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Jpinho

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  1. Hormis un job saisonnier à la station de ski où encore travailler au supermarché ou à la boulangerie du coin je vous dirais que non il n’y a pas vraiment d’emploi. certes il y a quelques boutiques mais ce n’est pas un gros bassin d’emploi. par contre vous êtes à 15 minutes en voiture du centre ville de Québec donc...
  2. Vous vous êtes fait refuser l'entrée aux US pour votre renouvellement de permis de travail. J'ai entendu dire que l'on ne pouvait pas se faire refuser plus d'une fois l'entrée aux USA. Donc potentiel problème pour vous pour activer votre RP dans le futur... Info à prendre avec des pincettes mais à vérifier tout de même...
  3. De mémoire pour mon PTT, CIC demandait mon salaire et le nombre d'heures travaillées par semaine. Mais je suis incapable de te dire si temps plein ou temps partiel change quelque chose à l'étude de ton dossier...
  4. PS: la carte RP est envoyée par le cic et pas le micc.Preuve que c'est du passé pour moi. J'avais oublié l'acronyme CIC :-)Preuve que c est du passé pour toi: ça fait presque 2 ans que le micc s appelle le midi Lol !
  5. PS: la carte RP est envoyée par le cic et pas le micc. Preuve que c'est du passé pour moi. J'avais oublié l'acronyme CIC :-)
  6. Carte de résident permanent reçue le 18 septembre soit 80 jours après le tour du poteau. Le MICC m'avait indiqué un délai moyen de 82 jours + 4 semaines max pour l'acheminement. Je suis donc en dessous ! Bon courage à tous et rappelez-vous que ce n'est qu'une histoire de patience, même si les moments sont durs ;-)
  7. Pareil pour moi qui attend ma carte de RP depuis plus de 10 semaines alors qu'on m'avait dit a la frontiere que ça en prendrait 8 maximum... Patience, patience, c'est le mot clé de toute cette procédure d'immigration :-(
  8. Oui il en a parlé mais je pense que son problème vient plus généralement de lorganisation du travail, du manque de polyvalence de ses tâches et de labsence de perspectives dévolution. Ma vision des choses cest que de rester pendant des mois sur un mandat plate pour lequel on est surqualifié, chez un client plate et avec peu de pression, bref, quand on se fait ch**r royal bah ca facilite pas ladaptation. Pis comme ca à lair dêtre pareil du côté de sa blonde. Après, je me/lui dit que 6 mois cest trop court pour se faire un avis et une expérience définitive.
  9. Non, cela serait jouable vu que les emplois en TI sont penuriques au Québec et à Québec particulierement. Le mieux est de surveiller le site des Journées Québec pour voir quand est la prochaine session et obtenir un job+permis travail temporaire. Ou sinon de passer par une demande de RP classique.avec ton domaine de formation et ton expérience pro, tu devrais avoir pas mal de points !
  10. Resterzen, Vous n'avez pas compris le sens de mon post. J,essaye simplement de donner mon ressenti sur les différences entre les modèles d'organisation du travail dans le secteur des TI entre Paris et Québec. Je ne hiérarchise pas les différents modèles mais essaie juste de synthétiser mon ressenti des ? premiers mois, passés à me demander "qu'est-ce qui fait que je ne suis pas à l'aise dans ma job ?". Ces mêmes interrogations qui poussent actuellement un collègue à rebrousser chemin, seulement après 6 mois. Je n'ai certainement pas la prétention d'arriver en conquérant pour imposer mes méthodes de travail. Celà n,a jamais été mon état d'esprit et je consière que si tel avait été le cas cela aurait nuit grandement à la réussite de mon projet d'immigration, passant par une intégration professionnelle réussie ! Je n'ai pas dit non plus que Air France c'est mieux que Air Transat et que Airbus bien meilleur que Bombardier. Néanmoins, force est de constater que le secteur du numérique est bien moins développé au Québec qu'en France, que l'infonuagique est déjà un sujet bien ancré dans les DSI en France alors que les administrations québecoises commencent à découvrir ces concepts. Ce n'est pas injurieux que de le dire. Et d'ailleurs je trouve que certaines explications à ces "retards" technologiques sont très vertueuses, notamment quand il s'agit de ne pas dépenser l'argent des payeurs de taxe ... et d'avoir 2000 milliards de dette publique ! Voilà, j'espère avoir été plus clair !
  11. Je pense que oui ! Mais n'étant pas programmeur je ne peux pas vous en dire plus. Votre CV aura plus de valeur avec que sans...
  12. Ok, bon ben tu vas pouvoir changer d'employeur et faire sauter la banque !!!
  13. Juste après avoir cliqué sur « Publier » je me rends compte que jai oublié de parler de LA principale différence : les intitulés de jobs. En France, on va être consultant IT ou consultant métier, je schématise volontairement. Ici, selon les types de mise en uvre, on va trouver différents job-roles. On en revient à la spécialisation des emplois qui est de rigueur ici (voir lanalogie sur les sports US vs spots Européens). Par exemple, une équipe de projet-Mise en uvre de progiciel pourrait être composée de : Analyste fonctionnel organique ; Analyste des processus ; Analyste programmeur ; Analyste de la tâche de l'utilisateur ; Architecte fonctionnel ; Architecte organique ; Architecte technologique ; Chargé de maintenance ; Direction ; Concepteur d'interfaces utilisateur ; Administrateur de base de données (DBA) ; Équipe de définition et d'acceptation ; Équipe de transition et de déploiement ; Groupe(s) d'architecture générale ; Groupe de soutien à la méthode ; Ingénieur de composant ; Modélisateur des objets du domaine ; Partenaires ; Pilote. Soit une vingtaine de type dintervenants. Chacun avec leur pré-carré de responsabilité et ne débordant pas sur les plates-bandes du voisin. Je pense quen France ces rôles pourraient être fusionnés. Par exemple un chargé de projet MOA français pourrait, au fur et à mesure de lavancement du projet, porter les différentes casquettes suivantes : Analyste des processus Analyste de la tâche de l'utilisateur Architecte fonctionnel Concepteur d'interfaces utilisateur Équipe de définition et d'acceptation Pilote Chargé de projet Cest moins le cas ici. Tant est si bien que lon va souvent ressentir un manque dautonomie. Mais ce nest pas la principale difficulté. Cette dernière réside à savoir dans quel rôle on convient le mieux. Jai pour ma part débuté comme analyste fonctionnel, mais je me suis vite rendu compte que cétait trop technique pour moi. Jai réussi à « migrer » vers de lanalyse daffaires pour me rendre compte que je vise un poste darchitecture daffaires, qui correspond mieux à mon expérience passée. Par contre, cette évolution va savérer plus ardue je pense car ce type de ressources sont souvent des internes qui maitrisent les enjeux daffaires (business), là où en France ce sont les consultants qui maitrisent le mieux les enjeux daffaires car, dans le cadre de la vie des cabinets de conseils on pratique une veille permanente sur les technologies et les nouvelles opportunités business. Mais cette expérience française est difficile à faire valoir car : Souvent les Architectes sont des personnes ayant un minimum dancienneté Les enjeux ne sont pas les mêmes des 2 bords de latlantique Il faut se forger son expérience québecoise avant de prétendre au graal ! Bref, en synthèse, ne pas baisser les bras, comprendre son environnement, faire preuve de beaucoup dintelligence de situation et les opportunités dévolution se présenteront. Certes, moins rapidement que si on était resté sur sa track en France. Mais cela fait partie du deal ;-)
  14. En complément de mon premier billet, et puisque on me la demandé, voici ma propre analyse des différences que lon peut trouver entre le marché de lemploi des TI à Paris et à Québec. Je ne généralise pas à lensemble de la France puisque je nai jamais bossé en province, même si jy ai habité jusquà mes études. Tout comme je ne généralise pas à lensemble du Québec ni du Canada car pour linstant mon expérience de travail se résume à la ville de Québec. Je pense que ce quil faut comprendre cest quau Québec, il y a une capitale administrative (Québec) et une capitale économique (Montréal). Ce qui nempêche pas de trouver des sièges sociaux du privé à Québec , ni des antennes du public à Montréal. Anyway (!), cest pas mal comme cela que sont organisées dautres provinces (Toronto vs. Ottawa en Ontario ; Vancouver vs. Victoria en CB . Cette dichotomie a un impact direct sur le marché de lemploi et sur les « fiches de postes » des consultants TI. 1- La maitrise budgétaire des coûts informatiques, voulue par le GVT, me donne limpression que dun point de vue strictement TI, les administrations du Québec sont nettement moins modernes que leurs cousines française. Je pense que ici on va davantage se poser la question du ROI dun investissement, et que la décision de conserver un outil un peu désuet mais qui au final « fait pas mal la job » sera prise plus facilement quen France, où tout le monde a basculé dans le tout numérique et web 2.0. Je me souviens des versions des sites web du MICC (devenu MIDI) lorsque jai émigré en 2013. On aurait dit un site web de 2003 ! 2- Les consultant externes, ne sont pas traités comme des stars. Bon jy vais un peu fort, mais en gros en France javais souvent limpression de débarquer sur un mandat car le client avait besoin de mon expérience/expertise car personne de son équipe ne lavais. Ici, on est plus considéré comme une ressource interchangeable. Ce qui me fait dire souvent que ma firme prétend faire du « service conseils » ce que jappellerai personnellement de lintérim. Ce sentiment est aussi lié au fait que lon me demande deffectuer des tâches mono-compétence et dappliquer les décisions prises en amont sans trop les challenger. Bref, tout lopposé de ma job en France ou jétais polyvalent, tantôt chef de projet, tantôt à définir la stratégie, tantôt à moccuper des essais, de la conduite du changement, de suivre les risques et les actions, de travailler pour une banque, une assurance, en interne dans mon cabinet de conseil sur le développement doffres, etc etc etc Ce sentiment vient. Comme je lai dit dans un autre post, quen France jétais dans un cabinet de soi-disant stratégie/organisation et quici je suis plus dans un cabinet qui soccupe de réaliser le delivery. Car il ny a pas de cabinets de strat à Québec, enfin 3- Lorganisation du travail à Québec est très standardisée. Petit cours dhistoire : il y a plusieurs années, une firme de services-conseils (DMR) a développé une méthodologie projet (ainsi que toute une batterie de livrables) et la plupart des organismes travaillent toujours avec cette méthode. Javais connu un peu la même chose à la BNP qui était certifiée CMMI sur sa documentation projet. Reste quen France on a beaucoup plus de liberté rédactionnelle. On peut faire les choses un peu à sa sauce, à la bonne franquette ! Alors quici tout va être extrêmement documenté. Ce qui ne pose pas plusieurs difficultés dans ladoption des démarches AGILE ! 4- La confiance. Je vais faire assez court sur ce point en disant quil faut apprendre à chacun à comprendre lautre (tant à limmigrant quà son employeur ou client). Et donc entant quimmigrant il faut prendre le temps de faire ses preuves. Venant de paris, on peut avoir lhabitude de travailler sur de beaux projets, étant donné le vaste éventail dentreprises denvergures mondiale qui y ont leur siège et qui confient bon nombre de projets aux firmes TI. En comparaison ici le projets sont plus « plates ». Je pense aussi que pendant la phase de « découverte » les employeurs ne confient pas à leurs nouveaux immigrants des projets à trop fort enjeux ou risque. Dun côté cest rassurant car on ne va pas se planter. De lautre cela peut être démotivant car rapidement on peut penser « Quoi, jai fait 6.000 kilomètres pour faire ca ? ». Cela mest arrivé et jai choisi loption de tout donner, ce qui ma permis, quelques mois plus tard de dire à mon employeur « Bon, vous mavez vu à luvre, je dépasse largement les attentes, donnez-moi un job à ma hauteur ». Et ils étaient parfaitement daccord et mont même filé 10.000 $ en plus J Si javais été carriériste avec une vision à court terme, jaurai pu dire « Basta, je rentre en France, votre expérience ne mapporte rien, vous me sous-utilisez et vos méthodes de travail sont archaïques ». Cest de cette manière quest entrain de réagir un de mes collègues français, arrivé en Février et qui, à part se plaindre, na, à mon sens, pas fait leffort de sadapter à sa nouvelle situation. Pour terminer la description des différences entre les job IT en France et au Québec, je ferai une analogie entre les sports US et Européen : Au soccer, un attaquant peut marquer un but, mais un défenseur aussi. Et parfois même le gardien de but. Le défenseur va défendre, mais si lattaquant ne fournit pas les efforts de premier repli défensif il va mettre sa ligne de milieu en péril. Bref, tout le monde sur le terrain est un peu polyvalent, tout en ayant des capacités spécifiques. Au Football US, jamais un quart-arrière ninscrira un touch-down, puisque son rôle est justement de fournir le bon ballon à un équipier le mieux placé pour inscrire le touch-down. Pire, selon que léquipe défende ou attaque, ce ne sont pas les mêmes gars qui sont sur le terrain. Il sagit dun sport de « spécialistes ». On peut en dire autant des consultants qui sont polyvalents en France et spécialistes au Québec (Amérique du nord ?). Je me relis et je vois que jai dressé un tableau un peu noir de la situation. Il faut plutôt prendre cette analyse comme une description froide des différences. Il serait intéressant quun québécois parti travailler en France nous livre sa propre analyse. Surement nous aura-t-il trouvés brouillons, pas organisés, hautains voire agressifs lorsque les scuds fusent en réunion ! Cela serait aussi intéressant dobtenir lavis dautre immigrant travaillant dans dautres secteurs que les TI (restauration, infirmières, boulangers, gens daffaires). Ont-ils retrouvé un cadre de travail qui soit le copier/coller exact de ce quils connaissaient avant ? Le Québec leur parait-il être focussé sur lui-même, avec ses propres méthodes et hermétiques aux idées venues dailleurs ? Et si oui, est-ce un bien ou un mal ? Bonne immigration à tous, mais surtout bonne INTEGRATION !
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