Jump to content

emma1068

Habitués
  • Content Count

    464
  • Joined

  • Last visited

1 Follower

About emma1068

  • Rank
    Incurable

Profile Information

  • Gender
    Femme
  • Statut
    Canadien(ne)
  • Date d'arrivée
    01-02-2004
  • Pays d'origine
    France
  • Pays de résidence
    Canada

Recent Profile Visitors

1,247 profile views
  1. Bonjour, J'ai lu votre message. J'habite à Ottawa depuis 9 ans, dans l'Ouest. Nous sommes chanceux parce qu'Ottawa offre plein de possibilités en temps normal : musées gratuits le jeudi soir pour certains, de 16 h à 17 h tous les jours pour d'autres, les espaces verts (et plages gratuites), les sentiers de randonnées et la ceinture verte si vous avez une voiture. Sinon, vous avez également les parcs provinciaux ontariens à une heure ou deux d'Ottawa et autres réserves fauniques, dont certains sont des merveilles. Il y a aussi des tas d'activités pour les jeunes ou les enfants peu coûteuses tout au long de l'année. On est aussi veinards parce que le Québec de l'autre côté est magnifique et rien de vous empêche de faire des activités de l'autre côté également. Pour ce qui est de la nourriture, il est vrai qu'il faut faire pas mal de magasins pour trouver des fruits et légumes de bonne qualité et à prix correct. Par rapport au Québec (où on a vécu 6 ans et 7 ans pour mon mari), je ne pense pas que ce soit pire. Le système de santé est relativement de bonne qualité. Quant à l'école, j'ai apprécié le choix du mode d'éducation : écoles francos, ou anglos ou école maison... Mon fils est content de son école secondaire, mais nous savons que nous avons le choix (toutes les écoles secondaires francophones sont accessibles peu importe où vous habitez à Ottawa, il n'y a pas de secteur). Pour les grands, un complément Cned en français notamment est utile. Pour le travail, il faudra un peu de patience ou reprendre quasiment des études d'un an au moins si vous avez déjà un premier cycle universitaire. Je ne connais pas votre spécialité, mais une astuce serait de vous renseigner côté Québec par exemple : il existe le CEGEP qui n'est pas si coûteux que ça ou un deuxième cycle universitaire à l'université à Gatineau. Les Français paient le même prix que les Québécois pour les deuxièmes cycles et plus. Il existe aussi les collèges en langue française à Ottawa comme le collège de la cité. Ca coûte environ 2000 dollars par trimestre. Les uni et collèges au Canada offrent des cours du soir/en ligne et encore plus pendant cette période. Vous pourriez aussi bénéficier, en tant que francophone et résidente permanente, de bourses à l'université d'Ottawa. Je ne connais pas bien encore bien le système de formation ontarien. Le fait d'avoir 39 ans ne devrait pas vous empêcher de reprendre des études. Sinon, il existe des cours en ligne donnés par l'Université Laurentienne. J'ai une amie qui a suivi ces cours (avec un centre d'examen à Ottawa je crois). J'ai repris mes études à 37 ans au Québec (avec un bébé de 18 mois à l'époque). Tous ceux qui ont repris des études au Canada l'ont rarement regretté. Il y a des tas de gens ayant la quarantaine...
  2. D'après ce que j'ai lu, il vaudrait mieux partir si c'est uniquement parce que vous vous sentez mal et que vos études ne vous plaisent pas. Par contre, si c'est en raison d'une pression quelconque d'un amoureux. Je trouve cela très dommage. Si on aime quelqu'un, on respecte ses choix et pourquoi ne peut-il pas envisager de vous rejoindre pendant des vacances ou d'essayer d'obtenir un visa vacances travail? Pendant mes années d'expatriation avant le Canada, j'ai rencontré maintes Françaises qui après avoir suivi leur copain (et renoncé à beaucoup de choses) se retrouvaient comment dire dans une situation peu enviable. Je sais que je n'aurais jamais suivi personne ni renoncé à quoi que ce soit si j'avais eu des projets, à court terme notamment. C'est également un peu la mentalité française qui fait que seule la femme se sacrifie, mais je pensais que cela ne se faisait plus tellement chez la jeune génération (cette mentalité je ne la supportais plus). Pensez à vous AVANT. Vous devriez commencer vos études et ensuite attendre un peu. Vous risquez de changer d'avis. Si votre avenir est compromis, c'est dommage. C'est aussi dommage si vos parents ont fait des sacrifices pour vous payer ces études.
  3. C'est vrai que la situation est difficile et qu'on ne va pas régler le problème d'un coup de baguette magique. Déjà, votre présence va-t-elle changer réellement quelque chose à la situation familiale en France? Certaines familles font un espèce de chantage affectif. J'ai eu cela de la part d'une tante récemment, de ne pas m'occuper assez de mes parents... sauf que mes parents ne m'ont jamais rien reproché (au contraire, mon père dit à tout le monde, qu'on a fait un excellent choix de partir au Canada). Les conseilleurs n'étant pas les payeurs, mais c'est un peu trop facile de culpabiliser les femmes (surtout en France, c'est particulièrement vrai) de ne pas faire ceci ou cela. Si vous avez d'autres membres de la famille qui peuvent se secouer, alors n'hésitez pas à le leur demander. Comme l'histoire du gars en Algérie qui a tout perdu, pensez à vous. Il est difficile de vous donner un avis étant donné qu'on ne connaît pas la teneur du problème familial.
  4. Encore un débat stérile qui ne mène à rien. On rabaisse une province pour en remonter une autre. Pour les uns, le match, c'est je rabaisse l'Ontario pour valoriser le Québec ou je rabaisse le Québec pour valoriser l'Ontario. On aborde ici la région de Limoges en Ontario; je connais un tas de Québécois qui s'y sont installés. L'histoire du plombier, il se pourrait bien que le gars se fasse plus d'argent en Ontario qu'au Québec ou que l'administration fiscale soit moins pénible d'un côté que de l'autre par exemple. Pour faire des réparations sur les voitures, franchement, nous, on va au Québec, c'est nettement moins cher qu'en Ontario et le gars fait du bon travail. Ca peut être moins cher en Ontario pour plein de choses. D'ailleurs si vous croyez que les gens de la région ne passent pas d'un côté comme de l'autre. Je connais plein de Québécois de Gatineau dont les enfants étudient à Ottawa... La fermeture d'esprit, ça existe partout et c'est à vous de ne pas fréquenter ces gens-là. J'ai toujours trouvé qu'à Gatineau les gens étaient nettement plus chaleureux qu'à Montréal. Ma famille et moi avons des activités des deux côtés, si des gens sont désagréables, on passe notre chemin. Notre chance dans cette région, c'est qu'on profite du meilleur des deux provinces.
  5. C'est souvent qu'Air Transat n'est pas intéressant, surtout hors-saison. La dernière fois que je l'ai pris, c'était il y a trois ans et malheureusement, on est serrés comme des sardines... En plus, lors de ma dernière expérience, des gens s'énervaient ne serait-ce que parce qu'un bébé pleurait ou qu'un enfant bougeait. Bon, c'était pour un retour de Paris. Je préfère de loin toute autre compagnie; je trouve qu'on est moins serrés; Quand on habite une autre ville que Montréal (ou Toronto), en plus, si la famille n'habite pas Paris, il faut ensuite prendre des transports. Les aéroports de province comme Lyon sont quand même plus agréables. En saison, la compagnie Air Transat dessert les grandes villes de province, mais la famille s'est souvent sentie mal... trop serrée...
  6. Une loi est une loi. Le pied à terre du côté d'Hawksbury est toujours possible et ça ne sera pas le premier.
  7. Tout à fait d'accord. Comme je le disais, il existe des internats publics, pas forcément cher; il existe des sites spécialisés. Ca ne coûte rien de se renseigner. En outre, ce jeune ado est Français; vous n'êtes pas partis depuis si longtemps. Ce n'est pas le seul quand même. Les bourses sont-elles possibles? Par contre, il faudra trouver des solutions pour les vacances. Bref, avant de dire que c'est cher et impossible, il faut se renseigner!
  8. Pour avoir atterri à Londres, Berlin, souvent Munich ou Francfort ou encore Rome, le passeport français évite souvent de faire la queue (en France à Paris, je n'en sais rien); on peut passer par des portes automatiques (Munich ou Francfort), sauf avec un enfant mineure. En général si le pays est bien organisé la file Shenghen va plus vite. Je voyage avec les deux passeports depuis bientôt 10 ans, du moins sur l'Europe.
  9. Il existe en France des internats publics /privés sous contrat pour les expatriés ou non; il pourrait revenir pendant les vacances (ou pas), ça risque de vous coûter cher, mais n'hésitez pas à vous renseigner! Après, le problème, c'est la résidence permanente. La rupture brutale du cursus a peut-être été également un problème (en plus des amis). Si vous pouvez envisager les cours par correspondance éventuellement...
  10. Déjà votre enfant a 2 ans. Renseignez-vous pour Ottawa au Conseil scolaire francophone public : http://www.cepeo.on.ca/?page_id=1858 et éventuellement le conseil scolaire catho. Vous devriez leur demander à quel âge vous pouvez scolariser votre enfant en pré-scolaire, c'est souvent 4 ans, mais ça peut être moins. https://www.ecolecatholique.ca/fr/Petite-Enfance_12 pour le conseil scolaire catholique. Pour Toronto, trouvez les conseils scolaires, c'est eux qui pourront vous renseigner pour le volet scolarisation des enfants et vous pouvez avoir des surprises.
  11. Je connais assez mal le secteur de l'aéronautique (mon mari a travaillé dans ce domaine). Je trouve normal qu'ils n'embauchent pas à l'étranger étant donné qu'ils ne sont pas certains qu'ils peuvent compter sur la main-d'oeuvre étrangère. Je pense que tant que vous ne serez pas sur place, ce sera difficile. Oui, il y a l'adhésion à l'Ordre des ingénieurs du Québec qui sera indispensable à termes (ingénieur junior pendant deux ans puis si vous faites vos preuves ingénieur... enfin c'était comme ça il y a une dizaine d'années). Maintenant, de nombreux postes ne nécessitent pas le titre d'ingénieur forcément et il est peut-être acceptable au début de "faire son trou" et de ne pas détenir ce type de poste. La démarche à l'Ordre des ingénieurs prenait au moins un an (il y a plus de 10 ans). Mon mari a demandé la reconnaissance un an avant notre départ. C'est marche par marche. Il est cependant excellent de prendre des contacts et de réseauter...
  12. Pour Laura, vous avez des magasins qui vendent les collections de l'année précédente ou lorsqu'il ne reste pas toutes les tailles à -70%. Début mars, c'est super intéressant notamment et parfois, il faut aller y jeter un coup d'oeil. Je ne sais pas si ça existe à Montréal, mais ça vaudrait le coup d'explorer la question. Sinon, j'aime bien Tanger (les magasins d'usine), je ne sais pas si ça existe également à Montréal.
  13. " Moi, je ne comprends pas où vous voulez en venir? Vous voulez dire que "Maudit Français" est justifié parce que les Français ont la réputation de gruger les Canadiens? En plus, si j'ai bien compris, vous avez eu une résidence permanente en 2004, après vous avez dû rentrer en France puis vous revenez au NB où je n'ai pas compris. Vous avez déjà une sacrée bonne opinion de vos compatriotes si vous pensez que les Français grugent plus les Canadiens que les autres nationalités et sont habitués à partir sans payer. Bref, si c'est là où vous voulez en venir, ça promet pour le reste!
  14. Tu exagères Jimmy à mettre tout le monde dans le même sac. Mes voisins étaient des hollandais de troisième génération au Canada immigrés après-guerre... et toujours fiers de leur ascendance. Il suffit de les côtoyer de près. Au Canada anglais, tu vas rencontrer des gens qui s'intéressent aux autres et l'inverse, comme au Québec, tu vas rencontrer des gens qui ont des idées toutes faites et l'inverse.
  15. Jimmy, si tu sors un peu, tu devrais savoir qu'à Ottawa, il y a énormément de gens originaires des Pays-Bas, européennes, hispaniques ou asiatiques, francophones... et québécoises... Les descendants d'anglos, il y en a, mais j'avoue ne pas en avoir rencontré beaucoup, ou alors mixés... C'est dommage de se priver d'autres cultures et la bouffe qui va avec...
×
×
  • Create New...

Important Information

We have placed cookies on your device to help make this website better. You can adjust your cookie settings, otherwise we'll assume you're okay to continue. En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Terms of Use Privacy Policy Guidelines