Jump to content

Winston

Membres
  • Posts

    29
  • Joined

Profile Information

  • Gender
    Homme
  • Statut
    Canadien(ne)
  • Date d'arrivée
    26-02-2007
  • Pays d'origine
    France
  • Pays de résidence
    France
  • City
    France

Recent Profile Visitors

The recent visitors block is disabled and is not being shown to other users.

Winston's Achievements

  1. Vous avez déjà des contrats et vous pensez que c'est impossible? Sérieusement? Mon conseil: louez un airbnb près de l'école de vos enfants et essayez de nouer des contacts avec les parents des autres enfants. Venant du Canada, vous serez une source de curiosité et d'exotisme, et ils essaieront de vous aider. Le bouche-à-oreille sera votre meilleure option. Enfin, ça a fonctionné comme ça pour nous. Encore faut-il accepter de ne pas passer par le modèle habituel: agence, caution etc. Ce sera en effet très difficile comme ça malgré vos contrats. Également, ça fonctionne bien dans des petites villes ou villages, aucune idée dans une grande ville. En même temps, il faut vraiment le vouloir pour retourner dans une grande ville en France... est-ce votre cas? Bon courage.
  2. Je ne sais pas si tu cherches un transporteur transatlantique par bateau, mais si c'est le cas: pour tes boîtes, malles etc.: Gallieni Movers: the best! Je les ai eus à l'aller en 2007 et au retour en 2020. Pas une seule boîte manquante, rien de cassé, prix ok (pour moi), servie premium. Des gens honnêtes et sérieux. Bon, il faut dire que j'avais emballé ça premium de mon côté aussi, avec liste du contenu de chaque carton, nom et numéros, boîtes renforcées avec polystyrène et scotch tape robuste. Mais je tenais beaucoup à mes affaires (livres, électronique, instruments de musique etc.) Pour le chat par contre, c'est avec la Cie aérienne Bon retour! Je ne regrette quant à moi pas du tout mon retour. C'est tout de même plus dur en France pour l'emploi, à moins d'avoir en CV en béton et des contacts, ou une profession en demande ou... et les gens sont parfois irritants, bien plus qu'au Québec. Peu de choses ont changé en fait, disons sur ces 2 aspects là.
  3. PVI, j'ai vendu à un immigrant en effet... pas un nouvel arrivant ou un futur arrivant, mais un non-citoyen (ou pas encore citoyen). J'avais donc vu juste. L'immigrant en question était déjà résident sur le sol Canadien, et donc le covid n'a eu aucun impact sur la vente. Les ⅔ des offres sur ma maison ont d'ailleurs été le fait d'immigrants, et une grande majorité des visites étaient aussi le fait de minorités visibles...
  4. Introuvable au Canada/Quebec. Heureusement j'avais conservé les miennes en arrivant. Elles sont reparties avec moi en France.
  5. 18m3: environ 4200€ (assurance offerte car je les avais pris a l'aller), puis il y avait un 10% pour les cartons faits soi-même Je les ai recommandés à des amis, et pris en 2006 pour aller au Canada, et en 2020 pour en repartir: Gallieni toujours au top, tu peux y aller les yeux fermés avec eux. Le but c'est justement d'économiser du volume vu que le prix est en fonction de ça et pas du poids
  6. Moi j'ai eu Gallieni au départ déjà, donc je connais. Sur ce forum, ils sont nombreux à les avoir utilsés. Ils savent ce qu'ils font.
  7. Merci. PTI, Gallieni te coûterait 860€ pour 2m3 (hors assurance). Par contre, ils ont une promotion pour leur 20.000 déménagements au Québec: 5% de remise si tu utilises leurs cartons, ou 10% si tu emballes avec les tiens. D'après mes calculs, ça te coûterait donc 774€, soit environ 1200$ CAN au taux d'aujourd'hui (hors assurance toujours). C'est 400$ de moins (à vérifier). Je trouve qu'ils sont pas mal. Les containers arrivent à Anvers (en Belgique), donc après, le temps de dispatcher le tout, mais ils ont de l'expérience. Fais faire un devis sur leur site gallieni-demenagements.com Numéro de Grégory: 514-445-5932
  8. Salut Leah. Bon retour en Normandie! Je rentre en France vendredi prochain, en Provence, après 14 ans au Québec. Mes affaires quitteront le Québec après moi en novembre, je les entrepose dans un locker entre temps (depotium.com) C'est Gallieni qui va se charger du déménagement, et effectivement, ton estimation, ce sont les prix. J'ai plus de 10m3 en ce qui me concerne, donc c'est un sacré budget, mais bon, je ne laisse pas mes trucs ici. Bonne chance!
  9. Qui a dit embarrassant? Par contre, en quoi une question concernant le résultat d'une analyse ou d'une radio concerne la secrétaire? Ou même la raison pour laquelle je veux une consultation? Ce n'est pas à elle de déterminer si oui ou non, j'ai une raison valable. La seule raison que je vois est que le système est engorgé et qu'ils n'ont pas le choix. En tout cas, je ne me souviens absolument pas avoir dû me justifier une seule fois de quoi que ce soit en France...
  10. Je ne sais pas si ton post m'était destiné, mais en ce qui me concerne, c'est certain que je ne vise que les villages ou les petites villes en France. Avant même mon départ pour le Québec, c'était devenu n'importe quoi dans les villes moyennes et grandes, avec un taux de criminalité très élevé, des maires qui ne maitrisent rien, et des comportements honteux et déplorables. Je me doute que ça n'a pas changé, et que ça s'est même aggravé. Le Québec en tant qu'alternative à ce bordel peut être une bonne idée, mais il faut accepter le fait que tu seras pour toujours un "Français", avec tout ce que cela sous-entend de péjoratif pour les locaux. S'y intégrer n'est pas difficile en soi, mais quand tu regardes le % de Français qui rentrent au final, il faut surtout voir ça comme une expérience. Quitter son pays pour toujours n'est pas donné à tout le monde.
  11. Personne ne veut finir aux urgences. Je suis en excellente santé (sinon je me serais fait refouler dès le processus de sélection), et pourtant il m'est arrivé de tomber assez malade (comme ça arrive à -presque- tout le monde), 6 ans après mon arrivée. Cette fois-là c'était sérieux, et pourtant... j'ai passé 13h en salle d'attente alors que j'avais attrapé une méningite. J'aurais clairement pu y rester (mon grand-père est décédé d'une méningite foudroyante en quelques heures). Heureusement pour moi, ce n'était que viral... sauf que je ne l'ai su qu'après, alors si ça avait été grave, j'étais cuit. Par contre, je me suis fait passer devant au triage et après par des "acteurs" qui connaissaient visiblement mieux le système de santé local, et ressortaient tout sourire sur leurs 2 pieds et sans assistance au bout de 2h, alors que je souffrais sur ma chaise en attendant mon tour. Je ne veux pas te faire peur mais réfléchis bien quand même à ton immigration. La santé, ce n'est pas toujours le genre de choses qu'on prend en compte en venant ici, surtout quand on est jeune, mais l'âge avançant, ça devient un critère important. Et sinon, il m'a fallu 12 ans avant d'avoir un médecin de famille (et encore je suis chanceux, certains Québécois n'en ont même pas, quel maudit franchement!) Bon, il doit lire ses fiches internet pour répondre aux questions, et quand on appelle pour un rendez-vous, les secrétaires te filtrent en posant des questions qui ne respectent aucunement le secret médical Mais que voulez-vous? C'est pourri, mais c'est gratuit: réjouissez-vous! Je ne peux pas imaginer que le système de santé Français que j'ai connu se soit mis au diapason de ce système-là, désolé. Est-il devenu plus cher en France? Sans doute. Déjà, la population vieillit, et qui dit population vieillissante dit budget santé qui explose. Par contre, il faudrait aussi parler des aberrations concernant certains dispositifs scandaleux de remboursements de soins de santé pour des gens qui n'ont jamais cotisé au système Français... Un problème crucial à régler, mais qui le sera tôt ou tard, sans aucun doute.
  12. Mes parents ont refusé le parrainage, ils ne se voyaient pas vivre ici avec un tel climat à plus de 85 ans, et je les comprends! On ne déracine pas un vieux chêne... Nous non plus, on n'était pas tout le temps les uns chez les autres. Par contre, je ne pourrais pas concevoir un éventuel décès à distance. Cet aspect des choses est bien souvent négligé par les immigrants qui viennent s'installer ici, la jeunesse sans doute... Quoiqu'il en soit, la COVID a modifié les perspectives, et pour de nombreux Français d'après ce que j'ai pu entendre au consulat.
  13. Absolument, c'est tout-à-fait ça... bien résumé. Je ne m'en rends pas malade non plus, mais je n'aime pas cet aspect là des relations humaines ici. Je n'ai pas envie d'être dans le déni, de faire comme si ça n'existait pas. Mes amis et ma famille de France me manquent. Je rentre. Il y a une part de risque c'est vrai, mais j'assumerai. Je tourne la page, je ne suis ni le premier ni le dernier qui ressentira ça au cours de son aventure au Québec... Bon attention, dans mon cas, le comportement des gens n'est pas la raison du retour. Je précise au cas où...
  14. Être prévenant, anticiper, devancer les attentes, se fendre en 4 pour quelqu'un, avoir un certain sens de l'hospitalité... non pas parce qu'on te le demande, mais par pure amitié, ou de façon complètement désintéressée c'est ça dont je parle. Ça demande d'être un minimum conscient de ton interlocuteur et du contexte. Mais c'est trop demander ici, vu que tu n'es qu'un(e) immigrant(e) de plus (même une fois citoyen, bon courage pour ne plus être considéré comme un immigrant surtout si tu as conservé ton accent Français). Parfois, tu lances des perches très évidentes à des gens... après il y a ceux qui comprennent pas, mais il y a souvent ceux pour qui c'est trop car... justement pas de la famille, ou pas "assez" proches. C'est là que tu fais la différence entre amis et connaissances, genre voisins, collègues de travail ou de loisirs. Je ne dis pas que c'est le cas de tout le monde, mais ce côté prévenant, c'est beaucoup plus rare ici qu'en France. Mais tu es toi-même d'origine Française non? Alors tu n'es pas concernée par ce que je dis vu que je parle des Canadiens/Québécois. Tu as probablement dû en faire ton deuil avec les locaux au fil du temps. Ça dépend des coins sûrement, mais en région de Montréal, oublie ça. Peut-être une question d'éducation, de politesse aussi. Et attention, on ne parle pas de grandes choses. Mais par exemple quand tu offres quelque chose à quelqu'un (sens Français, c'est-à-dire donner -gratuitement- et pas "vendre" dans le sens "offer" anglais), qu'il te dit oui, mais ne vient jamais le chercher, ou alors te répond à peine... impossible de l'expliquer. Je n'ai jamais vu ça en France. Quand tu peux pas, ou que tu veux pas, tu dis non. Ici, on dit rien, on dit "oui, ok" mais il se passe rien, on fait semblant de ne pas voir. Un peu comme le gars ou la fille qui te passe devant au croisement alors qu'il est arrivé après toi (mais plus vite, ou avec son gros pick-up ou sa voiture de sport, ou qui n'a juste pas envie de te laisser passer), et pour qui surtout, tu n'existes pas, limite à détourner le regard. Ou encore les parents d'enfants que tu croises tous les jours pendant des mois à la garderie ou à l'école, et qui ne te jettent même pas un regard, ni bonjour, alors que tu es à 1m d'eux et que tes enfants et les leurs jouent ensemble juste devant toi et eux (enfin, les 1m c'était avant la pandémie hein... là avec le masque et les 2m, plus aucune raison de dire bonjour)... ou pire encore, qui ne répondent pas quand tu leur dis bonjour. Je serais très surpris que ça ne te soit jamais arrivé, ni à personne d'autre ici, Français d'origine ou Québécois entre eux. Un petit effort pour faire plaisir à quelqu'un d'autre sans rien avoir à y gagner, j'appelle ça de la courtoisie. Je sais que ça s'est pas mal perdu en France, mais là... c'est un concept inconnu. Pas le choix, à un moment, on est obligé de comparer. Ça fait partie du processus que j'appelle "d'adaptation finale". Tu ne le vois pas toujours de suite, au début on se met des oeillères vis-à-vis de ce qui ne nous plaît pas. Mais à un moment donné, quand tu réalises que tu ne peux rien y changer, ce n'est pas la peine de prêcher dans le désert, tu l'acceptes ou tu pars.
  15. Chaque personne a son histoire, mais il y a quand même quelques tendances qui reviennent. En ce qui me concerne, le Québec m'a donné ma chance plusieurs fois, m'a fait confiance plus rapidement qu'en France. Je m'y suis bien intégré, je suis devenu facilement et rapidement propriétaire, j'y ai construit ma famille, et j'ai eu une vie relativement confortable, et même quelques bonne connaissances, dont des Français, des immigrants. Un seul problème: ce n'est pas chez moi. Pas un seul VÉRITABLE ami Québécois ou Canadien en 14 ans. Les gens sont assez sympa, mais ne rendent que peu souvent les invitations par exemple. Ils sont relativement souriants, gentils et peu agressifs, mais pas plus chaleureux que ça. Beaucoup de façade. Ils ne te diront que rarement ce qu'ils pensent vraiment, et utiliseront souvent un discours convenu, politiquement correct, standard... ce qui au final sonne un peu hypocrite, ou superficiel. J'ai remarqué que lorsqu'on s'intéresse à eux, au Québec, ses traditions, ses lieux d'intérêt, ils vont te répondre (sans forcément beaucoup de passion), mais ne te poseront quasiment JAMAIS de questions en retour (sur la France, l'Europe, ou n'importe quoi d'autre). La curiosité intellectuelle et l'ouverture d'esprit... cékoiça? Probablement aussi le fameux complexe d'infériorité vis-à-vis de la France, qui se traduit souvent par de l'arrogance et de la rancoeur (parfois pour des histoires de guerre perdue avec les Anglais!)... alors oui, il y a beaucoup de Français arrogants qui viennent ici, mais j'ai été extrêmement surpris par le nombre de Québécois arrogants, et la famille qui nous rendait visite l'a aussi découvert avec stupeur: le mythe du Québecois sympa en prend alors un sérieux coup une fois sur place. Ils vont t'aider un peu si tu leur demandes, mais pas trop quand même, et il faut demander surtout. Ils seront rarement disponibles quand on a vraiment besoin d'eux. On dirait que l'amitié doit avoir un rapport bénéfice/temps positif pour exister. Rien n'est gratuit ou désintéressé. J'ai observé la tendance sur 14 ans, et pas que pour moi. Au contraire, j'ai toujours des amitiés qui datent pour certaines de plus de 35 ans en France, même chose pour ma femme. Quand tu n'as pas grandi ici, avec des amis de l'école, CEGEP, de la famille etc. c'est difficile de se sentir chez soi. Ici, les gens te disent qu'ils sont tristes que tu partes, mais 5 minutes après, il sont déjà passés à autre chose. On ne perçoit pas d'émotion authentique. L'Amérique, c'est le continent de l'éphémère: amitié, amour, boulot, objets, maisons, routes, compagnies... et même saisons (sauf l'hiver bien sûr). Une belle expérience, mais en aucun cas une alternative pour y passer mes vieux jours. Aucun regret.
×
×
  • Create New...

Important Information

We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue. En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Terms of Use Privacy Policy Guidelines

Ouvrir un compte bancaire avant mon départ
© 2021 immigrer.com

Advertisement