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  1. Bonjour, Je suis étudiant français à l'université de Montréal. J'étudie dans cette ville depuis la session d'automne 2014, entre temps j'ai changé de programme à l'hiver 2015, tout se passe très bien, mes résultats sont corrects et j'ai encore plus de réussite dans mon programme actuel qu'auparavant. Jusqu'ici tout va bien. Dernièrement (Avril dernier,) j'ai fais une demande d'admission dans un autre programme, il ne s'agit pas d'un changement, mais de la continuité pour l'obtention d'un baccalauréat cumulatif. Si tout va bien, il ne me manque que 12 crédits pour compléter ce programme; Crédits qui doivent être complétés à l'automne prochain, mais je pense avoir la capacité de débuter un cours dans un nouveau programme, donc si je résume ce sera 12 crédits à obtenir pour compléter mon programme actuel et 3 nouveau crédits pour prendre de l'avance sur UN NOUVEAU PROGRAMME. Je pense que c'est assez confus pour les lecteurs et clairement ce n'est pas le problème. Ce qui m'embête le plus, c'est que nous sommes en Juillet et que je n'ai toujours pas reçu mon avis d'admission pour ce NOUVEAU PROGRAMME, cela m'inquiète car il me faut obtenir un nouveau CAQ et un nouveau PE (Permis d'étude) pour la prochaine session. Donc toi qui lit ce message, rassure moi et dis moi que je suis dans les temps, et si possible mens volontairement car c'est assez angoissant cette attente et je prends tout ce qui peut me rassurer. Je ne peux même pas préparer mon CAQ car mes parents sont en France, imaginez cela, ils doivent m'envoyer des docs attestant qu'ils prennent en charge mes dépenses, le pire c'est que ces docs doivent être officiels, donc retour à la case courrier par la poste, du temps en plus. Je n'évoque même pas les changements qui sont liés aux frais de scolarité pour les étudiants français. Je ne les connais même pas, donc quelle galère pour remplir les documents du permis d'étude, sont-ils les mêmes (les frais de scolarité) que pour les étudiants canadiens non résidents au Québec ? Et puis dernière question, le fait que je sois présent sur le territoire canadien facilite t-il ou non l'obtention d'un nouveau caq et PE, ou alors c'est les mêmes règles pour tous, nouveau étudiants et actuels ? Merci.
  2. Bonjour à tous, Je me permets d'écrire ce message car je recherche des réponses.. Suite à une incompréhension sur mes intentions envers des connaissances québécoises, je remets en question tout notre processus d'immigration... Est ce que notre prudence, notre politesse excessive française peut nous porter défauts? Les français sont-ils vraiment mal vu au québec? Je suis consciente su'en france nous ne sommes pas toujours très tendre avec les immigrants, est-on vu de la même façon lorsqu'on arrive dans un nouveau pays? J'ai suivi le programme du SIEL en ligne pour l'intégration, j'ai lu beaucoup d'articles, mais aujourd'hui je me sens complètement perdu, j'ai peur d'être incomprise, de faire des maladresses, de passer une image de moi qui est fausse car mes codes français sont très différents des codes nord-américains (même si je tente d'appliquer les nouveaux codes) Peut-on réellement s'intégrer, se faire de vrais amis, trouver du travail en se renseignant bien sur notre futur pays d'accueil? j'espère que vous pourrez m'aider à bientôt
  3. La célèbre auteur française Katherine Pancol a fait son tour cette semaine au salon du livre de Montréal. Voici ce qu'elle rapporte sur sa page Facebook à propos de la venue des Français au Québec. "Montréal, comment vous dire ? C'est plaisant, foisonnant. On a l'impression que la ville se réveille, s'étire, s'étale. Il y a des Français partout. Partout. Des jeunes venus chercher du travail ou monter leur entreprise. Des moins jeunes qui ont choisi de quitter la France parce qu'ils n'en aiment plus l'ambiance. "C'est si facile ici, ils soupirent, enchantés. On a l'impression que tout est possible". "Je ne voulais pas que mes enfants grandissent dans l'atmosphère qui règne en France en ce moment", me dit une jeune maman. Ils sont nombreux à s'installer au Québec. À tout avoir laissé derrière eux. "Quand je sors de chez moi, me dit une Québécoise, je n'entends que l'accent français. Que se passe t il en France pour que tout le monde veuille s'en aller ?" source : https://www.facebook.com/katherine.pancol.fanpage
  4. Selon une étude parue aujourd'hui et menée par l'Institut de recherche neuropsychiatrique de Montréal, les Français du Québec seraient plus intelligents que leurs homologues vivants en France. Résultats qui à priori peuvent paraitre surprenants mais s'expliquent par plusieurs facteurs selon les auteurs de cette étude scientifique. Le climat du Québec induit un stress sous forme d'hypervigilance, nous n'avons qu'à penser à la conduite sur glace vive sous une poudrerie intense, ou encore l'évitement d'un original sur la route. Ces facteurs agissent sur le cerveau comme des micro-traumatismes qui ont tendance à améliorer les facultés cognitives des sujets sur le long terme. On pourrait également penser à l'accent Québécois, source de stress intense chez les néo-français, qui doivent absolument tout comprendre quelque soit la situation. Ce choc culturel est source d'un grand chamboulement neurologique chez les français du Québec qui, au fil du temps, finissent par surclasser intellectuellement leurs homologues restés en France qui eux ne sont confrontés qu'à des situations banales de la vie quotidienne. Enfin, le fait même de vouloir vivre au Québec engendre un instinct de survie qui déclenche de nouvelles connexions neuronales ayant pour effet d'augmenter également de manière significative le QI de l'individu. La conclusion de cette étude permet d'affirmer sans l'ombre d'un doute que le Québec est donc profitable à tous les français, cependant aucune donnée probante n'est disponible pour les Belges, Suisses ou autres nationalités.
  5. Bonjour a tous ! Bon après maintes et maintes lecture de milliers de site et a me promener sur Immigration Canada et aussi le site du Québec je suis encore plus mêler que d'autres choses. Quelqu'un peut me guider un peu ? Voici : Ma copine vie a Paris, a un Brevet d'état Entrainement sportif, elle a 57 ans (et moi 56). Je ne crois pas que l'on vas utilisé cette option. Moi a Montréal Contrôleur Financier. Nous nous sommes rencontrer voila 4 mois, nous nous somme vus en Février. A notre âge on veut finalement tous les deux être heureux et avons décider de se marier (au Québec). Elle est prête a tout laissé la bas pour que l'on se marie et vivre avec moi. Avec ce que j'ai lus le moyen le plus facile (surtout avec l'âge) est que je la parraine. - Donc elle viens ici en visite pour 6 mois en Mai 2015 on se marie et je demande un Parrainage après le mariage ici... Est-ce OK? - Vas t-elle pouvoir demander une extension de visite étant donné la longueur des procédures ou ce n'est pas nécessaire? Si oui Combien de temps supplémentaire pourrais t-elle avoir droit? - Si Parrainage accepté auras t-elle le droit de travailler ? .... elle vas aussi demander une résidence permanente? - Y a t-il un problème, si pendant l'attente des documents officiels elle retourne a Paris pour visiter ses parents ? Y as t-il des restrictions ? Est-ce que tout ca semble logique pour ce qui est des procédures ou suis-je complètement a coté? Je vous remercie tous pour votre aide
  6. Bonsoir tout le monde, comme indiqué dans le titre du topic, je voudrais savoir si le TCF SO (Le Test de Connaissance du Français Sur Ordinateur) qui comprend seulement ces trois épreuves (Compréhension Orale, Structure de la langue et Compréhension écrite) est valable pour le dossier d'immigration au québec, ou bien faut-il rajouter une épreuve en particulier ? J'espère etre clair dans la formulation de ma question et surtout merci d'avance. Vives les pancakes !!!
  7. 11/02/2015 Mise à jour : 11 février 2015 | 18:10 Pour une infraction commise en France en 2010, un travailleur devra quitter le Canada Par Robert Leduc Getty Images/Ingram Publishing Pour avoir conduit en état d’ébriété en France, il y a près de cinq ans, le gouvernement canadien somme un ressortissant français de retourner dans son pays d’origine d’ici le 21 février. Pourtant, son dossier judiciaire aurait été effacé par les autorités françaises en 2014. Jérémie Duval, résident de Lachine depuis 2011, et travailleur qualifié en automobile, est l’employé d’un carrossier de la rue Saint-Antoine, à Lachine. À l’automne 2014, il fait une demande de résidence permanente; ayant jusqu’alors un permis de travail en bonne et due forme. Après étude de son dossier, on lui annonce qu’il devra quitter le pays, en raison d’une infraction commise dans son pays d’origine. «J’ai été condamné pour conduite en état d’ébriété en août 2010, en France. Mon délit a été pardonné par la Cour correctionnelle en septembre 2014», dit le principal intéressé, affirmant que son casier judiciaire a été effacé. Cependant, au Canada, il faut cinq ans avant qu’un tel dossier s’efface. «J’ai adressé une demande de pardon à Immigration Canada, ajoute M. Duval, mais je n’ai jamais reçu ni accusé de réception ni lettre en rapport avec ma demande». Il devra donc quitter le pays d’ici 10 jours, à moins qu’un délai survienne en raison du fait qu’il a fait aussi une demande de prolongation de son permis de travail pour une autre séquence de trois ans. Son employeur, Gilles-André Rail, propriétaire franchisé de Fix Auto, qui le supporte et qui défend sa cause, pense qu’il y a «un manque de communication» depuis le début dans le dossier de Jérémie. «C’est comme si le gouvernement canadien ne voulait pas le reconnaître et que sa cause était sans appel». suite et source: http://journalmetro.com/local/lachine-dorval/actualites/719377/pour-une-infraction-commise-en-france-en-2010-un-travailleur-devra-quitter-le-canada/ Aussi : http://www.newswire.ca/fr/story/1485625/isabelle-morin-solidaire-de-jeremie-duval-et-de-sa-famille-ressortissants-francais-residents-de-lachine-menaces-de-deportation
  8. Tourisme : Montréal souhaite accueillir davantage de Français Mise à jour le jeudi 20 novembre 2014 à 14 h 47 HNE La Presse Canadienne Montréal vue du Vieux Port Photo : Karim Ouadia Montréal souhaite accueillir encore plus de touristes français et mènera une ambitieuse mission touristique dans la Ville Lumière. La France est un marché « prioritaire » et il est impératif pour Montréal d'accueillir davantage de touristes de l'Hexagone, tranche le président de Tourisme Montréal, Yves Lalumière. À l'occasion d'un entretien avec La Presse Canadienne, M. Lalumière a révélé qu'un quatuor d'acteurs touristiques et économiques (Tourisme Montréal, la Chambre de commerce, Montréal international et la mairie) se rendra à Paris pour vanter la métropole francophone d'Amérique. Cette « mission touristique » auprès d'acteurs politiques et du monde du tourisme sera accompagnée d'une campagne de publicité où l'on tentera aussi de séduire les citoyens français. Cette semaine « Montréal à Paris » devrait s'amorcer avec le lancement dans la capitale française de l'exposition La planète mode de Jean Paul Gaultier, développée par le Musée des Beaux-Arts de Montréal. L'exposition occupera les Galeries nationales du Grand Palais, dès le 1er avril. Si la France est le premier marché touristique outre-mer pour Montréal, les Français ne représentent cependant que 2,8 % du nombre total de touristes qui visitent la métropole. En 2012, Montréal a reçu la visite de 251 000 touristes français, selon les dernières données disponibles. Tourisme Montréal avait « un peu délaissé » le marché français au cours des dernières années, de l'aveu même de M.Lalumière. L'économie roule toujours au ralenti dans l'Hexagone, mais cela n'est pas un obstacle, selon lui. Au contraire, dit-il. « Oui, c'est sûr que ça pourrait aller mieux là-bas. Mais malgré la récession qui s'étire, leur devise est très forte comparativement à la nôtre. C'est un très bon achat de visiter Montréal. Les hôtels restent abordables pour les Français, même si on a connu une hausse de 10-12 $ la nuit depuis un an. On veut dire aux Français qu'ils auront du plaisir à Montréal pour un prix agréable », insiste-t-il. Il est cependant peu probable de voir tout Paris placardé d'affiches vantant Montréal comme destination touristique. Le président de Tourisme Montréal révèle que son organisation compte davantage s'afficher sur les réseaux sociaux en misant sur ses succès passés plutôt que d'investir des sommes colossales sur des campagnes traditionnelles. À lire aussi : Port de Montréal : des croisières en vogue, mais un terminal défraîchi Hausse du tourisme à Montréal l'hiver dernier Miser sur la nature Yves Lalumière affirme que Montréal souhaite miser sur les intérêts premiers des Français pour ensuite leur faire découvrir le reste de l'offre d'ici. « Les Français aiment le plein air et il faut leur faire savoir qu'on a beaucoup de verdure et de lieux où il est possible de faire du sport à Montréal. On doit démystifier cet aspect de notre offre, tout en vantant notre culture et notre gastronomie. Il faut surtout faire découvrir le nouveau Montréal », croit-il. Bon nombre de Français identifient le Québec comme leur destination rêvée, selon une nouvelle étude de Tourisme Montréal qui porte sur la France et son potentiel pour Montréal. Mais plusieurs ont depuis peu une motivation supplémentaire de faire un saut à Montréal : la famille et les amis. Alors qu'en 2001, il y avait 23 800 Français qui vivaient à Montréal, il y en a maintenant près de 100 000, révèle Tourisme Montréal. « On veut que les parents d'enfants qui étudient ici viennent les visiter et amènent d'autres membres de leur famille! », confie M. Lalumière. Yves Lalumière affirme que la France est un marché naturel, mais qu'il faut aussi « consolider la francophonie » dans son ensemble. D'autres marchés européens non-francophones sont aussi dans la cible de la métropole. « On a plusieurs destinations émergentes en Europe que nous voulons développer, dont le Royaume-Uni, la Turquie ou la République tchèque. Ce qui va nous aider c'est l'augmentation des vols vers ces pays de la part d'Air Transat et d'Air Canada au cours des deux prochaines années », dit-il. Car le nerf de la guerre en tourisme demeure les liens aériens. Actuellement, Montréal est en quatrième place des aéroports canadiens les plus achalandés. Yves Lalumière est persuadé que Montréal peut reprendre sa deuxième place et s'imposer comme une plaque tournante en ce qui a trait aux vols vers l'Europe. source : http://ici.radio-canada.ca/regions/Montreal/2014/11/20/007-montreal-veut-plus-touristes-francais.shtml
  9. Est ce quelqu'un a une adresse sur Montréal pour des des escargots (déjà préparés à l'ail) ?
  10. ÉTUDIANTS FRANÇAIS Hollande et Couillard s'entendent sur un «traitement spécifique» 4 novembre 2014 14h10 | La Presse canadienne à Québec | Québec Photo: Jacques Boissinot La Presse canadienneLe président français François Hollande en compagnie du premier ministre du Québec, Philippe Couillard. La France et le Québec se sont entendus sur les principes «d'un traitement spécifique»pour les étudiants français qui fréquentent les institutions québécoises, a déclaré le premier ministre Philippe Couillard, mardi. M. Couillard n'a cependant pas donné de précisions concernant son intention de tripler les frais de scolarité des étudiants français, faisant valoir que les détails de l'entente doivent encore être négociés. «Nous voulons également que les étudiants français puissent continuer à venir ici en continuant de bénéficier d'un traitement spécifique, mais nous voulons également qu'il y ait plus d'étudiants québécois qui se rendent en France dans les universités et éventuellement dans les grandes écoles, a-t-il dit aux journalistes. Voilà les objectifs sur lesquels nous nous sommes entendus. Maintenant il reste à nos équipes à faire le plus difficile, c'est-à-dire de conclure l'entente sur la base de ces principes.» De passage à l'Assemblée nationale dans le cadre d'une visite d'État, le président français François Hollande a fait de cette question un enjeu de reconnaissance des liens de coopération entre le Québec et la France, dans un discours prononcé au Salon bleu, en présence des députés. «Nous avons pu avancer sur des principes qui nous permettront de garder cette spécificité qui permet à des étudiants français de venir ici au Québec, comme d'ailleurs à des étudiants québécois de pouvoir venir en France, dans les universités et dans les grandes écoles, a-t-il dit dans son allocution. La spécificité n'est pas un privilège. La spécificité, c'est la reconnaissance de notre amitié.» Lors d'une conférence de presse conjointe, M. Hollande a affirmé qu'il demeurait tout de même sensible aux considérations budgétaires qui ont mené le gouvernement québécois à remettre en question l'accès des étudiants français aux études supérieures au même tarif que pour les Québécois. «Nous sommes amenés à faire des choix sur le plan budgétaire mais, et je ne parle qu'au nom de la France, il faut que ces choix budgétaires qui doivent nous conduire à réduire les déficits n'entravent pas les priorités qui sont les nôtres et notamment l'éducation, la recherche, la culture, et ne puissent pas être défavorables à la croissance, a-t-il dit. Sur ces bases-là, nous avons je crois les conditions d'une entente que les équipes vont maintenant mettre dans le détail.» M. Hollande n'a pas voulu dire si, lors des discussions, la France avait évoqué la possibilité de remettre en question son financement de la commission permanente de coopération franco-québécoise, socle des échanges entre les deux partenaires. M. Couillard a évoqué la possibilité de finaliser cette entente au cours des prochaines semaines ou mois. En vertu d'une entente signée en 1978, les quelque 12 000 Français qui fréquentent une université québécoise paient pour l'instant les mêmes frais de scolarité qu'un étudiant québécois. suite et source : http://www.ledevoir.com/politique/quebec/422915/etudiants-francais-hollande-demande-le-maintien-du-traitement-de-faveur
  11. Tout est dans le titre, c'est le thème d'un sondage actuellement en cours sur RTL. Vous pourriez avoir envie de participer. "Nombreux sont ceux qui choisissent de s'installer au Québec. En effet, la Belle Province est à nos yeux une terre d'accueil et nous considérons ses habitants comme nos cousins d'Amérique. Mais au-delà des clichés, connaissons nous réellement les Québecois et leurs us et coutumes ? Qu'est-ce qui nous attend quand on décide de tenter notre chance de ce côté de l’atlantique ? Fait-il bon vivre au Québec pour les "maudits Français" ? " Le Québec est-il le nouvel eldorado des Français ? dans "On est fait pour s'entendre" avec Flavie Flament Au pays du sirop d’érable et du hockey sur glace, qu'est-ce qui attire tant nos concitoyens? La page de l'émission : On est fait pour s'entendre Drapeau du Québec PAR CLAUDE SZIGETI PUBLIÉ LE 25/11/2014 À 10:40 http://www.rtl.fr/culture/bien-etre/les-quebecois-sont-ils-toujours-nos-cousins-dans-on-est-fait-pour-s-entendre-avec-flavie-flament-7775527186
  12. Pour nos amis de France en pleine crise'' identitaire'' et bien d'autres...https://www.youtube.com/watch?v=lIgy8APXFyI
  13. Qui sont les étudiants français au Québec ? http://www.uquebec.ca/reseau/international/docs/Fiche5.pdf
  14. Droits de scolarité des étudiants français : litige entre Hollande et Couillard Mise à jour le samedi 1 novembre 2014 à 17 h 41 HAE Le reportage de Catherine François Le président français François Hollande est en visite d'État au Canada et il rencontrera lundi le premier ministre du Québec, Philippe Couillard. Les deux dirigeants doivent discuter notamment de la litigieuse question des droits de scolarité que paient les étudiants français au Québec. Le gouvernement québécois veut les augmenter considérablement, ce qui irrite la France. En fait, les quelque 12 000 Français qui fréquentent une université québécoise paient pour l'instant les mêmes frais de scolarité qu'un étudiant québécois, tel que convenu dans une entente signée entre la France et le Québec en 1978. En processus de compressions budgétaires, Québec veut cependant mettre fin à cette entente et imposer aux Français les mêmes frais que les étudiants des autres provinces canadiennes. Autrement dit, la facture triplerait, passant de 2300 $ par année en moyenne à 6300 $. « On aime beaucoup les étudiants français, on tient à les avoir, on tient à notre relation avec la France également. Mais, il y a des priorités budgétaires qui sont là. Vous connaissez la situation des finances publiques. Les Québécois, tout le monde, on va tous faire des sacrifices, mettre l'épaule à la roue », explique la ministre des Relations internationales et de la Francophonie du Québec, Christine St-Pierre. La Fédération étudiante universitaire du Québec dénonce ce calcul comptable. Elle craint que l'augmentation des frais de scolarité des étudiants français ne les dissuade de venir étudier ici. « On voit que c'est uniquement à des buts budgétaires et économiques. Le gouvernement lui-même, l'ensemble des ministères, refusent de même examiner les répercussions que ça aurait chez les étudiants français, pour les universités, mais aussi pour l'ensemble de la société québécoise », critique Jonathan Bouchard, président de la FEUQ. Ce scénario est confirmé par Maxence Lenoir, étudiant en génie électrique à l'École Polytechnique de Montréal depuis quatre ans. Après un stage à Montréal, le jeune Français, originaire de Dijon, a poursuivi ses études ici, attiré notamment par des frais de scolarité peu élevés. « Je ne serais pas venu étudier au Québec si les frais de scolarité étaient plus élevés, trois fois plus élevés. C'est le cas de nombreux de mes collègues qui étudient ici à Polytechnique », dit-il. Depuis 2006, le nombre d'étudiants français dans les universités québécoises a augmenté de 90 %. Ceux-ci forment 37 % de la cohorte des étudiants étrangers. Les retombées économiques que rapportent les étudiants étrangers sont évaluées à 1 milliard de dollars par année au Québec, sans parler du rayonnement que donnent leurs recherches aux universités québécoises. En processus de négociation Selon la ministre St-Pierre, les pourparlers avec le gouvernement français envisagent tous les scénarios. « Il y a un processus de négociation qui est en place. Les choses vont bien. Il y a eu une première rencontre il y a deux semaines. Les discussions sont en cours », précise-t-elle. D'après un reportage de Catherine François source : http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2014/11/01/004-frais-scolarite-etudiants-francais-augmentation-negociation.shtml
  15. Ces Français qui choisissent l’Alberta Mise à jour le samedi 1 novembre 2014 à 22 h 56 HAE Le reportage de Raphaël Bouvier-Auclair C'est à partir de dimanche que le président français François Hollande entreprendra savisite officielle au Canada. Avant de se rendre à Ottawa, Québec et Montréal, le chef de l'État français s'arrêtera à Banff, non loin de Calgary, une ville dont l'économie attire de plus en plus de Français. Un texte de Raphaël Bouvier-Auclair Le parc de Prince's Island incarne bien ce qui plaît de Calgary à Véronique Giry. Situé à côté du centre-ville, c'est un havre de nature à l'ombre des gratte-ciel, symboles de l'économie albertaine. Parce que ce sont bien l'emploi et les affaires qui ont attiré Véronique Giry et son mari Emmanuel dans la métropole de l'Alberta : Mme Giry est à l'emploi du géant pétrolier français Total. Après avoir travaillé à Caracas, au Vénézuéla, sa carrière l'a emmenée à Calgary. « On y arrive par le travail et on découvre petit à petit la vie locale, les gens, les montagnes, et on décide d'y rester. Pour longtemps, en ce qui nous concerne », raconte celle qui vit maintenant à Calgary depuis huit ans. Véronique et Emmanuel Giry font partie des 1200 ressortissants français vivant à Calgary. Mais il n'y a pas que Total qui est le porte-étendard la culture française en Alberta. Un peu partout à Calgary, on peut retrouver de petits morceaux de France. Il y a, par exemple, le Lycée Louis-Pasteur, qui offre une éducation française tant aux enfants de ressortissants qu'aux enfants d'Albertains de longue date. Des macarons de la pâtisserie Yann Boutique Photo : Raphaël Bouvier-Auclair Il y a aussi la pâtisserie de Yann Blanchard. Arrivé il y a longtemps en Alberta dans le but d'apprendre l'anglais, Yann Blanchard y a vu une occasion de faire de bonnes affaires. « On a vu l'opportunité d'avoir une ville d'un million de personnes qui n'ont pas énormément de choix en termes de pâtisseries françaises », explique-t-il. Son commerce, situé non loin du centre-ville, est très populaire auprès des clients qui y entrent et sortent sans cesse pour s'acheter croissants, baguettes et macarons de toutes les couleurs. Calgary accueille les deux tiers des Français qui vivent en Alberta, et la communauté ne cesse de croître. Le passage du président François Hollande offrira une tribune en France pour l'Ouest canadien, mais selon Véronique Giry, il ne faut quand même pas que Calgary soit trop publicisée en France. « Calgary, c'est bien si c'est un secret bien gardé. On aime le petit côté joyau. On en profite bien », résume-t-elle. source : http://ici.radio-canada.ca/regions/alberta/2014/11/01/004-alberta-attire-francais.shtml
  16. Voici un site qui propose les meilleurs cours de langues Online, on y propose; anglais, français et espagnol. Les cours sont donnés par des professeurs avec expérience. De plus sur la page vous trouverez : un forum, un chat, des examens pour évaluer vos niveaux en langues ainsi que des exercices… Visitez notre page Internet : www.ezilessons.com et faites vous fan sur notre page Facebook : https://www.facebook.com/ezilessons
  17. Bonjour tout le monde!! Je suis nouveau sur le forum. J'ai vu pas mal d'infos sur le parrainage pour faire venir son conjoint mais souhaiterais votre avis sur ma situation. Je m'appelle Aurélien. Je suis français et viens d'arriver à Montréal il y a un mois. J'ai un permis d'études pour les 2 prochaines années et je voudrais que ma copine vienne me rejoindre ici pour vivre avec moi. J'ai lu concernant les procédures de parrainage mais je ne peux pas prouver que nous ayons habité ensemble. je suis étudiant et nous n'avons jamais eu de compte commun, de facture téléphonique à nos noms, de papiers pour les impôts (car étant étudiant je n'ai jamais assez travaillé pour payer d'impôts). Bref, la situation me semble tendue. J'ai lu concernant la déclaration sur l'honneur (5 dollars) par une personne assermentée. Mais là encore, s'il demande des papiers, c'est un peu délicat. J'ai lu que dans certains cas, on ne demandait rien….mais aucune certitude. J'ajoute un détail aussi, ma copine est russe. Elle a terminé ses études donc voudrait travailler pendant que je finis les miennes. J'ai lu l'histoire de quelqu'un dans le forum, comme moi français avec permis d'études, qui disait qu'il avait fait venir sa copine américaine en tant que visiteur, qu'ils avaient fait le papier de déclaration sur l'honneur en cinq minutes sans demande de justificatif et qu'ensuite ils avaient passé la frontière américaine et qu'il était re rentré au canada, et qu'à ce niveau (frontière), il faisait un permis de travail au conjoint sur la présentation du permis d'étude + papier déclaration sur l'honneur. Cela me paraît un peu gros quand même. Mais l'espoir fait vivre…. Je ne sais que penser de tout cela. Si quelqu'un pouvait m'éclaircir de par son expérience ou ses connaissances sur le sujet car je ne sais pas par où commencer…. Merci d'avance pour vos commentaires!!!! Have a great day Everybody!!!!! Cheers!!
  18. Bonjour, Je suis étudiant français à L'université de Montréal, en arrivant à l'aéroport, je me suis fait taxer 50$ au bureau de change, je ne me suis pas plaint, mais d'ou viennent ces frais ? De plus, quels sont les bureaux de change les plus abordables de Montréal ??
  19. Les Français débarquent à Montréal Mardi 15 février 2011 Par Annabelle Blais Devant un accès à la profession bloqué, les collègues de l’Hexagone tentent leur chance ici. Le Québec est-il devenu la terre promise des journalistes français? Le public accorde-t-il la même crédibilité à un journaliste qui parle de hockey avec un accent français? Sacrilège! diront certains. Pas pantoute, répondront d’autres. Néanmoins, il n’est pas rare maintenant d’entendre l’accent « pointu » à la radio. Et si, dans les journaux, les mots sont silencieux, la simple visite d’une salle de rédaction permettra de constater que nos collègues de l’Hexagone sont nombreux. Celle du quotidien Métro – une vingtaine d’employés en tout – est composée d’un tiers de Français. « Les trois quarts des CV que j’ai reçus quand j’ai ouvert des postes dans la dernière année venaient des Français, indique le rédacteur en chef, Éric Aussant. Cette année, c’est vraiment flagrant. » Du côté de La Presse, un CV sur trois provient de Français fraîchement débarqués – par opposition à ceux venus au Québec pour étudier et qui y sont restés, par exemple –, affirme Yann Pineau, responsable des embauches pour le quotidien et pour Cyberpresse. À Radio-Canada, la dernière vague importante de demandes de stages ou d’emplois émanant de citoyens français remonte au printemps 2009. « Elle correspondait, je crois, à un climat socio-économique assez morose en France », dit André Dallaire, chef du développement des ressources. « Quand les possibilités d’emplois semblent bouchées en France, il y a ruade sur toutes les possibilités à l’étranger, mais ça se calme quand les demandeurs constatent qu’il n’y a pas tellement plus de débouchés ici. » La croix et la bannière Le Québec représente certes une destination touristique de choix pour les Français. Mais pour comprendre ce qui attire les journalistes dans la Belle Province, il faut savoir qu’exercer ce métier dans l’Hexagone est un véritable parcours du combattant. En France, plus encore qu’ici, ne devient pas journaliste qui veut. Et on ne parle même pas d’obtenir un emploi, seulement d’entrer dans un programme d’études. Nicolas Laffont a essayé d’étudier le journalisme pendant quatre ans. Il a tenté différents concours pour suivre le cursus d’une des douze écoles de journalisme reconnues par la Commission paritaire nationale de l’emploi des journalistes. Ces institutions recrutent sur concours (dont les taux de réussite tournent autour de 8 %), et une grande partie des candidats provient des neuf Instituts d’études politiques (IEP) où seuls 10 % des inscrits à l’examen d’entrée sont admis pour cette formation de trois à cinq ans. « J’ai échoué lamentablement, dit le jeune homme de 24 ans. Il y avait quelque 200 candidatures pour 20 ou 25 places maximum. » Nicolas s’est donc rabattu sur les communications et a obtenu une maîtrise dans ce domaine. Diplôme en poche et les portes des grandes écoles toujours fermées, il s’est alors tourné vers le Québec. « J’ai appris l’existence du certificat en journalisme à l’Université de Montréal à la dernière minute, au début du mois d’août 2009 », explique le journaliste dont l’accent trahit des origines du Sud-Ouest. « J’ai téléphoné à Robert Maltais, responsable du programme et il m’a répondu “vous pouvez venir sans problème!”. Pardon? Ça faisait quatre ans que je galérais pour recevoir une formation, et un coup de fil et c’est réglé! J’ai été très surpris. » Pour ceux restés en terre gauloise, le chemin de croix ne se termine pas avec la fin des études. Il faut encore obtenir la carte de presse, délivrée par la Commission de la carte d’identité des journalistes professionnels. Florent Bonnard a mis deux ans pour y arriver. Bien qu’il ait intégré un IEP et ait effectué une année d’études à l’étranger en journalisme à l’Université Laval, il s’est heurté à un mur à son retour en France en 2003. « Je me suis présenté à tous les concours des écoles de journalisme – que j’avais préparés pendant quatre mois –, mais j’ai échoué », dit le jeune homme qui avait 22 ans à l’époque. Ceux qui sont passés par ces institutions obtiennent plus facilement un emploi et la carte de presse. Par exemple, passer par une grande école permet aux diplômés de devenir titulaires de la carte de presse au bout d’un an d’activité, alors que les autres seront considérés comme « journalistes stagiaires » pendant deux ans. Donc, deux ans et quelques stages plus tard, Florent a réussi à se faire engager par une télévision locale à Marseille, où il a travaillé pendant cinq ans. « La carte de presse est vraiment un “sésame”. Elle permet beaucoup de choses, mais ce n’est pas ça qui fait de quelqu’un un bon journaliste », insiste-t-il, tout en reconnaissant qu’il est tout de même assez fier de l’avoir dans son portefeuille. Cette carte permet entre autres choses d’obtenir les droits aux congés payés ou aux indemnités de licenciement. Cependant, les possibilités d’avancement restaient minces à Marseille. La plupart des journalistes convergent d’ailleurs vers Paris, et la capitale prend des allures de jungle. Florent Bonnard a plutôt choisi de revenir au Québec au printemps 2010, une province qui lui avait laissé de bons souvenirs. Isabelle Grégoire est une des rares à avoir fait le chemin inverse. Cette Québécoise a étudié au Centre de formation des journalistes à Paris et a travaillé dans l’Hexagone pendant près de 15 ans. Elle a dû exercer en tant que pigiste pendant trois ans avant d’intégrer la rédaction d’un magazine parisien spécialisé dans le tourisme et les voyages. Elle confirme que le milieu parisien est particulièrement exigeant. « Il y a plus de monde et c’est plus compétitif que dans d’autres villes françaises », dit celle qui est revenue vivre au Québec en 1998 et collabore maintenant avec L’actualité, en plus d’être également correspondante auprès du magazine français L’Express. The French Connection Si la situation n’est pas des plus faciles en France, le Québec est-il un eldorado pour autant? Il semblerait que la province s’avère une planche de salut intéressante… à condition d’y mettre du sien. Éric Clément, journaliste vivant au Québec depuis 1988, est devenu en quelque sorte la référence pour de nombreux Français. « J’ai écrit un livre en 2005, Français de Montréal, et j’avais fait une conférence sur mon expérience d’immigrant à Montréal à la délégation du Québec à Paris. Il y a eu une espèce de filière française qui s’est créée », explique-t-il. Depuis, ceux qui posent leurs valises à Montréal le contactent pour lui demander des conseils afin de percer dans le milieu. « Je leur suggère d’aller faire un certificat en journalisme, explique cet ancien géophysicien qui a étudié le journalisme à l’Université Laval. Un certificat est une façon assez rapide et efficace d’apprendre ce métier au Québec », croit le journaliste à La Presse. Nicolas Laffont approuve. En étudiant à l’Université de Montréal, il a pu apprivoiser les particularités du marché québécois. « Le journalisme français est différent, il y a un peu plus d’opinions, alors qu’ici, on se concentre sur les faits. Le style d’écriture est aussi différent, il y a moins de “blabla” au Québec. » Selon Éric Aussant, le mélange des genres est d’ailleurs un péché commis par les Français fraîchement débarqués. « Ils confondent souvent les différents types de textes journalistiques : chronique, reportage, couverture d’une nouvelle », observe le rédacteur en chef de Métro. « Beaucoup intègrent des commentaires dans une nouvelle. On m’a dit qu’en France, ça se faisait, mais pas ici. » La question nationale Les employeurs assurent que, sur papier, la nationalité ne change rien. « Sur un CV, j’évalue si l’expérience est pertinente », insiste Yann Pineau de La Presse. La différence avec les candidats français apparaît plutôt dans les examens. « Ils se plantent beaucoup plus que les autres en ce qui concerne l’actualité locale. » Florent Bonnard, qui travaille comme journaliste indépendant, est également conscient de ses lacunes. « Au cours d’entretiens informels pour travailler à la radio et la télé, j’ai compris qu’il me manquait des connaissances sur la vie politique [locale]. J’essaie encore de comprendre ce qu’est la commission Bastarache. » Qu’il se rassure, les Québécois aussi… Pour que les PLC, FTQ, Gomery et autres Bouchard-Taylor aient du sens dans la tête des étrangers, il faut s’accorder le temps d’une petite mise à niveau. Patience et parfois humilité sont de mise. « Je n’ai pas pu travailler à La Presse du jour au lendemain », se rappelle Éric Clément. « Il a fallu que je m’abonne au journal et que je connaisse l’histoire, la politique, le milieu social. Ça m’a pris trois ans. » Les Français ont toutefois quelques atouts dans leur sac, et le cliché veut qu’ils maîtrisent mieux la langue. « C’est vrai qu’en France il y a une éducation de qualité », plaide Éric Clément, qui dit remarquer certaines lacunes chez les jeunes journalistes québécois. Isabelle Grégoire approuve. « Ici, et je l’entends souvent, il y a un manque de journalistes qui savent écrire, et c’est vrai que les journalistes français savent écrire. » Elle précise toutefois que cet avantage ne garantit en rien un succès immédiat. Robert Maltais croit pour sa part que, si les Français maîtrisent bien la langue française, elle n’est pas parfaite non plus. « Il doit aussi y avoir une intégration linguistique », croit le directeur de programme. Florent Bonnard est du même avis : « Je dois encore apprendre à maîtriser le vocabulaire québécois. » http://trente.ca/2011/02/les-francais-debarquent-a-montreal/
  20. Salut, Je vends deux livres neufs d'exercices pour passer le TEF pour la résidence permanente. L'annonce est ici : http://r.ebay.com/flzv5b (Neuf il y en a pour plus de 55 dollars) Pour plus de renseignements vous pouvez me contacter.
  21. Selon un sondage du site de recherche d’emploi Meteojob et de l’agence de placement de professeurs de langues Speaking-agency, plus de 80 % des Français songeraient à quitter la France pour aller travailler ailleurs et ainsi améliorer leur qualité de vie. Et le premier pays de leur choix serait le Canada pour 94% d'entre eux. Le second choix serait les États-Unis (43%), puis suivent dans une proportion moindre, l'Allemagne et la Belgique. Environ 1/3 des personnes interrogées ont d’ores-et-déjà travaillé à l’étranger (cette proportion s’élève à environ 50% pour les cadres) et plus de 80% d’entre elles sont prêtes à le refaire ! Les deux principales raisons pour cette envie d'expatriation sont les suivantes : - 55% des répondants souhaitent bénéficier d’une meilleure qualité de vie - 54% d’entre eux recherchent un dynamisme économique meilleur que celui de la France actuellement. Par contre, plus de la moitié (56 %) craignent aussi de ne pas trouver d’emploi à la hauteur de leurs attentes une fois sur place. source : immigrer.com
  22. Vous pouvez consulter l'article complet sur le site du journal montréal 24 heures. http://www.24hmontreal.canoe.ca/
  23. Bonjour. Normalement, cet été je dois épouser mon amoureux. Je suis québécoise, au Québec, et lui francais, en France. Par la suite, nous désirons entreprendre les démarches de parrainage, dans le but qu'il vienne me rejoindre. On me répete souvent que le délai d'acceptation est moins long si on fait le processus lui en France et moi ici, et non, qu'il soit déjà ici. Ce que je me demande, c'est quoi la différence, en fait, en ce qui attrait au délai ? 3 semaines, 4 mois... À quel point c'est vraiment plus vite ? Notre éloignement commence à nous peser Merci beaucoup pour la future réponse.
  24. TRAVAIL Le Québec, un Eldorado pour les Français CAROLINE PAILLIEZ PUBLIÉ LE: DIMANCHE 02 MARS 2014, 23H27 | MISE À JOUR: LUNDI 03 MARS 2014, 6H31 COUP D'OEIL SUR CET ARTICLE Désabusés par le marché du travail dans leur pays, beaucoup de Français viennent tenter leur chance au Québec. Souvent avec succès. L'article au complet est accessible aux abonnées du Journal de Montréal. http://www.journaldemontreal.com/2014/03/02/le-quebec-un-eldorado-pour-les-francais
  25. Bonjour, Je me présente, j'ai 29 ans et je suis enseignante d'anglais langue seconde à Montréal. Mon copain est Britanique. Il trouve la vie plutôt difficile à Montréal. Nous parlons de se déplacer vers l'ouest, plus précisément, Vancouver. Il connait bien la ville et selon moi, j'ai de bonnes chances d'y trouver un emploi en enseignement. Mais bon, je ne connais pas le système scolaire à Vancouver et en C-B. J'aimerais bien avoir de vos conseils et suggestions. J'aimerais y enseigner l'anglais langue seconde ou étrangère et le français. Je suis parfaitement bilingue et j'ai mon certificat d'enseignement (Brevet). Je suis native du Québec et ma langue maternelle est le français, mais je parle l'anglais dans ma vie de tous les jours. Devrais-je attendre d'être à Vancouver pour postuler? Devrais-je commencer par de la suppléance? Est-ce que Vancouver est saturé en enseignement? J'ai peur de quitter Montréal. Je vais accéder à la liste de priorité sous peu et je ne voudrais pas quitter pour me retrouver avec rien du tout. Aussi, est-ce que le marché des propriétés est accessible à Vancouver et dans les alentours? Nous pensions s'acheter un condo dans les années à venir. À Montréal, le marché est aux acheteurs... C'est un bon moment. Mais est-ce le cas à Vancouver? Enfin, merci bien pour vos réponses!
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