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Alain B.

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À propos de Alain B.

  • Rang
    courriel non valide

Informations du profil

  • Genre
    Homme
  • Statut
    visa temporaire
  • Date d'arrivée
    19-08-2015
  • Profession
    Administrateur de sytèmes
  • Pays d'origine
    Belgique
  • Ville de résidence
    Montréal
  • Pays de résidence
    Canada

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409 visualisations du profil
  1. Je pense que le principal c'est de se concentrer sur lla RP. Si tu as passé plus de temps en dehors qu'en dedans, tu vas probablement devoiir la redemander mais si les conditions d'obtention sont toujours réunies, tu devrais l'avoir. C'est dommage d'avoir quitté comme ca, c'est si dificile d'avoir son statut.
  2. Alain B.

    Validité du passport pour demande de residence permanente

    Bonjour, qu'as tu fait finalement pour les passeports?
  3. Alain B.

    Deux ans de vie au Québec

    Il nous a fallu environ 120.000 dollars Canadiens.
  4. Alain B.

    Preuve d'appartenance à un système social canadien

    Merci pour vos réponses, mais je pense que la preuve de couverture de la RAMQ ne suffisse pas. Les cotisation sociales belges comprennent également les cotisations de pension, et je ne pense pas que celles de la RAMQ les couvrent.
  5. Bonjour, Je suis depuis deux au Canada et je travaille pour un employeur. J'ai conservé une activité en Belgique, mon pays d'origine en tant que gérant de société. Or, La Belgique me réclame des cotisations sociales pour ce poste de gérant. Apparemment, si je peux prouver que je suis affilié à un système de sécurité sociale au Québec, je pourrais en être dispensé. Le seul problème c'est que je ne sais pas de quel document j'ai besoin, et ou me le procurer. Quelqu'un aurait-il cette information? Merci.
  6. Je pense que seule une correction dans le numéro du passeport vous permettra d'embarquer.
  7. Alain B.

    Ecole Primaire et enfants en dessous de l'âge requis

    Moi personnellement, l'un de mes fils est né en octobre, et j'ai eu le même problème. Ils voulaient lui faire refaire sa maternelle. Comme je suis entré avec un statut temporaire, j'ai fait jouer un article du règlement qui stipule que lorsque nous retournerons en Europe il devra réintégrer son cycle normal, et donc ils ont accepté de le mettre dans la bonne classe sans passer les tests.
  8. Alain B.

    Ecole Primaire et enfants en dessous de l'âge requis

    Sous quel statut venez-vous au Québec?
  9. Ma femme, mes enfants et moi sommes arrivés au Québec le 19 Août 2015. Nous nourrissions ce projet d’immigration depuis de nombreuses années, mais faute de points suffisants, nous n’avions jamais pu le mettre en œuvre. Cette idée est revenue ensuite vers la fin 2013, et nous avons décidé d’explorer d’autres possibilités via le permis d’études puisque nous ne parvenions pas à concrétiser l’option du travailleur qualifié. En effet, j’avais pour ma part travaillé comme travailleur autonome durant de nombreuses années, mais cette expérience non accompagnée d’un diplôme ne me permettait pas d’obtenir les points nécessaires. Au départ, ma femme anglophone avait prévu d’étudier tandis que je prendrais le chemin du travail. Toutefois, nous n’arrivions pas à trouver un domaine d’études qui l’intéressait, qui soit en anglais, et dans l’une des professions en demande au Québec. En effet, il valait mieux choisir un domaine en pénurie, pour avoir le plus des chances d’être admis, et de trouver un(e) job par la suite. J’ai donc décidé de demander le permis pour moi-même dans le domaine informatique où je travaillais depuis de nombreuses années. Dans le but de nous faciliter la vie et par peur de commettre des erreurs, nous avons fait appel à des consultants en immigration qui pourraient nous aider dans nos démarches. Le montant s’élevait à $2.000 CAN. Une fois le montant réglé, ont commencé toutes les démarches administratives, qui ne se déroulaient pas trop mal, jusqu’au jour où j’ai reçu un courriel de la consultante qui s’occupait de mon dossier m’informant qu’elle partait en congé de grossesse, et qu’une tierce personne allait s’occuper de nous. Un peu dépité, j’acquiesçai, mais j’allais vite déchanter. Cette nouvelle personne s’avéra être très lente car débordée dans son travail et devant être sans cesse relancée quant à l’avancement des procédures. J’appris par la suite qu’en fait les consultants avec lesquels j’avais fait affaire avaient en fait cessé leurs activités et revendus leurs dossiers à un autre consultant. N’ayant pas le choix, nous avons continué avec lui, mais j’ai dû le rappeler à son office à maintes reprises. Clopin-clopant, et après deux refus inexplicables de permis d’études pour ma fille, l’immigration réclamant un parrain alors que nous, ses parents, l’accompagnions, le consultant se déclara comme parrain, et nous avons reçu nos permis une semaine avant notre départ prévu, notre container étant déjà en voyage depuis deux semaines. L’arrivée à l’aéroport de Montréal se fit sans anicroche, mis à part de longues files d’attente après de longues heures de vol. Enfin arriva notre tour devant l’agent d’immigration fort aimable, qui prit à peu près 30 minutes pour rédiger les permis adéquats. Là se produisit notre première grosse déconvenue, quand nous réalisâmes que les permis n’avaient qu’une validité de 13 mois au lieu des deux ans prévus (mes études devaient durer 21 mois). Il s’avéra que le passeport de ma femme n’avait pas une validité suffisante, et qu’ils avaient octroyé les permis en fonction de cette date. J’étais furieux car je m’étais aperçu de cette date sur la lettre d’approbation reçue lorsque nous étions encore en Belgique, et en avait informé le consultant qui l’avait balayé d’un revers de la main en prétendant qu’il s’agissait de la date limite à laquelle je pouvais me présenter au bureau d’immigration canadienne. Bref, le consultant avait commis une grosse erreur car il aurait dû m’avertir lorsqu’il avait préparé les documents que le passeport de ma femme devait être renouvelé avant de soumettre la demande. La raison pour laquelle j’avais pris un consultant payé assez chèrement, c’était justement pour ne pas commettre d’erreurs, et voilà que le consultant lui-même en commettait. N’ayant pas d’autre choix, nous sommes donc entrés sur le sol canadien avec ces permis réduits, sachant que 10 mois plus tard, nous allions devoir tout recommencer, payer les frais et devoir fournir à nouveau des preuves de bonne santé financière, etc. Nous avons quitté l’aéroport vers 23h30 (nous avions quitté la maison le matin vers 6h00), direction l’agence de location de voiture où je suis entré rapidement en possession du monospace que j’avais réservé. J’ai dû toutefois changer de modèle et rajouter quelques centaines de dollars car le modèle choisi ne nous permettait pas de nous transporter tous les cinq plus nos valises. Nous avons opté pour une Toyota Sienna qui a parfaitement fait son office, et avons pris la direction d’un hôtel au centre-ville ou nous avons séjourné deux jours le temps de prendre possession de la maison que nous avions louée depuis la Belgique. Nous avons mis ces deux jours à profit pour aller récupérer notre numéro de sécurité sociale (NAS), nous inscrire au régime d’assurance maladie (RAMQ), prendre des numéros de portables, et diverses autres tâches administratives. Il est à noter qu’une entente existe entre le Québec et la Belgique et que nous avons immédiatement été couverts par la RAMQ sans période probatoire. J’ai également dû me rendre au bureau des douanes afin de faire dédouaner mon container. Deux jours plus tard, celui-ci débarquait devant la maison, et nous avons passé la journée avec les déménageurs. Nous n’avions pas encore de matelas, nous les avions laissé en Belgique ayant appris que nous aurions dû fournir des attestations anti acariens et autres chose du genre. Ils étaient déjà vieux, nous avons donc acheté des nouveaux ici et les avons eus rapidement. Il est à noter que les matelas sont légèrement plus larges et un poil plus court que ceux que nous utilisions en Europe, mais ils ont pu entrer dans nos lits que nous avions apportés avec nous. Une fois dans nos meubles, ont commencé d’autres démarches, telles qu’aller à l’école des enfants afin de leur remettre leurs permis d’études, l’inscription ayant été faite depuis la Belgique, et j’ai moi-même eu une réunion d’informations dans l’école que j’allais fréquenter un mois plus tard. Ce délai était parfait car il me laissait le temps de tout préparer, de m’acheter un nouveau véhicule grâce à l’argent de la vente de celui que j’avais avant de venir, d’aller chercher nos cartes de banque, crédit, etc. Mes enfants et moi-même sommes entrés à l’école, et se sont très vite adaptés à la vie canadienne qu’ils adorent. J’ai entamé mes études, et j’ai pu profiter d’une avocate en immigration fournie par l’école pour renouveler nos permis. J’ai bien sûr du payer ses frais (raisonnables) ainsi que $900 pour les permis. J’ai réussi avec succès 21 mois plus tard, ai fait mon stage et immédiatement trouvé un emploi dans mon domaine. J’ai fait la demande de permis post diplôme, celle-ci devant être introduite dans les 90 jours suivant l’obtention de celui-ci. Attention de ne pas traîner, car j’ai commis l’erreur de faire la demande 70 jours après, car j’ai dû rassembler de nombreux documents, et entre temps les délais de traitement avaient explosés, tant et si bien que j’ai reçu les permis une semaine à peine avant l’expiration des permis actuels et sans les nouveaux permis, nous aurions du quitter le Canada, cela m'a stressé énormément. Donc un conseil, préparez les documents bien à l’avance pour qu’à la date voulue tout soit prêt à être envoyé. Notre prochaine étape, c’est dans 9 mois, la demande de résidence permanente avec un traitement accéléré via le PRTQ (on peut faire la demande après un an d’emploi au total). Pour conclure, nous nous sommes très bien adaptés, nous aimons beaucoup le Canada, malgré le climat plus agressif auquel nous nous sommes bien préparés. Les gens sont très sympas, ouverts, le marché du travail est très dynamique, et s’il est vrai qu’on n’y a pas la même protection sociale qu’en Europe, on retrouve très rapidement du travail pour autant que l’on ait un métier en demande, et un CV très bien conçu, à la mode québécoise. Nous aimons beaucoup le fait de pouvoir faire des achats le dimanche comme n’importe quel autre jour. On s’habitue assez rapidement au français québécois, mis à part celui des campagnes qui est incompréhensible. Nous aimons la proximité avec les États-Unis où nous allons régulièrement en voiture. Évidemment, un déracinement est toujours délicat, mais même si certaines choses nous manquent, notre place est assurément dans notre nouveau pays d’accueil, nous avons même une petite canadienne qui y est née. Donc pour conclure, le permis d’études est une bonne manière d’entrer dans ce beau pays, pour autant que l’on ait les fonds suffisants, au moins de quoi faire vivre sa famille pendant deux ou trois ans, un bon domaine d’études qui débouche sur une profession en demande, que l’on soit scrupuleux dans ses démarches, et extrêmement rigoureux quant à l'application des règlement de l'immigration.
  10. Alain B.

    Déménageurs

    Bonjour, Nous sommes sur le point de déménager depuis la Belgique vers Montréal. J'aimerais savoir quels sont lés déménageurs à conseiller. Merci.
  11. Alain B.

    Banque : Comment faire le bon choix?

    En tant que nouvel arrivant (étudiant international), j'aimerais trouver une banque qui m'octroie une carte de crédit. Quelle serait celle qui serait le plus à même de le faire?
  12. Alain B.

    Permis de travail pou le conjoint d'un étudiant international

    Le fait est que j'ai déjà obtenu mon approbation pour les études. Nous avions décidé de faire les demandes séparément sur les conseils d'un consultant en immigration afin d'augmenter les chances de succès. Maintenant, je ne sais pas quoi faire. Faire la demande en ligne d'ou je sui maintenant, ou attendre et le faire à l'arrivée?
  13. Bonjour, Via un consultant en immigration, j'ai soumis une demande de CAQ et une demande de permis d'étude. Les deux demandes ont été approuvées, et j'ai reçu une lettre d'approbation m'informant que mon permis d'études me serait remis lors de mon entrée au Canada. Je dois maintenant faire une demande de permis de travail pour ma femme, basée sur mon permis d'études. J'aurais aimé faire cette demande depuis mon pays d'origine, comme pour le reste, mais le consultant prétend qu'il faut en faire la demande à l'arrivée au Canada. Quen pensez-vous. Merci.
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