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fadiese7

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À propos de fadiese7

  • Rang
    53 ans et le projet québecois en tête.
  • Date de naissance 11.05.1963

Informations du profil

  • Genre
    Homme
  • Statut
    se renseigne
  • Date d'arrivée
    01-09-2017
  • Profession
    Contremaître Maintenance bâtiment
  • Préoccupation
    Travailler au Québec
  • Pays d'origine
    France
  • Pays de résidence
    France

Pour me contacter

  • Skype
    serge.mezou1
  • Site web
    www.fbitrio.com

Visiteurs récents du profil

497 visualisations du profil
  1. fadiese7

    Chiffrer un coût travaux

    Bonsoir, Juetben a raison. Une paroi vitrée est comme n'importe qu'elle autre paroi. Elle a une certaine résistance thermique ou, à l'inverse, une certaine déperdition. D'énormes progrès ont été fait sur le qualité thermique et phonique de ce genre d'équipement et de sa pose. Tout doit être pris en compte. Sur le papier, c'est à dire dans une étude thermique, certains fabricants annoncent des résistances thermiques d'un ensemble vitré supérieures à celle d'une paroi opaque isolée (un mur pour faire simple). Mais toute cette belle fabrication peut, sur le terrain, être réduit à une passoire si la mise en œuvre est à ch**r. D'où l'existence de DTU (Dossier Technique Unifié) et de normes de poses dans les règles de l'art. Il doit certainement y avoir au Québec ces règles de pose. L'orientation, l'occultation (volets, brises soleil...) et même la présence d'arbres influent sur les déperditions ou les charges thermiques naturelles (l'ensoleillement).
  2. En 2017, il n'y a pas qu'Hollande qui va déménager. :D

    Révélation

     

     

  3. fadiese7

    Chiffrer un coût travaux

    Hello, La thermique du bâtiment est mon métier. Si je peux aider, ça sera avec plaisir. J'aime bien ce site. Il est vivant. On lit tout et son contraire. j'adore.
  4. fadiese7

    Un barbare au Québec.

    Non Jefke, c'est le but de ma migration. Je trouve le Québec idéal pour mon aventure. La langue est une barrière trop haute à franchir pour moi. Molière sera mon maître en la matière. Shakespeare ne comptera pas sur moi. Et surtout, j'apprécie la mentalité québecoise.
  5. fadiese7

    Un barbare au Québec.

    Merci kuroczyd. Je vais passer un peu de temps sur le forum pour chercher les expériences des + de 50 ans.
  6. fadiese7

    Un barbare au Québec.

    Un barbare au Québec Bonjour, Je me prénomme Serge, j’ai 53 ans, je réside en Savoie dans une petite commune proche de Chambéry qui se nomme Barberaz. Marrant comme nom, hein ? Rien à voir avec des barbus rasés de près. Cette étymologie vient du temps où le secteur ressemblait à un vaste marais putride. Seuls les étrangers de passage osaient faire une halte dans ce lieu. Les autochtones appelaient ces voyageurs de la misère les « Barbares ». Le nom est resté. La terminaison en »az » vient, comme bon nombre de nom propres ici, des différentes vagues des armées espagnoles de Charles Quint. Voilà pour la grande Histoire de mon petit patelin. La petite histoire d'un grand pays, c’est la mienne. Un barbare qui se lance dans l’aventure de tout quitter pour venir respirer l’air de la belle province. Vous allez certainement me traiter de fou, surtout que je travaille chez EDF à 10 mn de vélo de mon domicile. Mais quand le vent du large vous souffle dans le dos, les amarres se rompent les unes après les autres. J’ai deux enfants. Marine, 28 ans, réside à Toronto depuis un an. Romain, 24 ans, part en Nouvelle Zélande en 2017. Je choisi donc de prendre le vent moi aussi, malgré mon âge avancé. L’idée a fait son chemin, cet été, à l’occasion d’un voyage en Ontario pour visiter ma progéniture. Montréal et Ottawa étaient sur ma route. Quand je suis rentré en France, je n’avais plus qu’une idée en tête : partir pour le pays « d’en face » quelques années avec un projet professionnel : prendre la responsabilité d’un service de maintenance à l’immeuble (c'est mon métier). L’idéal serait à partir d’avril 2017. Le statut : travailleur temporaire. Depuis, j’ai bien avancé la partie administrative : envoi de mes diplômes au Ministère de l’Immigration pour l’équivalence des niveaux ; validation de mon Master en Management à l’Ordre des Administrateurs agréés ; assimilation des procédures d’immigration ; Test d’Évaluation du Français (TEF) ; réunion d’information du Ministère d’Immigration à Paris, inscription sur les sites de Placement en Ligne et de divers recruteurs privés ; J’ai même candidaté chez Hydro Québec, le cousin d’EDF au Québec. Je m’informe aussi beaucoup sur le monde du travail. J’ai même trouvé le numéro de ma profession dans la grille de la CNP. Je commence à envoyer mon CV avec la lettre de motivation indiquant ma disponibilité au printemps 2017. C’est certainement trop tôt mais j’amasse ainsi un capital d’informations sur le sujet. Pour l’instant, pas de retour. Bon, c’est un peu normal, vu que je n’ai pas encore mon équivalence des diplômes. Voilà, j’y crois. Il n’y a pas de hasard dans nos vies. Il n’y a que des rendez-vous. Bien à vous. Serge
  7. Laurent bonsoir,

    Nouveau sur le site, je commence à lire les articles concernant l'avant Québec. C'est mon cas.

    Je reviens d'un séjour au Canada (ma fille réside à Toronto). Passé par Montréal et Ottawa pour l'aller et le retour en Ontario, l'idée de venir travailler, pour quelques années au Québec, a germé dans mon esprit.

    Depuis début septembre, j'élabore mon plan pour réussir cette aventure un peu folle qui chamboule ma vie entière. À 53 ans, décider de quitter mon quotidien confortable savoyard pour plonger dans l'inconnu du nouveau monde parait fou pour mon entourage. Peu importe. Je suis prêt à tenter l'aventure. Après tout, la vie est trop courte et unique pour la rendre ennuyeuse.

    La seule question qui me taraude l'esprit vient du seul point que je ne maîtrise pas : mon âge.

    Certes, j'ai de l'expérience et des diplômes avec lesquels je marque des points mais le sablier a déjà bien coulé.

    Je suis donc à la recherche de témoignages de compatriotes de + de 50 ans ayant tenté l'aventure canadienne.

    D'après vous, ai-je des chances de réussir mon pari?

  8. Trop vieux pour le Québec?

  9. Bonjour Trèfle,

     

    Je débute mes investigations pour venir travailler au Québec. La première question que je me pose sur mon profil "immigrable" est mon âge. À 53 ans, malgré des savoir faire et des compétences dans plusieurs activités professionnelles, ai-je une chance de pouvoir venir travailler dans la belle province?

     

    D'avance merci de votre réponse.

    1. Afficher les commentaires précedents  3 en plus
    2. fadiese7

      fadiese7

      Je viens de faire le test avec une anticipation de reconnaissance de mon Master par l'Ordre et un TEF à 16 points (le max). Là, je passe.

       

      Concernant Linkedin, c'est fait aussi, Du mieux que j'ai pu. Il est complet à 80%. J'ai aussi un Facebook, que je vais compléter au niveau professionnel.

       

      Travaillant actuellement chez EDF, j'ai peut être des appuis de la part de mon syndicat pour créer une passerelle entre mon employeur et Hydro Québec. J'ai déjà candidaté sur plusieurs postes.

       

      Merci pour vos encouragements. Ils me sont bien utiles.

    3. trefle

      trefle

      Génial ! Vous êtes pro actif, c'est bon. Hydro Qc c'est tout de même un gros morceau mais on ne sait jamais !

      Essayez l'entreprise Pomerleau, une grosse entreprise québécoise en constante progression. Une valeur sûr.

    4. fadiese7

      fadiese7

      Merci pour cette entreprise. Elle correspond parfaitement à mes compétences.

       

      Je vous tiendrai informée de mon avancement.

       

      Autre levier qui pourrait fonctionner à mon avantage : la fédération France-Québec, dont je suis adhérent, via l'association "Alpes Léman Québec" qui gère mon territoire (Je suis savoyard).

       

      Bien à vous.

  10. Je suis Français et travaille en France actuellement en tant que chargé de maintenance des équipements techniques du parc immobilier de mon entreprise (EDF Électricité de France)

    Désireux de travailler au Québec, pour raisons personnelles (ma fille réside à Toronto), mon parcours professionnel m’a permis de mettre en valeur mes connaissances dans la maintenance et la rénovation des bâtiments.

    Durant six ans, j’ai pu développer mon sens des responsabilités à travers le recrutement, la gestion et l’organisation d’une agence de travail temporaire, en tant que chef d'agence.

    En complément, mon expérience de formateur en entreprises m’a permis d’améliorer l’écoute, la prise de parole en public et la gestion du temps dans le respect d'un programme imposé. Ainsi, j’ai pu lier, à la fois, les composantes d’un relationnel fort auprès de la clientèle, des prestataires partenaires et mes compétences à diagnostiquer, mettre en application les solutions adaptées, dans le respect des coûts et des délais imposés.

    CV Serge MEZOU version 00.pdf

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