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jimmy_choo

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About jimmy_choo

  • Rank
    Incontournable
  • Birthday 07/10/1983

Profile Information

  • Gender
    Homme
  • Statut
    en processus d'immigration
  • Date d'arrivée
    01-09-2013
  • Profession
    Conseiller en assurance
  • Préoccupation
    Renseignements au sujet de l'immigration
  • Pays d'origine
    FRANCE
  • Pays de résidence
    France
  • City
    Bordeaux

Contact Methods

  • Website URL
    http://
  • ICQ
    0
  1. Bonjour à tous, Nous avons lu avec intérêt, parfois avec étonnement, voire incompréhension ou agacement lensemble des propos. Nous remercions chacun, chacune, aussi véhément soit-il ou soit-elle dans son écrit. Un forum est un lieu dexpression, parfois incontrôlable (même si un modérateur ne ferait pas de mal !) mais souvenons-nous que forum, à lorigine désigne aussi un. marécage ! Nous avons été assez surpris par la véhémence de certains en effet. Nous la respectons pleinement mais nous souhaiterions inviter les personnes ayant déposé des avis très négatifs à notre égard à bien se poser la question de leur propre choix. Notre témoignage a le mérite dexpliquer NOTRE choix, en aucun cas il ne devrait avoir une telle influence sur ceux qui considèrent que nous démoralisons ou mettons le moral à zéro. Votre projet est-il si fragile ? Est-ce dencouragement dont vous avez tant besoin ? Pour ces personnes, nous leur conseillons vivement de bien considérer leur projet : est-il si solide ? ne fuyez-vous pas quelque chose ? Notre conclusion appelle à cette considération : lherbe nest pas toujours plus verte ailleurs Certes, nous avons mis du temps à construire ce projet et du temps aussi à labandonner : pour nous, cest une force. Ce nest pas parce quun projet, motivé, met du temps à se mettre en place ou pas quil est ou nest pas de qualité. Sinon, il ne faut pas parler de projet dimmigration mais de choix radical et dans ce cas, les personnes qui font ce choix nont pas besoin dun forum pour sen persuader... Et pourquoi diable dailleurs faudrait-il se décider « sur-le-champ » ? Nous avons pour habitude, dans nos emplois respectifs (de direction) de ne pas décider à la légère et de peser le pour et le contre. Bien entendu, cest notre vision des choses qui nous a décidé à renoncer à ce projet et cest bien normal quune vision soit portée par celui ou celle qui pose le regard sur les modes de vie, le travail, la société dun autre et la considère avec ses propres repères. Nous avons souri aux nombreux témoignages (parfois dune rare contradiction !) quant au fait de jauger et de juger « sans en avoir lexpérience » ! Sachez déjà quon vous demandera, sur place, davoir une expérience Québécoise ! et les québécois ont bien raison sur ce point. Mais ce nest pas parce que nous navons pas connu la guerre que nous navons pas le droit démettre un avis sur le sujet et je pense que vous avez tous un avis sur un pays, une tradition locale, un mode de vie sans avoir jamais visité ni le pays ni vécu avec ses habitants. Chaque être humain se fait une idée, une représentation de la réalitéLa nôtre nétait pas favorable au Québec et plus précisément à une immigration sur Montréal. Nous avons le droit et la possibilité dexprimer notre ressenti, notre appréhension, nos craintes. Vous avez le droit de les trouver infondées, de ne pas être daccord mais nous navons insulté aucune communauté, aucun pays. Nous avons trouvé des choses positives à Montréal (nous relire), des choses moins positives aussi et nous trouvons en France des choses plus ou moins positives aussi. Ceci étant, ce qui nous a fait prendre la décision de renoncer est motivé par notre situation (qui pour rappel est plutôt confortable), notre ressenti, notre représentation de Montréal. Nous souhaitions faire part, à travers ce témoignage, dun recul que nous avons pris le temps davoir. Trop souvent les projets présentés manquent de recul : tout serait mieux là-bas, tout nest pas bien ici. Tout est plus simple là-bas, tout est compliqué ici, etc. Pour nous, immigrer signifiait tout reprendre à zéro pour vivre autre chose. Cet autre chose, au fil du temps, des rencontres, des visites, sest étiolé et a fini par ne pas nous donner envie de le vivre. Alors pour ceux qui se précipitent un peu vite (et les commentaires étrangement toujours très positifs, très encourageants, très nombreux sont étonnantsune vraie propagande ! personne dailleurs na relevé la contradiction forte entre les scores du CSQ et le peu de cas, une fois sur place, fait aux diplômes et expériences), nous invitons chacun à faire la part des choses. Rien ne sert de se précipiter dans un projet quand on y cherche les remèdes à ses mauxRien ne sert de considérer lailleurs comme forcément meilleur et porteur davenir, nous sommes les seuls responsables de ce que nous devenons. Rien ne sert dinsulter, de dénigrer, de crier au scandale, vous vous en prenez à vous-même, à vos peurs, à vos craintes, à vos faiblesses et cest certainement votre façon de ne pas les affronter vraiment. Nous avons la prétention de croire que nous avons vaincu les nôtres, être capable de partir cest une décision quil faut pouvoir prendre, être capable de renoncer aussi, lun ne demande pas moins de courage que lautre : dun côté, le risque, laventure, la peur, de lautre, la crainte éternelle de ne pas avoir accompli quelque choseLes deux se valent et se respectent ! Bon vent à tous.
  2. Notre expérience du Canada ne se fera pas ! Nous avons commencé à réfléchir à ce projet de départ il y a longtemps, en fait, dès 2004. A lépoque nous étions sur Nantes, moi en CDI avec un bon travail mais un peu saturé du poste, mon ami avait des emplois plus précaires et moins stabilisés. Nous avons tous les deux évolués assez rapidement, mon salaire a presque doublé en moins de 10 ans, mon ami a été recruté en CDI dans un grand groupe dassureur où il est passé du niveau bac à bac+5 sur son temps personnel. Nous voilà en 2011, avec toujours, ce projet à cur. Sans savoir réellement ce qui nous motive.Plusieurs choses en fait : lenvie de partir, de changer, de vivre une nouvelle expérience voire de se mettre un peu en danger, en difficulté face à un environnement totalement nouveau, nécessitant de mobiliser nos capacités dadaptation, dêtre humble, de faire sa place modestement. Notre dossier de CSQ déposé, nous recevons une réponse ultra rapide, moins de 1 mois ! Très motivant pour nous ! Entre temps, nous tergiversons Y aller ? Rester ? Nous décidons donc de nous y rendre en été ; 15 jours à arpenter Montréal, à découvrir cette ville, ses quartiers, ses restaurants, son ambiance estivale. Très plaisant ! La balade en vélo le long du canal Lachine jusquà Saute-Moutons, une ville très verte, ensoleillée, agréable, très propre (ça nous change !). Le temps semble plus lent. Nous sommes un peu surpris par la frénésie du sport, du vélo (ne pas marcher sur une piste cyclable, danger de mort !). Mais on sent que la Ville renaît dun rude hiver. Certes, les mets sont moins exotiques, les saveurs plus américanisées (je connais très bien les USA pour y avoir vécu et travaillé), les supermarchés regorgent de junkfood, les fruits et légumes souvent importés, mais il règne une certaine tranquillité de vivre. Entre temps je connais une forte progression dans mon travail, je change de poste et à nouveau mon salaire augmente nettement. Mon ami poursuit son évolution aussi, il est muté dans une agence, passage obligé pour évoluer vers un poste de cadre à moyen terme. Le dossier est mis un peu en suspens et nous décidons même de ne pas le poursuivre. Même si notre impression de Montréal est bonne, nous prenons beaucoup, beaucoup de renseignements et nouons des amitiés avec des expatriés sur place. Leur analyse, leur vie là-bas sont plus mitigées que notre enthousiasme. Notre niveau de rémunération en France (presque 100.000 par an à deux) est confortable, le sacrifice sera-t-il acceptable ? Après un an dabandon du dossier et à loccasion dune de nos très nombreuses conversations sur le sujet, nous décidons de le reprendre : la vie vaut la peine dêtre risquée ! sans piment pas de saveur ! ne pas changer cest stagner, rester en France est confortable certes mais une vie sans aventure nest pas stimulante ! Tous les deux sommes exaspérés par le système français : non pas que la solidarité nationale ne soit pas un bénéfice mais parfois, cest un peu trop : comment peut-on donner un revenu de solidarité active (déjà le terme « revenu » !) sans aucun travail en échange ? Pourquoi ne pas demander aux demandeurs demploi un effort de 1 ou 2 jours par semaine de travail bénévole (association, aide aux anciens, etc.) en échange des prestations perçues ?! ça permet au moins de ne pas perdre pied avec le monde professionnel et de rester actif ! Sans compter le monde du travail avec son système trop hiérarchique, conservateur, nos Directeurs qui se comportent en véritables « châtelains » avec leurs cours, leurs avantages, leurs droits divinsNous voilà donc à nouveau enthousiastes, nous poursuivons les démarches avec le fédéral, réponse fulgurante : en moins de 1 mois nous avons le feu vert pour la visite médicale ! Certes notre dossier doit être jugé « bon » (nous avons tous les deux 10 ans dexpérience, bac+5 minimum, moins de 40 ans). Et nous avions prévu un voyage en février de cette année 2013 pour nous faire une idée de lhiver et rencontrer nos amis sur place. Ce voyage sera un choc terrible !! Dabord, il fait froid, ok on le sait tous, il fait froid au Canada. Oui il y a du soleil, oui cela relève les températures ; mais quand il fait froid, que faire ? Si vous naimez pas trop les sports dhiver (patin à glace, ski, luge, etc.)que faire ? La ville souterraine ? On se lasse viteNous vous conseillons dailleurs de vous y rendre à 7h du matin pour voir une face cachée du Québec : les sans-abris sy regroupent pour se réchaufferet ils sont plutôt nombreux ! Bref, en hiver, difficile davoir des activités : on reste donc plutôt chez soiEt nous avons imaginé 4 mois dhiverQuel ennui ce doit être ! Et puis nos amis sur place nous ont glacé le sang ! Ils travaillent tous, cest vrai et du travail sur place, ça ne manque pas. Oui les diplômes ont moins dimportance. Mais tous confirment : sans expérience Québécoise on nest pas intégré. Peu importe vos bac+10 et vos 10 années en France, ici, on se doit davoir son expérience QuébécoiseMais alors, pourquoi mettre comme critère de « recrutement » sur les dossiers CSQ, les diplômes, expériences, langues parlées comme autant de critères plus favorables à votre notation? Pourquoi demander des francophones, bien diplômés, avec de lexpérience, jeunes ? Il semble quune vraie hypocrisie règne à ce niveau Sans parler bien sûr du business considérable que la politique dimmigration doit générer (faites le calcul du coût dun dossier par rapport au nombre de postulants dans le Monde). Bref, tous nos amis sur place, venus de France confirment : il faut passer par une expérience Québécoise et une chute vertigineuse de revenus. Mais ce qui nous a le plus choqué cest la discrimination. Tous confirment aussi : un français sera moins bien rémunéré, moins bien traité parfois quun Québécois pur souche Et tous en font lamer expérience aujourdhui, en tous cas, dans les 3 premières années de leur arrivéeOutre ces discriminations, nous navons pas retrouvé, cet hiver, la joie de vivre de lété. Nous avons ressenti très fort une société très individualiste, chacun pour soi, peu de communication, des visages fermés, une forme de vague à lâme. Et puis les prix nous ont surpris ! Un restaurant pour deux avec un plat, une boisson, un café, 50 euros ! Certes cest au Laïka, lieu un peu branché mais rien dextraordinaire ! La nourriture, tant au restaurant quau supermarché, reste un défi pour nousDifficile dy trouver son bonheur. Les logements aussi, mal équipés, mal isolés, de mauvaise facture (nous avions un T3 dans un immeuble de 2010). Certes, sexpatrier cest accepter ce changement. Mais nos amis nous ont fait la peine ; ils se battent, en bavent vraiment, travaillent dur. Et ce que nous venions chercher, eux aussi dailleurs, on ne le trouve pas : lorganisation au travail leur semble désastreuse, à force de ne pas vouloir de conflit, les services communiquent difficilement entre eux, on ne se dit pas les choses pour ne pas froisser lautre et du coup, les axes de progression sont souvent peu incités : fais ce quon te dit, pas de vague ! Chacun de nos amis était venu trouver un marché du travail ouvert (il ne lest pas tant que ça), des rémunérations plus intéressantes (elles le sont si votre niveau de revenu est faible en France, pensez à compter TOUS vos avantages : allocations, défiscalisation, santé, médecin de famille avec suivi, tickets restaurants, mutuelles dentreprise, jours de carence payés, congés payés et RTT, chômage, etc). Sur place nos amis ont vécu de grands moments avec les médecins le système de santé Et de conclure : si tu es très malade, mieux vaut rentrer ou aller à Cuba ! Au-delà de ça, nous avons trouvé Montréal triste, peu dactivités sont proposées lhiver (à linverse de lété), culturellement, cest léger, socialement cest un peu chacun pour soi, au niveau professionnel les témoignages ne sont pas bonsAlors pourquoi tenter le diable ?! Oui nous avons en France des tas de contraintes et de sources dénervement quotidiennes (les transports, les impôts, le chômage, etc.). Nous avons mille raisons de nous plaindre, chaque jour. Mais regardons avec objectivité nos avantages ... Nous avons fait deux voyages (et moi 3 en tout) au Québec, rencontré des dizaines de personnes, échangé avec autant, nous avons lu des dizaines douvrages, de livres de récits. Notre avis nest pas fondé sur une idée préconçu il sest construit sur plusieurs années de réflexion, de débats. Lors de notre séjour cet hiver nous avons terminé notre semaine par un déjeuner à Commensal (une cafétéria végétarienne, très bonne !). Un vieux monsieur à la retraite nous a abordé en comprenant notre origine. Il est Québécois et nous raconte sa vie, riche de découvertes, de voyages, de rencontres. Nous lui parlons de notre projet et de notre situation en France. Il déchante et conclue : si je devais minstaller aujourdhui dans un pays, je choisirai le vôtre, La France. Il est rempli de défauts. Mais les gens sortent pour dire quils ne sont pas daccord. Et vous mettez en uvre la solidarité nationale. Un pays qui éduque ses enfants et qui soigne ses citoyens gratuitement est digne dune démocratie. Cet échange a conclu notre séjour et confirmé notre choix. Lherbe nest pas toujours plus verte ailleurs !
  3. Bonjour, Nous sommes actuellement en processus d'immigration. Je suis conseiller en assurance depuis 7 ans et suis titulaire d'un Master 2 et mon ami est responsable d'un établissement de formation avec 10 ans d'expérience professionnelle. Nous allons quitter maison (dont nous sommes propriétaires à Bordeaux), amis et famille pour cette belle aventure. Cependant, le fait de lire les (nombreuses) désillusions nous fait un peu peur. Mais bon l'expérience d'immigration est propre à chacun. C'est pourquoi aujourd'hui nous mettons également une évolution en France dans la balance. Votre expérience est assez semblable à d'autres que j'ai pu lire (malheureusement). Que nous conseilleriez-vous de faire dans notre situation? Il est vrai que le réseau a de l'importance. C'est pourquoi nous avons commencé à constituer le nôtre via linkedin et nos rencontres professionnelles. A tel point que j'ai presque un emploi... Cependant, mon ami a 40 ans, une belle carrière française et je ne souhaite pas le mettre en difficulté. Donc...
  4. Bon je dois avouer que je me suis inscrit il y a peu de temps donc je garde espoir !!!! Je travaille dans le domaine des assurances mais je n'ai pas vu s'il y a des employeurs potentiels aux journées Québec 2012.
  5. Bonjour à tous, Notre dossier de résidence permanente est arrivé à Sydney (pour la seconde fois). Nous poursuivons donc et notre prochaine étape est un voyage de repérage à Montréal en février 2013. Nous souhaitons profiter de ce voyage pour rencontrer des associaitons, des cabinets de placement et des employeurs potentiels. Nous aurions aimé savoir si cela est pertinent dans le sens où nous envisageons de nous établir en septembre 2013? Nous avons également demandé à participer aux journées Québec 2012 à Paris qui ont lieu en novembre et nous n'avons toujours pas reçu de réponse. Etes-vous également dans ce cas? Nous vous remercions pour vos réponses.
  6. Merci pour ta réponse. Néanmoins, il s'agit de délais moyens. J'ai consulté les statistiques d'immigrer.com. Il se passe en moyenne 3,5 mois entre la date de dépôt du dossier fédéral et la date de la visite médicale. Ca semble être plus rapide. Nous avons un dossier prioritaire qui permet également un traitement plus rapide de notre demande.
  7. Bonjour à tous, Nous avons obtenu notre CSQ il y a quelques mois en traitement prioritaire. Après avoir longuement réfléchis, nous avons décidé d'aller plus loin dans cette aventure. En quelques jours, nous avons réunis les documents demandés dans la trousse du Fédéral et nous avons adressé notre dossier par lettre recommandée internationale le 1er juin 2012. Notre courrier est arrivé à bon port (à Sydney en Nouvelle-Ecosse) le 8 juin. Pour plus de précaution, nous avons fait un grand nettoyage dans nos mails et nos spams pour ne pas zapper un accusé de réception électronique. Je vous sollicite chers forumistes car nous nous questionnons au sujet des délais de réponse et d'envoi des IVM par le Fédéral après réception du dossier. Pouvez-vous éclairer nos lanternes tout en sachant que nous avons un dossier prioritaire (c'est notifié sur les CSQ)? Nous envisageons de faire l'aller simple en juin 2013. Cela vous semble-t-il réaliste? Merci pour votre aide.
  8. @Bathéo : merci pour le simulateur, même si je dois avouer que je ne sais pas trop quoi répondre à certaines questions. J'ai fait une simulation mais le montant me semble important. Quelle est selon toi la différence entre passer par le CEGEP et passer par l'université? Quels diplômes as-tu??
  9. Bonjour à tous, Je suis actuellement en procédure d'immigration. Mon dossier fédéral est bouclé et je vais l'envoyer d'ici quelques jours. En France, je travaille dans le domaine des assurances et je suis titulaire d'un bac+5. Ce métier n'est pas une vocation car j'aurais aimé être infirmier mais les choses de la vie m'ont amenées à revoir ma copie. Du coup, avec ce projet d'immigration, je me dis que c'est peut être le bon moment pour entreprendre des études dans ce domaine au Québec. Malgré mes recherches, je n'ai trouvé aucun témoignage faisant état d'une reconversion dans ce métier. Je sais uniquement qu'il s'agit d'une profession réglementée. Je voulais donc avoir votre avis. Est-il possible de se reconvertir dans ce domaine au Québec? En connaissez-vous les modalités? Je pense que je devrai reprendre les études et donc rester sans revenu. Est-il envisageable de percevoir une bourse d'étude ou d'être financé par un hôpital? Je vous remercie pour vos réponses et votre aide.
  10. Bonjour à tous, Après de nombreux doutes et de très nombreuses interrogations, nous avons décidé d'avancer dans notre projet d'immigration. Nous nous sommes finalement dit : pourquoi ne pas tenter l'aventure... Le dossier fédéral est bouclé et il va partir d'ici peu. Maintenant nous nous interrogeons sur les délais de traitement. Nos CSQ nous ont été délivrées très rapidement et portent la mention "Traitement prioritaire". Alors voici notre question : est-il vrai que cette mention permet un traitement plus rapide du dossier fédéral? Quels sont les délais moyens? De surcroît, nous nous questionnons sur l'endroit où nous allons atterrir. Nous hésitons entre Montréal (que nous connaissons) et Toronto. Pouvez-vous nous faire part de vos impressions? Avons-nous plus de "chances" d'obtenir un travail à Toronto (nous parlons bien anglais)? La qualité de vie et le coût de la vie sont-ils semblables? Je vous remercie pour vos réponses.
  11. Merci mais après de très nombreuses recherches, les mairies refusent (les préfectures aussi) de certifier conformes les copies de cartes d'identité et de passeports. Certains fourmistes les ont envoyés sans cette certification et ça n'a pas posé de problème. Je peux aussi faire un courrier en expliquant la situation aux services d'immigration?
  12. Bonjour à tous, Je dois joindre les copies certifiées conformes dans le dossier fédéral. Cependant, ma mairie refuse de certifier nos cartes d'identité, nos passeports et notre contrat de PACS. Effectivement, j'ai trouvé cette info : Le maire ne peut certifier : les documents lorsque leur certification est de la compétence exclusive de lautorité qui détient la minute ou lacte les actes dressés par des Officiers Publics : notaires, greffiers toutes pièces provenant des tribunaux les certificats de nationalité toutes pièces détat civil les extraits du casier judiciaire les documents bancaires tous documents privés les lettres et contrats commerciaux Je souhaiterais avoir votre avis. Des forumistes ont-ils déjà été confrontés à cela? Comment avez-vous fait? Un grand merci à vous.
  13. Tiens moi au courant!!! Moi je poste mon dossier à la fin de la semaine!!!!
  14. Merci! J'ai également un dossier prioritaire. Je suis surpris du temps record pour l'obtention des CSQ. Il semblerait que le dossier fédéral va également très vite lorsqu'on est prioritaire!!
  15. Oups je suis vraiment désolé pour l'écriture.... Merci beaucoup pour les infos!!!
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