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  1. Radio-Canada prépare un reportage sur le portrait de l'immigration française au Canada. Cette journaliste aimerait s'entretenir avec un membre du site qui pourrait, à partir de l'expérience sur immigrer.com, parler de l’intérêt grandissant pour le Québec et le Canada. Cette personne peut être déjà installée au Québec ou être en France. N'hésitez pas à répondre ici, mais communiquez vos informations personnelles par mon MP seulement, pas publiquement.
  2. Les Français sont les premiers immigrants du Québec. Chaque année, plus de quatre mille travailleurs quittent l’Hexagone pour la province francophone. Que viennent-ils y chercher ? Géraldine Martin, directrice de l’entrepreneuriat de la ville de Montréal, a retracé son parcours dans le cadre d’une conférence du Monde Festival à Montréal le 26 octobre au Musée des beaux-arts. Source : Le Monde
  3. Bonjour à toutes et à tous, Je suis actuellement étudiante en master marketing international et je rédige mon mémoire de fin d'études sur les facteurs qui influencent les départs au Canada (pour y travailler / étudier). Je cherche donc un maximum de témoignage et de partage d’expérience sur vos motivations à quitter la France pour le Canada. Est-ce pour le travail (mutation, chômage en France, besoin d’expérience au Canada...) ? Est-ce plus personnel (je suis mon conjoint, j'y retrouve une amie, mon cousin m'a dit que c’était génial....) ? Est-ce compris dans votre cursus scolaire ? Je suis preneuse de chaque élément, chaque détail, chaque information qui m'aidera à analyser au mieux notre attrait pour le Canada. Je remercie par avance toux ceux qui prendront la peine de me répondre. Je vous souhaite une belle journée. Noémie -
  4. Bonsoir, je voudrais avoir des témoignages et avis sur le programme Interconnexion offert par la chambre de commerce de Montréal. est-ce que quelqu'un est déjà passé(e) par ça? si oui, quel est votre retour? pour ceux qui connaissent pas encore, c'est un programme qui permet aux nouveaux arrivants de faire un stage de 4 semaines (dans leur domaine en principe) et d'avoir ainsi si ce n'est une embauche à la clé, une référence locale et un plus sur le CV pour l'aider à trouver une job dans son domaine. Ceux qui sont passés par là, qu'est-ce que vous en pensez? vous recommandez? qu'est-ce que ça a donné pour vous? Merci pour vos témoignages, P.S: je suis RP TQSQ, arrivée depuis un peu moins de 3 mois à Montréal
  5. Nous y voilà ! Une année après notre installation à Winnipeg, voici venue l’heure du traditionnel bilan. J’en ai parcouru des dizaines pendant que je me préparais à sauter le pas. Beaucoup de négatif en général et très peu (ou pas du tout) concernant le Manitoba. Étant méfiant de nature et pas vraiment du genre à prendre pour argent comptant ce que je lis à droite à gauche, je ne me suis pas trop attardé dans la lecture préférant me faire ma propre idée, tout en gardant à l’esprit les nombreux pièges et dangers de l’immigration. Il faut dire qu’il y en a des masses. Mais la bonne nouvelle est que la plupart sont facilement gérables avec une bonne préparation. Nous avons quitté Alger pour le Canada le 16 avril 2016 (3 ans jour pour jour après mon inscription à ce forum, un signe ?). Ce jour-là notre pays fêtait la “journée du savoir”, rien que ça ! À croire que le destin nous avait laissé quelques indices sympathiques pour nous rassurer dans notre entreprise. Je vous le dis dès maintenant : ce qui suit est positif à 100%. Loin de moi l’idée de brosser un portrait idyllique de la province, car les challenges il y en a, mais je veux surtout insister sur le fait que toute aventure bien préparée donne ses fruits. Nous avons atterri à Montréal pour 15 jours de vacances avant de rejoindre Winnipeg. Une façon pour nous de nous déconnecter de la trentaine d’années passées dans un pays que nous aimons tant et où nous avions dû laisser une bonne partie de nos cœurs chagrinés. L’immigration n’a jamais été un objectif dans notre vie, mais la venue de nos 2 magnifiques petites filles a fait naître une certaine envie de leur garantir un futur plus stable, et surtout, éviter qu’elles aient à vivre le scénario des années 90 où une partie de notre enfance a été volée. La guerre civile est passée par là avec son lot de malheurs. Les balles, les bombes, le sang... tout ça était devenu trop ordinaire, tout comme l’insécurité grandissante qui prenait des proportions ahurissantes depuis la fin des années 2000. Certes nous ne manquions de rien chez nous : une maison dans un quartier calme, des postes de travail avec des perspectives très motivantes, des voyages fréquents... rien qui, aux yeux de nos proches, ne justifiait une aventure aussi risquée. Étant une tête dure de nature, je pense que la frilosité et les doutes de ceux qui nous entourent m’ont surtout motivé à prouver que nous pouvions faire de grandes choses en sortant de notre zone de confort. C’est tout de même excitant de vivre 2 vies en moins de 40 ans ! Notre aventure débute donc le 1er mai à bord d’un vol Westjet en direction de Winnipeg. Le repos de Montréal a été salvateur. Les idées se sont remises en place et le plan a été bien défini : installation, école et garderie, emploi, bonheur ! Nous l’avons respecté à la lettre. Je dois dire que notre aventure aurait été différente sans deux paramètres très importants : une visite exploratoire faite en 2014 pendant laquelle nous avons pu établir des contacts très prolifiques et des amis habitant sur place (que nous avions connus sur Internet pendant notre processus) qui nous ont énormément aidés à notre arrivée et qui sont devenus des membres de notre famille à part entière. C’est d’ailleurs pour cela que j’insiste auprès de tous ceux qui font une visite exploratoire afin qu’ils établissent le maximum de contacts possibles. Grâce à ça, notre intégration s’est faite en un temps record : un job trouvé après 3 jours dans l’entreprise où travaille mon amie, des places en garderie dès la 1ère semaine, une maison louée dans le mois, des voitures en très bon état achetées grâce aux conseils d’un ami... Vous pouvez toujours faire les choses seuls, mais c’est tellement plus facile quand vous êtes bien entourés ! Certains vont penser que le hasard y est pour beaucoup et que le risque est très élevé. C’est loin d’être ma vision. Le risque se définit par votre niveau d’émotions et celui de votre contrôle des paramètres. Le risque n’est donc qu’une perception à laquelle le facteur chance doit être complètement étranger. Je connais beaucoup de personnes qui sont en train de préparer leur projet d’immigration avec un niveau de gestion et des risques complètement différents. Je sais dès maintenant qui aura la tâche facile et qui va galérer. L’approche face à un projet d’immigration doit être scientifique, minutieuse, excellemment bien préparée et exécutée. Je sais, je me mets à parler comme un coach personnel mais croyez-moi que ce paramètre est le plus important de tous. J’avais défini chaque détail de mon projet : du départ d’Alger jusqu’au 1er anniversaire de notre date d’arrivée. Et ça a marché ! En une année nous avons fait plus de choses que pendant les 10 dernières années de notre existence. Ce fut très intense, mais toujours plaisant. Et le hasard n’y est pour rien. Même si certaines choses ou visions ont changé depuis notre installation, nécessitant quelques ajustements, l’objectif et l’approche générale sont restés les mêmes. Gare donc aux approximations ! Un autre point qui a fait la différence dans notre intégration : LA POSITIVITÉ. Nous sommes restés positifs dans toutes les situations, même lorsque j’ai eu la jambe fracturée pendant un match de foot en août. Embêtant mais en rien insurmontable. On a fait du porte à porte pour la garderie et le job de ma femme. Nous ne sommes jamais restés à la maison à attendre qu’on vienne nous chercher. Au Manitoba les gens sont très serviables, mais encore faut-il oser aller vers eux. Il faut aussi éviter les ralentisseurs. Ne comptez surtout pas sur l’Accueil Francophone pour vous installer. À part le logement (et encore, quand ils daignent répondre à vos emails !) il n’y a pas grand-chose à en tirer. Élargissez vos horizons et ne restez surtout pas cloitrés entre les 4 murs de la communauté francophone. Personnellement j’ai été un peu déçu, je m’attendais à plus de solidarité. J’ai trouvé plus de dynamisme chez les anglophones et je vous conseille d’ailleurs d’aller dans ce sens, surtout en ce qui concerne l’emploi. Les réseaux francophones sont assez opaques et pas du tout faciles à manœuvrer. Votre salut est dans un réseau dynamique et varié. Parlons maintenant d’argent. On a beau répéter qu’il faut des fonds mais c’est une fois sur place qu’on se rend compte de l’importance d’un bon matelas financier. Je ne vais pas rentrer dans le détail de mes avoirs, mais si nous n’avions pas assez d’argent on aurait paniqué. Et quels que soient vos calculs, vous dépasserez toujours vos prévisions. La facture monte rapidement entre la location, les courses, les factures et toutes les dépenses d’équipement que vous aurez à faire. Ne vous étonnez pas si vous tournez à un budget de 10.000$ par mois les 2 ou 3 premiers mois. On s’était bien sûr préparés à ça en nous disant que nous pourrions ne pas trouver de boulot rapidement. Et puis il était hors de question de considérer les aides au revenu. Certains me trouvent dur sur ce point mais je ne conçois pas le fait d’immigrer dans un pays pour demander l’aumône. Le Canada nous a ouvert ses portes pour apporter une plus-value, pas pour profiter du système. En termes de logement, nous avons vite trouvé une superbe maison à St Boniface. Le proprio était très sympa et ne nous a pas trop embêtés sur les références. Le fait d’avoir vu une famille calme, qui paraissait propre a sûrement dû le rassurer. Le prix de la location était un petit peu au-dessus de notre budget alors on a négocié et on a pu avoir un petit rabais qui rendait tout le monde heureux. Pour 200$ de plus que prévu on avait une superbe maison, très grande (assez pour recevoir nos proches) et super bien située (5 minutes du boulot de ma femme et de l’école des enfants). On a tellement aimé cette maison que nous avons fini par... l’acheter ! Oui oui, au Canada on peut acheter une maison moins d’une année après son arrivée. Ça faisait d’ailleurs partie de la liste de choses que je voulais clôturer avant de fêter notre 1er anniversaire au Canada et ça a été fait. Le 15 avril 2017 (soit un jour avant l’anniversaire de notre arrivée) nous prenions possession de la maison. Là encore, aucune place au hasard. Cela faisait plus de 2 ans que je me documentais sur la chose : construire son score de crédit, négocier avec les banques, évaluer les maisons... Après un peu plus de 6 mois de travail continu et aucun défaut de paiement, vous pouvez facilement obtenir un crédit de la banque avec seulement 5% d’apport personnel. Après il ne faut pas en faire une fixation. Un crédit est un engagement, et en Amérique du Nord les taux changent rapidement. On avait l’habitude d’avoir des taux fixes sur 20 à 30 ans. Là vous décidez vous-même sur quelle période vous voulez figer votre taux ou si vous voulez le laisser variable sur 5 ans et risquer une soudaine montée des taux. On peut aussi changer de banque à la fin du terme (très bizarre hein !). On peut donc renégocier ses taux à chaque fois. Ça demande beaucoup de discipline et une très bonne maîtrise du marché. Ce n’est pas pour rien que le taux d’endettement est très élevé ici. L’accès au crédit est très facile mais celui à l’éducation sur ce sujet ne l’est pas forcément. On peut prendre un crédit dans son supermarché, entre les rayons couches bébé et légumes. Attention donc ! Question boulot j’avoue que les débuts ont été très difficiles pour moi. Déjà il y avait cette fierté qu’il fallait mettre de côté. Je passais d’un poste de manager, futur directeur d’une grande multinationale, à celui de simple exécutant. On a beau se dire qu’on est prêt à faire ce sacrifice, la claque est quand-même difficile à recevoir. En plus de cela, les relations au boulot sont totalement différentes ici par rapport à ce que j’ai connu avant. Ne vous attendez pas à ce que vos collègues vous ramènent des croissants le matin pour le débrief du week-end ou qu’ils viennent vous poser des questions sur vos dernières vacances. Limite si on vous dit bonjour quand vous arrivez. Je le prenais très mal au début, je me sentais seul, totalement perdu, limite dépressif. Heureusement ça n’a duré qu’une petite semaine. On comprend vite qu’en fait les gens sont sympas mais détestent déranger les autres. Ce qui est inconcevable chez nous est une règle ici. Ne pas dire bonjour est perçu comme un manque de respect en Europe ou en Afrique, ici c’est une marque de respect au boulot car on ne veut pas vous déconcentrer. Pour ma femme c’était beaucoup plus simple. Elle a aimé ce côté aseptisé. On fait son boulot sans familiarités et on rentre chez soi pour finir sa journée avec plein d’activités. En fait la grande différence c’est qu’ici on travaille pour vivre, on ne vit pas pour travailler. Avec 2 salaires on peut très bien vivre et profiter de la vie. Mais en même temps il ne faut pas oublier qu’il n’y a pas de véritable système de retraites, que la loi vous garantit uniquement 2 semaines de congés et que vous pouvez être mis à la porte à n’importe quel moment avec une indemnité ridicule. Le jeu en vaut la chandelle, mais il faut toujours avoir un plan B, C, D... La vie est courte et il faut penser à fructifier sa présence et ne pas laisser ses enfants dans le besoin. En parlant de niveau de vie... un des plus gros budgets ici aussi a été la garderie. Compter au minimum 20$ par jour pour du full-time et 10$ pour les enfants qui y vont avant et après l’école. Le gouvernement vous offre en moyenne 500$ d’allocations par enfant mais ces dernières partent pratiquement exclusivement dans les frais de garderie. L’école ne commence pas tôt (8h45) et finit très tôt (15h45). Vous avez donc 2 choix : travailler tous les 2 et prendre la garderie ou avoir un seul salaire et faire des économies sur ce budget. Ce qui est certain par contre c’est qu’on est heureux de la qualité de la prise en charge. Pour ce qui est du système scolaire, nous n’avons pas encore assez de recul pour en juger. Notre fille de 6 ans savait déjà lire mais il est certain que les progrès étaient phénoménaux. Les enfants ont un objectif de lire 100 livres durant les 1ers mois de l’année. Tout ce que je sais c’est que c’est assez « cool ». Pas de devoirs et pas de pression. Certains s’en plaignent, mais il faut garder en tête que l’éducation des enfants passe surtout par un suivi des parents et le développement de leur culture générale. N’attendez pas que le gouvernement le fasse pour vous, et surtout n’attendez pas une seul minute pour leur ouvrir un compte REEE afin de commencer les contributions à leurs futures études. Venons-en maintenant à ce fameux hiver manitobain. Honnêtement je m’attendais à pire. Ce n’est pas tant le froid qui dérange car on est bien équipé et on fait tout en voiture, mais la longueur de la saison est assez pesante. Arrivés en février-mars, on a envie d’enlever ses bottes et ressortir ses t-shirts de l’armoire. Par contre, gros point positif : l’ensoleillement de la ville est extraordinaire. Certains me diront à quoi ça sert d’avoir du soleil quand il fait -30° ? Eh bien ça fait toute la différence, du moins pour le méditerranéen que je suis. Le soleil vous redonne le sourire, mais attention aux coups de froid. On peut se faire avoir facilement si on ne regarde pas la météo. On a eu plus de mal à nous habituer à la nourriture. Les légumes ne sont pas vraiment les mêmes et les prix de certains aliments sont exorbitants ! L’artichaut à 2$ pièce ou le chou-fleur à 5$ ça fait mal. Quand je pense que je les snobais avant ! Mais bon c’est le revers de la médaille. On a aussi fait le choix de nous orienter vers le bio depuis quelques mois. Vu que tous les produits, ou presque, viennent des USA, le mieux est d’éviter tout ce qui est production de masse et OGM. Ça nous coûte plus cher certes mais au moins on est sûr que nos enfants mangent sainement. Sinon oui les fromages et la pâtisserie fine nous manquent. Ce n’est pas qu’il n’y en a pas, ça existe. Mais très peu et très cher et pas forcément de bonne qualité. Compter au moins 8$ pour une petite boîte de fromage quelconque et encore quelques dollars pour un gâteau qui n’a pas très bon goût. Mais on s’y fait et le reste compense. On a tout de même une vie rêvée, on peut faire tout ce qu’on a envie de faire, les petites sont super épanouies et nos weekends sont de vraies vacances. En parlant de ça, ici le temps a une toute autre valeur. Contrairement à notre vie d’avant, ici les semaines passent très vite et les weekends très lentement. On a le temps de bien profiter de nos journées et pour la première fois de notre vie on se sent VIVRE ! C’est un sentiment très spécial et je reviens encore à ce que je disais plus haut : on travaille pour vivre et pas le contraire. Il y a des parcs partout, des piscines (quand elles ne sont pas gelées lol) et plein d’autres endroits où on peut juste aller se détendre. On a découvert ce qu’était une vie de famille, même si j’avoue qu’il est difficile –au départ- de se retrouver loin des siens. Vous découvrez d’autres valeurs, vous vous recentrez sur l’essentiel et comprenez bien vite que vous faisiez plein de choses sans en avoir envie. Maintenant on fait ce qui nous plaît, loin des pressions sociales. Si on ne veut pas faire à manger on ne le fait pas. Quand on invite des amis on se fait des potluck à la canadienne où chacun ramène à manger. Plus besoin de protocoles et de ces choses qui vous énervent mais que vous deviez faire juste parce que « c’est comme ça ». On fait les choses à notre façon et on aime ça ! Winnipeg aura été pour nous un choix salutaire. On n’est pas obligé de se taper 2 heures d’embouteillages avant de rentrer chez soi. Ça change la vie ! Tout se fait en anglais certes, alors il faut y être préparé. Mais les avantages y sont tellement nombreux qu’on ne se voit pas bouger d’ici. J’ai eu l’occasion de visiter plusieurs grandes villes, mais je ne suis jamais aussi bien senti qu’ici. C’est un endroit idéal pour ceux qui veulent avoir une vie paisible, sans pression et avec plein d’avantages. Depuis notre installation je suis partie à Toronto et à Montréal à plusieurs reprises et à chaque fois j’avais cette sensation d’étouffement. Trop de monde, trop de pression, pas assez d’espaces. Winnipeg me donne l’pression de vivre en campagne avec le confort de la ville. Ça n’a pas de prix ! Pour clore, nous ne regrettons absolument rien. Notre vie d’avant nous semble si loin, si différente que parfois on se demande comment on pouvait faire ceci ou cela. Le Manitoba nous a offert cette paix de l’esprit qui nous manquait et nous a permis de nous recentrer sur l’essentiel : notre famille. Nous ne nous voyons plus revenir au pays, sauf urgence familiale. Autant dire que les projets de vacances n’incluent pas l’Algérie comme destination. Les parents viennent nous voir une à deux fois par an ce qui est largement suffisant. Notre vie est désormais ici, auprès de nos amis, de nos voisins et de tout ce qui fait de nous des personnes heureuses. Si certains hésitent encore, dites-vous qu’une fois dans l’avion les larmes sèchent et une nouvelle vie bien plus excitante vous ouvre les bras. Gardez surtout cette belle citation de Paulo Coelho en tête : « Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, essayez la routine... Elle est mortelle ». Bon courage à tous
  6. Dans le cadre d’un tournage d’une série de vidéos témoignages sur la conduite routière au Canada du point de vue des étrangers pour le compte d’une société d’assurance, nous sommes à la recherche de profil de tous horizons. Vous avez appris à conduire à l’étranger puis emménager au Canada ? Venez nous raconter votre expérience ! Quelles sont les différences entre votre pays d’origine et le Canada ? Cela a-t-il représenté un challenge ? Quelles sont selon vous les avantages et les inconvénients ? Vous avez envie de nous faire part de votre expérience et vivre une expérience enrichissante ? Alors contactez-nous par mail à l’adresse xxxxxxvoir note en basxxxxxxxxdès maintenant ! Envoyez-nous votre candidature avec une petite présentation de vous ainsi que des photos avec des vos coordonnées complètes. A bientôt ! Amélie
  7. Jamais un mot trop haut, un geste déplacé ou encore une engueulade. J'ai toujours trouvé les Canadiens, et les Québécois, très agréables. Pour manifester, les enseignants se rassemblent joyeusement le long des routes en brandissant des pancartes, sans aucunement gêner la circulation. Les policiers, eux, expriment leur mécontentement en changeant de pantalon de service. C'est fascinant cette absence apparente de rapports conflictuels. La diplomatie au quotidien Puis on plonge plus profond dans la culture locale. On devient plus attentif aux subtilités. On acquiert progressivement cette indéfinissable "Expérience Québécoise". Il m'aura ainsi fallu un certain temps avant de m'apercevoir qu'entre un compliment et une bonne nouvelle, mon propriétaire glissait discrètement des choses moins agréables. Hop hop hop ! Ni vu ni connu. Et en bon adepte de la technique des compliments sandwich, il ne perdait jamais sa bonne humeur. Il aurait pu nous aviser franchement que nos voisins se plaignaient du bruit, que c'est inacceptable, que nous donnons une mauvaise éducation à nos enfants, etc. Au contraire, il est passé nous voir et a trouvé formidable que nos enfants s'adaptent aussi facilement à leur nouveau cadre. Mieux, puisqu'ils débordent d'énergie, il nous a suggéré de nombreuses activités dans la région : camps de jour, cours de musique, clubs sportifs... Nous avons tellement apprécié cette discussion que ce n'est qu'après coup que nous avons réalisé ce qui avait sans doute motivé sa visite. Fin diplomate. Chapeau. Et que dire lorsqu'il est venu s'assurer que nous étions confortablement installés ? Il a fait le tour du logement pour identifier tous les travaux à faire. Charmante attention. Isolation des fenêtres, poignées d'armoires, peinture qui s’écaille, nettoyage de la cheminée... Tout a été vérifié. Minutieusement. Il s'est inquiété de savoir si niveau emploi nous avions trouvé nos marques, si nous comptions rester dans la région ou pas, etc. Nous lui avons partagé nos projets. Il nous a partagé son avis et nous a encouragés. Excellent échange. Comme d'habitude. Que demander de plus ? Un propriétaire au petit soin de ses locataires. Super. C'est quand nous avons reçu son courrier la semaine suivante que nous avons mis son intérêt en perspective. Nous avions soudain l'impression qu'il était venu s'assurer que nous n'avions absolument aucune intention ni aucune raison de quitter cet appartement alors que le loyer allait augmenter de 10%. Tranquille, le bonhomme. On n'avait rien vu venir. Et pour montrer sa belle voix, Il ouvre un large bec, laisse tomber sa proie. Le Renard s'en saisit, et dit : "Mon bon Monsieur, Apprenez que tout flatteur Vit aux dépens de celui qui l'écoute : Cette leçon vaut bien un fromage, sans doute. " Le Corbeau, honteux et confus, Jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus. (extrait "Le Corbeau et le Renard", Jean de la Fontaine) Aujourd'hui quand quelqu'un me complimente, j'ai le sourcil interrogateur qui se lève. Un réflexe. Derrière ses flatteries, je sais que Maître Renard s’en vient avec quelque chose que je vais possiblement ne pas apprécier. Alors surtout ne pas lâcher le camembert ! Des compliments qui parfois n’en sont pas vraiment Dans ma compagnie, on distribue beaucoup de compliments : pouces levés, coups de chapeau, nomination pour l'employé du mois, trophée pour l'employé du trimestre... Dans le même temps, on n'hésite pas à remercier sur l'heure des salariés. Histoire sans doute de maintenir l'équilibre de l'Univers. Mais un compliment ne protège de rien. Maître Corbeau peut en témoigner. Ce n'est pas exceptionnel qu’une personne reçoive des compliments et soit invitée à faire ses cartons juste après. Il n’y a pas si longtemps, mon boss s'était déplacé spécialement pour me voir. Pendant que je l'écoutais, une lumière orange clignotait dans ma tête. Mille questions se bousculaient. Des félicitations ? Vraiment ? Pourquoi à ce moment précis ? Est-ce que j'ai vraiment réalisé quelque chose d'exceptionnel ? C'est positif pour ma prochaine évaluation ou est-ce qu’il y a un loup caché quelque part ? Je me souviens mes premiers mois de travail au Québec. J'étais sur mon petit nuage. Je recevais beaucoup d'éloges. En fait, je ne recevais que ça. Je réclamais des remarques constructives, mais j'étais incapable de les saisir. Je m’attendais à ce qu’ici aussi, si quelqu’un voulait me faire une critique, il fronce les sourcils et parle avec un ton grave. Aussi, ça m'a pas mal surpris lors de ma première revue de performance quand mon bosse sorte une longue liste de points à améliorer. L'atterrissage a été rude. Un choc culturel. Mais la leçon a été apprise. Quand un entrepreneur me fait des compliments, je check son travail plusieurs fois. Quand la dame de la garderie me raconte que ma fille a été formidable, je comprends tout de suite qu’elle a regardé la Reine des Neiges en boucle toute la journée au lieu d’avoir des activités pédagogiques. Quand mon banquier me félicite, je prends tout mon temps pour bien relire chaque ligne de ses documents. J’en ai mangé des compliments sandwich. Suffisamment pour savoir que certains peuvent avoir un arrière-goût nauséeux . Un dernier sandwich pour la route ? Les années ont passées. Hier, je menais un point d’évaluation avec un collègue, nouvel arrivant au Canada. Je tenais vraiment l’occasion d’une bonne engueulade pour bien mettre les poings sur les i. Et puis j'ai repensé à mon ancien propriétaire et à sa façon de se faire apprécier.même quand il t’annonce avec un grand sourire la pire nouvelle pour toi. Et j’ai joué ma game comme il me l’a appris. Toute en finesse. Pour limiter les réactions violentes. Ce qui a été dit Ce qui aurait pu se dire ailleurs Il me semble que ton intégration se déroule très bien, correct ? Ça fait déjà un moment que tu es avec nous. Tu es toujours en phase d'intégration quand un stagiaire est complètement autonome après 2 semaines. C’est pas possible ! Est-ce que tout le monde dans l’entreprise te consacre suffisant de support ? Pourquoi est-ce qu’il faut encore te tenir la main ? Ton approche analytique et systématique est très innovante. Tu saoules tout le monde à remettre toujours tout en question ! C’est intéressant, mais je pense qu’on n'est encore très loin d’être rendu à ce niveau ici. Qu’en penses-tu ? Mais quand vas-tu enfin arrêter de jaser et faire ta job ? Et sinon, comment vois-tu ta contribution dans l’équipe ? As-tu la même impression que nous autres: que tu n’apporte rien ? De ce que je vois, je pense que ton projet risque d’entrer dans une phase délicate. Bon. Malheureusement, j'ai une mauvaise nouvelle pour toi... J’imagine qu’on devra sans doute procéder à quelques ajustements. Une grosse cible est dessinée dans ton dos Il risque d’y avoir pas mal de pression prochainement. Dès que tu franchiras la porte, un snipper t'attend Mais c’est normal dans la vie d’un projet Allez, si tu veux chialer, ne te gêne pas. La boîte de kleenex est là pour ça. Et une fois qu’on aura traversé ces turbulences, ça ira beaucoup mieux, tu verras. Ta remplaçante est plus mignonne que toi, moins chère et prête à bosser beaucoup plus dur. Ca ne peut être que mieux. Ça sera super fun. Tout le monde a hâte de travailler avec elle Tu es partant ? Voilà, tu peux aller vider ton cubicule maintenant. A bien y réfléchir, la société québécoise est autant, sinon plus violente que les autres. Mais avec ses spécificités culturelles, un grand sourire, et quelques compliments pour enrober le tout, les choses passent souvent mieux. Enfin... ça dépend pour qui.
  8. Je partage avec vous cet article qui n'est plus tout récent mais qui est enrichissant permet de constater que quand on veut, on peut, notamment dans le secteur du jeu vidéo qui emploie beaucoup de monde au Canada: http://www.lexpress.fr/emploi/les-immigrants-au-canada-ont-un-devoir-d-humilite_1710493.html Un passage qui concernera tous les candidats au Québec:
  9. Bonjour, je suis journaliste pigiste et je rédige un article pour le blogue de la Banque nationale sur le sujet suivant : Coups de coeur de nouveaux arrivants au Québec. Pour ce faire, je suis à la recherche de nouveaux arrivants au Québec de différents pays qui accepteraient de m'accorder une brève entrevue téléphonique d'ici lundi prochain pour me dévoiler leurs coups de coeur au Québec depuis leur arrivée. Si vous êtes intéressés, merci de m'écrire en MP
  10. Je vous invite à écouter ce témoignage bouleversant de Floriane Bernaudat qui a perdu son conjoint, Renaud Le Guen 29 ans, au Bataclan ce soir-là. C'est très émouvant, elle nous parle également du Québec à la fin de cette entrevue. http://www.immigrer.com/audio/Temoignage_Floriane_Bernaudat_rescapee_Bataclan.mp3 ou Temoignage_Floriane_Bernaudat_rescapee_Bataclan.mp3 Source : L'heure du Monde, Radio-Canada Première
  11. On fait souvent reference a "L'art de la guerre" dans les seminaires de strategie, leadership et autre cursus de gestion. Pourquoi ne pas aussi en tirer des pistes pour affronter les Journees Quebec ? #1: « On n’entreprend pas une action qui ne repond pas aux interets du pays. » Pour rappel, les Journees Quebec c'est : - plus de 12.000 candidats CV soumis pour les dernieres editions - environ 300 postes offerts - quelques 500 convocations a des entrevues - plus de 1.600 entretiens sur place - et au final : une petite centaine d'embauches a Paris Le principal objectif est de permettre a des entreprises de rencontrer des travailleurs specialises dans des domaines en penurie de main-d'oeuvre au Quebec: technologies de l'information, aeronautique, finance, metallurgie, soins de sante... En plus des Journees Quebec a Paris, de nombreuses autres campagnes de recrutement sont organisees, parfois avec les memes entreprises, pour les memes postes: Toronto, Washington DC, New-York, Lyon, Bruxelles, Barcelone, Tunisie, Sao Paulo... #2: « Qui ignore les objectifs strategiques des autres princes ne peut conclure d’alliance. » Quelques questions triviales posees en entrevue : "que savez vous de notre entreprise?", "pourquoi pensez-vous etre la personne que nous cherchons?", etc. En faisant ses devoirs, on trouve des precisions sur les postes ouverts, plus de contexte, les autres membres de l'equipe, les coordonnees d'une personne de contact, le profil d'autres candidats, des informations sur la culture d'entreprise, les futurs projets, les risques, etc. #3: « Ne differez pas de livrer le combat, n’attendez pas que vos armes contractent la rouille, ni que le tranchant de vos epees s’emousse. La victoire est le principal objectif de la guerre. » Deux observations: - Il n'est pas imperatif d'avoir une Residence Permanente, un CSQ ou 20 ans de carriere pour decrocher un emploi au Journees Quebec. - Ne pas hesiter a etudier le profil de toutes les entreprises. Beaucoup de postes a pourvoir ne sont pas affiches sur le site des Journees Quebec. #4: « Celui qui n’a pas d’objectifs ne risque pas de les atteindre. » Les entreprises ne recrutent pas uniquement en faisant defiler 1.600 candidats en 2 jours/an. Les Journees Quebec peuvent aussi servir a : - faire connaissance (reseautage, reserve de recrutement, etc.) - se renseigner sur le Quebec - conclure, avec la signature d'un contrat, des discussions commencees bien avant Avoir une vision claire de ses objectifs aide a choisir quels kiosques visiter, dans quel ordre et pour y dire quoi. #5: « Considerez qu’avec de nombreux calculs on peut remporter la victoire, redoutez leur insuffisance. Combien celui qui n’en fait point a peu de chances de gagner ! » Une fois admis aux Journees Quebec, il y a un libre acces a tous les recruteurs! Pour assurer son billet d'entree, voici peut-etre une question a se poser : ais-je plus de chances d'obtenir une invitation en me melangeant aux 10.000 autres candidats developpeurs JAVA, ou en visant une niche avec beaucoup moins de concurrence ? #6: «Se connaitre et connaitre l'autre, cent batailles sans danger. Se connaitre sans connaitre l'autre, une victoire suivie d'une defaite. Ne connaitre ni soi ni l'autre, a chaque bataille une defaite certaine. » Devant certains kiosques, on trouve: - d'un cote : une foule impresionnante - de l'autre cote : une ou plusieurs personnes extenuees a force de decrypter des centaines de CV un par un pour deviner leur pertinence. Il arrive qu'un recruteur passe de personne a personne a la recherche d'une competence bien precise. Ensuite, c'est: invitation a sortir du rang, CV a refaire a la minute en detaillant cette expertise, entrevue et bingo! C'est la demonstration qu'un CV d'une page, bien redigee, peut largement suffire. #7: « Les guerriers victorieux gagnent d’abord et vont ensuite en guerre, tandis que les guerriers defaits vont a la guerre puis cherchent a gagner. » Il est relativement facile de discuter de son CV avec de vrais recruteurs quebecois: pertinence du contenu, points a ameliorer, pretentions salariales, autres entreprises ou postuler, etc. Les opportunites ne manquent pas: vacances, voyage exploratoire, reseaux sociaux, skype out, sonetel.com, monster.ca, indeed.ca, linkedin... #8: « Les espions des ennemis vous serviront efficacement, si vous mesurez tellement vos demarches, vos paroles et toutes vos actions, qu'ils ne puissent jamais donner que de faux avis. » Avant et apres les Journees Quebec, on peut s'attendre a un pic de frequentations sur ses pages internet (google results, facebook, linkedin, etc.) C'est sans doute l'occasion de mettre en avant ses realisations, son portfolio, ses recommandations, ses publications, des articles de presse... Plus loin dans le processus, les recruteurs n'hesiteront pas a se renseigner aupres de vos anciens employeurs. #9: « Les habiles guerriers ne trouvent pas plus de difficultes dans les combats; ils font en sorte de remporter la bataille apres avoir cree les conditions appropriees. » On repete souvent que pour qu'une candidature soit gagnante il ne faut pas hesiter a personnaliser sa lettre de motivation, trouver le nom de la personne a qui adresser son CV, adapter le contenu a la fonction, telephoner pour faire un suivi, etc. Avec une experience utilisateur relativement decevante, le site web des Journees Quebec n'est heureusement pas l'unique moyen pour contacter un recruteur. #10: « Jamais guerre prolongee ne profita a aucun pays. » Les entrevues s'enchainent a un rythme industriel. Le defi des Journees Quebec : etre percutant en moins de 15 minutes, Capable de demontrer sa parfaite adequation avec la fonction convoitee, etre pret a basculer en anglais et avoir un vocabulaire comprehensible pour des Quebecois. #11: « Soyez meme sur vos gardes, apres que vous aurez eu toutes les apparences d'une victoire complete. » Deux anectodes : - A ma premiere participation, j'avais fait une forte impression le samedi a un kiosque. Sauf que le dimanche, il y a eu visiblement de meilleurs candidats. - Avec une autre entreprise, apres avoir etre selectionne pour un second tour, une personne des RH m'annoncait avoir finalement procede a un recrutement interne. #12: « Les opportunites se multiplient lorsqu’elles sont saisies. » Plutot que d'avoir une pile de CV a distribuer, ca fait sans doute plus de sens de discuter d'abord avec un recruteur, recolter un maximum d'informations, adapter sa lettre de motivation et le contenu de son CV ensuite, et enfin: envoyer le tout a la bonne personne. #13: « C’est pourquoi une armee doit etre preste comme le vent, majestueuse comme la foret, devorante comme la flamme, inebranlable comme la montagne; insaisissable comme une ombre, elle frappe avec la soudainete de la foudre. » Pour se deplacer facilement d'un kiosque a l'autre, et etre pret a une longue attente, il n'est sans doute pas utile de s'encombrer d'un manteau, une sacoche d'ordinateur, une pile de CV dans une main, le plan des kiosques dans l'autre main, etc. La cravate est facultative. Seuls un sourire et la decontraction devraient etre de rigueur. #14: « Tout le succes d'une operation reside dans sa preparation. » Voici en substance, les propos qu'un recruteur m'a un jour tenus au debut d'une entrevue: "Bonjour. Merci d'etre venu. Nous avons lu avec beaucoup d'interet votre CV, on vous recontactera bientot pour fixer une entrevue skype. Mais la tout de suite, on aimerait surtout entendre votre conjointe: ce qu'elle pense de votre presence ici, le degres de votre preparation en tant que couple/famille, ses inquietudes, ses projets personnels...." #15: « Generalement, celui qui occupe le terrain le premier et attend l’ennemi est en position de force; celui qui arrive sur les lieux plus tard et se precipite au combat est deja affaibli. » Arriver juste a temps pour une entrevue a 15h, ne laisse pas de temps pour faire le tour de tous les kiosques. #16: « Quel que soit le lieu de votre campement, bon ou mauvais, il faut que vous en tiriez parti. » Emporter sa brosse a dent, et prevoir un hotel a proximite peut avoir de nombreux avantages: continuer des discussions autour d'un verre, eviter de reprendre la route epuise en soiree, repasser aux Journees Quebec le lendemain... #17: « Ne negligez pas de courir apres un petit avantage lorsque vous pourrez vous le procurer surement et sans aucune perte de votre part. » Les Journees Quebec offrent de nombreux bonus: - ateliers/presentations: CV quebecois, nouvelles procedures d'immigration... - services: relocalisation, banques, assurances, informations sur la RAMQ, ecoles... - renseignements sur differentes villes: Quebec, Montreal, Drummondville, Sherbrooke - un kiosque du MIDI ou poser toutes ses questions - des stylos et autres goodies a collectionner Meme avec un billet d'avion et un contrat en poche, cela reste interessant d'assister aux Journees Quebec. #18 « Lorsque le monde est en paix, un homme de bien garde son epee à son cote. » De retour des Journees Quebec, il faut deja preparer la suite : - dresser un plan de match pour etre plus efficace a la prochaine occasion - preparer les entrevues skype, les tests techniques, etc. - etre pret a partir au Quebec dans les 2 semaines apres la signature d'un contrat #19: « Si le vainqueur d’une bataille ne s’attache pas à consolider les resultats de sa victoire dans les villes et territoires qu’il a conquis, cela est de mauvaise augure. » D'annee en annee, on retrouve souvent les memes kiosques, les memes entreprises et les memes personnes. Developper d'excellentes relations avec les personnes presentes peut s'averer tres utile. #20: « Ne repetez pas les memes tactiques victorieuses, mais adaptez-vous aux circonstances chaque fois particulieres. » A chacun de vivre sa propre experience !
  12. La semaine dernière, ma fille a raconte son histoire devant ses amis de maternelle. Si elle m'avait prévenu, j'aurai voulu participer, lui préparer des supports visuels pour illustrer : la grande traversée du Canada que nous avons faite en famille papa et maman qui sont fâchés de courir des kilomètres et des kilomètres dans les couloirs de l'Administration après des documents que personne ne semble connaître le nouveau jeu auquel papa a participe : "faire le pied de grue pendant des jours pour obtenir des certificats de travail et des recommandations de ses anciens employeurs" comment papa et maman sont devenus presque fous après des heures de discussion au téléphone pour obtenir leurs historiques d'assurance automobile les parents super contents d'avoir trouvé du travail, dans une ville du Canada ou on n'a même pas été les grands-parents super pas contents quand papa et maman ont quitté leur travail pour partir a l'aventure, a 6000km la tristesse que nous avons eu en laissant toute une vie derrière nous : famille, amis, maison, voitures, vélos, le piano qui ne rentre pas dans une valise, la cabane au fond du jardin et les tonnes de jouets comment papa et maman racontent qu'ils ont effectué les 12 travaux d'Hercules et terrasse de nombreux dragons notre super accueil a l'aéroport: la grande voiture, les fleurs, le panier avec plein de super collations, des canadiens super gentils... Mais ma fille n'a pas besoin de moi pour raconter notre histoire. Les principales épreuves que nous avons traversées, elle les a vécues aussi, a sa manière. Elle sait exprimer clairement tout ce qu'elle aime et ce qu'elle aime moins. Avec beaucoup de bon sens. Et c'est dommage... Pris dans le tourbillon de notre vie quotidienne, Il aura fallu attendre le Canada pour vraiment prendre le temps de l'ecouter. Et prendre conscience combien le temps passe avec les enfants est très précieux.
  13. Bonjour, Je suis un étudiant du collège Lionel-Groulx (Sainte-Thérèse) et dans le cadre d'un projet sur le parcours d'immigration au Québec, moi et une collègue souhaiterions en connaître davantage sur votre expérience personnelle (Difficultés rencontrées, intégration professionnelle, raison du départ etc.) Votre aide serait grandement apprécié afin d'en connaître plus sur l'expérience d'immigration. Merci beaucoup Eric Pelletier
  14. BONJOUR A TOUS ! Dans exactement un mois, je serai locataire d'un studio meublé situé dans l'immeuble appelé "Appartements Le Montaigne." Cet immeuble est situé à 5 minutes à pieds de la station de métro Guy-Concordia, à Montréal (Chemin de la Côte des Neiges). Quelqu'un a-t-il déjà visité cet immeuble, voire louer dans cet immeuble? Je recherche des avis et témoignages sur l'immeuble, sur l'attitude de ces gestionnaires, sur le voisinage et sur le quartier ! Merci infiniment par avance ! Je compte su vos lumières ! Amicalement, Mai Jolie.
  15. Bonjour, je m'appelle Vincent et je suis résident permanent depuis bientôt 10 ans. Aujourd'hui j'ai un ami journaliste qui travaille sur un reportage pour France 2 et est à la recherche (assez urgemment) de témoignages pour illustrer un ou des aspects des réalités de l'immigration des français au canada et en particulier au Québec. Nous sommes donc à la recherche d'exemples différents mais représentatifs des immigrants français. Jérôme (le journaliste) souhaiterait entendre soit le témoignage de personnes qui arrivées récemment ici (ces dernières années) ont du, pour trouver leur place, totalement se reconvertir sur le plan professionnel (avec bonheur et/ou contraints)... soit une famille française qui galère et se pose des questions, pour de multiples raisons, sur son immigration (voire envisagerait un retour en France) et qu'elle soit prête à témoigner (cette 2e situation étant privilégiée). Nous recherchons aussi un(e) jeune français(e) venu(e) pour les études et qui serait prêt à partager son expérience. Merci pour tous ceux qui voudront bien me donner des pistes. Cordialement Vincent lacombat NB : le tournage se situerait entre le 15 et 21 février prochain
  16. Je suis très heureux de vous présenter le témoignage de Trèfle, j'avoue que je ne m'attendais pas à un récit aussi complet et touchant sur son expérience. Je reste fasciné après ce million de messages, de la richesse que cette communauté offre. Merci à Trèfle mais également à vous tous qui depuis des années faites vivre ce vaste espace d'échanges. Longue vie à vos projets !! Voir le profil de Trèfle
  17. immigrer.com

    Un an de PVT

    Peut-être aviez vous lu dans le blog du forum ce témoignage de participant au programme Vacances-Travail ? Il est maintenant en page d'accueil : http://www.immigrer.com/mdj/5150/le-changement-cest-maintenant
  18. Salut la gang, Je voudrais apporter un témoignage positif à ceux qui cherchent un emploi ...... Le 25 janvier 2013, j'ai terminé mes études pour l'obtention d'un secondaire 5, à la suite de cela je suis allé mener mon attestation de fin de cours à une grosse compagnie auprès de laquelle j'avais postulé et ou il manquait juste un secondaire 5 pour etre embauché. A partir de la s'en vient une longue période de désilusion, car il a fallu reprendre le processus d'embauche au complet, alors qu'il ne manquait qu'un diplome et une visiste médicale. Bref, pendant 1 mois je refais tout le processus, pour qu'a la visite médicale on me dise que mon profil ne correspond plus au critères du poste bla bla bla bla....je passe sur les détails .... Au lendemain du courrier reçu, je me mets à chercher du travail, je refais mon c.v, je commence à faire un tri des annonces et je fais mon plan de route pour le lendemain sur le terrain. Entre temps, je contacte un employeur qui me donne rdv justement le lendemain sur Montréal pour apporter des docs et me proposer de la job en tant que truck driver. Nous voila au lendemain, je me rend comme convenu sur Montréal, je vais voir la personne en question et la, questionnaire à remplir, tests video pour savoir si tu sais conduire un truck, ( c'est vrai qu'une video ça va te faire voir si le chauffeur va écraser toute une file de voiture sur sherbrooke, et si il sait passer les vitesses.......) Enfin bref, je finis par finir le test et il me dit je t'appelle des que j'ai du job.... En rentrant a la maison, je m'arrete vers st jean baptiste, je savais qu'il y avait pas mal de transporteurs dans se coin, et apres avoir déposé 2 cv, je m'arrete au dernier transporteur rentre dans la cour, regarde l'état des truck des trailers, je me dis que c'est pas bien brillant, je vais pour repartir, pis je doute et je me dis que je risque rien de déposer un cv et de voir si il embauche... Je me gare, je me dirige vers l'édifice, je trouve pas la porte d'entrée je cherche encore rien, pis je vois sur le coté une petite porte en acier marqué répartition. Je tire et rentre, pis je monte un grand escalier, je tourne, je ne vois rien pas de bureau pas d'humain enfin bref je pense etre tombé dans un guétapant.... Je continue, pis en tournant encore je vois une porte entre ouverte avec de la lumière, j'avance et la je vois une pitoune 5 pieds 2 pouces.... On se salut et je lui dis: bonjour je suis un criss de français et je cherche de la job en tant trucker classe 1, auriez vous cela a m'offrir ? Tout dessuite la pitoune se met a rire, une dame tres simple et d'une gentillesse incroyable, et elle me demande se que je cherche comme emploi exactement et si j'ai de l'expérience.... Je lui donne mes docs, je lui explique un peu mon parcours et la je vois que mon accent est ravageur, je sens qu'il se passe quelque chose, elle est en train de craquer pis elle me propose un emploi de soir comme je le veux, biensur il faut d'abord faire le road test et vérifier mes références...On en reste qu'elle me dit je vous appelle des que j'ai pu m'organiser et voir comment je peux vous placer dans mon équipe... Cela tarde pas aussitot rentré chez moi, le tel sonne, c'est elle, elle veut me voir demain matin a 11.00 pour le road test, et la je lui dit que je ne peux pas, je dois mener mon fils chez le spécialiste pour son handicap, bref elle doit me rappaller...... Une heure apres elle rappelle, elle me demande si je peux venir une heure plus tard je lui dis encore non, j'avais vraiment peur qu'elle se fache et qu'elle croye que je n'avais pas envie de travailler, que mon tour de guignol allait me gacher la partie.... Finalement, la dame me rappelle en fin d'apres midi pour me donner un rdv pour le lendemain matin, et la je lui dis qu'il n'y a pas de problemes j'y serais, bon il a fallu que je décommande 2 rdv mais bon c'est pas grave ça à l'air d'accrocher.... Le lendemain c'est le road test, cela fait un an que j'ai pas conduit, puisque j'étais aux études, et le criss de français ne la ramene pas face au formateur qui va le juger et décider de vie ou de mort sur moi.... Finalement, apres etre passé a une lumière jaune, avoir fait grincher la boite a plusieurs reprises, le gars me dit que dans l'ensemble je me suis bien débrouillé et qu'il va faire son rapport a la patronne, elle me rappellera pour me donner sa décision.... Le lendemain matin soit samedi, la pitoune appelle pour me demander si je serais d'accord de travailler pour son entreprise ..... Donc lundi je serais a nouveau chauffeur pour une nouvelle compagnie.... Moralité de l'histoire, n'ayez pas de préjugés, n'hésitez pas a vous affirmez et a faire votre place dans le traffic comme le dit si bien Cabrel, osez, demandez, essayez, vous gagnerez tot ou tard votre pain quotidien et vous pardonnerez a ceux qui vous ont offensé.....loool Il y a de la place pour tout le monde, ne perdez pas de temps à vous poser des questions ou vous fâcher après votre société d'accueil, apprenez les codes, usez d'humour ils adorent cela, soyez dérisoire face a vous meme, les québécois apprecient les gens qui savent rire d'eux meme.... Piwi.
  19. Recherche de témoignages en vue d'un reportage sur M6 concernant les français déçus par leur installation au Québec. Problèmes d'intégration, problèmes familiaux liés au déracinement, d'adaptation à cette nouvelle vie, etc... Dans l'optique d'un tournage au Québec, l'équipe de tournage recherche des français dans ce cas, désireux de rentrer en France. MISE À JOUR : Émission annulée par la production
  20. Le 29 août, cela fera déjà ou seulement un an que nous nous sommes installés à Montréal en tant que résident permanent, « déjà » parce que le temps a passé vite et « seulement » parce quil sest passé tant de choses en une seule année. Comme tous les autres immigrants, ce cheminement est toujours le fruit dun processus plus ou moins long. Quand on me demande aujourdhui pourquoi on a choisit de venir sinstaller à Montréal, on na pas de réponses toutes faites, comme une amnésie à se rappeler la genèse du projet. Je me rappelle exactement du moment où nous avons décidé de nous lancer dans les démarches mais le pourquoi na pas de réponses aussi précises. Un mélange de vieux projets sortis des cartons, de bon feeling avec cette ville et ses habitants, de sentiments positifs. Après un premier voyage de repérage, le choix a été purement émotionnel, plus que rationnel. Et je pense quavec du recul, cette distinction est très importante, jai croisé beaucoup de français déçus de la France en recherche dopportunités professionnelles meilleures ou dun cadre plus agréable pour leur enfant qui ne se plaisent pas ici au Québec, parce que leur immigration na pas été motivés par un réel coup de c½ur pour la belle province mais uniquement par des raisons purement rationnelles et financières. Les premiers mois ont été bien évidement les plus difficiles. Après leuphorie de linstallation en plein été indien, il y a eu la recherche demploi. On savait quune bonne recherche demploi pouvait prendre jusquà 6 mois (cf : le livre sinstaller, immigrer et travail au Québec), les économies fondent comme neige au soleil et lappréhension de ne pas trouver grandit. Heureusement, jai signé pour un poste permanent» (y a pas vraiment de contrat ici) après 2 mois ½ de recherche, dans une grande institution financière à un poste similaire à celui que joccupais en France et à ma grande surprise à un salaire bien supérieur. Je dis « surprise » car cest vrai quon ne sétait pas renseigné sur le sujet et quon était resté sur la plupart des témoignages et discussions qui disent souvent quon doit repartir du bas de léchelle. Je pense que les témoignages et avis des autres sont toujours intéressants à prendre mais il faut savoir aussi prendre du recul par rapport à linformation. Chacun a une situation différente, des profils différents, le mieux reste toujours de se renseigner par soi même avant de sarrêter à ce que disent les autres. Mon mari a eu plus de difficultés à trouver mais finalement il a signé et démarré dans la foulée après 4-5 mois de recherche. Il travaille dans une firme de gestion de projet de construction en tant que planificateur. En France, il exerçait en tant de conducteur de travaux, toujours sur la route, beaucoup dheures de travail et de pression, il est vraiment ravi car il nespérait pas pouvoir changer de métier tout en restant dans le domaine qui lintéresse, la construction. Je dirais que le changement le plus positif a été pour lui. Notre point commun est quon naurait beaucoup de misère à revenir travailler en France parce quon sest habitué à des conditions de vie et de travail très agréable. A Paris, nous étions cadre, on ne faisait pas 35h mais plutôt 50h, on passait beaucoup de temps dans les transports et tout ça pour finalement avoir peu dargent à épargner à la fin du mois. Aujourdhui, on va au travail à pied ou vélo, à 17h maximum, on est parti du bureau, on a du temps pour profiter de chez soi, de la ville et des loisirs et chose merveilleuse on est capable dépargner plus de 2000$ par mois. (Attention ce nest pas une généralité, ça dépend toujours de combien on gagne et comment on dépense, surtout en Amérique du Nord, le temple de la consommation et de la carte de crédit) De plus, on trouve que les relations humaines au travail sont plus douces, moins conflictuelles, moins « OURS ». Il y a un bon équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle. En ce qui concerne les vacances, on na pas à se plaindre, jai 4 semaines ½ de vacances par an, ce que je trouve vraiment correct, mon conjoint a un peu près la même durée grâce à un système de cotisation à un compte temps, il peut atteindre environ 4 semaines de vacances par an. Ce qui nous manque pour linstant, cest de se recréer un cercle amical mais cest un processus qui prend du temps. On est très patient, on nest pas obsédé par ça, on reste ouvert pour laisser le hasard opérer. Jusquà maintenant, nos principales rencontres se sont faites grâce au travail. On a semé de bonnes graines avec quelques personnes, on arrose pour que les racines aient le temps de bien se développer. On ne ressent pas le manque de nos proches, on a la chance davoir de nombreuses visites damis et famille, le contact reste régulier. On a prévu daller en France au printemps prochain pour leur rendre visite à notre tour. Voilà ce que je peux dire comme bilan de notre 1ère année. Les témoignages des autres nous ont beaucoup apportés de courage et de motivation, cest un juste retour envers la communauté du site Immigrer.
  21. ya 4 ans on quittait le tarmack de Toulouse (France) avec nos 5 valises, nos 5 sacs à dos et Champion le chien! En route vers l'inconnu! En 4 ans nous avons tout reconstruit, certes nous n'avons pas encore le confort financier que nous avions avant de quitter en France, mais nous avons gagné une incroyable qualité de vie, une vie passionnante, des challenges et de la confiance en nous, et nous sommes libres et heureux! De mon côté je travaille toujours comme inf aux (bilan de santé pour les assurances, pas très passionnant mais bon), puisque l'immigration n'a pas été claire avec moi sur ce sujet, je me suis lancée dans cette reconnaissance là, maintenant je n,ai plus la disponibilité de reprendre des etudes d'infirmière, mon cas ne rentre pas dans les entente Franco quebecoises car je n,ai pas travaillé en france comme infirmère dans les 3 ans (forcement j'etais au Quebec, merci!). Je suis devenue également instructeur RCR, afin de faire un peu de cardiologie, et oh surprise, enseigner me plait! Je donne donc des cours de RCR, gardiens avertis etc...Cette formation est payante bien sur... Mon chum est toujours pilote sur jet ambulance et fait de l'ambulance aerienne aux 4 coins du monde, il est sur appel 24h sur 24h 9ce qui explique mon manque de disponibiltés avec 3 enfants!!!!), il est maintenant commandant internationnal sur les jets, il est apssionné et très heureux, on vit au rythme de ses vols, pas de routine, bref c'est génial! Les enfants sont ici chez eux, ils se sentent complètement Quebecois, leur vie est ici, et on les bougerait pour rien au monde. On se voit pas du tout retourner vivre en Europe, nous sommes chez nous ici, on est bien. je ne viens pas souvent sur le forum, je crois que je n,ai pas le droit de mettre le lien du blog "les Bilous" ici. Nous avons accepté de repartir à zero, nous avons tous les deux fait des ptites job pour survivre et maintenant la vie est plus douce. Quand mon chum travaillais de nuit au tim horton et qu'il ne trouvait pas de job de pilote, quand il déchargeait des palettes au canadian tire, quand je travaillais dans le privé comme préposée aux bénéficiaires, nous ne nous somes jamais découragés, parce que nous aimons vivre ici. Merci à tous pour les encouragements!
  22. Comme sonia1801 dans ce poste, cela fait un mois et demi que je suis au Quebec et je tenais à partager mon témoignage à ceux qui comme moi auparavant, sont encore dans l'infernale attente. Pourquoi? Pour ma part, mon histoire a commencé lorsque j'ai rencontré mon amour à Madagascar, mon pays natal. Aux bout de 6 mois de bonheur malheureusement, le beau quebecois aux yeux bleus qu'il est a du rentrer chez lui pour des raisons professionnelles. Dès lors, il m' est devenu vital, autant que pour lui, d'avoir l'estampe de l'ambassade afin de pouvoir enfin se réunir. Les délais de l'immigration pour un parrainage annocent 2 ans et demi, mais par chance, j'ai réussi à trouver un emploi au pays. Nous avons donc procédé à la demande d'un visa temporaire pour le travail de 1 an. Attente des papiers Etant dans le domaine de la NTIC, j'avais réussi à avoir la CAQ facilement. Nous avons envoyé la demande en Novembre 2010 et celle-ci m' avait été envoyé 2 semaines après. Il fallait la rajouter au dossier à envoyer à l'ambassade de Nairobi, mais comme monsieur retournait me visiter en ce meme moment, nous avons été occupés à nous marier et les dossiers de demande de visa n'ont été envoyés qu'en Janvier 2011. Comme le site indiquait 3 mois de délais pour un visa ce type, ne pas avoir eu de nouvelles au bout de 4, 5 mois était très difficile. D'autant plus que mon employeur, mon mari et moi-meme envoyions des mails et des fax, voire des appels , à l'ambassade sans avoir de réponses... en mois de Septembre 2011 finalement , les IVM m'ont été parvenues à travers le consulat. Après avoir passé les visites médicales sans encombres en companie de mon mari qui venait me voir une seconde fois, nous avons posté les resultats 2 semaines après. En mi-Octobre 2011, l'ambassade m'avait demandé d'envoyer une nouvelle CAQ parce que la dernière expirait ...Ben voyons! Nous avons donc du refaire toute la procédure. J'ai failli de près me faire refuser la nouvelle CAQ, mais elle a finalement été envoyé à l'ambassade in extremis de la date limite qu'elle nous avait demandé. A partir de là et surtout après un mail de l'ambassade le 02 décembre disant que le passeport me sera envoyé ``sous peu``, nous avons entrepris de démissionner et d'acheter les billets pour le 20 décembre : que de stress lorsque le 17, je ne recevais rien encore de la dhl dont j'ai payé le retour!!! En appelant le consulat, j'ai finalement appris que le passeport m'attendait chez eux depuis quelques jours...Fini les incertitudes, j'allais partir : j'avais donc le week-end pour faire mes valises et à dire aurevoir à ma famille ! Arrivée au Quebec : tout est beau! Je suis arrivée au Quebec en plein hiver. J'avais espéré dès le premier soir voir la neige mais il n'y en avait point. Toutefois, j'ai été surprise à voir la buée sortir quand je parlais dehors. Les prochains soirs, il a neigé un peu. Avec les lumières des fêtes qui donnent juste l'impression des Noel que l'on voit dans les films, j'ai juste trouvé ca féérique. J'ai beau avoir vécu dans une famille qu'on peut classer moyenne à Mada , ca m'a fait un grand choc de réaliser l'écart des technologies entre mon pays et ceux de l'occident. Cela, je l'ai vécu en découvrant les divers boutons qui se trouvaient sur les sièges de l'avion, en utilisant la laveuse - secheuse de la maison et en roulant sur les autoroutes sophistiqués par les viaducs et autres ponts sous l'eau, aux côtés de voitures qui ne font pas la plupart 8 ans. J'ai aussi eu l'occasion de découvrir les quebecois lors des fètes de famille et les party d'entreprise, je les ai trouvés simples et accueillants. Pour moi à ce jour, le pays de mon amour est à son image : beau. Et la suite? Nous voila enfin réunis au Canada mon amour et moi. Nous allons fonder la famille ici. Je vois déjà les enfants gambader en parlant comme ``eux-autres``. Nous allons investir ici. La question est si on va investir à Mada qui est certes mon pays d'origine, mais qui est tellement loin qu'il faut payer cher pour y aller en vacances. J'espère pouvoir montrer le quebec à mes parents un jour en leur obtenant un visa de visiteur. Bien sur, je vais travailler à ce que ma jeune soeur puisse pratiquer ses talents d'ingénieurs ici. Mais pour l'instant, le prochain plan est de faire en sorte de rester, donc d'entamer les procédures de résidence permanente.
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