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  1. Bien le bonjour/bonsoir Je suis un lycéen français pour le moment en première économique et sociale , cependant je ne me plais pas du tout en France et ne jure que par les USA. J'ai été dopé aux séries américaines depuis tout petit (Desperate housewives , les feux de l'amour , Dallas, et pleins d'autres...) , mes proches m'ont toujours ventés tous ce que ce pays possédait et j'ai toujours vu l'Amérique comme un pays merveilleux , je me suis fabriqué mon petit American Dream et ne rêve que de partir vivre la bas le plus tôt possible. J'ai déjà l'avantage de disposer de la nationalité américaine (je suis Franco Américain) je suis né la bas dans l'état de l'Ohio , et ma mère est Américaine (Je lui parle de temps en temps mais rarement , c'est une mère porteuse) Donc pour en revenir à mon projet d'immigration afin d'être au maximum dans la réalité et moins dans le petit rêve que je me suis créer je viens ici pour récupérer des témoignages et trouver des réponses a certaines questions que je me pose déjà Tout d'abords , je n'ai aucune idée du métier que je souhaite faire , j'ai toujours pris la filière générale jusque la en ayant des résultats très moyens , en seconde j'ai décidé de prendre la voie économique et sociale mais arrivé en première mes résultats ont chuté jusqu'à maintenant ou je crains pour mon bac , je me suis donc dis qu'il fallait que j'arrête ma tentative désespérée et cherche des solution a la question , j'aimerai savoir quel métier puis-je faire dans un premier temps qui nécessite peu de formation et qui accepterait de recruter un franco-américain parlant à peu près correctement la langue ? Je ne souhaite pas gagner des cents et des milles , j'aimerai juste pouvoir vivre sans problèmes financiers. J'ai pensé a la police ou les pompiers , mais j'imagine que ça nécessite quand même un formation de quelques années ou un diplôme comme le bac ? Sinon j'ai pensé a me réorienter en France dans un bac hôtelier avant de partir car il me semble que là bas le savoir faire français dans l'hôtellerie et dans la restauration est plutôt apprécié cependant je ne souhaite vraiment pas passer ma vie la dedans , est il possible de se réorienter dans quelque chose si je choisis cette option ? En ce qui concerne ou j'aimerai vivre , je me suis plusieurs fois posé la question et franchement je n'ai vraiment pas d'attirance particulière pour un état , je veux juste pouvoir avoir du soleil et une température correcte car vivant actuellement dans le sud de la France , je ne suis absolument pas habitué au froid mais plutôt a un climat méditerranéen, auriez vous des états ou villes a me conseiller en particulier ? Je n'ai plus trop d'autres idées de quoi aborder , mais j'aimerai beaucoup obtenir des témoignages de français étant partis aux USA .. Quels ont été les difficultés que vous avez rencontrés ? Maintenant que vous y êtes quels sont les défauts que vous pouvez reprocher a ce pays ? Au niveau de la santé et des médecins , est ce la même chose qu'en France ? Le prix de l'eau , de l'électricité , des locations et des forfaits téléphonie/internet , est il convenable ? Je suis prêt a entendre tous les conseils et propositions que vous direz , j'aimerai vraiment réussir a bien ce projet et pouvoir partir le plus tôt possible Merci beaucoup d'avance a tout ceux qui partageront ce qu'ils savent !
  2. Bonjour à tous Je suis une jeune maman de 28 ans, qui vient de Madagascar. Nous prévoyons de faire une demande de Residence Permanente par l'Entrée Express pour Janvier 2018 et nous aimerons beaucoup avoir quelques témoignages et partage d'expériences par des compatriotes qui y sont arrivés. Il s'agit d'un grand projet de vie, tous les conseils sont les bienvenus. Merci de vos retours,
  3. Bonjour à tous, Je suis une étudiante française acceptée à l'UDEM pour la session d'automne. J'attends actuellement mon CAQ. Je me pose cependant une question concernant le permis études. En effet, je dispose de 15 000 euros sur mon compte (soit environ 22 000$), et je voulais savoir si cette somme était suffisante pour que mon permis d'études soit accepté? Je recherche des témoignages; quelle somme avez-vous montré détenir lors de votre demande? A-t-elle été acceptée? Je vous remercie pour votre aide, je suis assez inquiète! Imane
  4. allo!!! j'aimerais savoir s'il y a certains dans ce forum a qui l'ambassade a réquisitionner un test d'adn afin de prouver la paternité des enfants inclus au dossier d'immigration. autrement dit, est ce que la loi autorise ce genre de test!
  5. Bonjour Journaliste, je prépare actuellement pour la télévision un documentaires sur les Français qui décident de s'expatrier ou qui se sont expatriés au Canada. Je suis donc à la recherche de témoignages - De Français qui vont prochainement partir au Québec, pour y étudier ou travailler. - De Français qui vivent sur place et ne se voient pas revenir - D'entrepreneurs qui ont choisi d'y installer leur société - De retraités qui ont choisi ce pays pour y passer la fin de leur vie Vous pouvez me contacter sur ce forum ou par message privé. Merci d'avance
  6. Après avoir parcouru en long en large et en travers les témoignages postés ici et là (ils m’ont bien aidé d’ailleurs), à moi, de faire à présent un petit retour sur expérience . Ça fait 6 mois presque jour pour jour, que je suis arrivée à Toronto avec ma fille et mon époux en tant que résidents permanents. 26 semaines que nous avons posé nos valises dans la ville reine, 183 jours que nous avons débarqué avec nos rêves, nos espoirs et nos aspirations. 4392 heures que nous repoussons nos limites, revoyons nos habitudes, 263520 minutes que apprenons à adopter en douceur notre nouveau monde. Lorsque je jette un œil en arrière et que je vois le chemin parcouru, j’ai du mal à me dire que nous avons accompli toutes ces choses en si peu de temps. Je ne veux pas faire de bilan, pas encore. La nomade que je suis a appris au fil de ses déracinements qu’il faut du temps (beaucoup) et du recul (énormément) pour avoir un bilan plus ou moins objectif. Je voudrais juste faire le point. Nous avons un super appartement avec vue sur la tour CN, le tout dans une superbe résidence. Nous travaillons tous les deux pour de grosses entreprises et dans notre domaine. Je suis dans la supply chain et mon mari est dans la banque Nous avons trouvé du travail assez rapidement. J’ai trouvé en moins d’une semaine et mon mari en 15 jours. Nous avons aussi eu la chance d’avoir une place en garderie pour la petite. Nous étions sur liste d’attente a notre arrivée. J’ai augmenté mon salaire par rapport à Paris et mon mari a enfin son SUV. Quand on lit les lignes ci-dessus, on est tenté (à juste titre) de sombrer dans le cliché ridicule de l’Eldorado Canadien et de ses rues pavées d’or. Je pourrais arrêter mon récit là et vous dire que tout est merveilleux à Toronto et que les Canadiens sont géniaux, mais ce ne serait pas très honnête de ma part. Mon récit n’est pas complet si je ne dis pas que même si nous avons du boulot dans notre domaine, nous avons dû faire des concessions en termes de responsabilités. Mon mari est passé d’un poste de manager à un emploi de conseiller. Cette expérience lui permet de voir comment travaillent les gens ici avant de postuler à des postes un peu plus qualifiés. J’ai un peu moins de responsabilités qu’à mon poste précédent. Ceci dit, même si j’aimais mon travail à Paris, je n’avais aucune possibilité d’évolution dans l’entreprise. J’ai eu une augmentation de 10€ (une fortune donc) en presque 7 ans de boîte. Autant dire que je ne prenais pas un gros risque pour ma carrière en quittant cet emploi. Nous avons fait quelques sacrifices afin d’avoir la fameuse expérience Canadienne pour ensuite accéder à des postes plus intéressants. Ce n’est pas facile tous les jours, Espérons que ce sacrifice sera payant dans quelques mois. La vie à Toronto est vraiment chère ; je ne compare pas à Paris ; je trouve que ça n’a pas de sens. J’avais lu un peu partout avant d’arriver que Toronto est la ville la plus chère du Canada mais je ne m’attendais vraiment pas à des prix aussi élevés. Des tarifs comme ceux de l’assurance auto (entre 300$ et 600$ par mois) ou la garderie (plus de 1500$ pour un bébé) ont été de très mauvaises surprises. La route est encore longue mais on s’accroche et on prend chaque jour comme il vient. Toronto est une ville vraiment agréable et multiculturelle. On s’y sent en sécurité et les gens sont vraiment très sympas. Il y a énormément d’activités et même si c’est une grosse ville, je ne suis pas stressée et je ne me sens pas à l’étroit comme ça pouvait parfois être le cas à Paris. Il y a beaucoup d’offres d’emplois pour des postes bilingues, ce sont souvent des postes dans des centres d’appels ou en service à la clientèle . Si vous avez un bon niveau d’anglais et que vous n’êtes pas trop regardants sur le poste, c’est possible de trouver du travail. 6 mois à Toronto, c’est aussi des mariages et des naissances que l’on rate, certains amis qui ne savent plus se servir d’un ordinateur ou d’un téléphone pour donner des nouvelles, la famille qui apprend à vivre sans nous. On a beau y être préparé, ça reste douloureux de voir que les liens amicaux commencent à s’étioler avec la distance. Je sais aussi par expérience qu’on finit par s’y faire. L’immigration permet (entre autres) de faire le tri dans son entourage. Il y a aussi les moments de doute, les baisses de moral et les coups de blues. L'adaptation est parfois compliquée surtout lorsqu'on est en famille mais il faut garder espoir et s'accrocher . Quand on est en processus d'immigration on a tendance à penser que le plus dur c'est d'avoir les papiers , passer la visite médicale; mais une fois sur place , on réalise que le plus dur (mais aussi le meilleur) reste à venir. On commence à peine à sortir de l’euphorie de l’installation, on continue à découvrir la ville et à l’apprivoiser. Nous avons choisi de venir habiter au Canada et quand on y pense c'est un immense privilège de choisir le pays ou on veut habiter et d'avoir la possibilité s'y installer. Si je devais résumer les 6 derniers mois en un seul mot, je dirais INTENSE.
  7. Je trouve bien intéressant de lire ces parcours d’immigration, aujourd’hui je vous fais part du mien. Je suis sincère quand je vous dis qu’avant d’y mettre le premier pied je n’ai jamais voulu venir au Québec, je ne savais même pas vraiment que cette province existait pour être franche… Bref que des francophones habitent ce coin du monde était le cadet de mes soucis. J’avais 26 ans, j’aimais ma vie parisienne, j’avais un emploi qui me plaisait et j’étais en train de réunir des subventions et des accords pour faire une formation continue qui me semblait porteuse d’avenir. J’avais mille projets et une vie de quartier très riche. Je viens cependant au Québec 10 jours avec mon entreprise et certains de mes collègues pour une formation d’été en juin 2007 à l’Université Concordia à Montréal. J’avais choisi de loger chez un ami français qui avait immigré ici trois ans plus tôt plutôt qu’au B&B qui nous était alloué. Dès le premier matin, je suis avec une amie et collègue qui regarde les annonces dans le journal VOIR. J’avais repéré ce journal gratuit mais, repoussée par la couverture (avec une actrice française sans intérêt), je ne l’avais même pas pris. Par-dessus son épaule je regarde les annonces avec elle et une retient mon attention : un poste très proche de ce que j’avais déjà fait en France pour une compagnie qui avait elle aussi la même approche. Je me dis c’est drôle, c’est comme le même travail mais dans un autre pays… C’est le matin, mes amis ne sont pas encore prêts à sortir, moi oui… J’ai 20 minutes à patienter alors je demande à mon ami si je peux utiliser son ordinateur. J’écris à cette compagnie un courriel écrit à la va-vite, sans accent parce que je ne comprenais pas le clavier américain de mon ami, y joint mon C.V. français que j’avais en mémoire dans ma boite mail et c’est parti. Deux jours après la compagnie appelle le cell de mon ami (c’est le seul numéro que je pouvais donner…). Il me le dit, je rappelle d’une cabine téléphonique la compagnie et nous convenons d’un rendez-vous la veille de mon départ qui approche déjà… Ils font un effort pour me rencontrer alors qu’ils n’ont même pas commencé les entrevus, je pense qu’ils avaient été bluffé par la spontanéité de mon courriel. Je profite d’une ballade pour m’acheter un chemisier correcte parce que je n’avais rien pour me présenter à une entrevue… J’y vais et là j’ai une entrevue de trois quart d’heure avec la directrice et son adjointe. Cela se passe ni trop bien ni trop mal. À la fin, la directrice me demande si ce ne sera pas trop dur pour moi d’immigrer au Québec où je n’ai aucune attache et si j’aime Montréal. À ce moment-là je brûle de dire la vérité : je n’ai pas du tout été charmée par la ville, je n’ai aucune envie de quitter ma vie à Paris. Mais je me ressaisie, je suis venue jusqu’à cette rencontre, j’ai acheté un chemisier, je vais aller jusqu’au bout quitte à refuser le poste plus tard. Je lance que j’adore Montréal et tout le baratin. Je rentre à Paris et oublie cet épisode, après tout un collègue français avait lui joué au loto canadien pour rigoler pendant notre séjour… Trois semaines après la compagnie me rappelle, j’ai le poste. Elle me reprécise que 80% du travail sera en anglais. Je refuse gentiment : Je n’ai pas un niveau suffisant en anglais, je ne pourrais jamais le faire, au revoir et merci de votre attention. On me rappelle trois jours plus tard : On vous paie des cours d’anglais et vous n’aurez pas à parler anglais le premier mois. Par contre il faut venir d’ici trois semaines maximum parce que deux semaines plus tard vous partez à Genève puis ensuite à Gand etc. Je réfléchis un week-end… Voilà l’occasion d’apprendre l’anglais et je pense à un regret qui ne m’a jamais quitté : d’avoir refusé un poste en or à Athènes il y a quelques années… Et si je le regrettais à nouveau? C’est tellement dur de vivre avec des regrets… J’y vais. L’obtention de mon visa de travail n’est pas moins épique ni rapide mais je vous en fais grâce parce que mon témoignage commence à être long. Je trouve une remplaçante à mon poste (une Montréalaise!Véridique!!). Je négocie un départ rapide sans faire mon préavis. Je trouve un logement via Internet. Je travaille tard jusqu’au samedi soir pour finir certains dossiers, prend l’avion le dimanche et commence mon nouvel emploi dès le lundi matin 8h… Ouf! Je ne comprends pas tout ce qui m’arrive, pars à Genève puis Gand, viens ensuite New York, Liverpool… Les premiers mois ont été très durs. À 26 ans j’avais déjà une vie bien installée en France, les ruptures ont été violentes. Je me souviens d’avoir eu le ventre noué pendant bien 6 mois… Pendant l’automne, en sortant mes poubelles, je rencontre mon voisin du dessous, un québécois. Rien ne ralentit l’accélération qu’a prise ma vie; nous nous marions en octobre 2008 à Paris. Il avait une opportunité de travailler un an à Paris et comme je n’étais pas certaine de vouloir vivre au Québec on est parti ensemble. Nous avons eu notre premier enfant 9 mois plus tard… Le 14 juillet 2009 (comme quoi je restais attachée à la France!). Depuis 2010, on est revenu vivre à Montréal essentiellement pour des raisons familiales et avons deux enfants. On travaille beaucoup. J’ai mis un peu de temps à me remettre de tous ces changements de vie (nos capacités d’adaptation sont parfois plus limitées qu’on ne croit…). Je ne regrette rien. Je porte mes choix en moi et c’est ça le plus important. Je continue de découvrir le Québec et l'aime de plus en plus... Je souhaite me « poser» ici pour encore quelques années (la vie?)… J’ai bien mérité un petit ralentissement!
  8. A l’occasion du 45e anniversaire l'Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ), célébré le lundi 11 février à la Délégation générale du Québec à Paris, plusieurs jeunes à la recherche ou ayant eu un emploi au Québec, ont témoigné de leur expérience. Les rédaction des radios France Inter et Le Mouv’se sont intéressées à l'engouement des jeunes Français pour le Québec. Ils sont de plus en plus nombreux à tenter une expérience professionnelle de l’autre côté de l’Atlantique comme peut en témoigner l'OFQJ, qui enregistre dix fois plus de candidatures depuis 2008 pour partir au Québec. Le dossier et le reportage réalisés, permettent ainsi d’entendre à la fois la vision des jeunes candidats français et celle d’un entrepreneur québécois. Pour écouter les témoignages : « L'air frais (et les jobs) du Québec », dossier réalisé par Claire Chaudière de la radio Le Mouv’. «Le Québec, nouvel eldorado des jeunes Français en recherche d'emploi», reportage de Léo Chapuis à France Inter. Source
  9. Racontez sur ce site une histoire, une activité réalisée ou un geste que vous désirez poser en lien avec l'immigration : http://www.dumondeaconnaitre.com/ et courez la chance de gagner un iPad 2 Se termine de 31 mars.
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