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saabe

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Informations du profil

  • Genre
    Homme
  • Statut
    installé depuis + 1 an
  • Date d'arrivée
    01-08-2023
  • Profession
    Automaticien
  • Préoccupation
    Première maison
  • Pays d'origine
    Espagne
  • Pays de résidence
    Canada
  • Ville de résidence
    Région de Montréal

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  1. saabe

    Retour au Canada

    Les hormones n'ont aucun impact sur la qualité de la viande. C'est juste que "animalement" ce n'est pas éthique. Accélérer la croissance d'un animal pour réduire le coût de la production de viande. Mais bon, qu’un animal vive six mois ou un an, il finira de toute façon par mourir. Donc, ça reste un sujet discutable. Dans le cas concret du Canada, en plus de préoccupations possiblement éthiques, c'est un obstacle invisible pour freiner les importations américaines. De toute façon, au Canada, l’interdiction concerne essentiellement les poules (secteur protégé). Le bœuf de l’Alberta est hormoné, et il en exporte beaucoup.
  2. saabe

    Retour au Canada

    Je ne travaille pas dans l'informatique, et je crois que 99% des gens ne le font pas non plus. À part le côté professionnel, t'as aussi ce que j'ai cité plus haut. En Amérique du nord (y compris les états-unis) faut vraiment aimer la vie rurale pour vivre dans des petites villes isolées (qui ne sont pas des banlieues de grosses villes). Ce n'est pas comme en europe oú même dans des gros villages tu te sens vivant.
  3. saabe

    Retour au Canada

    Moi en Espagne j'habitais une petite ville de 12.000 habitants au pieds des pyrénnées et je ne pensais pas changer pour Barcelone à 100 kms. Içi je suis à 50kms de Montréal dans un "gros village" de 60.000 habitants, et je meurs d'envie de quitter ce trou perdu et de m'installer dans la ville. La différence? Ma petite ville catalane possédait une véritable âme urbaine: une densité humaine, des commerces de proximité, une vie sociale vibrante, des rues animées, une forte identité culturelle, un excellent réseau de transports publics,.... Ici, pourtant une capitale régionale, il n'y a même pas un marché de produits frais ni un véritable centre-ville. Dès 17h, les rues sont désertes. Sans voiture, on est bloqué. La ville n'est qu'un mélange monotone de vieux duplex en bois et de chalets en périphérie. Quant à la vie sociale, elle est confinée dans un strip mall entre le Walmart, le Canadian Tire, les fast-foods et le cinéma. C'est le vide absolu. Revenons à notre sujet. Oui, effectivement, des petites villes comme Saint-Georges ou Thetford Mines offrent toujours une excellente qualité de vie si tu arrives à y décrocher un bon emploi (et il y en a si tu travailles dans le secteur manufacturier ou la santé). Mais est-ce que tu pourrais y vivre ? Moi personnellement, non. Je trouve ça un peu déprimant entre le climat raide, le manque de culture et la morosité des gens. Se perdre dans le Québec profond, ça peut être fatal quand on n'est pas habitué. Par contre, il y en a qui aiment ça, vivre loin de la civilisation.
  4. saabe

    Retour au Canada

    Je ne comprends pas cette obsession des Canadiens pour les soins de santé aux États-Unis. À moins de travailler au noir dans un sweatshop, tu es généralement couvert par ton employeur, ou par l’État si tu fais partie de certaines catégories (retraités, chômeurs, enfants mineurs de familles à bas revenus, vétérans, etc.). Évidemment, si tu as une job de m**** avec une assurance bidon, tu vas te battre avec les assureurs. Mais au Canada, ce n’est pas forcément mieux : des rendez-vous qui prennent des années pour de simples chirurgies, un manque criant de généralistes, et des médecins qui te voient deux minutes avant de te prescrire n’importe quoi juste pour passer au patient suivant et remplir leur quota. L’avantage des États-Unis, c’est que les salaires sont largement plus élevés (ce qui compense), les impôts beaucoup moins punitifs, et que tu as toujours le choix de quitter New York, Boston ou San Francisco pour Chicago, Charlotte ou Dallas : de grandes villes avec beaucoup d’emplois, mais un coût de la vie nettement plus bas. Au Canada, tu n’as pas ce luxe. Toutes les villes de plus de 200 000 habitants sont hors de prix, y compris Halifax et des trous perdus comme Winnipeg. Il te reste toujours l’option d’aller vivre à Thetford Mines… mais bonne chance pour t’y installer et y trouver quelque chose.
  5. saabe

    Retour au Canada

    ça dépends vraiment oú tu vis et de ta situation professionnelle, financière,... Si tu vis en Europe et tu as une certaine stabilité, je ne crois pas que tu gagneras beaucoup en terme de qualité de vie içi. Bien au contraire. Maintenant si tu vis dans un pays en voie de developpement, ça dépends de quel pays et de ta situation personnelle la-bas, .... ça pourrait être un upgrade (ou pas).
  6. Elle est catastrophique sans perspepectives d'amélioration à court terme. Si tu as un emploi et situation stables dans ton pays, restes-y. Le rêve Canadien c'était avant 2015. Maintenant c'est une gérontocratie mourante sans futur pour les jeunes ou les nouveaux arrivants.
  7. Tu ne m'as pas répondu. (oublie Trump pour un moment, même un sénile comme Biden aurait fait la même chose)
  8. Voilà la réponse de l'IA---> J'attends la tienne.
  9. Ça démontre qu'il travaille dans l'intérêt de SON peuple. Maintenant, réponds-moi franchement : si une épidémie avait décimé une grande partie des poules canadiennes, crois-tu que le Canada ferait une exception et ouvrirait ses frontières aux œufs étrangers pour faire baisser les prix ? Réponds franchement sans détours.
  10. Franchement ce n'est pas le moment de venir. Les entreprises font des licenciements à la pelle. Beaucoup ont fermé (surtout les filiales des multinationales américaines) ou ont déménagé vers les États-Unis, Les offres d'emploi sont très rares. Difficile de décrocher même un stage. Ajoute à ça que le Canada est de facto en récession. Trudeau pendant les 2 dernières années a joué à masquer cette réalité en important 1 millions d'immigrants par an. Donc même avec la fin probable des tariffs un jour, le futur immédiat du Canada est très sombre à cause de la faiblesse structurelle de son économie (c'est une Russie 2.0 qui exporte des ressources naturelles, en plus d'une industrie métallurgique concentrée dans le sud de l'Ontario et un peu au Québec, qui dépends des commandes américaines). Donc pense bien à ça, avant de tout claquer pour venir içi. Ou attends que la tempête se calme.
  11. Tu sais @bencoudonc c'est quoi la différence entre la grippe aviaire aux États-Unis (ou ailleurs) et le Canada, C'est que demain, s'il y'a épidémie qui décime les vaches ou les poules ici, le gouvernement ne pourra pas importer du lait ou des œufs de l'étranger, car la mafia du lait et des poules s'y opposera farouchement. C'est leurs intérêts personnelles qui priment, ils ont bien dit qu'ils préférent les tariffs de Trump à des concessions en matière d'entrée de produits laitiers étrangers. (normal, parce que les tariffs ça ne les touche pas)
  12. Les hormones? Ça n'a rien à voir. Si le Canada interdit les hormones de croissance c'est pour des raisons purement idéologiques (bien-être animal). La seule chose qui pourraît faciliter la propagation de la grippe aviaire, c'est la taille des fermes. Et les fermes aux états-unis sont gigantesques. Mais c'est la même chose dans tous les pays developpés (sauf le Canada ou les fermes sont petites à cause des quotas, mais leur propriétaires sont multimillionaires à cause des prix indécents imposés aux citoyens et la valeur artificielle gonflée de leurs licences), et des épidémies ou des desastres ça touche tous les pays du monde. En Europe on connaît très bien ça. Donc n'avale pas aveuglement la propagande de la mafia du lait et les politiciens à leur solde. La gestion de l'offre protège les intérêts des membres du cartel aux dépens des citoyens canadiens. C'est le seul pays de monde developpé avec un tel système, digne des économies communistes,
  13. Qui te parle de devenir américain. Quel obsession! On dirait que l'identité canadienne c'est ne pas être américain et être fier d'avoir un système santé public (quel exploit, et un système à la hauteur de celui de venezuela). Je parle des problèmes de base de l'économie canadienne, qui n'exporte d'autre chose que les commodities, sans industries d'importance, marché dominés par des monopoles, obstacles pour le commerce entre les provinces, obstacles pour arriver à des accords de libre échange avec d'autres pays, qualité de vie et pouvoir d'achat qui ne cessent de se déteriorer, bulle immobilière qui explotera tôt ou tard, ect..
  14. Quel stupidité. C'est parce que une épidémie a décimé les poules pondeuses américaines.
  15. On parle du Canada, pas de Trump, ne change pas de sujet. Trump dans 4 ans il sera à Mar-a-Lago, dans un asile, en prison ou 2 mètres sous terre, et les États-Unis continuera à creuser le fossé économique avec le reste du monde. Par contre, les problèmes structurels de l'économie Canadienne ne disparaitront pas seuls avec le départ de Trump sans une grosse révolution.
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