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Milaszlow

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  1. Bonjour a tous, J'écris aujourd'hui pour m'aider a y voir plus clair et obtenir votre aide. Je vis quelque chose que je n'aurai jamais pensé ressentir : La dépression lié sûrement au mal du pays. J'ai 33 ans, je suis parti en septembre 2016 en PVT à Montréal avec mes deux enfants de 3 et 5 ans et ma femme. Ce nouveau départ répondait à un ras le bol du climat économico-social de la France, une envie d'aventure (nous avons fait le tour de l'Océanie pendant 3 mois avant d'arriver à Montréal) et le désir d'une nouvelle vie. Nous avons trouvé tout cela à Montréal. Une qualité de vie bien meilleure que celle que nous avions en région parisienne, une maison avec 3 chambres à 20 min du centre ville pour le prix d'un studio a Paris, du travail trouvé très facilement, de nombreuses activité gratuites pour les familles, un sécurité, un accueil a bras ouverts, un réel climat de "bien vivre ensemble". Nous avons adoré l'hiver, la neige en abondance, les patinoires partout dans la ville, le ski a 30 min.... Mais voilà aujourd'hui que ma famille me manque a un point que je n'aurai pu imaginer et pleins d'autres choses me donne envie de rentrer au plus vite. Je n'ai pas été présent aux 30 ans de mon frère et voir toute ma famille réunit, heureuse, sans moi, sans mes enfants et ma femme m'a déchiré le coeur. Je me rends compte que je ne pourrais supporter de ne pas être présent aux 2-3 réunions de famille annuelle. A cela s'ajoute tous ces autres points qui rendent notre expatriation de plus en plus difficile : - pas d'école publique avant 5 ans, nous avons donc dû mettre nos enfants pendant un an dans une garderie privé donc le coût s'élève entre 750$ et 1000$/mois par enfant. Mon aîné a pu rentrer à l'école en septembre mais mon second ne pourra pas l'année prochaine car il est né le 1.10 et qu'il faut avoir 5 ans révolu au 30 sept. Vous pouvez demander une dérogation mais cela est compliqué, la règle c'est la règle, béni soit l'école gratuite à partir de 3 ans en France - mes enfants commencent a prendre l'accent Québécois surtout le deuxième, c'est marrant quand c'est les autres mais je peux vous assurer que lorsque votre fils commence a parler comme eux ça fait très bizarre - En Pvt, il est très difficile de se faire soigner, je touche du bois car mes enfants sont en bonne santé mais votre assurance ne permet pas de faire des RDV de suivi, nous sommes couvert qu'en cas d'accident. Une consultation à Montréal coûte plus de 150$. Ma femme a dû aller aux urgence un soir, cela m'a coûté 900$ que l'assurance devrait me rembourser mais en cas d'hospitalisation c'est 3500$/jour a avancer, impossible, béni soit la santé gratuite en France. - Professionnellement nous avons trouvé facilement du travail mais j'ai démissionné à 3 reprises car leur façon de travailler est très différente. Certes, il est génial de finir ses journée à 17h voir 16h, mais le manque de process, de hiérarchie ou d'organisation, peut rendre le travail difficile pour un français. En tant que commercial, cela est d'autant plus dur car bcq de postes sont proposés sans salaires minimum uniquement à la commission. - La nourriture manque terriblement, on ne se rend pas compte a quel point nous mangeons exceptionnellement bien en France, le vin, le fromage, cela manque cruellement au bout d'un moment - Nous vivons en autarcie en famille car nous connaissance très peu de personnes et sincèrement nous n'avons pas le goût de se récréer un cercle d'amis car nos amis de toujours nous manque cruellement aussi Je pourrais continuer la liste mais la question est la suivante : dois je rentrer avec toute ma famille pour retrouver une vie que ne me plaisait plus sachant que je l'apprécierai beaucoup plus maintenant car cette expatriation m'a rappelé à quel point nous sommes choyé en France. Est ce que je ne vais pas regretter d'être rentrer lorsque je devrais de nouveau me confronter aux transports en commun saturé de la région parisienne et regretter cette qualité de vie que nous avions trouvé? Sûrement... Le retour s'annonce aussi compliqué que le départ car nous devons tout recréer, cela donne l'impression d'être dans une impasse. En résumé, nous avons trouvé beaucoup de bonnes choses qui nous ont rendu heureux à Montréal mais il y a quelque chose que nous ne pouvons pas retrouver en expatriation : L'amour et la proximité de sa famille. Ma mère a pris sur elle quand nous sommes partis et elle l'a accepté mais maintenant je me sens coupable et je ne veux plus priver mes enfants de la chance de vivre aux côtés de leur grand-mère et d'une éducation de qualité. Cela fait du bien d'écrire son ressenti. Les commentaires pour réagir à une expérience similaire sont les bienvenus.
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