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Happymusher

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    France
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    Canada

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  1. Nous ne le salissons pas: nous lui donnons une bonne chiquenaude dans le dos, comme nous le ferions à tout cousin que nous aimons profondément mais qui se serait laissé allé: pour que le Québec se réveille et se rende compte que son identité part en lambeaux et que ses terres lui sont spoliés au nom d'une avidité individualiste immédiate fort peu patriotique ...
  2. Génétiquement, mon cher, et culturellement, les Français qui ont crée la Nouvelle France sont plus proches de certains Français actuels et de leur verve que ne le sont les habitants actuels du Québec. Ne vous déplaise.
  3. Il y a quand même deux poids, deux mesures. Quand un forumeur partage son expérience et qu'elle est négative, on le targue de dépressif. Quand elle est positive lunette rose, là on ne lui dit pas de prendre du recul. Je crois que cette incapacité à entendre, accepter et débattre sainement de la critique ou de la nuance et à refuser tout ce qui n'est pas hyperbole super positive limite hypocrite traduit une insécurité culturelle chronique et surtout, depuis des décades d'immigration française, l'impossibilité des québécois à se connecter à la culture mère dont certains de leurs ancêtres proviennent. C'est triste de ne plus être français à ce point, d'être à ce point hors sol, déconnecté de ses propres racines. De se prétendre "français" dans le reste du Canada, tout en sachant que l'on est qu'une imposture: un cablé anglo dans sa tête, qui a peur de tout échange confrontationnel, et s'en préserve par une hypocrisie dégoulinante, mais parlant français. Heureusement que les premiers français arrivés icitte et qui ont construit la Nouvelle France, avaient encore de cette verve gauloise confrontationnelle, sinon le Québec n'existerait pas. Et dommage, que cette verve se soit perdue en route. Cela vous aurait appris à vous battre pour les bons sujets. Pendant que vous déversez votre bile sur vos cousins français et les rejetez, Montréal est anglicisée en souterrain par des immigrants non francophones et vendue à la découpe à des capitaux étrangers (le nouveau Vancouver) qui doivent bien se marrer de vous voir ainsi distraits des vrais enjeux: le fait que vous vous faites déposséder de vos terres et de votre langue, en sous-marin. Ps: bon courage pour la suite...
  4. Fusion Air Transat / Air Canada confirmée. Pas compris ton envolée lyrique du coup. Tu te doutais bien que ça allait aller vite non? https://quebec.openjaw.com/2019/06/27/air-canada-et-transat-a-t-inc-concluent-une-convention-darrangement-definitive-visant-le-regroupement-des-deux-societes/
  5. Pour partager mon cas. Je n'ai jamais quitté la France pour le Canada car je trouvais que la France me sortait par les yeux. J'ai surtout quitté la région parisienne que je trouvais trop chère, trop peuplée, et car j'avais envie de vivre d'autres expériences que le rer a. J'avais aussi vécu en Europe, à travers des mutations professionnelles et ces expériences ultra positives m'ont incitée à "pousser plus loin" avec le Canada. A savoir, immigrer au Canada est un projet que j'avais, depuis mes 17 ans, lors de mon premier voyage. Je voulais initialement être dans un environnement plus vert, plus calme, avec des possibilités matérielles plus importante (achat de ma résidence principale) tout en ayant une vie professionnelle intéressante et je trouvais les Canadiens très avenant. Quelques années plus tard, des élèments que je n'aurais jamais pu anticiper, même avec une bonne préparation, se sont greffés: * des gros gros pépins de santé, super mal pris en charge icitte seront la cause principale de mon retour car il y va de mon futur * mon conjoint canadien pousse lourdement pour vivre en Europe, au soleil * l'instabilité professionnelle et la faible rémunération versus la France ou pire l'Europe ou les States dans mon domaine la tech. J'ai un bon salaire ici mais il est bas versus ce que je pourrais avoir ailleurs en Europe et cela a un impact sur ma qualité de vie, les possibilités de loisir ou voyage ou achat de la résidence principale ou même secondaire. Aussi c'est le moyen âge version pré révolution industrielle au niveau social icitte. Et le niveau intellectuel est bas. Royaume des incompétents sachant naviguer. Je ne veux pas perdre en rigueur ou expertise en restant trop longtemps. Je veux être challengée. * les prix de l'immobilier trop élevés désormais. Sur ce plan, je suis arrivée trop tard. Le marché est devenu délirant en 15 ans. Autant investir en Europe pour les vieux jours. Les taux plus incitatifs (1.29% en France, en fixe sur 20 ans actuellement). * certains de mes loisirs et les communautés afférentes ne sont pas assez développés au Canada et cela me frustre. Ce n'est juste pas excitant pour moi qui suis une passionnée, en tout. Lâ aussi, j'ai fait le tour du jardin. * la nutrition. Je n'avais pas anticipé combien la lutte contre le sucre caché serait une bataille de tous les instants. Même s'il faut reconnaître les efforts de producteurs locaux pour développer de beaux produits. * le coût des voyages et le peu de congés. J'aime voyager et ce poste de budget est trop important ici. Une fois que l'on a fait le tour de son environnement immédiat, après 2/3 hiver, l'envie de voyager revient et là, on comprend que c'est compliqué (en temps, en budget). * la mentalité. J'ai remarqué que mes amis canadiens sont souvent des gens ouverts et très francs qui eux même sont tannés de la mentalité bisounours. Le sarcasme, les vannes et la diplomatie directe anglaise, la franchise belge ou française et les envolés hispaniques ou italiennes me manquent. Je me sens plus à l'aise dans des environnements plus confrontationnels ou plus honnêtes ou très polis/courtois mais francs dans les échanges et surtout plus passionnés. Avec les années, toute cette culture d'interaction sociale hypocrite, tolérante en surface, mais violente par sa passive-agressivité souterraine me déçoit et me fatigue. Je trouve ce côté bisounours en surface fade. Et je n'ai juste plus envie d'y mettre de l'énergie. Je crois que mon ressenti global n'est pas un mal du pays mais bien une bonne grosse fatigue. De lassitude et le sentiment d'avoir tout vu, plus vite que prévu. Je cherche juste à préparer ma prochaine étape sereinement. En particulier, je veux que mon conjoint canadien vive une expérience positive sur tous les plans, lors de son installation en Europe. En conclusion: la vie est trop courte et quand on vieillit, on connait mieux ce qui est essentiel. Moi, c'est ma santé. Hors de question de diminuer mon espérance de vie à cause de l'américanisation (aux sens usa) de la santé canadienne.
  6. Il n'y a pas d'étalon mesure ou de critères ou de liste de contrôle pour décider si une immigration est réussie ou pas. Si tu as trouvé personnellement ce que tu es venu chercher, rien ne t'empêche de passer à "autre chose" ou un autre pays si tu y vois des opportunités plus enrichissantes à ce moment là de ta vie. La chance d'être binational Français/Canadien est que tu peux vraiment profiter de tous les avantages de l'Europe étendue et du Canada dans son ensemble. La vie est courte. Il n'y a pas lieu de faire du surplace, de rester dans le même zipcode, juste par ce que certains pensent qu'une immigration réussie consiste à s'enterrer quelque part et ne plus en bouger. Cela, c'est leur vision d'une immigration réussie, leurs propres critères. Mais à la base, pour beaucoup d'immigrants, le projet d'immigration est né d'une envie d'exploration ou d'ouverture. Cette envie d'exploration a ensuite été confortée et nourrie par la communication officielle autour de l'immigration canadienne. Le départ se fait souvent sous cet espoir, cette promesse d'espace ouvert, de canevas vide, d'ouverture immense. Si une fois arrivés, installés, devenus canadiens, on se sent à l'étroit par manque de temps (congés de deux semaines), de la distance, du coût des transports, du fait des mentalités, ou car on tourne en rond par défaut d'opportunités valides à nos yeux (professionnelles, hobbies, environnement de vie...chacun est différent. Une situation x peut être satisfaisante pour quelqu'un mais pas, pour un autre), il ne faut pas hésiter, alors, à se "reconnecter" avec ce qui était le moteur initial de notre projet d'immigration: l'exploration et l'ouverture de nouveaux horizons. Se poser, examiner où nous en sommes, voir si ce désir est assouvi ou pas. Et s'il ne l'est pas, suivre son désir et aller vers d'autres aventures. Vers la vie, en somme...
  7. Ecoute, au Canada, l'employeur n'en fait qu'à sa tête car la mentalité villageoise du pays fait que les références sont reines. La culture n'est pas vraiment à la contestation sociale. Alors que là, toi, tu essaies de résoudre à la Française (appel à la loi, lecture de jurisprudence, réclamation, l'ouvrir bien grand, enquêter pour finalement exposer ton patron et le confronter) un problème d'exploitation évident par le patronat qui ne te paiera pas tes heures supps. La réponse officielle par courriel est volontairement floue car les pouvoirs publics sont du côté du patron pas de l'employé. Les deux réponses que tu as reçues sont des signaux suffisamment forts (au regard de la culture non confrontationnelle canadienne) pour que tu comprennes qu'il faut stopper toute réclamation. Le mieux est d'oublier tes réflexes franchouillards, de ne pas réclamer, de calmer le jeu et de passer à autre chose.
  8. Mon conseil: même mécontents, restez jusqu'à la nationalité. Après, prenez du recul, et selon votre âge et votre type d'activités ou.vos intérêts dans la vie, tirez bénéfice de ce qui est positif dans chaque pays. -- Sinon, marrant de voir que le fondateur de i_contact soit encore cité près de 20 ans après. Il avait immigré en Australie après le Canada puis s'en est revenu, travaille à des postes dynamiques/de responsabilité et vit depuis 15 ans sur la Côte d'Azur. Il y a pire comme cadre de vie pour qui aime la mer et la proximité des Alpes pour le ski...Parcours intéressant dans plusieurs pays, plusieurs réinventions. Un gars qui n'est pas resté enfermé dans le confort, le même zip code et qui a su évoluer. Si je me souviens bien, il avait fermé son site pour passer à une autre étape de sa vie. Dieu que les échanges étaient tendus à l'époque entre lui et certains forumeurs. C'est bien de voir que sa vie a continué paisiblement avec une vraie carrière et des revenus qui ne dépendent pas de l'immigration mais bien de de son propre talent et de sa technicité (informatique aéronautique). Quand je pense que pendant ce temps, certains sont resté derrière et sont encore là. Comme quoi, êvoluer n'est pas donné à tout le monde. Beaucoup vivent, comme lui, d'autres expériences positives après le Canada, puis se posent dans un coin sympa de France ou d'Europe, la retraite approchant ou la maturité venant. Parfois, ce sont les enfants, devenus étudiants ou adultes, qui reviennent en France, déjouant les projets canadiens que leurs parents avaient pour eux, au grand dam des parents et des sacrifices faits pour rester pour leur "donner une meilleure vie" dont les dits enfants n'ont que faire.... Pour ce type de témoignage, il faut aller sur d'autres media. D'autres restent et c'est bien aussi. Entre les deux, il y a des situations d'aller-retour / intermédiaire. Toute expérience de vie est bonne à prendre. Tout dépend de vos moyens et de votre propre capacité à bouger, encore, et évoluer. Le confort, c'est bien pour ceux qui n'ont pas le choix et qui savent qu'en bougeant, ils n'auront pas la capacité de se réinventer.
  9. Ce que tu ne conçois pas, parce que tu es bien trop jeune pour l'avoir vécu, est qu'il est tout aussi utopique au Canada d'obtenir un prêt sur 25 ans passé un certain âge. Ou alors avec des taux usuriers. De fait, ce n'est absolument pas intéressant de se déraciner, à partir d'un certain âge, en 2019, pour un pays où posséder sa résidence principale est un exercice stressant car: - les prix de vente sont désormais équivalents aux régions de France, pour une qualité de bâti moindre et un coût d'entretien plus élevé, - la sécurité de l'emploi est toujours moindre et l'amortissement social inexistant - les salaires et le taux d'emploi des cadres ridicules - la santé non prise en charge comme il le faudrait ce qui a un impact sur le taux d'assurance - l'éloignement va se faire sentir en vieillisant sans possibilité de soleil à la retraite car les coûts de transport vers la France ou l'Europe ou même les Caraibes vont aller vertigineusement croissant pour des dessertes réduites (il est prévu une fusion/réduction du nombre de lignes vers la France avec une augmentation de +25 % des billets). Ceci de fait du big bang monopolistique annoncé hier (fusion de air canada et air transat) qui voit la seule companie aérienne abordable fusionner avec la plus chère ce qui va tirer les prix vers le haut....(en gros acheter un billet d'avion va être la pire blague après acheter un forfait telecom) ce qui va augmenter le budget voyage annuel pour la plupart des familles. - le racisme anti-immigrant augmente
  10. Ma belle mère pure laine s'est blessée de cette manière. Je vous passe les chirurgies qui ont suivi. Depuis, ils préfèrent rester au maximum dans leur villa espagnole.
  11. En quoi est ce négatif de vouloir investir où bon nous semble quand on est binational? De ma part, c'est de la prévoyance: avec la fusion air canada et air transat, le monopole aérien va se renforcer (consolidation de lignes) et donc les prix des vols être encore plus chers. Ce sera encore plus cher de revenir en France souvent, a fortiori à la retraite. Donc autant prévoir la suite dès à présent.
  12. Pas compris? Quand on est binational Français / Canadien, les possibilités d'investissement immobilier ne se limitent pas qu'au Canada. Mon propos est qu'il est plus intéressant pour un français d'investir en France vu que les prix sont plus intéressant qu'au Canada et les coûts d'entretien moins chers. Après, si certains ont envie de s'ouvrir la hanche à la retraite sur une plaque de glace, bien à eux...
  13. Et une maison en pierre et briques par plus 25 c, c'est mieux.
  14. Rien ne vaut la pierre de taille Hausmanienne ou les mas provençaux. On ne peut pas comparer en terme de transmission générationnelle
  15. Tu te rends compte que tes interventions sont du niveau d'un enfant de 4 ans? Tu es tellement sectaire que dès qu'on remet en cause ton opinion, tu parle de désinformation là où il s'agit d'opinion. Si 20$/h te conviennent, vaz y: prends ce job. 20 $/h est un salaire ridiculement bas qui ne justifie certainement pas qu'un travailleur qualifié déracine toute sa famille, dépense des milliers d'euro en frais d'immigration et passe par tous les stades d'une immigration... Le jeu n'en vaut pas la chandelle.
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