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  1. Étudier à Montréal : la plus française des villes américaines Par Jean-Marc De Jaeger Publié le 12/10/2016 à 09:28 Montréal accueille des universités francophones souvent très reconnues à l’international.-23Flickr/Kristina Servant- RECEVOIR NOTRE NEWSLETTER 12 0 4 Principale ville de la province du Québec, Montréal est la destination américaine préférée des étudiants français, qui représentent un tiers des étudiants internationaux. Chaque année, ils sont plus de 10.000 à choisir la province du Québec pour compléter leur formation. Si certains choisissent Sherbrooke ou la ville de Québec, beaucoup leur préfèrent Montréal. La deuxième ville du Canada dépayse par sa culture américaine, mais sa francophonie, agrémentée d’un accent bien distinct, est là pour maintenir le lien avec l’Hexagone. Montréal, premier bassin d’emploi du pays, se distingue par un pôle aéronautique très dynamique, situé au troisième rang mondial après Seattle et Toulouse. Montréal est francophile en plus d’être francophone. En 1978, l’entente France-Québec permettait aux étudiants français de payer les mêmes frais de scolarités que les étudiants locaux, et vice-versa. Un avantage supprimé en février 2015 quand le gouvernement canadien décidait d’aligner les frais de scolarité des Français sur ceux des Canadiens non Québécois. Une mesure qui s’est traduite dès la rentrée 2015 par un triplement des frais de scolarité, passés de 2300 à 6550 dollars en moyenne par an. Elle s’était alors traduite par une légère baisse des inscriptions d’étudiants français et étrangers. Pas suffisant pour briser la relation qui unit la France à la Belle Province. Focus sur cinq établissements d’excellence à Montréal L’Université McGill, fondée en 1821, est la plus ancienne université de Montréal. 1. Université McGill: l’excellence américaine Sur l’armoirie de l’université McGill, les étudiants peuvent lire une devise inspirante: Grandescunt Aucta Labore («Tout s’accroît par le travail»). Plus ancienne université de Montréal, l’université McGill, presque bicentenaire, est aussi l’une des plus reconnues en Amérique du Nord. Ses 40 000 étudiants sont répartis à travers 300 programmes d’études, majoritairement assurés en anglais. Le plus:L’école compte un alumni de premier plan: Justin Trudeau, l’actuel Premier ministre du Canada! En outre, 12 Prix Nobel sont passés par les bancs de McGill. 2. Université du Québec à Montréal (UQAM): L’Université du Québec dispose de l’un de ses six campus à Montréal (UQAM). Fondée en 1969, l’UQAM est centrée sur les arts, l’éducation et les sciences sociales. Située dans le quartier latin de Montréal et non loin du fleuve Saint-Laurent, l’établissement accueille près de 44 000 étudiants. Le plus: L’Université du Québec propose de nombreuses formations à distance à travers la Téluq(Télé-université du Québec), plébiscitée par 20 000 étudiants chaque année. 3. Polytechnique Montréal: le génie reconnu Fondée en 1873 pour répondre aux besoins de la révolution industrielle, Polytechnique Montréalest l’une des plus importantes institutions de recherche en génie au Canada. 16 spécialisations en ingénierie sont proposées aux bacheliers. Le plus: Polytechnique Montréal est la première école dans son domaine au Québec par son nombre d’étudiants et l’ampleur des fonds alloués à la recherche. L’Université de Montréal, située sur le Mont-Royal, offre une vue panoramique sur la ville. 4. Université de Montréal: la Sorbonne québécoise L’université de Montréal (UdeM) est au Québec ce que la Sorbonne est à Paris. Avec 67 000 étudiants et 600 programmes d’études dans toutes les disciplines, l’établissement est le premier du Québec et le deuxième du Canada. Le plus: C’est la seule université francophone canadienne parmi les 100 premières mondiales dans les classements internationaux. suite et source: http://etudiant.lefigaro.fr/vie-etudiante/news/detail/article/etudier-a-montreal-la-plus-francaise-des-villes-americaines-21641/
  2. Les dernières données de l'Insee, montrent qu'entre 2006 et 2013, le nombre de personnes nées en France partant pour l'étranger a progressé de 5,2% par an en moyenne. En 2013, près de 197.000 personnes nées en France ont quitté le territoire, soit 59.000 de plus qu'au cours de l'année 2006. Parallèlement, les retours des personnes nées en France sont stables, autour de 78.000 personnes. De ce fait, le solde migratoire des personnes nées en France est passé de - 60.000 à - 120.000. «Il n'y a pas matière à s'inquiéter outre mesure pour le moment mais il est intéressant d'y porter une attention particulière. Il faudrait s'alerter si l'on voyait une grave diminution du taux de retour ou un allongement de la durée moyenne de séjour ou encore une augmentation des naturalisations des Français à l'étranger», commente Jean-Christophe Dumont. source: http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/decryptage/2016/03/16/29002-20160316ARTFIG00006-expatriation-les-pays-preferes-des-francais.php
  3. source : Le Figaro - 4 février 2016 http://etudiant.lefigaro.fr/international/etudier-a-l-etranger/detail/article/dix-bonnes-raisons-de-partir-etudier-au-canada-18919/ Outre le bénéfice intrinsèque de n’importe quelle expatriation scolaire, le système universitaire du pays à la feuille d’érable permet aux étudiants de retirer des bénéfices très spécifiques de leur séjour. Revue de détail. 1. L’ouverture d’esprit et l’internationalisation Le Canada reçoit plus de 300 000 étudiants internationaux par an. Ils représentent, en moyenne, 8 % des effectifs dans les écoles et les universités. «C’est une richesse que de se retrouver pour des projets avec des étudiants venus de tous les continents. Chacun a sa manière de voir les choses», raconte Fanny Barret, en deuxième année de bachelor en psychologie à l’Université Bishop’s de Sherbrooke, l’une des institutions anglophones du Québec qui compte 15 % d’étudiants internationaux. 2. L’excellence académique Avec quatre universités dans le top 100 du classement de Shanghai - Toronto (24e), Colombie-Britannique (37e), McGill (67e) et McMaster (90e) - les établissements canadiens sont bien dotés: le gouvernement a en outre annoncé, en avril 2015, un plan de 1,33 milliard de dollars canadiens d’investissement sur six ans pour bâtir une recherche de pointe. «L’Université de Montréal dispose, par exemple, de l’un des trois équipements les plus sophistiqués du monde pour étudier la diffraction des rayons X», indique Elodie Rousset, étudiante à l’Université Pierre-et-Marie-Curie, à Paris, qui vient d’y terminer sa thèse en chimie. 3. Le bouillonnement entrepreneurial Le Canada est une terre d’élection pour les startup. Plusieurs universités, dont Waterloo, dans l’Ontario, considérée comme l’une des plus innovantes, déploient des programmes et des incubateurs pour épauler les candidats à la création d’entreprise. «Mais au-delà, l’esprit entrepreneurial fait partie de notre culture. Cela fait plus de vingt ans que nous apprenons aux étudiants à prendre des risques», explique Normand Beaudry, responsable du recrutement des étudiants étrangers à l’Université Laval de Québec. 4. Des enseignants plus proches Ici, le tutoiement entre enseignants et étudiants est de rigueur. La porte des bureaux reste toujours ouverte. La plupart des professeurs communiquent leur adresse mail, voire leur numéro de portable. «L’un de nos enseignants nous a même invités chez lui pour discuter du projet sur lequel nous travaillions avec plusieurs camarades!», s’étonne Salomé Gautier, en maîtrise sur les énergies propres à l’Université de Colombie-Britannique de Vancouver. 5. Les étudiants encouragés Les enseignants soutiennent leurs élèves en mettant l’accent sur les réussites et les progrès. Au niveau des masters, ils les incitent à publier, une possibilité inconnue en France. «La notion de plaisir d’apprendre est essentielle. Quand je suis arrivée à l’Université d’Ottawa en maîtrise de criminologie, j’ai vu mon directeur de mémoire pour définir mon sujet. Il m’a recommandé de travailler avant tout sur un thème qui m’intéressait», souligne Gabrielle Pilliat. 6. Des cursus pluridisciplinaires «Au-delà des cours obligatoires dans notre discipline, nous avons la possibilité de choisir une mineure (NDLR: champ d’études secondaire) et de multiples options qui n’ont rien à avoir avec notre domaine d’études», insiste Mélanie Gallichet, en troisième année de bachelor en physique à l’Université McGill de Montréal. Elle a ainsi suivi une mineure en histoire et des cours sur l’économie des pays en développement. 7. De nombreuses passerelles Au Canada, rien n’est jamais figé. Anne-Claire Gayet en a fait l’expérience: après deux ans en classe préparatoire et une licence d’histoire, elle était à la recherche d’un programme pour se réorienter. C’est à l’Université de Montréal qu’elle a trouvé la solution. «J’ai été admise en maîtrise d’études internationales, un cursus très large où j’ai notamment suivi une initiation au droit. Cela m’a permis de faire un stage au Conseil de l’Europe et au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés.» Elle a ensuite poursuivi des études de droit, d’abord à l’Université de Montréal, puis à celle de McGill où elle a décroché un diplôme pour devenir avocate. 8. Améliorer son niveau d’anglais Progresser dans la langue de Shakespeare compte parmi les objectifs prioritaires des étudiants expatriés au Canada, y compris ceux dans les universités francophones. Toutes proposent des cours ou options en anglais tandis que la présence de nombreuses nationalités dans les salles de cours facilite également l’apprentissage. «Les progrès seront plus importants si on évite de ne fréquenter que des étudiants francophones!», recommande Julien Dieudonné, diplômé de HEC Montréal. 9. Un marché du travail dynamique Faire des études au Canada ouvre les portes d’un bassin d’emploi dynamique, notamment pour les ingénieurs, les diplômés d’écoles de commerce et ceux qui s’orientent vers les Cégeps (collèges d’enseignement général et professionnel) du Québec ou les collèges dans les autres provinces préparant l’équivalent de BTS ou de DUT. «Les étudiants en génie mécanique ont, en moyenne, une dizaine d’offres d’emploi à la sortie. Et la plupart sont recrutés avant même la fin de leurs études», indique Denis Rousseau, directeur des études du Cégep de Trois-Rivières. 10. Un coût abordable Les études au Canada sont payantes et les frais d’inscription varient selon le niveau d’études et les provinces (de 6 000 à 25 000 dollars canadiens, soit 4 200 à 18 000 euros par an). «Mais c’est quand même deux fois moins cher que des études aux États-Unis. De plus, il est possible d’avoir des bourses. Ici, par exemple, je suis payé pour faire mon mémoire de maîtrise, un travail de recherche qui intéresse l’université!», lance Alexandre Lecoanet, en Master of science génie chimique à l’Université de l’Alberta, venu à Edmonton dans le cadre d’un accord de double diplôme entre l’établissement et l’ENSIC (École nationale supérieure des industries chimiques) de Nancy.
  4. Dix bonnes raisons de partir étudier au Canada Par Laurence Estival Publié le 04/02/2016 à 18:51 RECEVOIR NOTRE NEWSLETTER 0 1 0 Outre le bénéfice intrinsèque de n’importe quelle expatriation scolaire, le système universitaire du pays à la feuille d’érable permet aux étudiants de retirer des bénéfices très spécifiques de leur séjour. Revue de détail. 1. L’ouverture d’esprit et l’internationalisation Le Canada reçoit plus de 300 000 étudiants internationaux par an. Ils représentent, en moyenne, 8 % des effectifs dans les écoles et les universités. «C’est une richesse que de se retrouver pour des projets avec des étudiants venus de tous les continents. Chacun a sa manière de voir les choses», raconte Fanny Barret, en deuxième année de bachelor en psychologie à l’Université Bishop’s de Sherbrooke, l’une des institutions anglophones du Québec qui compte 15 % d’étudiants internationaux. 2. L’excellence académique Avec quatre universités dans le top 100 du classement de Shanghai - Toronto (24e), Colombie-Britannique (37e), McGill (67e) et McMaster (90e) - les établissements canadiens sont bien dotés: le gouvernement a en outre annoncé, en avril 2015, un plan de 1,33 milliard de dollars canadiens d’investissement sur six ans pour bâtir une recherche de pointe. «L’Université de Montréal dispose, par exemple, de l’un des trois équipements les plus sophistiqués du monde pour étudier la diffraction des rayons X», indique Elodie Rousset, étudiante à l’Université Pierre-et-Marie-Curie, à Paris, qui vient d’y terminer sa thèse en chimie. 3. Le bouillonnement entrepreneurial Le Canada est une terre d’élection pour les startup. Plusieurs universités, dont Waterloo, dans l’Ontario, considérée comme l’une des plus innovantes, déploient des programmes et des incubateurs pour épauler les candidats à la création d’entreprise. «Mais au-delà, l’esprit entrepreneurial fait partie de notre culture. Cela fait plus de vingt ans que nous apprenons aux étudiants à prendre des risques», explique Normand Beaudry, responsable du recrutement des étudiants étrangers à l’Université Laval de Québec. 4. Des enseignants plus proches Ici, le tutoiement entre enseignants et étudiants est de rigueur. La porte des bureaux reste toujours ouverte. La plupart des professeurs communiquent leur adresse mail, voire leur numéro de portable. «L’un de nos enseignants nous a même invités chez lui pour discuter du projet sur lequel nous travaillions avec plusieurs camarades!», s’étonne Salomé Gautier, en maîtrise sur les énergies propres à l’Université de Colombie-Britannique de Vancouver. suite et source: http://etudiant.lefigaro.fr/international/etudier-a-l-etranger/detail/article/dix-bonnes-raisons-de-partir-etudier-au-canada-18919/
  5. Aujourd'hui sort officiellement un nouveau hors série sur le Canada aux éditions Le Figaro On le sait, les Français désireux de mettre le cap vers le Canada n’ont jamais été aussi nombreux. Reste maintenant à penser, organiser, planifier son périple à destination de ce territoire gigantesque aux allures de Terre promise, fantasmé, mais finalement méconnu. C’est dans cette optique que nous avons préparé ce guide. Afin de répondre le plus simplement possible aux questions quevous vous posez. Cela, à grand renfort de textes pratiques, de cartes et de témoignages de Français émigrés. Quelles sont les différentes démarches administratives à entreprendre ? Comment réussir son installation ? À quoi s’attendre sur le plan professionnel ? Quelles sont les clés d’une intégration réussie? À mille lieues de certaines idées reçues, bien des réponses ne manqueront pas de vous surprendre. Mais nul doute qu’elles feront grandir en vous l’envie de vivre le rêve canadien. 7,90€, en stock ici
  6. Fuite des cerveaux : les bac +5 veulent quitter la France Par Fanny Lauzier Le Canada est la destination de prédilection des Français souhaitant travailler à l’étranger. Flickr/©Abdallahh Selon l’enquête menée par la plateforme qapa.fr, les diplômés sont toujours plus nombreux à vouloir s’expatrier. Un quart des sondés souhaitant travailler à l’étranger ont au moins un niveau master Plus un jeune est diplômé, plus il souhaite travailler à l’étranger. C’est ce que révèle l’enquête publiée le 1er février sur la fuite des cerveaux menée par Qapa.fr, une plateforme de recherche d’emploi. Si en l’espace d’un an, le nombre de candidats souhaitant travailler à l’étranger a baissé, passant de 6 à 4%, la proportion de jeunes diplômés désirant effectuer une partie de leur carrière à l’étranger est en augmentation. En effet, en 2015, 65% des sondés ayant exprimé leur volonté de travailler à l’étranger ont validé au moins deux années d’études après leur baccalauréat, contre 60% en 2014. Les cerveaux français risquent d’être moins nombreux sur le marché du travail Mais ce sont les plus diplômés, c’est-à-dire les Bac+5 qui sont les plus enclins à s’expatrier. Un quart des sondés souhaitant travailler à l’étranger ont au moins un niveau master. Un chiffre en augmentation, puisqu’ils n’étaient que 20% en 2014. «C’est une tendance très perturbante qui porte à croire que les «cerveaux» de France risquent d’être de moins en moins nombreux sur le marché du travail français», explique Stéphanie Delestre, cofondatrice de Qapa.fr. Enfin, les candidats les plus enclins à s’expatrier sont les Franciliens, puisque près d’un quart (26%) des sondés souhaitant se délocaliser hors des frontières françaises est originaire d’Ile-de-France, contre 23% en 2014. Seuls 3 % des jeunes sans diplômes veulent s’expatrier ©qapa.fr Par ailleurs, dans le top 10 des destinations de prédilection, le Canada arrive en tête, suivi par les États-Unis, la Suisse, l’Australie et la Suède L’Amérique du Nord arrive en tête des destinations ©qapa.fr suite et source
  7. Les destinations préférées des jeunes pour étudier Par Figaro Etudiant Publié le 03/11/2015 à 18:30 RECEVOIR NOTRE NEWSLETTER 3 14 5 1 Dans sa dernière enquête auprès des futurs étudiants en master, le cabinet QS analyse les destinations où ils préfèreraient obtenir ce diplôme. Les pays d’Europe de l’Ouest sont bien représentés, mais ce sont bien les États-Unis que les jeunes préfèrent. A l’heure de la mondialisation, les pays se battent pour attirer des étudiants du monde entier. En terme d’image et de retombées économiques, être attractif auprès des jeunes étrangers est une bataille de tous les jours. Et dans cette compétition, la France n’est pas la meilleure. Selon la dernière étude du cabinet QS, connu pour son classement des meilleures universités, l’Hexagone n'apparaît qu’en sixième position lorsque l’on demande aux étudiants titulaires d’une licence où ils voudraient effectuer leur master. Ce sont les États-Unis qui se placent en première position. Pour déterminer ce classement, le cabinet QS a interrogé plus de 7000 étudiants dans plus de 150 pays. Le top 10 de leurs destinations préférées fait la part belle aux pays d’Europe de l’Ouest, puisqu’ils sont sept, mais place les États-Unis, le Canada et l’Australie dans le top 5. Ce sont bien les États-Unis qui, avec 57% des étudiants interrogés, est la destination préférée. Le Royaume-Uni est deuxième, avec 51%. On tombe ensuite à 34% pour le Canada, 31% pour l’Allemagne et 30% en Australie. La France, sixième, n’emporte l’adhésion que de 21% des étudiants interrogés. Viennent ensuite la Suisse, la Hollande, la Suède et l’Italie. suite et source: http://etudiant.lefigaro.fr/international/etudier-a-l-etranger/detail/article/les-destinations-preferees-des-jeunes-pour-etudier-17561/
  8. Oeuvre démolie à Québec: Jean-Pierre Raynaud répond au Figaro HOME CULTURE ARTS EXPOSITIONS Par Valérie Duponchelle Mis à jour le 03/07/2015 à 17:09 Publié le 03/07/2015 à 15:38 EXCLUSIF - Jean-Pierre Raynaud, 76 ans, a appris par la presse canadienne que la Ville de Québec avait détruit son oeuvre, Dialogue avec l'histoire. Posé et analytique, il raconte au Figaro le déroulement de ce brutal fait divers de l'art, à l'heure où Anish Kapoor fait bouillonner Versailles. Pas de cabane au Canada pour Jean-Pierre Raynaud, artiste du Drapeau français (titre de sa rétrospective à La galerie nationale du Jeu de Paume en 1998) dont la sculpture monumentale vient d'être détruite sans ménagements par la Ville de Québec. Né à Courbevoie en 1939, repéré tout jeune, alors qu'il oeuvre en solitaire dans un garage et poussé sur le devant de la scène artistique par l'artiste haïtien Hervé Télémaque, ce grand jeune homme reçut en 1986 le Grand prix de sculpture de la Ville de Paris. C'est d'ailleurs la Ville de Paris, par le truchement de Jacques Chirac, qui a offert l'année suivanteDialogue avec l'histoire à la Ville de Québec. Rebaptisée «cube Rubik» par les adversaires à cette présence massive, haute de 6,5 m, au coeur de la ville, elle n'est aujourd'hui plus que ruines et vidéo vengeresse. Ces deux faits nous rappellent quelque chose. La parole est à l'artiste, dont le fils s'appelle Matisse, et que chérissait Hergé, le maître de la ligne claire. Jean-Pierre Raynaud utilisa, dès les années 1960, sens interdits et pots de fleurs remplis de ciment pour réaliser des œuvres abstraites. En 1969, il commence à construire sa propre maison à La Celle Saint-Cloud, un énigmatique mastaba tout blanc, sa principale œuvre d'art et 24 ans de recherche sur l'espace. En 1993, il décide de la détruire et d'en exposer les morceaux dans des conteneurs chirurgicaux au CAPC musée d'art contemporain de Bordeaux. Le film de Michelle Porte, La Maison, témoigne de l'événement. Jean-Pierre Raynaud représente la France à la Biennale de Venise la même année et obtient le Prix d'honneur. En 2009, son oeuvre Le Pot Doré quitte la Fondation Cartier et s'installe sur le toit du Centre Georges-Pompidou (notre photo, ci-dessus). L'artiste qui a réalisé la Carte du Ciel dans les quatre patios de la Grande Arche de la Défense, a fait du carrelage blanc en céramique avec joints noirs sa signature plastique. LE FIGARO .- Quelle a été votre première réaction en apprenant la destruction volontaire de votre oeuvre Dialogue avec l'histoire ? JEAN-PIERRE RAYNAUD.- Ce n'est pas une réaction à chaud, mais en deux temps. Vers le 17 juin, j'ai été réveillé par une série de coups de téléphone insistants, venus de l'autre côté de l'Atlantique. Un effet de rafale dû au décalage horaire. Une vingtaine de journalistes canadiens voulaient justement ma réponse à cette même question. Je n'étais même pas au courant qu'on avait pulvérisé mon oeuvre. Ironie? Dialogue avec l'histoire est le titre donné par les instances culturelles de la ville de Paris pour le projet. En revanche, j'ai toujours appelé ces oeuvres Autoportrait. Il y a six mois, j'avais été contacté par la Ville de Québec qui me signalait un problème de conservation de ce Dialogue avec l'histoire. La pièce avait subi des usures avec le temps et les conditions météorologiques. Sa structure présentait, me disaient-ils, un danger au coeur de l'espace public. Il fallait donc la restaurer. J'ai donc donné mon accord pour une restauration. Cet échange, plutôt intime, s'est fait par email. Ils ne m'ont jamais dit qu'ils allaient la casser. Ils m'ont recontacté pour me dire que la première solution n'était peut-être pas suffisante, qu'il faudrait peut-être la «démonter» et la déplacer. Dialogue avec l'histoire, avant/après destruction. Votre œuvre est-elle démontable? Bien-sûr que non! Dialogue avec l'Histoire, c'est 30 tonnes de béton et de larges plaques de marbre blanc. Pour moi, cela m'a semblé vraisemblablement impossible. Qu'avaient-ils en tête? Je ne le savais pas. On en est resté là. suite et source : http://www.lefigaro.fr/arts-expositions/2015/07/03/03015-20150703ARTFIG00185-oeuvre-demolie-a-quebec-l-artiste-repond-au-figaro.php Un article pour en apprendre plus sur le contexte québécois : http://www.ledevoir.com/non-classe/443056/fini-le-cube-blanc-a-quebec
  9. Vous n'êtes pas étonné? Six jeunes sur dix envisagent de «quitter la France pour un emploi» Par Figaro Etudiant, AFP agence Publié le 11/03/2015 à 12:15 80% des jeunes de moins de 25 ans se déclarent pessimistesconcernant la «situation de l’emploi en France».-19PHILIPPE HUGUEN/AFP- Un sondage OpinionWay pour Prism’emploi qui concerne les jeunes de moins de 25 ans démontre une nouvelle fois leur pessimisme concernant la «situation de l’emploi en France». ils sont plus confiant concernant leur situation personnelle. Les jeunes sont massivement pessimistes vis-à-vis du marché de l’emploi en France. Sondage après sondage, cette opinion négative se confirme. C’est encore le cas dans cette enquête d’OpinionWay pourPrism’emploi publié ce mercredi 11 mars, réalisée du 5 au 13 février auprès d’un échantillon représentatif de la population des jeunes français âgés de moins de 25 ans. Dans ce sondage, 80% des jeunes de moins de 25 ans se déclarent pessimistes concernant la «situation de l’emploi en France» et six jeunes sur dix n’excluent pas de «quitter la France pour un emploi». Selon cette enquête d’opinion, seuls 17% des jeunes affichent leur optimisme concernant la situation globale de l’emploi en France. En revanche, les moins de 25 ans restent relativement optimistes pour leur propre avenir: 62% des étudiants jugent positivement la situation du secteur auquel ils se destinent, tout comme 58% des jeunes en emploi. Sans surprise, les jeunes demandeurs d’emploi sont nettement moins confiants (26%). Une majorité des jeunes aspire à la stabilité Mais si «réussir sa vie professionnelle» est un «objectif essentiel» pour 86% des jeunes, le travail reste avant tout «un moyen de gagner de l’argent» (72%) et est moins important que leur vie de famille, priorité numéro un pour 41% d’entre eux. Par ailleurs, pour 38% des jeunes en emploi, l’ambiance est la clef du bonheur au travail, loin devant la rémunération (20%). Pour les jeunes chômeurs, au contraire, le salaire est le critère le plus important (23%), devant la sécurité de l’emploi (18%). suite et source : http://etudiant.lefigaro.fr/stage-emploi/actu/detail/article/six-jeunes-sur-dix-envisagent-de-quitter-la-france-pour-un-emploi-12665/
  10. Piégé par un site satirique Le Figaro rapporte de fausses informations sur le Dr Barrette Première publication 1 mai 2014 à 15h55 Crédit photo : archives Agence QMI TVA Nouvelles Le poids du ministre Gaétan Barrette a souvent été critiqué, et ce, même chez nos cousins français. Le quotidien Le Figaro avait notamment écrit un texte à ce sujet la semaine dernière, à l'occasion de la nomination du Dr Barrette comme ministre de la Santé. Titré «Un ministre québécois de poids», le texte avait fait beaucoup de vagues. Mais voilà qu'on apprend que les informations rapportées par Le Figaro proviennent du Journal de Mourréal, un site satirique bien connu dans la province «C'est du lourd: le nouveau ministre de la Santé du Québec, [Gaëtan] Barrette, qui souffre d'une forte obésité, a fait la promesse, lors de sa campagne électorale, de maigrir de 100 kg au cours de son premier mandat», peut­ on lire dans l'article du quotidien français. L'accroche est intéressante, sauf que le Dr Barrette n'a jamais tenu de tels propos qui ont plutôt été inventés par les auteurs du site Internet dans un texte mis en ligne le 16 mars dernier. Le Figaro a également poussé l'audace en abordant la pétition qui circulait en ligne sur le poids du Dr Barrette, «Pour un ministre de la Santé en santé» en ajoutant que «ça lui apprendra à faire des promesses aussi encombrantes». Le texte du Figaro est encore disponible aux abonnés sur leur site Internet. source : http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/lemonde/archives/2014/05/20140501-155529.html?utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter
  11. Le Québec veut attirer les infirmières françaises Par lefigaro.fr avec AFP Mis à jour le 07/02/2014 à 07:13 Les infirmières françaises installées au Québec et leurs collègues encore en France souhaitant s'y installer vont pouvoir exercer plus facilement dans les services de santé de la province francophone grâce à la reconnaissance de leur diplôme et de leur expérience professionnelle. Hier, Jean-François Lisée, ministre québécois des Relations internationales, et Hélène Conway-Mouret, ministre déléguée chargée des Français de l'étranger, ont annoncé l'arrangement de reconnaissance mutuelle (ARM) des qualifications professionnelles pour les infirmières et infirmiers. "C'est un accord gagnant-gagnant", a déclaré Mme Conway-Mouret. Ce type d'accord vise à favoriser l'installation des Français au Québec, qualifiée pafois de "compliquée et difficile" par certains migrants que la ministre a rencontré lors de son déplacement au Canada. Côté québécois, Jean-François Lisée a estimé qu'après "beaucoup de départs en retraite anticipée" ces dernières années dans cette profession de la santé --, qu'il a fallu combler par des recrutements à l'étranger--, le flux migratoire s'est rééquilibré et "il n'y a pas de recrutements agressifs". //www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/02/07/97002-20140207FILWWW00017-quebec-des-facilites-pour-les-infirmieres-francaises.php
  12. Chaque année, c'est le grand suspens pour des dizaines de milliers de jeunes Français : l'ambassade du Canada délivre environ 6 000 visas Programmes Vacances Travail (PVT). Et tous les ans, c'est la bousculade. Décryptage. L'interview des gens de l'OFQJ et un jeune en PVT à Montréal. http://video.lefigaro.fr/figaro/video/50.000-jeunes-francais-veulent-s-exiler-au-canada/3111697091001/
  13. La folle ruée sur les visas jeunes pour le Canada Par Lucile Quillet Publié le 15/01/2014 à 13:26 Plus dun quart des PVTistes français vont à Montréal. Crédits photo: Paul de Coustin. Lambassade du Canada en France devrait ouvrir dans les jours à venir les candidatures pour obtenir un Permis Vacances Travail . La date sera dévoilée au dernier moment et seules 6750 places sont disponibles pour des dizaines de milliers de postulants! Le suspense est bientôt terminé. Ils sont en effet plusieurs dizaines de milliers à trépigner dimpatience, guettant chaque information pour savoir quand ils pourront postuler pour partir un an au Canada. Chaque année, louverture des candidatures pour une demande de Permis Vacances Travail (PVT) au Canada est une date très surveillée, puisque dévoilée le jour même. Pour saler le tout, les premiers postulants sont les premiers servis. Après avoir été annoncée en novembre, puis en décembre, la procédure devrait ouvrir dans les jours à venir. Haute tension dramatique garantie. Car les places sont chères. Ils auraient été 50.000 lannée dernière à postuler pour obtenir le précieux permis qui ouvre les portes du Canada pendant un an à tout jeune de 18 à 35 ans. Mais les places sont comptées. En 2014, 6750 places sont à pourvoir. Mieux vaut être aux aguets. «Il y a deux ans, les permis disponibles sont partis en deux semaines, lan dernier en 48 heures... Cette année, on craint que tout parte en 20 minutes!», anticipe Emilie Fondanesche de lassociation France-Québec, qui accompagne les jeunes dans leurs projets dimmigration et culturels. Les Français peuvent tout de même sestimer chanceux: la France possède le deuxième quota le plus élevé de PVT pour le Canada après lAustralie daprès France-Québec. Pour éviter «leffet rush», louverture des candidatures se fera en trois temps pour distribuer les 6750 places par lot de 2000 places supposées. Les jeunes qui auront manqué leur chance la première fois disposeront donc dun deuxième et troisième essais si jamais leur connexion Internet était en panne ou quils étaient en déplacement le jour de la première ouverture. UN GROS QUART DES JEUNES PVTISTES RESTENT À MONTRÉAL Lambassade cultive le mystère: on ne sait pas combien de places seront disponibles lors de la première tranche dinscriptions, ni sa date exacte. Seule certitude: elle sera seulement dévoilée le jour même de louverture des inscriptions, via le compte Twitter de lambassade du Canada !«On sent que ça pourrait être la semaine prochaine», murmure Loïs Pignot-Malapert de lOffice Franco-Québécois pour la Jeunesse (OFQJ), qui aide gratuitement chaque année des jeunes à aller au Québec pour réaliser leurs projets professionnels. Plusieurs dizaines de milliers de jeunes rivés sur un seul et unique compte Twitter depuis trois mois... Autant dire que la révélation de la date douverture des quotas de PVT en rend plus dun insomniaque. Surtout que le tsunami de candidatures qui déferle chaque année sur le site de lambassade est toujours plus fort. «On sattend à des demandes massives: ceux qui nont pas été assez rapides lan dernier retentent leur chance, cest leffet boule de neige. Cette année encore, il va y avoir de nombreux déçus», assure Loïs Pignot-Malapert. Une fois les candidatures déposées, lhabitude veut que la réponse soit délivrée dans les quinze jours qui suivent. A partir de là, le départ est normalement possible six semaines après, le temps de finaliser la procédure et obtenir un permis de travail. Pour postuler au Permis Vacances Travail, il faut avoir entre 18 et 35 ans et disposer de 2500 dollars canadiens sur son compte. Les motivations sont nombreuses: partir découvrir un autre pays, réaliser un road trip en effectuant ponctuellement des petits boulots, ajouter une expérience professionnelle à son CV voire trouver du travail dans son secteur. Certains veulent aussi améliorer leur anglais mais les PVTistes préfèrent souvent le Québec francophone, compromis idéal. «Cest lAmérique en français! explique Emilie Fondanesche. Plus de la moitié restent au Québec, dont une bonne majorité à Montréal ». SOXYGÉNER, PAS SEXPATRIER Dans un contexte français morose ,le marché de lemploi québécois, plutôt en forme, est une option stratégique de choix pour les jeunes. «Ces jeunes recherchent une expérience internationale sur leur CV .Dautres partent car ils ne trouvent pas de travail dans leur secteur dactivité en France. Une expérience professionnelle là-bas leur permet davoir une meilleure crédibilité vis-à-vis des recruteurs une fois de retour en France» nous explique Loïs Pignot-Malapert. Ceux qui en sont revenus ont vanté les vertus québécoises et mis leau à la bouche à leurs amis. Lengouement crée presque un fantasme québécois. Mais la terre dérable nest pas le monde des bisounours. «Le Québec est un territoire très accueillant mais ce nest pas leldorado. La culture nord-américaine valorise lexpérience plus que les diplômes, contrairement à la France, explique Loïs Pignot-Malapert de lOFQJ. Il faut faire ses preuves, être débrouillard et bien vendre ses expériences passés». Laventure canadienne ne correspond pas non plus au fantasme dune fuite des jeunes cerveaux toujours plus grande. «Les PVTistes partent pour se renforcer, pas pour sexpatrier. Cette expérience leur permet de soxygéner, beaucoup reviennent», relativise Loïs Pignot-Malapert. CONSEILS PRATIQUES Vous trouverez mille et une informations différentes concernant les PVT sur Internet. Il faut avant tout se fier au site de lambassade du Canada .Pour un résumé clair et détaillé de la procédure à suivre pour postuler, le Figaro Etudiant vous recommande le guide de lOFQJ . Pour être averti de louverture des candidatures le jour même, vous pouvez aussi vous inscrire à lalerte mail gratuite proposée par lassociation France-Québec ou lalerte sms de lOFQJ . source : http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/etudier-a-l-etranger/detail/article/la-folle-ruee-sur-les-visas-jeunes-pour-le-canada-4072/
  14. Felix Marquardt qui avait déjà cosigné une tribune intitulée «Barrez-vous» dans Libérationsigne une nouvelle chronique, cette fois dans le New York Times, pour inciter les jeunes de France à quitter le pays. Felix Marquardt a encore frappé! Le communicant et producteur de rap connu pour ses dîners, où se croise le Tout-Paris, signe une tribune à charge contre la France dans les colonnes du célèbre New York Times . Dans un édito au titre sans ambiguïté: «Quel espoir pour les jeunes Français? Partir», le fondateur des Dîners de l'Atlantique affirme que «les Français n'ont pas encore compris que la France, comme bon nombre de pays européens, devient une terre d'émigration, que les gens préfèrent fuir». Le citoyen du monde qui cumule les nationalités américaine, australienne et allemande n'en est pas à son premier coup d'éclat. Le 4 septembre dernier, les Français ont en effet découvert Felix Marquardt à l'occasion de la publication de la tribune au titre opportunément provocateur: «Barrez-vous». Très décrié, le texte cosigné dans les pages opinions deLibération avec le chroniqueur au «Grand Journal» Mouloud Achour et le rappeur Mokless conseillait déjà aux jeunes de France de quitter l'Hexagone. Le trio enjoignait les jeunes Français à faire un tour à l'étranger pour y apprendre de nouvelles choses, s'enrichir, progresser et pouvoir mieux revenir dans leur pays d'origine. Le propos avait suscité une levée de boucliers et même un contre-pamphlet, «Battez-vous!», publié par le maire adjoint de Versailles. Un buzz était né, un nom était fait. Bis repetita, mais cette fois dans les colonnes du grand quotidien américain, New York Times. L'Américain de 38 ans redit aux jeunes Français, dont le taux de chômage culmine à 25%, qui ne trouvent pas d'emploi en France de se «rendre à l'étranger, pour travailler, voyager, afin de voir comment les choses peuvent fonctionner dans différentes cultures et différents pays qui ne sont pas régis par nos bonnes vieilles règles - et ensuite ils pourront revenir pour réinjecter l'énergie et l'enthousiasme nouvellement acquis afin de faciliter la réconciliation des Français avec cette réalité mondiale que la France a rejetée depuis bien trop longtemps». La France, «une gérontocratie hypercentralisée et décrépie» Felix Marquardt, dirigeant de Marquardt & Marquardt L'homme connu pour ses costumes bleus, ses baskets aux couleurs criardes et ses propos peu amènes envers la France qu'il qualifie de «gérontocratie hypercentralisée et décrépie» recommande de prendre exemple sur l'Allemagne. Le fondateur de Marquardt & Marquardt, qui assume son côté narcissique, rappelle que la chancelière allemande a récemment incité les 3,6 millions de jeunes Européens sans emploi à se rendre dans d'autres pays de la zone euro pour y travailler, comme le projet européen les encourage à le faire. À l'inverse, l'ex-directeur de com' de l'International Herald Tribune pourfend la réponse apportée par François Hollande à une jeune Française diplômée sans emploi en France qui a choisi l'exil pour trouver sa voie. Sur le plateau de M6, le chef de l'État a affirmé: «Mon devoir est de dire à cette jeune femme que c'est ici en France que vous devez avoir du succès.» Une réponse «flasque au mieux, un déni de la réalité au pire», affirme le provocateur mondain. Mais la réalité décrite par Felix Marquardt est toutefois loin de faire l'unanimité. source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/07/01/20002-20130701ARTFIG00378-un-americain-conseille-aux-jeunes-de-quitter-la-france.php
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