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Adresse du bureau de réception centralisé à sydney, nouvelle-écosse
Natha a répondu à un(e) sujet de Yozi dans Autres provinces
Bureau de réception centralisée des demandes – Immigration économique & classes fédérales Courier (DHL, FedEx, etc.) : 49 Dorchester St, Sydney, NS B1P 5Z2. Courrier postal standard : P.O. Box 7100, Sydney, NS B1P 0E8. -
La rectocolite hémorragique (RCH), une forme de maladie inflammatoire chronique de l’intestin, n’entraîne généralement pas un refus de la résidence permanente au Canada, à condition qu’elle ne représente ni un danger pour la santé publique ni un fardeau excessif pour le système de santé canadien. Lors de l’examen médical exigé dans le cadre du processus d’immigration, les autorités évaluent si votre état de santé est stable, bien contrôlé, et s’il nécessitera des traitements ou services médicaux dont le coût dépasserait le seuil annuel établi (en 2024, environ 24 057 CAD sur trois ans). Si votre RCH est modérée, bien suivie par un spécialiste, que vous n’êtes pas hospitalisé régulièrement et que vous ne dépendez pas de traitements extrêmement coûteux, il est peu probable qu’elle constitue un motif de refus. Il est toutefois conseillé de fournir un dossier médical clair et à jour, incluant les traitements actuels, les antécédents d’hospitalisation et l’évaluation de votre médecin traitant, afin de démontrer que votre condition est bien maîtrisée et que vous êtes fonctionnel au quotidien.
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Oui, ce décalage de date est un comportement connu de la plateforme Arrima. Voici ce qui se passe : Lorsque vous complétez et confirmez votre déclaration d’intérêt, la date de soumission affichée dans l’interface peut parfois sembler décalée (ex. un jour plus tôt ou plus tard) selon le fuseau horaire du système ou un bug d’affichage. Toutefois, si vous réouvrez le formulaire pour le modifier, vous retrouvez bien la vraie date initialement saisie, c’est-à-dire celle qui a été enregistrée dans le système à la soumission réelle. Le MIFI se base sur la date de soumission réelle, celle que vous voyez quand vous modifiez la déclaration, et non celle affichée par erreur après confirmation. Ce bug est généralement cosmétique et ne remet pas en question votre position dans le bassin. Si vous avez un doute critique sur une date précise (ex. en lien avec l’admissibilité PEQ ou autre programme), vous pouvez toujours écrire au MIFI via le formulaire de contact en ligne pour confirmation officielle.
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Au Québec, un permis de travail fermé (lié à un employeur précis) peut être refusé notamment si l’employeur ne respecte pas les conditions du Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET), dont le plafond de 10 % de travailleurs étrangers pour certaines catégories d’emplois peu qualifiés. Si l’employeur a relancé une nouvelle demande en se conformant désormais à cette exigence, cela augmente les chances d’acceptation. En théorie, il n’y a pas de limite stricte au nombre de demandes qu’un employeur peut soumettre, tant que chaque demande est complète, conforme et appuyée d’une Étude d’impact sur le marché du travail (EIMT) valide. Toutefois, un refus répété sans amélioration ou non-conformité persistante peut entraîner un signalement à Service Canada, ce qui pourrait compromettre les futures demandes de l’employeur. Pour votre ami, s’il ne détient plus de statut valide (ex. : son permis est expiré et aucun autre statut n’a été obtenu, comme visiteur ou demande de prolongation), il pourrait éventuellement être contraint de quitter le Canada. Cela dit, s’il est au Québec depuis plus de trois ans, il pourrait aussi envisager d’autres options comme un changement de statut (ex. : permis d’études, demande de résidence permanente via PEQ ou autre programme), ou demander un statut implicite s’il a fait une demande avant l’expiration de son permis. L’assistance d’un consultant en immigration ou d’un avocat est fortement recommandée dans ce type de situation.
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L'invitation aux services avant l'arrivée indique généralement que le traitement de votre demande de résidence permanente touche à sa fin; la prochaine étape consiste habituellement à recevoir la Confirmation de Résidence Permanente (CRP), soit directement par courrier électronique soit via votre compte IRCC, suivie par les instructions pour la validation finale (entrée au Canada ou rendez-vous virtuel).
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Oui, plusieurs personnes ayant déclaré un refus antérieur (même mineur) dans leur demande d’AVE rapportent des délais similaires, parfois de 6 à 8 semaines, voire plus, surtout si l’agent décide d’effectuer des vérifications supplémentaires, même sans demander de documents. Le fait que votre député ait obtenu confirmation que le traitement est en cours est rassurant — tant qu’aucune décision n’est rendue, le dossier reste actif.
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@Thorpen Oui, il est tout à fait possible de présenter une demande de résidence permanente via Entrée express pour s'établir en Ontario, même si vous êtes actuellement au Québec avec un permis fermé; cela n’affecte pas vos points, mais vous devrez démontrer une réelle intention de vous établir hors Québec, ce qui peut susciter des vérifications. Administrativement, il faut être prudent : évitez toute contradiction entre votre adresse actuelle, vos intentions déclarées et vos preuves de mobilité (recherche d’emploi en Ontario, etc.). Si vous obtenez votre RP via Entrée express fédéral, vous pouvez ensuite vous installer dans n’importe quelle province, y compris revenir au Québec, mais il est conseillé d’attendre quelques mois après l’établissement hors Québec afin de respecter le principe de "bonne foi" dans votre engagement initial.
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La grille CRS a bien été mise à jour en mars 2025 (suppression des points pour l’offre d’emploi, ajustements langue/expérience/etc.), donc celle de 2019 n’est plus valable ; il n’y a pour l’instant aucune autre mise à jour prévue en 2025. Quant à la spécialité « carreleur », elle n’apparaît pas séparément dans la grille CRS : elle est intégrée dans les métiers des corps de métiers (trades), donc un CAP carreleur n’apporte pas de points spécifiques, même s’il s’agit d’un métier en demande au Canada.
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Dans le cadre d’Entrée express, il n’est pas obligatoire de faire évaluer un CAP Carrelage, mais une Évaluation des diplômes d’études (EDE) peut bonifier le dossier; l’expérience compte surtout pour le score CRS. Contrairement au Québec, les provinces anglophones n’exigent pas systématiquement un examen de compagnon pour immigrer, mais une reconnaissance provinciale (Red Seal ou autre) sera nécessaire pour exercer légalement comme carreleur.
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Une offre d’emploi validée dans le cadre d’Entrée express ne renvoie pas nécessairement à un permis de travail fermé, mais elle implique généralement qu’un employeur canadien ait obtenu une étude d’impact sur le marché du travail (EIMT) positive, ce qui est souvent utilisé pour délivrer un permis de travail fermé en parallèle. Toutefois, dans le contexte d’Entrée express, cette offre validée sert surtout à bonifier le score du candidat dans le système de classement global (CRS), en ajoutant jusqu’à 200 points, même si le candidat n’a pas encore commencé à travailler. Donc, bien qu’elle soit souvent liée à un permis de travail fermé, une offre d’emploi validée peut aussi simplement appuyer une demande de RP sans impliquer une obligation immédiate d’occuper l’emploi sous ce statut.
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@Alta74 Obtenir la résidence permanente (RP) par le biais d’Entrée express peut être relativement accessible pour un carreleur, surtout si ce métier figure parmi les professions en demande au Canada, ce qui est souvent le cas dans plusieurs provinces confrontées à une pénurie de main-d’œuvre dans la construction. Cependant, le succès dépend de plusieurs facteurs, notamment le niveau de langue (surtout en anglais), l'expérience professionnelle reconnue, l'âge, et l'obtention d'une offre d'emploi validée ou d'une désignation provinciale (PNP), qui augmente fortement les chances. Un carreleur expérimenté, avec un bon dossier linguistique et éventuellement une nomination provinciale, a donc de réelles chances d’obtenir rapidement la RP via Entrée express.
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@JoeCaN Oui, dans le cadre d’un parrainage à l’extérieur du Canada, une lettre d’admissibilité (ou "lettre d'approbation de parrainage") est d’abord envoyée au parrain une fois sa partie du dossier approuvée par IRCC; le parrainé, quant à lui, reçoit généralement un accusé de réception (AR) ou une lettre confirmant que sa demande de résidence permanente est en traitement, mais il ne reçoit pas exactement la même lettre d’admissibilité que le parrain. Le délai pour recevoir cette communication varie, mais dans les cas typiques, l’AR et la confirmation de mise en traitement pour le parrainé arrivent entre 1 à 3 mois après la soumission complète du dossier, selon les volumes et la complexité du dossier.
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Comment obtenir une équivalence de diplôme français au Québec ?
Natha a répondu à un(e) sujet de PamelaRenia dans Québec
Pour obtenir une équivalence de diplôme français au Québec, il faut passer par le Centre d’expertise sur les formations acquises hors du Québec (CEFAHQ), qui relève du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration (MIFI). Il suffit de soumettre une demande d’évaluation comparative des études effectuées hors du Québec, en fournissant les copies officielles de vos diplômes et relevés de notes, accompagnées de leurs traductions certifiées si elles ne sont pas en français ou en anglais. Cette évaluation, qui n’est pas une reconnaissance professionnelle mais un avis administratif, indique à quoi correspond approximativement votre formation dans le système scolaire québécois, ce qui peut faciliter l’embauche ou l’admission à un programme d’études. Pour certaines professions réglementées (comme l’enseignement, l’ingénierie ou la santé), il faut aussi s’adresser à l’ordre professionnel concerné pour obtenir une reconnaissance officielle. -
@Manonis Pour répondre à l'exigence canadienne, tu dois fournir une copie certifiée conforme ou assermentée de ton arrêté officiel de titularisation (délivré par ton rectorat après ton année de stage post-CAPES) ainsi qu'une lettre officielle, rédigée par ton chef d'établissement sur papier à en-tête, précisant clairement ton poste occupé, la matière enseignée (histoire-géographie), les périodes d'enseignement avec dates précises, le volume horaire hebdomadaire et une description succincte de tes tâches. La certification des documents peut se faire auprès d'une mairie (si elle accepte), d'un notaire français (option courante), ou d'un consulat canadien en France. Si tu n’as pas été titularisée après le concours, demande une attestation officielle de réussite au CAPES auprès du rectorat, accompagnée d'une lettre explicative sur le fonctionnement particulier du système français (concours national + titularisation après stage), ce qui facilitera l’évaluation par les autorités canadiennes.
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Dans la déclaration d'intérêt pour le PSTQ Volet 2, tu devras indiquer précisément toutes tes expériences professionnelles des cinq dernières années, y compris celles à court terme; cependant, les lettres de référence sont généralement exigées uniquement pour l'expérience principale ou pertinente à ta demande, donc tes emplois très brefs (4 semaines ou moins) pourraient ne pas nécessiter de lettres spécifiques, mais assure-toi de les mentionner tout de même pour être transparent. Quant à ton expérience principale comportant des périodes à temps partiel et à temps plein, tu devrais effectivement les présenter séparément, en précisant clairement les périodes et le nombre d'heures travaillées par semaine. Concernant l'expérience acquise durant tes études au Québec, contrairement au PEQ, le PSTQ n'exclut pas cette expérience de travail, donc tu peux la déclarer sans problème (aucune restriction spécifique à ce sujet sur le site officiel du gouvernement). Enfin, pour ton diplôme d’études secondaires étranger, il est généralement recommandé de réaliser une Évaluation comparative des études effectuées hors du Québec (ECEEHQ) afin d'appuyer ta déclaration d’intérêt, même si tu possèdes déjà un diplôme québécois AEC.
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@Houly, Oui, votre interprétaton est correcte : le code CNP 72600 appartient au sous-groupe 726, qui est explicitement exclu du Programme fédéral des métiers spécialisés. Même si le groupe majeur 72 est admissible en général, le sous-groupe 726, incluant donc votre profession de pilote (72600), ne l'est malheureusement pas. Dans ce cas, effectivement, il vous reste à envisager le Programme des travailleurs qualifiés (fédéral), ce qui implique une Évaluation des diplômes d'études (EDE). En effet, les délais habituels actuels pour obtenir une EDE sont d’environ 4 à 5 mois, il est donc judicieux de démarrer cette démarche rapidement pour éviter tout retard dans votre projet d'immigration.
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Justificatifs fiscaux et demande de citoyenneté pour un jeune adulte
Natha a répondu à un(e) sujet de Lamontagne dans Québec
@Lamontagne Votre fille pourra effectivement déposer une demande de citoyenneté canadienne dès qu’elle aura accumulé au moins 1 095 jours de présence physique au Canada au cours des 5 dernières années, ce qui inclut son séjour depuis votre arrivée en tant que résidents permanents. Comme elle aura 19 ans au moment du dépôt, elle devra faire sa propre demande, distincte de celle de ses parents. Pour ce qui est des déclarations fiscales, la loi exige uniquement que les personnes âgées de 18 ans ou plus au moment de la demande aient produit une déclaration de revenus pour au moins trois années imposables sur les cinq précédant la demande, si cela était requis en vertu de la Loi de l’impôt sur le revenu. Cela signifie que si elle n’avait pas de revenus imposables avant ses 18 ans, elle n’est pas tenue de produire des déclarations fiscales pour ces années. En revanche, pour l’année de ses 18 ans (2025), même sans revenu, il est recommandé qu’elle produise une déclaration à l’ARC afin d’éviter tout doute sur sa conformité, notamment pour prouver sa résidence fiscale. Les déclarations fiscales des parents ne peuvent pas être utilisées à sa place, mais peuvent aider à démontrer la résidence familiale au Québec. Enfin, la production de la déclaration à 18 ans, même avec zéro revenu, est simple et permet d’établir un historique clair en vue de la citoyenneté. -
@Vanessa2a Votre projet d’établissement durable au Québec, orienté vers le milieu éducatif, est tout à fait réalisable, même à 35 ans, car l’âge n’est pas un obstacle pour l’obtention d’un permis de travail au Canada — sauf dans le cas du programme Vacances-Travail, qui n’est pas votre objectif ici. Pour travailler comme surveillante éducative ou assistante administrative dans un établissement scolaire, il vous faut généralement un permis de travail fermé, lié à un employeur spécifique. La première étape consiste à trouver un établissement scolaire prêt à vous embaucher et à faire une demande d'Étude d'impact sur le marché du travail (EIMT), document que l’employeur doit obtenir pour prouver qu’aucun Canadien n’est disponible pour le poste. Une fois l’EIMT obtenue, vous pourrez demander un permis de travail fermé auprès d’Immigration Canada (IRCC). Certains établissements, surtout dans les régions en pénurie de main-d’œuvre, acceptent les candidatures depuis l’étranger, mais cela reste plus rare que pour les métiers très en demande. Pour maximiser vos chances, vous pouvez viser les centres de services scolaires dans les régions du Québec (hors Montréal), où la demande est plus forte, et consulter des plateformes comme Jobillico, Québec emploi, et Guichet-Emplois Canada, en adaptant votre CV au format québécois. Il peut aussi être pertinent de contacter directement les directions des ressources humaines des écoles ou CPE, voire d’assister à des journées de recrutement virtuelles pour le secteur public québécois, parfois ouvertes aux candidats étrangers.
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@Claire1984 Ton amoureux, qui prévoit de venir au Québec en octobre 2025 pour une durée de 11 mois dans le cadre d'une année sabbatique, pourra entrer au Canada avec une AVE, mais son séjour sera initialement limité à six mois, comme c’est la règle par défaut pour les visiteurs temporaires. Il pourra ensuite soit faire une demande de prolongation en ligne au moins 30 jours avant l’expiration de son statut (ce qui lui permettra de rester légalement au Canada en « statut maintenu » jusqu’à la réponse d’Immigration Canada), soit quitter le pays temporairement (par exemple en allant aux États-Unis ou en retournant en France) puis revenir pour une nouvelle période de séjour, à condition que l’agent des services frontaliers accepte de le réadmettre. Dans les deux cas, il devra pouvoir démontrer qu’il n’a pas l’intention de s’établir de façon permanente (preuve de congé sabbatique temporaire, ressources financières suffisantes, billet de retour, logement à l’étranger, etc.), car les agents à la frontière ou ceux traitant les demandes de prolongation sont très attentifs à cela. De nombreux témoignages confirment que cette stratégie fonctionne si elle est bien préparée, mais certains voyageurs ont vu leur entrée refusée ou leur durée de séjour limitée s’ils semblaient vouloir « vivre au Canada » sous un simple statut de touriste ; il est donc conseillé d’être prudent dans les déclarations faites à la frontière et d’éviter de parler ouvertement d’un séjour de 11 mois d’emblée.
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@Louis_Brousseau Oui, vous pouvez tout à fait accéder au portail RP et confirmer votre présence au Canada dès votre retour, même le jour même, à condition d’être physiquement présent sur le sol canadien au moment où vous remplissez le formulaire. Ce qui est crucial, c’est que votre déclaration soit conforme à la réalité au moment de la soumission : si vous êtes effectivement revenu au Canada, il n’y a aucun inconvénient à répondre immédiatement. Il n’est donc pas nécessaire d’attendre un délai particulier après votre retour, tant que vous êtes bien rentré avant de vous connecter et de soumettre la confirmation.
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@JoieMy Le message répété du MIFI sur le délai additionnel requis signifie habituellement que l'examen de ton dossier prend plus de temps que prévu, souvent en raison d'une vérification approfondie ou d'un volume élevé de demandes en traitement. Dans ton cas précis, l'absence apparente du diplôme, malgré ton envoi initial, pourrait indiquer que ton document n'a pas été correctement pris en compte ou que sa validation est en cours par les agents. Je te recommande donc d'appeler directement le MIFI ou d'utiliser leur formulaire en ligne pour confirmer la bonne réception de ton diplôme, demander un suivi précis sur ton dossier, et ainsi clarifier rapidement ta situation. Contexte : L'acronyme IR signifie Intention de Rejet dans le contexte des demandes auprès du MIFI (Ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration du Québec). Il s'agit d'une notification que le ministère t'envoie lorsqu'il manque un document ou une information essentielle à ta demande. Cette notification te permet généralement un délai précis (souvent entre 30 et 90 jours) pour fournir les pièces manquantes ou les précisions demandées, sous peine de voir ton dossier rejeté définitivement. Dans ton cas, l'IR concernait ton diplôme, qui semblait manquer malgré ton envoi initial.
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Votre venue au Québec en juillet est une excellente opportunité pour avancer sur plusieurs fronts. - Planifiez dès maintenant des rendez-vous. Indiquez clairement à vos employeurs potentiels les dates précises auxquelles vous serez disponibles sur place pour une rencontre en personne. - Inscrivez-vous à des événements, salons d'emploi ou rencontres professionnelles locales qui pourraient avoir lieu durant votre séjour. Le réseautage est souvent la clé pour décrocher un emploi au Québec. En étant physiquement sur place, vous pourrez mieux comprendre les attentes et besoins des employeurs québécois, et ajuster ainsi votre approche et votre discours en entretien. Votre DI ne garantit pas un emploi immédiat mais permet à terme d’obtenir une invitation pour déposer une demande de résidence permanente. Il est donc judicieux de combiner les deux stratégies : - Continuez d’assurer le suivi de votre dossier. S’il aboutit favorablement, cela facilitera votre employabilité en rassurant les recruteurs sur votre futur statut au Québec. - Votre présence physique rassurera les employeurs sur votre sérieux, votre engagement, et facilitera les démarches administratives s’ils souhaitent vous embaucher rapidement (par exemple, via une procédure accélérée ou temporaire avec un permis de travail). Adaptez votre CV aux normes québécoises : CV court (max. 2 pages), concret, axé sur les compétences et les réalisations professionnelles précises. Mentionnez explicitement votre disponibilité pour un entretien physique en juillet dès vos premiers contacts par e-mail ou LinkedIn. Utilisez LinkedIn pour cibler des contacts précis dans des entreprises qui vous intéressent, expliquez brièvement votre démarche et proposez un entretien vidéo en amont pour préparer une rencontre physique en juillet. Sollicitez directement les recruteurs (via LinkedIn, contacts directs) plutôt que de compter uniquement sur Indeed, afin de montrer votre réelle motivation. Poursuivez la DI en parallèle, car c'est une sécurité pour votre projet global d'immigration. Profitez de votre séjour pour accélérer activement vos recherches d’emploi. Si vous obtenez une offre d’emploi, elle peut simplifier considérablement votre démarche d’immigration par l’obtention éventuelle d’un permis de travail temporaire en attendant l’aboutissement de votre résidence permanente.
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@Galou Effectivement, le fait de ne pas être physiquement présent au Québec peut représenter un frein pour certaines entreprises. Celles-ci préfèrent souvent des candidats locaux ou déjà titulaires d'un statut légal leur permettant de travailler immédiatement. De plus, la méconnaissance du marché local, des méthodes de travail, ou simplement l’absence d’entretiens en personne peuvent décourager les employeurs potentiels. Obtenir l’évaluation comparative des diplômes est essentiel pour faciliter l’embauche, car elle rassure les employeurs quant au niveau réel de votre formation et sa reconnaissance au Québec. Les employeurs québécois accordent une grande importance à ce document, particulièrement dans des secteurs réglementés ou techniques. Indiquez clairement sur votre CV et lettre de motivation votre projet d’immigration au Québec, précisez le statut de votre démarche (déclaration d’intérêt déposée, démarches en cours). Utilisez LinkedIn activement pour réseauter et contacter directement des employeurs ou recruteurs québécois. Indeed est utile, mais une approche proactive via LinkedIn donne souvent de meilleurs résultats. Ciblez précisément les entreprises ouvertes à l’embauche internationale (souvent les grandes entreprises, secteurs techniques, pénurie de main-d’œuvre : IT, santé, ingénierie). Si possible, proposez des entretiens vidéo pour rassurer les employeurs potentiels quant à votre motivation et disponibilité. Un cabinet spécialisé peut simplifier votre processus administratif, mais n'influence pas nécessairement l’embauche directe. Son utilité réside surtout dans la gestion rigoureuse et sans erreur de votre dossier d’immigration., l’accompagnement pour comprendre les subtilités administratives et juridiques et potentiellement faciliter la communication avec les autorités d’immigration. Cependant, pour obtenir des entrevues d'emploi, la démarche dépend avant tout de votre capacité à rassurer les employeurs sur votre projet et votre disponibilité rapide.
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@Jay-Gray Étant titulaire d’un doctorat en écologie ou environnement et résidant actuellement en Afrique, la voie la plus appropriée pour venir au Canada dépend principalement de votre projet précis. Si votre objectif est de poursuivre une carrière académique en tant que chercheuse postdoctorale dans une université canadienne, vous devriez d'abord identifier un superviseur ou un laboratoire canadien intéressé par votre profil, ce qui vous permettrait de demander un permis de travail exempté de l’Étude d’impact sur le marché du travail (EIMT), généralement dans la catégorie C44 réservée aux chercheurs invités ou postdoctorants. Alternativement, si vous souhaitez plutôt obtenir directement un emploi en enseignement ou en recherche hors postdoctorat, vous devrez postuler à des postes ouverts sur les plateformes académiques canadiennes et obtenir une offre formelle d’emploi, ce qui vous permettrait d’obtenir un permis de travail fermé généralement assorti d’une EIMT, sauf exceptions spécifiques. Par ailleurs, si vous envisagez plutôt une installation permanente au Canada dès votre arrivée, il pourrait être judicieux de passer par le système Entrée Express (Programme des travailleurs qualifiés fédéral) ou, si votre destination est le Québec, par le Programme régulier des travailleurs qualifiés (PRTQ), les deux exigeant d'évaluer votre admissibilité selon vos compétences, votre expérience et votre maîtrise linguistique, mais ayant l’avantage de faciliter une immigration à long terme sans nécessairement avoir déjà une offre d'emploi. Enfin, pour toutes ces démarches, il est crucial de disposer de votre diplôme traduit et authentifié, de résultats de tests linguistiques (IELTS ou TEF), et d’un dossier démontrant votre capacité financière initiale, ainsi qu’un curriculum vitae détaillé adapté aux attentes académiques ou professionnelles canadiennes.
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Oui, IRCC peut refuser ta demande de prolongation de permis d’études si tu as déclaré avoir terminé ton programme, car un permis d’études est censé couvrir uniquement la durée des études. Cependant, ce n’est pas problématique tant que tu reçois ta lettre ou ton relevé de fin d’études avant le 15 mai 2025 : tu pourras alors déposer ta demande de PTPD pendant que ton permis est encore valide, ce qui te donnera automatiquement droit au statut implicite jusqu’à la décision. Dans ce cas, tu peux ignorer la demande de prolongation ou même la retirer, car le PTPD prendra le relais légalement.



