à faire au vue des déchets qui traînes un peut partout -
Salut ! De notre côté nous avions choisi Mondia déménagement, et comme pussy08, nous le regrettons nous aussi. A éviter.... A+
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oubli ça !!!
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OUI, il te sera utile !! Certaines compagnies d'assurances te feront un meilleur tarif si tu leurs montre que tu es une bonne condustrice !!! Pour info, quand j'ai magasiné pour assurer mon char, " LA CAPITALE" m'avait proposé un tarif de 3300 $ env. et "DESJARDINS" me l'a proposé à 1000 $ parce qu'ils ont pris en compte mon relevé d'information !!! Tu devine qui j'ai pris A+


