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ERIC XIII

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About ERIC XIII

  • Rank
    Pas pire

Profile Information

  • Gender
    Homme
  • Statut
    installé depuis + 1 an
  • Date d'arrivée
    09-09-2009
  • Profession
    Informaticien
  • Pays d'origine
    FRANCE
  • Pays de résidence
    Canada

Contact Methods

  • Website URL
    http://
  • ICQ
    0
  1. Je suis vraiment d'accord avec toi. Je ne me suis jamais senti hypocondriaque... sauf à cette époque où j'attendais les résultats de la visite médicale !! Merci keysi pour ce témoignage.
  2. o L'individualisme n'est pas le même en France qu'au Québec. Au Québec, si tu passes sur un passage piéton type zébra, personne va te caculer et tu peux attendre longtemps avant qu'une voiture s'arrête. En France, si t'es dans une file d'attente, faut défendre sa place becs et ongles sinon tu te fais doubler même par les vieux. Au Québec, on te laisse tranquille même quand tu fais ch**r tout le monde avec ta musique. En France, si passes à la caisse avec un bébé qui pleure, on va te regarder de travers. Y a pas de monde parfait
  3. ou avoir un retour d'impôt ce qui arrive fréquemment...
  4. Et pourtant dans ce coin il y a 4 saisons bien marquees et tu sais lorsque tu passes d'une saison a une autre. Vous rigoler on a meme pas eu 2 cm de neige :/ Si ça peut t'aider Yavana, tu manques pas grand chose cette année (je parle pour le sud du Québec) On se croirait début avril. La neige fond, elle est granuleuse puis elle regèle et fait des plaques de glace... Là, maintenant il fait +1 et ça refond encore... Vivement le Rép. Dom...
  5. Le taux horaire est donné brut. Et oui l'impôt est prélevé à la source.
  6. L'explication aux nouveaux arrivants des valeurs du pays d'accueil me semble efectivement tout à fait essentielle. En revanche, deux choses m'ont vraiment gêné : - La première est que selon moi, cette tâche incombe avant tout au ministère de l'immigration... et non pas à la ville. - La seconde concerne le passage lié à l'hygiène corporelle et aux odeurs. C'est insultant et pas à peu près. J'ai eu le plaisir de lire un chroniqueur de la Presse à ce sujet : http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/pierre-foglia/201112/07/01-4475704-lodeur-du-curcuma.php
  7. Voilà un beau budget ! Tu as pensé à beaucoup de choses. Dans mon cas, ce budget suffisait pour 2 personnes. Mais on vivait pas mal au ralenti... c'était le temps que je me trouve une job. Nous avions un seul cellulaire et pas d'auto (pas indispensable les premiers mois). Nous avons aussi acheté les electro en occaz : 700$ le trio laveuxe, secheuse, frigo. 380$ / mois pour la bouffe et l'entretien, tu vas pas faire des folies non plus. Il te faudra renouveler ton stock de base au départ+ les accessoires de tous les jours que tu n'auras pas pu faire venir. C'est pas énorme, mais ça fait des courses plus chères les premiers mois. Pour optimiser ce poste là, comptes aller chez Maxi ou Wallmart pour le sec et chez Metro ou IGA pour le frais (avec une grosse préférence pour IGA quand même).
  8. Voci mon feeling mais ça vaut ce que ça vaut tant les réalités sont différentes pour tout le monde. Electricité = - cher Eau = beaucoup - cher Assurances = Idem Télécom (j'inclus TV, téléphone fixe, mobile, internet) = beaucoup + cher Nourriture = + cher (mais c'est surtout si tu veux pas changer tes habitudes alimentaires... genre si tu continues comme avant avec la charcuterie et le fromage) Essence = - cher Santé = + cher Logement = - cher Habillement = beaucoup - cher Electro = + cher Équipement maison hors electro= - cher Hi-fi, video, informatique = + cher Voyage, avion = + cher Loisirs, sorties = + cher en général Clopes = + cher Notaire = bien - cher mais il faut compter aussi avec la taxe de bienvenue et la SCHL quand t'as pas les 20% d'apport (c'est quand meme - cher à la fin ) Foncières = Je n'ai pas de base de comparaison - j'étais locataire Tout mis ensemble, je trouve qu'en terme de pouvoir d'achat, 1 $ est presque = à 1 Euro. Mais bon là encore, si tu viens de Paris, t'as forcémment pas le même référentiel qu'un breton par exemple.
  9. Merci Laurent ! Ça confirme quelques doutes que j'avais... Les dentistes font bien payer le prix qu'ils veulent. La comparaison de M. Langlois avec le resto est assez pertinente. Tout dépend effectivement du service, du cadre et des talents du "cuistot". Pour ma part, je pense qu'il faut la jouer comme avec les garagistes : s'il y a des gros travaux, faites appel à plusieurs concurrents et demandez un devis !!! Signé : un gars qui "bust" son plafond de mutuelle chaque année.
  10. Bravo Lim pour ton installation aussi rapide !! T'as pas fait traîner les choses ! Ton conseil, en ce qui concerne le budget initial, est très important. Pour avoir mis 6 mois à trouver un emploi, dans le secteur informatique qui est pourtant porteur, j'étais bien content d'avoir mis suffisamment de côté. Autrement, il faut prévoir de prendre une jobine pour manger en attendant le boulot de ses rêves. Je dirai également qu'il est important de savoir où on met les pieds question marché du travail. Se renseigner avant de partir est impératif. Cela permet de savoir si vos compétences et formations sont vraiment en demande. Lorsque le marché n'est pas en pénurie de main d'oeuvre dans votre secteur, posez vous honnêtement la question de savoir ce que vous apportez de plus qu'un candidat de la région. Si vous n'obtenez pas de réponses satisfaisantes sur ces questions, prévoyez alors du temps et de l'argent !
  11. C'est bon ça ! Pour ma part, le lendemain, je démissionnais... C'est encore meilleur !!Félicitations en tout cas et accroches ta ceinture ! Ca va bouger !!!
  12. Je suis analyste fonctionnel SAP modules FI-CO pour ceux à qui ça parlerait !! Je commence le 14 avril. Merci à tous pour vos messages de félicitation et d'encouragement.
  13. Plus de 6 mois sur Montréal déjà ! Ca passe vite quand même. Et dire qu'au mois d'août dernier, j'étais encore dans mon petit village de Provence. Des fois, je me dis qu'il fallait être fou pour avoir envie dimmigrer au Canada ! Si lon excepte les préparatifs pour obtenir le CSQ et le visa de RP qui ont duré quasiment un an, tout commence vraiment à l'aéroport de Marseille un jour de septembre Je suis en plein stress mais je mefforce alors de ne pas le montrer à ma compagne. Nous nous traînons les valises, les excédents bagages ainsi que les deux chats en cage... les pauvres. Jai du mal à men séparer à la douane. C'est quà voir les deux boules de poils complètement paumées, j'ai l'impression de voir mon propre reflet. Les adieux faits aux proches qui nous ont accompagnés et nous voilà dans la salle d'attente de la zone d'internationale. Je naime pas ces endroits, ça fait purgatoire. De toute façon, le temps d'acheter deux cartouches de clopes au duty free et nous sommes déjà dans l'avion. Ca y'est, on décolle. Qu'importe maintenant si on a oublié quelque chose, faudra maintenant se débrouiller sans. A côté de moi, ma compagne écrase une larme. Cest la première fois quon va au Québec Là, j'avoue que je me demande un peu si on na pas fait une erreur. 8 heures passent. L'arrivée à laéroport Trudeau nest pas plus engageante. Les douaniers Canadiens me font penser à des gardiens de prison. Le "Bienvenue au Québec" est dit machinalement. Je métais imaginé quelque chose de plus gai. Les personnes aux bureaux d'Immigration Québec sont tout de même plus accueillantes. J'angoisse à la pensée de mes chats en train de tourner avec les bagages sur le tapis roulant. Mais heureusement, ça ne marche pas comme ça... Il y a un endroit spécial pour eux et ils sont posés au sol. Ils ont une tronche de rescapés, ça fait peur. On pensait être sortis d'affaire. Mais arrivés au bout du tunnel, nous sommes interceptés par un douanier. Taxe acquittée pour les chats (de mémoire entre 20 et 30 $) et dossier vétérinaire des bestioles exhibées, que nous pouvons enfin sortir. Entre l'atterrissage et la sortie de l'aéroport, il a fallu près d'1h30. Du coup, le stress monte encore car nous sommes en retard pour notre état des lieux entrant. Avant le départ, nous avions réservé une location pour 3 mois afin d'avoir un premier pied à terre. En train de pousser mon chariot au ralenti, comme dans un rêve, j'aperçois deux types dont un qui rigole et nous prend en photo. Guillaume et Héri... Ils sont venus finalement ! Ils avaient parlé de venir nous chercher à l'aéroport mais rien n'avait été confirmé. Du coup, on se sent moins perdus qu'on devrait l'être. Y'a plus qu'à suivre. Héri possède un vieux char japonais avec coffre... cest à dire pas de hayon... dommage... car il faut y caser 4 adultes, 5 valises, 2 gros sacs et 2 caisses de transport pour chat. Comme on dit, « quand on veut, on peut ». Tout rentre mais on est un peu tordus à l'intérieur. Direction station métro Rosemont. La location nest pas très loin de là. Sur la route, on a enfin un aperçu du Nouveau Monde. Il fait plutôt chaud pour un mois de septembre. La chaussée de la route est toute gondolée. Le réseau électrique, suspendu par des poteaux en bois, quadrille le ciel. La différence avec la France de ce point de vue là est frappante. En manque de repères, jai besoin de comparer par rapport à ce que je connais. Marrant comme les premières impressions peuvent être aussi superficielles Au fond, des gratte-ciels. Sur la route, ça double à droite et à gauche. Les échangeurs semblent complexes à négocier. Le GPS d'Héri n'est pas de trop, même pour lui qui est là depuis plus d'un an. Nous circulons maintenant dans Montréal. Les rues... ne sont pas des rues... ce sont des avenues. Y a de la place ! Tout va tout droit... à perte du vue. Le bâtiment historique côtoie l'immeuble ultra moderne. Le beau côtoie le moche Déroutant ! Nous arrivons à notre appartement. La propriétaire nous attend et nous remet les clés. Un merci à nos amis et nous nous posons, enfin ! Les lieux sont propres mais petits. Il s'agit d'un 3 et 1/2. Pour les non connaisseurs, un salon, une chambre, une cuisine et une sdb. La nuit tombe, il nous faut trouver de quoi manger. Nous sortons balader au hasard. Vraiment, nous avons le sentiment de ne pas être à notre place... un peu comme des lucioles fluorescentes par une nuit bien noire. Nous ne réalisons pas vraiment encore les choses en fait. Finalement, nous nous trouvons une pizza et nous rentrons à l'appart'. Claqués comme nous sommes, nous ne trouvons pas mieux qu'allumer la télé. Le choc culturel est également sur le petit écran. Le plus ennuyeux, c'est le nombre de pages de publicités. A la fin, on ne se rappelle plus de ce qu'on regarde. Extinction des feux, la journée a été éprouvante. Les 3 ou 4 jours suivants ne sont pas simples. Il faut un temps d'adaptation pour certaines choses. Comme : traverser la rue, magasiner, prendre le métro, se repérer, se familiariser avec l'accent québécois (pas facile au tout début !) Il faut aussi gérer l'administratif. NAS, assurance maladie, échange de permis, équivalence des diplômes... que des trucs pas très funs. Surtout, nous devons trouver un logement définitif et prendre des cours d'anglais. Pour les cours d'anglais, ce nest pas bien difficile. Les centres linguistiques pullulent. Pour le logement, cest plus compliqué quoique la recherche est intéressante. Ca permet de visiter et de se faire une idée des différents quartiers de Montréal. Avant de trouver notre bonheur, nous visitons plusieurs taudis. Un à côté du pont Jacques Cartier (coin à éviter...), un autre vers Rosemont (quartier pas mal mais l'appart' est poussiéreux) et un cloître à cafards à Verdun. Finalement, nous arrêtons notre choix sur un appartement en cours de rénovation dans Hochelaga Maisonneuve, pas très loin du marché Maisonneuve. Une fois un taxi m'a dit que le coin craignait. Franchement, faudrait qu'il vienne voir quelques quartiers sur Marseille. En fait, HoMa est assez vaste. Sur Ontario, le secteur entre Papineau et Pie IX, n'est pas à recommander pour la tranquillité. En revanche, passé Pie IX, en allant vers l'est, c'est franchement calme. Y a même des façades très agréables à l'oeil quand on se rapproche de la rue Ste Catherine. Enfin c'est surtout pour dire, que si on veut un peu de place, sans se ruiner, tout en restant proche du métro (ligne verte), ce coin vaut le coup comparé au Centre Ville ou au Plateau. Nos meubles arrivent peu de temps après par bateau. Il faut racheter lélectroménager. Nous prenons lensemble doccasion. Pour le reste, on va faire un tour chez IKEA. Une fois tout en place, y a pas à dire, ça fait du bien de se sentir chez soi ! Le hic, cest que nous devons payer également pour la location temporaire occupée dès notre arrivée. Entre ça et les dépenses demménagement, notre budget prend un coup que nous avions sous-estimé. Parallèlement, nous faisons un peu de tourisme sur lîle. Le Mont-Royal, le Plateau, le Vieux Port, les quais, le Centre Ville, la Ronde, les parcs Ce qui nous frappe essentiellement, cest latmosphère relax qui règne ici. Les gens sont globalement beaucoup plus détendus. Le service à la clientèle est bien meilleur que tout ce que lon a pu connaître aussi. Bref, une fois les premiers jours passés et surtout une fois dans nos meubles, vivre à Montréal, cest pas si pire ! Le shopping nest pas très dispendieux. Et contrairement à ce que je pensais au départ, je nai pas à renoncer complètement à mes habitudes alimentaires ! On trouve de tout à partir du moment où lon ne fait pas toutes ses emplettes au supermarché. Par exemple, jétais bien malheureux au départ de ne pas trouver de saucisson. Mais lon trouve ensuite facilement quelques bonnes adresses dépiceries fines pour se faire plaisir de temps en temps. Pour le pain et la charcuterie, sinon, y a Première Moisson qui assure vraiment. Ils vous font presque la fougasse comme on la trouve en Provence !! Pour le fromage, cest pareil, on trouvera de tout à condition dy mettre le prix en revanche. Où en étais-je Oui, donc nous sommes arrivés début septembre et nous avons emménagé dans notre chez nous définitif à la fin octobre. Toujours en cours danglais à raison de 9h par semaine pour améliorer notre oral, nous commençons tout juste notre recherche de travail. Et ma compagne trouve tout de suite, fidèle à sa réputation dattirer du travail sans vraiment le chercher (non, non, je ne suis absolument pas jaloux delle !). En fait, cest un camarade de cours avec qui nous avions sympathisé qui nous indique que sa femme, directrice dagence à la banque, cherche quelquun au guichet. Ma campagne se présente à lentretien et passe, au siège, les tests daptitudes et de personnalité. 2 jours plus tard, le poste est à elle. Si tout pouvait toujours être aussi simple !! Et pourtant, avec ses 6 ans dexpérience professionnelle derrière elle en logistique, on ne peut pas dire quelle était prédestinée à jouer la banquière. Mais voilà, quand on veut manger, faut travailler. Voilà comment je suis promu homme à la maison et lhiver vient. Trouver un emploi se révèle pour moi une chose plus ardue que ce ne le fut pour ma compagne. Cest que me concernant, nous avons décidé que je dois prendre le temps de trouver dans ma branche, c'est-à-dire dans quelque chose dassez spécialisé en informatique (je vous évite les détails). Les opportunités de postes étant peu nombreuses, peu nombreux sont donc mes entretiens dembauche. Je tente les 5 à 7 pour étendre mon réseau mais cela ne marche pas comme je voudrais. Au total, je vois une douzaine de cabinets en recrutements et une poignée de compagnies en direct. Mon expérience professionnel de 5 ans ne suffit pas à faire pencher la balance de mon côté. On me reproche entre autres de ne pas être bilingue (mon niveau intermédiaire ne fait rêver personne), de ne pas avoir un profil assez québécois (Mort de rire ! Peut-être quun stage dans une ferme en Gaspésie me ferait du bien !) ou de ne pas avoir dexpérience sur le marché canadien (Euh ! Désolé, je viens tout de juste darriver !). Octobre, novembre, décembre, janvier, février passent et je suis toujours sans emploi. Cest la grosse déprime, le spleen hivernal du nouvel immigrant Je mennuie copieusement. Ma famille, mes amis outre-Atlantique me manquent. Heureusement, lhiver est doux cette année. Je me dis, pour maider, que lépreuve serait bien pire avec un hiver « normal ». Heureusement aussi, nous avons quelques amis sur place. Ca permet davoir un peu de vie social. En revanche, la petite réserve dargent que nous avions amassé avant de nous lancer dans laventure commence à samenuiser lentement mais sûrement. Cest que jai quelques remords anticipés à lidée de devoir découper les chats afin de pouvoir continuer à manger de la viande Donc, je me mets à la recherche dune jobine alimentaire. Je vais sur Québec Emploi pour regarder les offres dans mon quartier. Y a une grosse boulangerie industrielle qui recrute 50 postes douvriers temporaires à 12$/heure. Pourquoi pas ? Cest toujours mieux que 8$... Finalement, le hasard des choses mévite de passer par là. Fin mars, jobtiens le poste de mes rêves après avoir postulé à une énième annonce sur internet et passé deux entretiens. Je commence bientôt et le fait de savoir que je vais travailler fait que je me sens vraiment en vacances ! Surtout, je me dis quun nouveau cap est passé maintenant. Ouf ! Larrivé fut laborieuse mais on la fait ! Ma recherche de travail, et de fait notre installation définitive, a pris 6 mois mais ça aussi, cest fait ! Jai du mal à réaliser complètement. On est vraiment capables de presque tout en fin de compte ! Et cela serait certainement moins grisant aujourdhui si cela navait pas été aussi dur hier ! Jestime malgré tout que nous avons été plutôt chanceux. Le fond de la piscine nétait plus très loin mais nous ny étions pas encore Après larrivée et linstallation, la troisième étape, celle de lintégration, celle de la vie au Québec va enfin pouvoir commencer. Cest le printemps, je suis dun seul coup bien plus optimiste, et jarrive à même à me rappeler pourquoi, un beau jour, jai quitté mon petit village de Provence ! Je dédie ce message aux immigrants tout fraîchement arrivés. Tous mes vux de réussite vous accompagnent !
  14. Ah oui, c'est sûr qu'en indiquant que c'est une paye annuelle (et non pas hebdo... là était mon erreur), ça va tout de suite beaucoup mieux !! Depuis ce site, j'arrive maintenant à recouper à peu de choses près, les chiffres obtenus avec les calculateurs de Néo et Grizzli.Un grand merci à tout le monde pour ces réponses. Tout est maintenant bien plus clair pour moi !
  15. En surfant un peu à droite à gauche, en lisant plusieurs topics sur le site, j'ai essayé de faire le tour de cette fameuse question : comment calculer un salaire net à partir du brut annuel au Québec ? Surtout, peut-on trouver une table de calcul fiable ou même un simulateur ? J'ai plusieurs éléments de réponses mais aucun ne me satisfait vraiment. Surtout, il n'y a rien que j'arrive à recouper.Il y a bien ce site qui présente un simulateur: http://www.calculdes...renetquebec.htm Mais franchement avec lui, c'est la grosse déprime. Par exemple, une personne touchant 50K$ à l'année se voit déduire son salaire de plus de la moitié. J'en déduit que le site n'est pas fiable.Après j'ai justement trouvé quelques chiffres sur http://www.immigrer...._et_impots.html Et là, j'aime beaucoup mieux les résultats. Soit 31.75% de prélèvement pour un salaire annuel à 50K$.Mais je reste dubitatif... Le taux d'imposition prend il compte des prélèvements sociaux: RRQ, assurance emploi, RQAP, retraite etc. ? Surtout le tableau date de 2002. Ca fait vieux et y a pas moyen de savoir si c'est encore d'actualité.Pour compliquer le tout, y a cette table qu'est pas mal sur : http://www.desjardin...quebec_2009.pdf toujours pour un salaire de 50K$ à l'année, on arrive à un taux effectif de 23.8%Mais là j'en suis sûr, on ne prend pas compte des prélèvements sociaux.Voilà où j'en suis. C'est à dire complètement paumé. Si quelqu'un a eu le courage de lire en entier mon appel au secours, je lui suis déjà reconnaissant !
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