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  1. Dernière heure
  2. Natha

    Recherche d’opportunité

    @Lowyick À 25 ans, tu as encore de belles possibilités pour construire un projet d’immigration au Canada, mais il faut d’abord trouver le programme qui correspond à ton profil. Avec ton baccalauréat en mathématiques et ta formation en informatique et en graphisme, plusieurs pistes peuvent être explorées. Si tu souhaites t'installer dans une province autre que le Québec, tu pourrais notamment regarder du côté d’Entrée express, qui permet d’obtenir la résidence permanente sous certaines conditions, notamment en matière d’expérience professionnelle et de niveau de français. Il existe également le programme Mobilité francophone, qui facilite l’obtention d’un permis de travail lorsqu’on trouve un employeur prêt à nous recruter hors Québec. Pour le Québec, les démarches sont différentes et passent notamment par le Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ). Une autre possibilité serait de poursuivre tes études au Canada, à condition de disposer des ressources financières nécessaires. Pour mieux t’orienter, j’aurais surtout trois questions : as-tu déjà travaillé comme graphiste ou dans l’informatique, et si oui, pendant combien de temps ? Souhaites-tu absolument vivre au Québec ou es-tu ouvert aux autres provinces canadiennes ? Et enfin, disposes-tu d’un budget pour financer ton projet ? Avec ces précisions, on pourra déjà mieux déterminer quelles démarches seraient les plus réalistes dans ta situation.
  3. Aujourd’hui
  4. Natha

    CAQ avant 17 ans

    @Natacha60 Tu as bien fait de t’y prendre à l’avance, et bonne nouvelle, tu n’es peut-être pas obligée d’attendre tes 17 ans ! Le gouvernement du Québec précise sur son site que tu peux déposer une demande de CAQ à 16 ans avec les documents exigés pour un étudiant majeur, à condition d’avoir 17 ans au moins un mois avant le début de tes études. Donc, si ton anniversaire tombe suffisamment tôt avant la rentrée de septembre 2027, tu n’as normalement pas besoin de trouver un adulte responsable au Québec pour ton CAQ. C’est une précision importante qui pourrait te débloquer ! Si le formulaire refuse toujours de te laisser avancer, je te conseille de recontacter le ministère en mentionnant cette règle, que tu peux retrouver sur cette page officielle. Et si tu dois finalement attendre ton anniversaire, tu peux déjà avancer sur ton admission et préparer tes documents pour ne pas perdre de temps. Attention quand même, pour le permis d’études fédéral, les règles sont un peu différentes : même à 17 ans, un agent peut demander qu’un gardien soit désigné selon ta situation. Mais dans tous les cas, ton projet pour septembre 2027 reste tout à fait envisageable, et tu as raison de t’y prendre aussi tôt !
  5. Bonjour à tous ! J’ai 16 ans et je souhaite partir étudier au Canada à la rentrée de septembre 2027. J’aurai 17 ans à ce moment-là. J’aimerais commencer les démarches pour le CAQ dès maintenant afin d’avoir le temps de tout préparer et d’éviter les mauvaises surprises de dernière minute. Le problème, c’est que le formulaire me demande de désigner un accompagnateur ou un adulte responsable qui réside au Québec, puisque j’ai encore 16 ans. Or, je ne connais personne sur place qui pourrait remplir ce rôle. J’ai appelé le service concerné et on m’a conseillé d’attendre mes 17 ans pour poursuivre les démarches. Mais j’ai un peu peur que cela me fasse perdre du temps pour la rentrée 2027. Est-ce que certains d’entre vous ont déjà été dans cette situation ? Est-ce qu’il existe une autre solution ou suis-je obligée d’attendre mon anniversaire pour faire ma demande ? Merci beaucoup à ceux qui pourront m’éclairer !
  6. Hier
  7. Bonjour, Je souhaite passer l'épreuve des ECOS de mai prochain et j'aimerai savoir comment vous vous préparez?
  8. Bonjour Lowyick et bienvenue sur le forum. Je me permets de répondre car votre message n'avait pas encore de réponse et je sais à quel point les débuts sont difficiles quand on arrive avec un projet mais peu de repères. À mon retour à Montréal l'an dernier, j'ai constaté que le réseau faisait toute la différence, bien plus que les candidatures envoyées dans le vide. Avec une formation en informatique et en graphisme, regardez du côté des programmes pour travailleurs qualifiés et des organismes d'accueil qui aident les nouveaux arrivants à faire reconnaître leurs compétences. Bon courage pour la suite.
  9. Je vous souhaite bon courage dans cette situation délicate. Quand j'ai fait mes propres démarches l'an dernier, j'ai compris à quel point les règles d'IRCC peuvent être strictes sur la visite médicale, même pour les membres non accompagnants. Ce que Natha explique plus haut est important à garder en tête: ce n'est pas votre dossier qui est en danger, mais la possibilité de le parrainer plus tard. Avant de prendre une décision définitive, peut-être vaut-il la peine d'en discuter calmement avec lui pour qu'il comprenne bien ce que son refus implique sur le long terme.
  10. Je me suis posée exactement la même question en remplissant ma demande l'année dernière, après mon retour à Montréal. Pour ma part j'ai répondu en toute honnêteté en suivant la chronologie réelle, sans essayer d'interpréter la question. Ce qui compte, c'est la présence physique et les voyages déclarés, pas le raisonnement derrière. Si votre parent a quitté le Canada plus d'un an avant cette date, répondez oui tout simplement. En cas de doute, j'avais appelé IRCC et l'agent m'avait confirmé que la réponse franche était la meilleure option.
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  13. La dernière semaine
  14. Bonjour, Nous aussi, nous venions du Sud de la France et nous sommes partis notre toute première année en Estrie. Nous étions à Saint-Denis-de-Brompton, tout près de Magog et de Sherbrooke. Il faut savoir que chaque expérience d'expatriation est unique. Nous passons souvent tous par les mêmes phases — à commencer par la fameuse « lune de miel », cette période du début où tout est nouveau, merveilleux et idyllique —, mais chacun vit ensuite la suite du parcours à sa manière. Un voyage exploratoire est une excellente idée pour se faire une première impression, mais gardez en tête que ce n'est pas tout à fait la réalité du quotidien une fois installés : au début, tout paraît plus beau parce qu'on est dans la découverte. Voici quelques points clés basés sur notre propre expérience : 1. L'école et la garde des enfants Nos enfants avaient 4 ans et 7 ans à notre arrivée. Comme en France, l'école dépend du secteur de résidence, et la nôtre n'offrait pas de maternelle 4 ans (la maternelle n'étant d'ailleurs pas obligatoire à cet âge au Québec). Par chance, nous avons réussi à trouver une place en garderie à Magog, et l'intégration de notre plus jeune s'est très bien passée. Pour notre grande fille, cela a été un peu plus compliqué, notamment en raison d'une expérience difficile avec une éducatrice au service de garde, des groupes d'amis qui c'était déjà fait, ....etc 2. La réalité des distances Je vous conseille vivement de bien analyser les distances sur une carte. Ce qui semble proche à première vue peut prendre beaucoup de temps en réalité. Nous étions installés en forêt et il fallait faire 25 minutes de route pour le moindre déplacement, ce qui est vite devenu très contraignant au quotidien. 3. L'aspect financier et le permis de travail Nous sommes arrivés en PVT, sans offre d'emploi préalable. C'est une formule que je déconseille si c'est possible : une grande partie de nos économies y est passée, le temps que nous trouvions du travail. De mon côté, je n'ai rien pu trouver la première année, car les horaires des garderies et des écoles ne me permettaient pas de faire les trajets tout en allant chercher les enfants à temps (d'autant plus que mon mari faisait 1 h 30 à 2 h de route par jour pour son travail). Si c'était à refaire, nous viendrions avec une promesse d'embauche. Le permis de travail fermé (PTF) offre plus de sécurité financière au départ, même s'il faut rester prudent : si la relation avec l'employeur se passe mal, cela peut vite devenir compliqué. À garder en tête également : pour progresser professionnellement au Québec, il est souvent courant de changer d'employeur tous les 2 ou 3 ans (selon le domaine). Concernant le marché de l'emploi, même si l'on entend souvent que « ça recrute partout », la réalité est plus nuancée : beaucoup d'offres facilement accessibles concernent des emplois très peu rémunérés (comme chez Tim Hortons ou Canadian Tire). 4. Le système de santé Grâce à l'entente préalable entre la France et le Québec, nos enfants ont pu bénéficier de la RAMQ rapidement. Cependant, pour les adultes, l'accès à une couverture complète dépend souvent de l'assurance collective de l'employeur (ce qui n'est pas automatique en permis ouvert). L'accès aux soins reste très difficile : avoir un médecin de famille relève de la chance. On fait très souvent affaire avec des infirmières praticiennes spécialisées (IPS, ou « super-infirmières ») qui peuvent prescrire certains traitements, mais rarement avec des médecins. Quant aux urgences, les temps d'attente y sont encore plus longs qu'en France. 5. Le cadre de vie et la région de l'Estrie Nous avons adoré l'Estrie ! Magog a été mon vrai coup de cœur. Venant du bord de mer en France, retrouver ce petit bout de lac avec son sentier glacé l'hiver juste à côté était féerique. Côté géographie, Sherbrooke est à environ 1 h 30 de Montréal (parfois 2 h avec le trafic), ce qui se fait bien quand on s'habitue aux distances nord-américaines. La région est aussi proche de la frontière américaine, mais plus éloignée des Laurentides ou de la ville de Québec par exemple. Cela fait maintenant 3 ans et demi que nous sommes ici. Une fois la phase d'adaptation passée et les habitudes installées, le manque de la France peut se faire sentir de façon importante (la nourriture, la culture, le climat, la proximité de la famille, etc.). Il y a du bon et du moins bon des deux côtés. Il faut aussi être conscients qu'on peut parfois faire face à des réactions de rejet ou des stéréotypes envers les Français (se faire percevoir comme les « maudits Français » ou « les colons » peut être pesant à la longue). Mais le plus difficile reste souvent la précarité liée aux statuts temporaires, qui donne parfois le sentiment de ne pas être tout à fait chez soi. Ceci n'est bien sûr que notre ressenti et notre propre vécu. Il y aurait encore mille choses à raconter ! Nous sommes des milliers à tenter l'aventure, et même si nous traversons souvent les mêmes étapes, chacun le vit à sa façon. C'est aussi ce qui fait la richesse de l'expatriation ! Bon courage à vous.
  15. Bonjour, je m’appelle Lowyick Roméo Mvouta de nationalité congolais de Brazzaville titulaire d’un baccalauréat mathématiques, j’ai 25 ans suis célibataire sans enfants j’ai fais une formation professionnelle en informatique notamment en graphiste et en pack office et je veux immigrer au Canada Je vous remercie d'avance!
  16. Salut @DYB, Merci pour la pertinence DE ta question car celà rencontre mes preoccupations et merci chers @Nathaet @Laurent pour Vos feedback. Aussi, j'aimerais presenter Mon cas et demander de Vos orientations car Il semble evident que vous avez DE l'expérience et vous pouvez nous orientations avec beaucoup de quietude, Je n'estime pas me tromper. En CE qui me concerne, Je suis licencié en infomatique et j'ai une experience professionnelle en environment avec UN agrange assainissement approche communautaire aussi une experience en agriculture. Dans ce contexte, qu'est-ce que nous pouvons retenir et comment s'y prendre pour une immigration professionnelle. Merci de Vos orientations
  17. Bonjour très chers . es ce que quelqu’un peut me parler de cette histoire de preuve de fond par le programme de OSTQ via arrima et si possible es ce que cela es t’il nécessaire des votre arrivée à l’aéroport ? Comment ça ce passe ? Enfin PSTQ je voulais dire .
  18. salut tout le monde est ce que le site marche ou non? bonne chance a tout le monde
  19. oui et quand elles disent prise en charge de 80% pour un montant de 500$ par année civile par exemple, c’est 80% de 500, soit 400. On s’était renseigné, les assurances privées coûtent un bras et remboursent peu surtout après un certain âge et si vous avez déjà eu des problèmes de santé. Si vous avez la chance d’avoir une maladie grave via votre employeur, prenez là et gardez là même si vous quittez la boîte.
  20. Je n'ai pas de nom précis à Sherbrooke, mais quand j'ai fait traduire mes documents pour mon retour à Montréal l'an dernier, je suis passée par l'annuaire de l'OTTIAQ directement et ça m'a bien aidée à trouver quelqu'un de sérieux. Vérifiez bien que le traducteur est agréé et demandez un devis écrit avant, car les tarifs varient beaucoup. Pour des documents d'immigration, ne prenez pas le moins cher au hasard, une erreur de traduction peut retarder tout le dossier.
  21. Votre préparation est impressionnante, on sent que vous avez vraiment creusé le sujet. Pour la stratégie du cheval de Troie en TI, je trouve l'idée intelligente car les employeurs québécois recrutent plus facilement quelqu'un déjà sur place. Mon conseil serait de commencer à réseauter dès maintenant via les groupes professionnels, même à distance. Pour votre conjointe, l'équivalence de diplôme prend du temps alors mieux vaut lancer les démarches tôt. Bon courage à vous deux, votre projet est solide.
  22. Je comprends bien la difficulté de chercher depuis la France, car j'ai fait le chemin inverse il y a quelques années. Les employeurs québécois recrutent beaucoup d'électriciens, mais ils veulent un contact rapide. Je te conseille de préparer un CV au format québécois et de postuler directement sur les sites des entreprises des Laurentides, pas seulement sur les grandes plateformes. Et rejoins les groupes d'entraide sur place, car les postes se décrochent souvent par le bouche à oreille. Bon courage pour ton retour.
  23. Pas évident.... J'ai vu passer ce lien récemment https://mesevenementsemploi.francetravail.fr/mes-evenements-emploi/evenement/778282/travailler-dans-le-secteur-de-la-construction-au-quebec-villeurbanne
  24. Bonjour à tous, Ayant déjà vécu et travaillé au Québec, je souhaite aujourd’hui revenir m’installer dans les Laurentides. Je suis électricien, avec plus de 6 ans d’expérience en maintenance électrique. J’ai récemment obtenu une reconnaissance de 9 975 heures d’expérience par la CCQ, ainsi que mon admissibilité à l’examen de compagnon. Je recherche actuellement un emploi depuis la France, mais les démarches à distance ne sont pas toujours évidentes. Auriez-vous des conseils, des plateformes de recrutement ou des contacts d’employeurs ouverts aux candidatures depuis l’étranger ? Merci d’avance pour vos retours !
  25. Comment on fait pour enseigner le français écrit avec une dyslexie et dysorthographie?
  26. Avant
  27. Merci pour votre réponse ! J'ai 25 ans , un bac ES et j'ai fais des études en llcer japonais (1 an) et en lettre modernes (2 ans ) je n'est malheureusement pas fini ces licence pour certaines raisons dont le diagnostic d'une dyslexie et dysorthographie. Mais je suis actuellement en train de réaliser un DAEFLE(Diplôme d'aptitude à l'enseignement du Français langue étrangère) en spécialisation avec le jeune public . J'ai plutôt un bon niveau en anglais. Je n'est pas forcément de préférence pour la région mais j'ai lu que le Canada cherchait pas mal dans les provinces d'Alberta et de Colombie Britannique. J'ai aussi une lettre de recommandation de l'école ou j'ai travaillé
  28. Je lis ce fil avec intérêt car je suis revenue à Montréal l'an dernier après neuf ans en France. Le retour demande pas mal de préparation, surtout pour la santé et les démarches. Pour Sab74, l'idée du conseiller en immigration me semble sage avant d'engager des frais. De mon côté, ce qui m'a le plus aidée, c'est de prévoir une bonne épargne pour les premiers mois et de ne pas sous-estimer l'hiver. Bon courage dans vos réflexions, chaque parcours est différent.
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