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Happymusher

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    Femme
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    web - marketing - projets fonctionnels ICT
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    France
  • Pays de résidence
    Canada

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  1. Ceci est un billet d'humeur. Nous savons tous que la France est plus durement touchée que le Canada par le Covid19. Nous connaissons aussi les points faibles du système de santé québécois et sa saturation chronique, même par temps calmes. Nous comprenons tous que le meilleur moyen de ralentir le virus est de pratiquer la distanciation sociale et de respecter la mise à l'isolement strict de 14 jours de retour ou à l'arrivée de l'étranger (quatorzaine). Nous savons aussi que certains peuvent être porteurs sains ou avec faible symptomes mais pourtant propager le virus. Je suis donc profondément choquée par tous les nouveaux arrivants de France ou tous ceux qui reviennent de France et ne respectent pas ces règles de base. Je veux bien croire que contourner des règles ou règlements soit fermement ancré dans l'adn des Français... Mais là tous les frimeurs qui arrivent à l'aéroport et qui trainent ensuite dans la ville les jours suivant en se vantant qu'ils sont libres comme l'air, ou qui se plaignent des 14 jours, vous êtes juste irresponsables. Et perso, je suis 200% favorable à ce que l'on coupe les connexions avec la France quand je vois de tels comportements...
  2. De mon côté, il m'arrive de faire des séjours en France de 3/4 jours pour voir mon médecin de famille, passer des IRM, prise de sang, faire des interventions... Comme tout français qui vit à l'étranger, nous n'avons pas droit à la sécurité sociale, du coup je paye de ma poche mais ça vaut vraiment le coup. Si mon médecin français me fait des ordonnances, je les fait transcrire en ordonnances canadienne via un médecin que je connais en Ontario (je lui emaile les françaises), il envoie alors l'ordonnance à ma pharmacie de quartier à Montréal. Pour ce qui est de la santé à Montréal, toujours pas de médecin traitant. Bonjour Santé qui est juste un bon coup de chance. Bon courage avec le corinavirus qui s'en vient...
  3. Écoute Jimmy, dès qu'un français de France cherche à exprimer un témoignage, tu le traites de Maudit. Tu fais partie des 40 % de Québécois qui pourrissent la vie aux Français, mais aussi aux Mexicains ou aux Vietnamiens, souvent même ici de la seconde génération au Québec, donc même avec le parlé québécois ou l'accent natif. Tous ceux qui voient leur qualité de vie et leur santé psychologique détruite par vos attaques xénophobes constantes et répétées. Comme des piqures de moustiques. Pour le reste, il y a quand même la majorité des Québécois qui se sentent assez sûrs d'eux pour être ouverts à la différence, d'accent ou de couleur de peau, pour nouer des amitiés enrichissantes. La perte sèche est pour ces 40% de Québécois qui par leur insécurité sont de plus en plus isolés, hors sol, de la vie du Québec. Bon courage. Du fond du coeur, la porte est toujours ouverte, ne vous isolez pas plus. Vous perdez des opportunités.
  4. Je connais quand même un paquet d'ami(es) qui travaillent 100% en français en Ontario: TFO, les conseils scolaires catholiques et viamonde, les centres communautaires francophones, le Collège Boréal (cegep)....Une 100aine d'organismes à peu près. Ceci dit dès que l'organisme doit demander des fonds ou fonctionner à l'extérieur, il faut un excellent bilinguisme. Aussi, hors Ottawa, il existe des lieux francophones comme Sudbury, Welland.. Le bon point de la francophonie Ontarienne, c'est qu'ils sont plus tolérant et pas xénophobes des accents, mots ou expressions des français de France. J'ai heureusement de bons amis québécois tolérant mais tristement, au moins 40% des Québécois que j'ai rencontrés sont un peu shizophrènes: - si tu parles ton français de France, ils te corrigent - si tu essaies de te fondre dans la masse et de pogner des expressions québécoises, ils te font "et mais arrête, je comprend plus rien, tu utilises un mot québécois là". Beaucoup de français partent ailleurs à cause de cela. Un an, deux ans ça va mais quand tu es rendu 10 ans plus tard, un ras le bol , une fatigue s'instaurent et cela peut être un déclencheur pour avoir envie de vivre de nouvelles aventures. La xenophobie, c'est comme plusieurs piqures de moustiques: au bout d'un moment, le corps ne peut plus...
  5. C'est pas mal mon ressenti. Encore faut-il avoir une profession qui existe en région
  6. Bonjour Augustin. Depuis, tu as quitté Montréal pour passer tes deux ans de maîtrise à Barcelone jusqu'en 2021. Comptes-tu revenir au Québec ou est-ce que le Québec n'a été qu'une étape?
  7. Bonjour et belle année à tous, Certains membres du forum m'ont titillée pour que je poste ce bilan comparatif de la vie professionnelle entre Toronto et Montréal. Je vis au Québec depuis 5 ans, je suis canadienne et dans le cadre de ma vie professionnelle, je travaille dans la tech, mon employeur étant pan-canadien, j'ai eu l'occasion d'effectuer des longues missions (plus de 6 mois sur place, vivant sur place dans la semaine) au centre de Toronto. Voici mon expérience, mes ressentis: * Les plus/moins de Toronto - la diversité est une règle, les commentaires sur l'accent ou le pays d'origine ou a fortiori la couleur de peau ou la religion sont interdits. S'il y a, c'est la porte direct. Aussi, on a plus l'impression de travailler en Inde ou en Chine qu'au Canada. - Toronto a plus d'emploi et les compétences sont plus avancées et à jour. Plus de rencontres professionnelles. Plus de dynamisme. - Par contre, milieu de travail plus froid et extrêmement concurrentiel - le bilinguisme ne sert à rien à part décrocher des jobines sous-payées de service client dans les banques. Ce n'est pas une compétence si distinctive que cela. Il vaut mieux parler mandarin ou punjabi. Je travaille 100% du temps en anglais. Le français ne sert à rien. - les réseaux francophones sont petits, très paniers de crabes, très datés (dixit des amis qui vivent du communautaire francophone ou de l'éducation cf Glendon, Boréal). La preuve, la manière dont la ville de Toronto "staffe" le comité des personnalités qui sont censées représenter la voix des francophones de la ville ou les scandales type la passerelle, seo... - mes collègues torontois galérent vraiment, pour boucler les fins de mois. Impossible de se projeter. Coût de la vie galopant. Sujets prédominant à la machine à café: logement, sauver des sous... - zone d'emplois allant de Pickering à Oakville, penser à acheter une voiture et si vous venez de grandes villes embouteillées (Paris, par exemple), vous vous sentirez à l'aise dans les bouchons ou les micro rames / jouets du ttc. *Les plus de Montréal - homogénéité culturelle du monde du travail. Une fois compris, plus facile à décrypter. - entreprises beaucoup plus petites, à taille familiale, ou chef de file locaux donc plus facile d'identifier ses réseaux et relais - dans la tech, sous-traitant omniprésent, ambiance villageoise (tout le monde se connait) - importance plus grande accordée à l'humain (relations favorisées plutôt que les compétences) - zone d'emploi plus compacte et accessible en transport en commun - rythme d'innovation plus doux, donc moins de course à la "nouveauté pour le gadget" qui peut être inefficace et fatigante. Plus stable. - Culture commune, francophone, québécoise, sentiment d'oeuvrer économiquement pour une distinction / particularité ensemble au milieu d'un reste du Canada oppressant politiquement et économiquement par son anglophonie - beaucoup d'avantages sociaux Ravie de voir les réactions de chacun ou même de vos expériences de travail dans d'autres villes? (Calgary, Vancouver, Ottawa).
  8. Je vis au Canada depuis des années et j'ai déjà un fait un bilan dans la section bilan. Je suis canadienne. Il faut arrêter de basher les forumeurs dès qu'ils ont un avis différent ou des opinions claires de ce qu'ils vivent. Etre adulte, c'est reconnaitre une situation, dans ses nuances. Chaque vécu est différent. Les besoins aussi sont différents. C'est pour cela que ce site 1.0 n'est plus aussi actif qualitativement que par le passé, les gens préfèrent des avis plus tranchés, sans fard, sur les réseaux sociaux avec partage de vécu.
  9. On comprends à lire les modes d'intervention pourquoi beaucoup de potentiels visiteurs préfèrent les groupes d'entraide non anonyme sur les réseaux sociaux.
  10. Anecdote complètement fausse. On ne fait plus l'avance de frais depuis longtemps en France. Le médecin ou l'hôpital a une teletransmission directe avec la cpam.
  11. Je ne suis pas d'accord quand on dit la santé quand tu immigres à 30 ans ou 40 ans, ça te concerne que 20 ans plus tard. Il est évident que si tu es mal soigné à 30 ans ou 40 ans, à 50 ou 60 ans, tu seras en très mauvais point. Beaucoup d'immigrants français vivent "sur leurs acquis" de santé construit en France. Comme ils vivent sur leurs économies construits en France. Certains se font même soigner en France. Le hic, c'est que de nos jours, les problèmes de santé arrivent plus tôt. Et puis pense à la santé des femmes, aux suivis des mamans et futures mamans et aux cancers du sein... Il y a une malhonnêteté intellectuelle à prétendre que la santé est gratuite et accessible à tous au Canada, quelque soit la Province. Ce qui se passe, dans les faits, c'est que les gens normaux (et cela inclut les immigrants) attendent des mois une imagerie pour découvrir, enfin, ce qu'ils ont, à un moment où ce n'est plus soignable. Dans le même temps, il existe des cliniques haut de gamme, ou des polices santé haut de gamme (pas le sunlife ou manulife que tu te pognes en entreprise) qui permettent à des gens mieux nantis d'avoir des délais européens, dans la journée ou la semaine, pour une imagerie. Une de mes amies a un poste de Direction chez une grande marque de distribution de livre pancanadienne et ce qu'elle a, des conditions bien à part du "vulgum pectum", les gens de ce forum, nous, qui comptons le nombre de massage thérapeutiques restant sur ceux accordé par nos politiques de santé (là où les kinés sont gratuits en France). Ce qui se passe, c'est qu'en souterrain, la santé canadienne quelque soit la Province est détruite au profit du privé payant qui a un pouvoir de lobbying plus grand car ces mutuelles sont pancanadiennes voire mondiales . C'est une volonté politique clientèliste entre politiciens et mutuelles de santé. Même les Canadiens qui se re-impatrient des USA, et j'en connais plein, en sont sidérés de cet américanisation de leur santé. Ils ne reconnaissent plus leur pays. Mais tout cela se fait en sous-marin, aucun homme politique n'aura le courage de dire : c'est ce que nous faisons, là, dans ma Province. Et comme le Canadien a un naturel docile et ne fait pas de vagues et n'aime pas exprimer son mécontentement, tu ne verras jamais personne dans la rue. - En France, si j'ai besoin de soins, j'ai tout dans la semaine. Après, chacun voit midi à sa porte. En France, quand on réforme la santé, les hommes politiques ont la franchise d'annoncer la couleur. Et il y a un vrai débat public. - Je ne veux pas avoir mon espérance de vie réduite parce que je subis une réforme hard-core mais cachée de la santé de ma Province. Et comme j'ai le choix, je choisis ce que les actuaires considèrent comme un pays à plus longue espérance de vie, dans leur table. La France.
  12. Je suis une grande fan de ski. Mon conjoint est canadien d'Alberta bilingue d'ascendance anglo et francophone. Ma belle maman a subi deux opérations de la hanche, du coup, les 6 mois de l'hiver, ils préfèrent leur maison espagnole à leur énorme condo en ville. Ça se comprend. Une plaque de glace est si vite arrivée. J'aime le ski et la nature en général et mes amis québécois. C'est tout.
  13. Je ne vois pas l'intérêt du "système de santé" quelque soit la Province au Canada. Comparativement aux pays que j'ai cités où j'ai toujours vu un docteur dans la journée avec une attente minimale (20 min) et d'où je suis ressortie avec soit une prescription soit une imagerie réalisée en une semaine max pour les plus poussées (irm), au Canada, l'équivalent n'existe pas. Liste d'attente pour gp/medecins de familles. Absence de diagnostic. Délais délirants (des mois), entre l'expression d'une douleur ou de symptômes au corps médical et l'imagerie, sans parler du diagnostic llui-même... En France, les personnels médicaux protestent pour être mieux payés mais le système fonctionne. Quelque soit la Province, au Canada, les professions médicales sont outrageusement payées mais ne remplissent pas leur devoir: soigner tout le monde, sans barrière à l'entrée et sans délais. Comme de nos jours, tout part d'une imagerie, je préfère un pays où l'accès à cet imagerie est rapide plutôt que le Canada.
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