Habitués sonofliberty Posté(e) 25 août 2007 Habitués Posté(e) 25 août 2007 Salut !Quels sont les enjeux de la question de l'autonomie du Québec ? Citer
Habitués Nemesis Posté(e) 25 août 2007 Habitués Posté(e) 25 août 2007 Un peu de lecture, le sujet ayant déjà été traité à de (trop?) nombreuses reprises sur le forum : Situation politique au Québec Citer
Genspol Posté(e) 25 août 2007 Posté(e) 25 août 2007 Salut !Quels sont les enjeux de la question de l'autonomie du Québec ?Tu as un travail à faire sur le sujet? Comme intro je te conseille la bio de Bourgeault qui vient tout juste de sortir. Bourgeault a été le premier leader souverainiste, l'un des plus grands tribuns québécois, mort de la maudite cigarette. Citer
Habitués sonofliberty Posté(e) 26 août 2007 Auteur Habitués Posté(e) 26 août 2007 Salut !Quels sont les enjeux de la question de l'autonomie du Québec ?Tu as un travail à faire sur le sujet? Comme intro je te conseille la bio de Bourgeault qui vient tout juste de sortir. Bourgeault a été le premier leader souverainiste, l'un des plus grands tribuns québécois, mort de la maudite cigarette.merci !!!! Citer
Genspol Posté(e) 26 août 2007 Posté(e) 26 août 2007 Salut !Quels sont les enjeux de la question de l'autonomie du Québec ?Tu as un travail à faire sur le sujet? Comme intro je te conseille la bio de Bourgeault qui vient tout juste de sortir. Bourgeault a été le premier leader souverainiste, l'un des plus grands tribuns québécois, mort de la maudite cigarette.merci !!!!Je t'invite à acheter le dernier numéro de l'Actualité sur les 30 ans de la Loi 101Lorsque la Loi a été votée, Lévesque avait dit que c'était humiliant pour une population de 80% d'imposer sa langue à 20%. Tout est là. http://www.lactualite.com/societe/article....823_151748_3192Une charte sur un toit brûlant Qualifiées de racistes lors de leur adoption, la loi 101 et sa Charte de la langue française ne reçoivent aujourd'hui qu des éloges. Mais les francophones demeurent les moins bilingues des Québécois. Ont-ils raté le train? par Benoît Aubinpublié dans L'actualité du 15 septembre 2007 La terre a tremblé, la Révolution tranquille sest terminée, et le Québec postmoderne est né, il y a 30 ans cet été, le 27 août 1977, quand Camille Laurin, un psychiatre nationaliste qui se teignait les cheveux et se donnait des airs de sphinx imperturbable, a entrepris de guérir le Québec des démons qui le tourmentaient en le soumettant à une thérapie de choc qui allait changer la société québécoise « de manière irréversible », disait-il, en changeant la perception que chacun se faisait delle.La loi 101, votée dans lallégresse et les cris de détresse à lAssemblée nationale, ce jour-là, visait, selon son auteur, à « faire de Montréal une ville aussi française que Toronto est anglaise ». Elle accordait aux francophones du Québec le droit de travailler, de commercer, dêtre administrés, éduqués, soignés et jugés en français un « droit » quelle « offrait » aussi à tous les autresLa loi 101 était la dernière-née dune série de lois qui cherchaient à régler le problème de la langue au Québec (lois 22 et 63) et qui avaient toutes provoqué la chute des gouvernements qui les avaient proposées pour avoir failli, faute daudace ou de ténacité, à redonner « le Québec aux Québécois », comme le réclamait, parfois violemment, la rue à cette époque-là.Camille Laurin avait décidé de frapper fort : la seule façon dimposer le français comme « langue dusage, publique, normale au Québec » serait de le rendre économiquement attrayant pour chacun. Mais lélite économique dalors était surtout anglophone, majoritairement unilingue et généralement imperméable aux aspirations de la majorité francophone qui portait, presque seule, le fardeau du bilinguisme.Il fallait donc opérer une révolution, déloger cette élite ou, à tout le moins, lamener, de force si nécessaire, à revoir sa vision du monde. Pour accélérer les choses, Laurin allait modifier la réalité en en changeant les manifestations : à partir de ce jour-là, et pour bon nombre dannées, langlais devint une langue proscrite de laffichage au Québec. Fini les bonded carriers, les tune-ups, les groceries. Fini les affiches bilingues. Et pour empêcher les enfants des immigrants de sassimiler massivement à la minorité anglophone, il allait obliger tous ceux qui nétaient pas nés de parents éduqués eux-mêmes en anglais au Québec à sinscrire à lécole française.Les anglos ont hurlé, puis ceux qui ont choisi de rester se sont adaptés à leur nouveau statut de minoritaires. Les allophones en ont profité pour devenir les champions du multilinguisme en Amérique Citer
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