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rainbow21

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Tout ce qui a été posté par rainbow21

  1. La seule chose que je peux dire c'est que je déconseillerai à quiconque d'immigrer au Québec s'il n'a pas la RP les autres programmes sont désormais tellement bordéliques avec des retards de traitement des changements de règles oubliez ... On voit qu'on ne respecte jamais ceux qui sont déjà là qui ne sont pas RP ...
  2. A quelques années près je serai dans le même cas, je compatis. On voit bien que les tirages promis dans l'autre programme ne sont plus planifiés personne peut prédire quand est-ce qu'ils vont sélectionner et s'ils vont le faire encore ou attendre que les dossiers en attente soient tous gérés sur les prochaines années en épurant arriéré et le Parti Québécois champion des sondages encore viserait le même objectif ... Prendre en otage des gens qui sont ici je suis sans mot ... Mais au Québec plus ne m'étonne niveau politique ces dernières années c'est une cata ca fait sembler d'écouter et ca impose une idéologie sans se rendre compte que c'est inhumain et impraticable ...
  3. Y a pas de restriction c'est vraiment n'importe ou au Canada
  4. https://www.lapresse.ca/actualites/chroniques/2025-11-17/abolition-du-programme-de-l-experience-quebecoise-pour-les-immigrants/respecter-les-cibles-oublier-les-humains.php En abolissant un programme phare en immigration offrant une voie rapide vers la résidence permanente, le gouvernement Legault rompt un contrat moral avec des étudiants et des travailleurs étrangers francophones qu’il avait pourtant lui-même cherché à attirer. En vue de la manifestation prévue ce lundi pour réclamer une clause de droits acquis, notre chroniqueuse s’est intéressée au parcours d’immigrants qui espèrent que Québec respectera sa promesse. Recrutée et larguée par le Québec Recrutée par le Québec pour combler la pénurie de main-d’œuvre dans le réseau de la santé, Florence Bollet Michel ne pouvait s’imaginer qu’elle serait un jour larguée par ce même Québec. La promesse qu’on lui avait faite était pourtant claire : le réseau de la santé avait besoin d’elle, et si elle acceptait de venir travailler au Québec, elle pourrait y construire une vie. Avant d’entraîner toute sa famille dans son projet d’immigration, la travailleuse sociale française, mère de quatre enfants, avait pris soin de s’assurer qu’elle aurait le droit à une stabilité. Pas question pour elle de quitter une vie très confortable pour 36 mois seulement – la durée du contrat initial de travail qu’on lui offrait à Montréal. Qu’est-ce qui se passe après 36 mois ? avait-elle demandé avant de tout quitter pour répondre à l’appel de Recrutement Santé Québec. On m’avait dit : ne vous inquiétez pas, vous aurez du travail pour plus d’une vie. Vous pourrez facilement avoir la résidence permanente et rester toute votre vie. Il y a plein de programmes qui permettent au bout de deux ans de l’obtenir. Ce n’était pas faux… à l’époque. De tels programmes existaient en 2022, au moment où Florence a entamé ses démarches. « Ce qu’on ne dit pas, c’est que les politiques d’immigration peuvent changer du jour au lendemain ! » Forte de la promesse qui lui a été faite, Florence s’installe donc à Montréal avec sa famille en avril 2023. Elle y travaille comme travailleuse sociale en soins à domicile auprès des aînés. Elle est accueillie à bras ouverts par une équipe qui est vraiment heureuse d’avoir du renfort. « Quand je suis arrivée, il manquait la moitié de l’équipe. J’étais vraiment attendue ! » Tout se passe à merveille pour Florence, son mari et leurs enfants. La famille achète une maison. Les enfants sont inscrits à l’école. Des amitiés sont nouées. L’intégration va bon train. Mais les choses se compliquent au moment où Florence, après avoir cumulé les 24 mois de travail exigés pour accéder à la résidence permanente, dépose sa demande dans le cadre du Programme de l’expérience québécoise (PEQ). Heureuse d’avoir enfin en main toutes les feuilles de paie et les autres documents requis par le PEQ, elle envoie sa demande en ligne le 5 juin dernier à 10 h 30. Et là, surprise ! Elle reçoit un message d’erreur. Le PEQ pour les travailleurs étrangers avait été suspendu inopinément à peine quelques heures avant, le 4 juin, à minuit. Florence, incrédule, fond en larmes. Comment on peut fermer un programme du jour au lendemain sans même un préavis, sans même informer les gens ? Ce jour-là, en conférence de presse, le ministre de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration, Jean-François Roberge, justifie la suspension du programme comme une mesure permettant au gouvernement de respecter ses cibles d’immigration pour 2025. Pour ce qui est de respecter les êtres humains, ça ne semble pas être une priorité. Le 6 novembre, le dernier coup de grâce a été donné au PEQ. Tout en annonçant une baisse des seuils d’immigration pour 2026, le gouvernement Legault a aboli le programme, une décision désastreuse décriée tant par les employeurs et le milieu des affaires que par le milieu de l’enseignement supérieur. Québec solidaire et le Parti libéral estiment aussi qu’il s’agit d’une décision injustifiée. Pour Florence, comme d’autres soignantes recrutées par Québec, la fin du PEQ est la confirmation d’une promesse non tenue. On disait leur travail indispensable – et il l’est. Mais voilà qu’elles sont traitées comme une main-d’œuvre jetable. « On est des êtres humains, quand même ! » Aux laissés-pour-compte du PEQ, le ministre Roberge suggère de tenter leur chance dans le nouveau Programme de sélection des travailleurs qualifiés, sans leur offrir aucune garantie. Bref, rien de très rassurant pour Florence et ses collègues. Au stress inhérent à leur travail s’ajoute un stress quant à leur avenir incertain une fois leur contrat échu. Touchée par le soutien de son employeur, de ses collègues et de toute sa communauté d’accueil, Florence n’entend pas baisser les bras. J’ai dit à mes enfants en rigolant : je suis coriace. Le Québec n’a pas fini avec moi. On ne peut pas mettre maman dehors comme ça ! En prenant la parole, elle se fait le porte-voix de plusieurs soignantes, dont certaines, mères seules, sont dans des situations plus précaires que la sienne. Soigner, c’est aussi défendre ce qui est juste, rappelle-t-elle. Et ce qui est juste, c’est que le Québec respecte son engagement. « Comme dans la magnifique série Empathie, on aimerait bien un peu plus d’empathie de la part du gouvernement. Parce que, pour le moment, on a l’impression qu’il n’y en a pas. » PHOTO ÉDOUARD DESROCHES, COLLABORATION SPÉCIALE Julian Ballester est venu au Québec pour étudier en études littéraires. Du rêve aux antidépresseurs Lorsque Julian Ballester a choisi de quitter la France pour venir étudier au Québec, il l’a fait sur la foi d’une promesse sécurisante : s’il respectait les règles du volet « diplômé » du Programme de l’expérience québécoise (PEQ), il aurait accès à une voie d’accès rapide vers la résidence permanente. Mais voilà : alors qu’il était déjà bien engagé sur cette voie et avait fait tous les sacrifices qui s’imposent, Julian a appris que la voie d’accès n’existait plus. Le gouvernement Legault l’a d’abord brutalement bloquée l’an dernier, en suspendant sans préavis le volet « diplômé » du PEQ. Et puis, un an plus tard, le ministre Jean-François Roberge vient de sortir le bulldozer, détruisant d’un coup la route et les rêves de tous ceux qui s’y étaient engagés. Pour l’étudiant en études littéraires, qui a été professeur de francisation pendant deux ans et demi et espérait enseigner le français et la littérature québécoise au terme de son parcours, la suspension du PEQ correspond au moment où il a dû commencer à prendre des antidépresseurs. Le matin où il a appris la nouvelle en prenant son café, il a senti sa vie basculer. Il était à quelques semaines d’obtenir sa maîtrise et de réaliser son rêve québécois grâce au PEQ. Mais voilà que le gouvernement changeait les règles du jeu. J’ai vraiment vu ma vie s’effondrer à ce moment-là. J’ai sombré psychologiquement. L’étudiant de 36 ans a alors reçu un diagnostic de trouble anxieux généralisé. « C’est la première fois de ma vie que je prends des antidépresseurs. Et puis, je n’imagine pas une seule seconde arrêter de les prendre parce que la vie qu’on a maintenant au Québec comme immigrant, elle est tellement précaire. » Julian avait longtemps considéré le Québec comme un îlot à l’abri de l’instrumentalisation de la question migratoire dont il avait été témoin en Europe. Pour lui, le Québec était une terre d’accueil qui résistait à la tentation de transformer l’immigrant en bouc émissaire. Mais petit à petit, il a senti le discours politique changer. « Psychologiquement, ça commençait déjà à être dur de sentir que je ne pouvais pas considérer que j’étais chez moi au Québec. » Avec l’abolition du PEQ, il a l’impression que sa vie, comme celle de tant d’autres immigrants, est littéralement « jetée à la poubelle ». « Et ce qui est vraiment dur à vivre, c’est la sensation que ça se fait dans l’indifférence générale. » Même s’il se sent profondément déçu, triste, pessimiste et même en colère devant le sort réservé aux immigrants comme lui, Julian insiste sur l’amour qu’il a encore et toujours pour le Québec, la force des liens humains et des amitiés qu’il y a tissés. PHOTO ÉDOUARD DESROCHES, COLLABORATION SPÉCIALE La peur de devoir quitter le Québec, c’est aussi et surtout la peur de quitter une vie et des personnes que j’aime profondément. S’il se cherche des portes de sortie en Ontario ou ailleurs, son désir premier est de se battre pour rester dans ce Québec dont il veut défendre la langue et la culture. Pour peu qu’on lui fasse une place… « Derrière la colère, il y a toujours l’envie de croire à un avenir et à un “chez soi” ici. » Ils sont des milliers comme Julian à avoir quitté leur pays fort d’une promesse de Québec qui a été trahie. Ils sont des milliers à se sentir floués aujourd’hui. En écoutant Julian me parler de son amour de la littérature québécoise, des grandes autrices féministes Madeleine Gagnon et Nicole Brossard qu’il affectionne particulièrement, d’Huguette Gaulin, incroyable poète à la fin tragique qui demeure trop peu connue… En écoutant Florence me parler de l’amour de son métier qui consiste à soigner, accompagner, tenir la main de personnes âgées, et de l’amour qu’elle éprouve pour le Québec où elle rêve de voir grandir ses enfants… En les écoutant, je me suis dit qu’en vérité, c’est toute la société québécoise qui est flouée si on les laisse partir comme ça.
  5. Parce que c'est considéré comme un tour du poteau. Il faut aller dans un pays ou un territoire étranger sans frontière terrestre directe désormais et ils ont justement interdit ce cas.
  6. Les décisions absurdes en ce moment sont légions ici avec la fin de la possibilité de changer de statut à la frontière par le tour du poteau des étudiants qui ont attendu des mois un permis d'études mais dont l'année a commencé et étaient déjà sur place ont dû faire un aller-retour en avion au Mexique ou en république dominicaine pour de faire valider leurs permis. J'ai l'impression que l'administration devient de plus en plus inhumaine un peu partout et que beaucoup subissent comme toi des décisions erratiques comme les gens qui se font refuser leur permis post-diplome ou leur nouveau permis de travail car le site web de demande ne permettait pas de fournir les resultats du test de francais et plein de gens pensaient que c'était automatiquement transmis résultat plein de gens sans statut à cause d'une erreur du gouvernement.
  7. Les formulaires, les témoignages sur leurs gestions ces dernieres années sont mauvais ca peut prendre une éternité même pour des urgences.
  8. Tu as raison mais n'empêche que cela devrait être rare pour une RP les contrôles en amont sont plus poussés.
  9. Tu es passé par quel programme d'immigration ?
  10. L'idée du DOGE ou la réduction de l'immigration aux USA n'était pas farfelu en soi mais malheureusement comme je m'y attendais l'objectif de tout politique sous couvert de bonne gestion c'est de placer ses amis en en virant d'autres et de transformer ca en politique de nepotisme et autoritaire .... Au fond ceux qui pronent ce discours aujourd'hui instaurent une corruption qui va les favoriser eux comme on peut le voir au sud de la frontière. Donc de base la gestion populiste de l'immigration que je vois actuellement est juste du beau discours sans vision de fond et l'immigration n'est juste qu'un bouc émissaire parce que tout le monde fonctionne en occident à court terme jusqu'à la prochaine élection. En Chine, ils ont des visions sur des décennies ...
  11. C'est clair qu'on est pas gouverné par des lumières !
  12. Tu me permets que j'envoie ca a des journalistes ? Parce que je trouve cela très grave. C'est de l'irrespect total ! J'ai jamais vu ca.
  13. rainbow21

    Permis ouvert ?

    Oui pour vous https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/travailler-canada/instructions-speciales/epoux-enfant-charge/admissibilite.html enfant ca dépend son age https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/etudier-canada/permis-etudes/preparer/enfant-mineur.html
  14. C'est clair qu'en TI je m'attends à ce que plus de 1/2 des jobs dans le domaine disparaissent à terme d'ici 2 a 3 ans, idem en comptabilité, secrétariat sur plus long terme. Effectivement les métiers comme électriciens ou la construction sont durs et peuvent pas être remplacés aussi rapidement mais pareil tu trouves pas assez de québécois pour les faire car c'est trop dur. On doit engager des mexicains dans mon usine ... car les gens veulent plus faire d'heures supp ce qui se comprend aussi mais ce sont les seuls qui le font ou les ainés. On a un employé de 72 ans qui fait mi-temps encore. Y a une mutation à faire sur la production au Québec pas assez automatisé.
  15. Y a aucune job nulle part dont les augmentation de salaire ont été compensés dans le privé, dans le public c'est autre chose. Personne n'est bien payé je suis en TI et un électricien ou quelqu'un qui une carte dans la construction gagne plus que moi. Les gens qui habitent en région et qui travaillent dans la construction sur des chantiers à Montréal gagnent très très bien leur vie ils sont capables de louer sur place en plus. J'en connais.
  16. Y avait clairement des abus mais bon là on expulse de fait des gens indispensables surtout en région. A moins de forcer des gens à déménager, on ne trouvera pas de québécois qui feront certains boulots en région et pourtant les salaires sont pas si bas que ca ... Et c'est pareil partout en occident. Y a des jobs qui n'intéressent pas les locaux et c'est pas toujours à cause du salaire ... On manque de plombiers, électriciens, soudeurs ils sont bien payés et on en trouve pas ...
  17. Faites-le quand même l'inscription est gratuite au PSTQ, tentez votre chance quand même si vous avez une invitation vous serez chanceux. Voyez si vous avez des nouvelles d'ici le début de l'année prochaine et sinon essayez l'Ontario vous aurez la résidence permanente très rapidement car dès que vous avez les critères d'un an de travail au Canada vous l'aurez ce que vous avez déjà et les traitements de dossier sont rapides et vous serez protégés durant le processus en ayant un permis ouvert de travail le temps du traitement sur demande si votre permis fermé expire. Je ne connais pas le principe de la reconnaissance, de l'équivalence d'infirmier en Ontario. https://www.canada.ca/fr/immigration-refugies-citoyennete/services/immigrer-canada/entree-express/qui-presenter-demande/categorie-experience-canadienne.html#travail
  18. https://immigrer.com/fr/actualites/pstq-une-transition-toujours-difficile-entre-un-statut-temporaire-et-la-residence-permanente/ Les invitations à la résidence permanente sont extrêmement faibles en ce moment à peine 1000 personnes depuis le mois de juillet. Je vous conseille de prévoir un plan B peut-être en Ontario. Le gouvernement va sans doute juste attendre d'accepter les gens qui ont déjà fait leur demande arrivent en fin de processus avant d'émettre de nouvelles sélections en nombre car les quotas de 2026 vont sans doute être atteints avec les dossiers en attente de cette année qui dépassent le quota de 2025. Pour les regroupements familiaux il y a 40000 dossiers en attente et seulement environ 10000 places par an donc des attentes de plus de 4 ans maintenant pour ceux qui font une demande aujourd'hui. Faites votre inscription mais aucune garantie les critères semblent extrêmement hauts. Nous sommes à un an des élections et ils risquent de complètement bloquer le tout jusque là ... .
  19. Ouais bah tant que cela fonctionne la CAQ s'est devenu le parti qui cherche des boucs émissaires partout pour rester au pouvoir en disant que c'est toujours la faute des précédents gouvernements.
  20. Je résume vous venez travailler ou étudier, oubliez la résidence permanente les critères changeront tout le temps pour la sélection et si vous tombez amoureux d'un non-canadien quittez le Québec on n'en veut pas ou faudra attendre 3, 4 ou 5 ans avant qu'il puisse venir !
  21. https://www.journaldequebec.com/2025/11/06/reduction-moderee-des-seuils-dimmigration--legault-veut-admettre-45-000-immigrants-par-an Fin du PEQ La CAQ sonne la fin du Programme de l’expérience québécoise (PEQ), la voie rapide qui permettait aux travailleurs étrangers temporaires et aux étudiants étrangers diplômés du Québec d’obtenir leur résidence permanente. À noter, les dossiers déjà déposés seront tout de même traités.
  22. Le PEQ vient d'être annulé aujourd'hui donc le seul moyen c'est par le PSTQ désormais seul manière d'y accéder il faut s'inscrire et attendre une invitation du gouvernement si vous répondez aux critères : https://arrima.immigration-quebec.gouv.qc.ca/monespacepublic/aide/faq?langue=fr Désormais les critères de sélection évolueront avec le temps donc aucune garantie de pouvoir rester au Québec pour ceux qui sont avec un permis d'études ou de travail. Vous devez juste suivre la FAQ de ce programme
  23. C'est triste ces situations je trouve ca affligeant et faut rien espérer ce ne sont pas des électeurs la CAQ tape sur les immigrants les utilise comme bouc émissaire depuis longtemps ils font croire qu'ils ouvrent des consultations, qu'ils écoutent puis dans tous les dossiers qu'ils traitent ils imposent la vision qu'ils avaient déjà au départ ... Quand la CAQ se plaint du seuil fédéral de 10% y a fallu plus d'un an pour qu'ils en parlent et certes rien avoir mais les règlements sur les piscines, les travaux dans l'hôpital Maisonneuve ils bougent qu'à minuit moins une. La seule chose qui les fait bouger ce sont des articles de journaux des reportages tous les jours à la télé leur écrire ca mène nulle part ... Faut faire des reportages auprès des employeurs, des amis de ces gens tous les jours dans les médias et peut-être ca va bouger ... Parce que ceux-là sont des électeurs. La réalité c'est que le système d'immigration au Québec aujourd'hui c'est de jeter ceux qu'on a attiré pour pas qu'ils restent et de continuer à faire croire à d'autres qui n'y sont pas encore qu'ils pourront rester ... Puis de dire aux québécois qui tombent amoureux d'un étranger de quitter la province et d'aller vivre ailleurs.
  24. Maintenant dans les prévisions faut prévoir le fait qu'un enfant de 3 ans peut diriger un pays
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