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Samuel Alexis

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About Samuel Alexis

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    Côte des neiges

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    Homme
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    en processus d'immigration
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    France
  • Pays de résidence
    France

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  1. Oui, la France mais les autres pays fondateurs de l'union européenne (Allemagne, Belgique, Luxembourg, Pays Bas et Italie) ont de très bons systèmes de retraite OBLIGATOIRES, cela évite les déconvenues américaines comme ENRON. Mais de grâce, les pays scandinaves font mieux que la France tant au niveau des montants de retraite que de l'indemnisation du chômage qui est beaucoup plus élevé qu'en France mais il y a un contrôle qui est effectif. Macron propose ce qui se fait au Danemark qui n'est pas un pays ultra libéral, qualificatif que l'on sort très facilement. Sur le droit du travail, il faut nuancer. C'est plus simple de mettre fin à une période d'essai en CDI, un mois avant son terme que de casser un CDD une fois la période d'essai de 15 jours ou un mois passée. Enfin, un CDI ne protège pas d'un dépôt de bilan. Le côté protecteur est une vue de l'esprit. Le droit du travail français est formel. Depuis 1986, et la fin de l'autorisation administrative de licenciement, la protection est une vue de l'esprit, même pour les représentants syndicaux car sur 10 demandes d'autorisation de représentants du personnel 8 sont accordées avec respect de la procédure. Après il vaut mieux être salariés d'une banque, d'une mutuelle ou d'une entreprise énergétique que de la petite PME start up ou pas.
  2. Source Le Journal de Montréal Six Québécois sur dix n’ont toujours pas de régime de retraite, regrette la FTQ - Francis Halin Les travailleurs québécois exigent un régime de retraite aussi généreux que celui des autres Canadiens, révèle un sondage de la FTQ effectué avec la firme Léger, dévoilé mardi, au Centre Saint-Pierre, à Montréal. «Il est inacceptable que le les retraités du Québec soient les plus pauvres du Canada. La population du Québec ne s’attend à rien de moins qu’à obtenir une pension équivalente à celle des retraités du reste du pays », a déclaré le secrétaire général de la FTQ, Serge Cadieux. D’après ce sondage, 88% des répondants disent vouloir une rente aussi bonne que les autres Canadiens. Selon M. Cadieux, un vent de droite balaie le Québec en ce moment. À preuve, la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante qui s’oppose même à une hausse minime de 1% de cotisation au régime, s’indigne la FTQ. Deux poids deux mesures À titre d’exemple, avec les bonifications prochaines du fédéral et des provinces canadiennes qui entreront en vigueur le 1er janvier 2019, un travailleur du Manitoba gagnant 40 000$ toute sa vie recevra 2 320$ de plus, par année, à la retraite, qu’un travailleur du Québec détenant le même salaire. La FTQ souligne aussi que 73% des Québécois ne sont pas au courant que le gouvernement provincial s’apprête à changer le Régime des rentes du Québec en leur défaveur. L’enquête montre par ailleurs que les femmes sont plus inquiètes que les hommes quant à leur avenir financier, dans une proportion de 58%, contre 50%, chez les hommes. La génération X est la tranche d’âge la plus préoccupée de son avenir. 65% des 35-44 ans se demandent comment ils s’en sortiront le moment de leur retraite venu. Le sondage a été effectué auprès de 1018 personnes et a une marge d’erreur de +/- 3,1% et ce, dans 19 cas sur 20 entre le 8 mai et le 12 mai dans toutes les régions du Québec.
  3. Bonjour, Entrée Express c'est pour le reste du Canada donc à l'exclusion du Québec. Les quotas 2017 sont déjà ouverts, c'est le fédéral qui gère. Pour le Québec, c'est mon projet Quebec car la province sélectionne avant de passer la main au fédéral. Si tu essaies avec Entrée Express pour le Québec, tu vas perdre du temps (cf. paragraphe 1).
  4. L'attractivité de Montréal n'est pas spécifique au Québec. C'est un phénomène vieux comme le monde, ce qui attire la plupart des immigrants francophones ou non francophones, c'est la métropole internationale. Au Québec, il n'y en a pas 36, désolé pour Québec ville. Où sont implantés les sièges sociaux, le coeur du réseau de transport (aérien, ferroviaire, routier), industriel, financier etc...? On retrouve le même phénomène à Toronto, Vancouver, Paris, Londres, Dakar, New York etc.... Cela ne veut pas dire que les villes de province ne sont pas attractives, mais elles sont moins connues ou connectées au reste du pays ou du monde. Montréal est plus qu'une ville c'est une marque. Cela parle dans le monde, Sainte Hyacinthe ou Shawinigan sont moins connues. La grande métropole internationale agît comme un aimant sur la majorité des immigrants à tord ou à raison. Au Brésil, les deux portes d'entrées mondialement connues sont Sao Paulo et Rio et moins Belem ou Fortaleza. Pour ceux qui trouvent leur équilibre dans le 514 ou le 450, tant mieux pour les autres, ils finissent par aller en régions (Québec, Gatineau) ou dans des secteurs biens particuliers comme le secteur minier qui par définition ne se trouve pas dans la grande région de Montréal. Un indice qui n'est pas absolu, c'est la qualité et la fréquence des lignes aériennes notamment internationales. Montréal Trudeau est la porte d'entrée ou de sortie d'une bonne partie du pays voire du Vermont pour ceux qui vont en Asie (Shangaî depuis quelques semaines, Pékin etc...), en Europe ou au Moyen Orient en alternative à New York ou Boston. Après, la ville de Québec fait sa pub de plus en plus notamment en Europe en soulignant son plus faible taux de chômage que Montréal, son cout de la vie moins élevé.
  5. Ces chiffres correspondent sans doute aux résidences permanentes et non à l'ensemble des permis délivrés in fine par le fédéral donc les PVT, les permis fermés divers et variés, notamment pour les mobilités groupe qui sont à durée déterminée, les permis études etc... C'est pour cela que je me demandais sur une période plus longue de 20 ans combien sont encore là, 20 ans plus tard donc le solde tous permis confondus entre les entrées et les sorties. Après on peut affiner avec les résidences permanentes, etc....
  6. A nuancer, sur 10 français qui arrivent, seuls 2 sont encore là au bout de 10 ans. Il y a des tas de raisons, manque d'adaptation, la santé des parents, le manque de sa terre, moi Paris me manque plus que la France, mais j'y suis tous les deux mois pour raisons professionnelles, D'autres au bout de 3 hivers en on marre et soit s'en vont au sud ou à l'ouest (Vancouver) ou rentre en Europe. Combien de Français arrivés en 1995 sont encore là? La période est suffisamment longue pour avoir une vraie idée de l'attractivité. Cela joue dans les deux sens. L'Europe de l'ouest ce n'est pas le Soudan, idem pour le ROC vis à vis de certains Québécois. Est ce que je passerai ma retraite ici dans les années 2040, peu vraisemblable à moins que le réchauffement climatique continue. Je n'ai pas de jugement définitif ou moins qu'avant. j'apprécie de quitter la job à 17h et d'aller au gym, cinéma etc..., ce que je ne faisais pas à Paris et de l'autre le rythme de travail de la capitale me manque. Heureusement, que je vais travailler de tant en temps à New York qui a un rythme plus intense.
  7. Dans mon domaine, les finissants de l'ESG, la pépite de l'UQAM sont bien vus. Pour les autres à formation équivalente, les finissants de l'autre université francophone de la ville, l'UDEM sont favorisés. Lorsque je pose la question, l'image de l'Uqam la plombe (les grèves entre autres). Je le répète ce n'est pas vrai pour tout mais entre l'UDEM et l'UQAM, le choix est vite fait. Idem entre Mc Gill et Concordia au profit de Mc Gill, avec des nuances.
  8. Article publié sur l'actualité.com 25 sep. 2016 par Vicky Fragasso-Marquis, La Presse canadienne MONTRÉAL – Les Québécois ne sont pas si différents qu’ils le pensent de leurs compatriotes canadiens et ils ne sont pas plus racistes que les habitants des autres provinces, selon les conclusions d’un nouvel ouvrage écrit notamment par le sondeur Jean-Marc Léger. À l’occasion des 30 ans de la firme de sondage Léger Marketing, Jean-Marc Léger et ses coauteurs Jacques Nantel et Pierre Duhamel ont décidé de publier un livre «Le Code Québec» pour découvrir ce qui distingue les Québécois des autres peuples dans le monde. Ils ont réalisé plusieurs sondages pour tenter de cerner les spécificités d’une identité québécoise encore rattachée à de nombreux mythes. L’un des préjugés les plus importants à l’égard des Québécois, c’est qu’ils se perçoivent comme étant différents du reste du Canada. Pourtant, sur les 500 attitudes et comportements présentés dans les sondages, 71 pour cent étaient identiques entre les Québécois et les Canadiens. D’ailleurs, les auteurs notent que les Québécois ont une perception erronée du reste du Canada, qui rassemble plusieurs cultures différentes. Par exemple, sur les plans des valeurs, des comportements et des attitudes, les Québécois ressemblent beaucoup aux Britanno-Colombiens. De plus, les Québécois entretiennent la même méfiance que les Prairies à l’égard de Toronto, en plus d’éprouver les mêmes difficultés économiques que les provinces de l’est du pays. Mais il ne faut pas sous-estimer ces 29 pour cent qui séparent les Québécois des Canadiens, a souligné Jean-Marc Léger en entrevue téléphonique avec La Presse canadienne, car ce sont de «profondes différences». Les Québécois se distinguent notamment par leur joie de vivre, leur recherche de consensus et leur détachement par rapport à leur collectivité — qui se manifeste par leur indécision sur plusieurs sujets. «Les Québécois sont le peuple du milieu à la recherche permanente de consensus. S’il y avait un parti du peut-être au Québec, il gagnerait assurément toutes les élections», soutient-on dans le livre. Un autre de ces préjugés est que les Québécois seraient plus racistes que le reste du Canada et même que le reste du monde, mais c’est totalement faux, selon les données exposées dans le livre. L’ouvrage indique que 20 pour cent des Québécois se décrivent comme «plutôt» ou «un peu» racistes, comparativement à 16 pour cent — et cela tombe dans la marge d’erreur, a fait remarquer Jean-Marc Léger. Par ailleurs, les Québécois sont beaucoup moins racistes que d’autres peuples dans le monde. Selon un tableau publié dans le livre, 35 pour cent des Français ont avoué être «plutôt» ou «un peu» raciste. Aux États-Unis, 51 pour cent disaient entretenir des préjugés négatifs à l’égard de la communauté afro-américaine selon un sondage de l’Associated Press mené en 2012. «Le problème, ce n’est pas l’immigration. Les Québécois sont ouverts à l’immigration, ils aiment les touristes, ils aiment les gens de l’extérieur. Le problème, c’est la religion. Les Québécois ont voulu se débarrasser de la religion, alors quand vient poindre la religion (…) ils ne veulent pas faire affaire avec ça», a analysé Jean-Marc Léger. Différences entre les générations Ces spécificités québécoises se présentent toutefois à un différent degré selon l’âge des Québécois. En fait, chaque génération est caractérisée par deux «gènes», selon le modèle des auteurs. Les Québécois plus âgés nés avant 1945 sont marqués par les gènes de «villageois» et «consensuels», c’est-à-dire qu’ils passent du rejet de l’autre à la recherche de consensus et d’accommodements. Les baby-boomers «créatifs» qui jadis portaient des idéaux pour changer le monde sont aussi marqués par leur «détachement» de la société. Les jeunes de la génération Y portent quant à eux deux gènes: celui de la victimisation et de la fierté. «Ce n’est jamais de leur faute. Mais ils sont très ambitieux, très ouverts sur le monde», a expliqué M. Léger. «Il y a une différence entre les générations, mais celui de la joie de vivre transcende toutes les générations», a-t-il ajouté. Jean-Marc Léger suggère une piste pour résumer la diversité et la complexité de l’identité québécoise. «Les Québécois pour la majorité sont issus de la culture française, vivent dans une société anglaise et ont un mode de vie américain. On a la créativité française, la rigueur britannique, et l’optimisme américain (…) On est un mélange unique de trois cultures», a-t-il affirmé.
  9. Merci c'est ce dont je me doutais. Mettre la charrue avant les boeufs. Les premiers retours de ceux qui auront passés toutes les étapes provinciales et fédérales c'est pour dans un an, à ce rythme. Heureusement que je puis passé par la mobilité groupe.
  10. Alors que la seconde période de candidature a été lancée tout juste deux mois après la session du mois de juin, je me demande si ce nouveau système est plus rapide à l'instar d'Entrée Express? Si la deuxième période a été lancée en août 2016, c'est que l'ensemble des dossiers du mois de juin 2016 sont traités?, de même que ceux de novembre 2015? Si l'on fait un calcul c'est 7 millions de dollars qui sont rentrés dans les caisses à chaque fois. il serait intéressant de lire les retours. Merci
  11. Samuel Alexis

    Habiter au Canada

    Un voyage exploratoire ne serait pas du luxe. Immigrer dans un pays où l'on a jamais mis les pieds lorsque l'on vit en occident c'est fort de café. Tu viendrais du Soudan, je pourrai comprendre, mais faire un séjour de trois semaines ou plus est un minimum.
  12. Bonjour, Le préalable est l'immatriculation de la société au Canada. Par la suite, les autorités vont vérifier que tu as un an d'ancienneté dans la société donc au sein de la maison-mère en France ou dans une autre filiale. Mais cette démarche c'est à l'employeur de l'attester, depuis Paris avec la demande de permis de travail fermé. Cela marche en sens inverse, ce sont des dispositions relatives à la mobilité internationale et plus précisément à la mobilité groupe. C'est le moyen le plus simple et le plus rapide de t'installer (+/- 6 semaines). Si tu le peux, dans un premier temps demande un détachement et non un contrat local. L'avantage est que tu restes soumis aux dispositions françaises (sécurité sociale, régime de retraite obligatoire en base et en complémentaire, frais médicaux et d'hospitalisation et autres). Mais il est possible que ton employeur préfère un contrat de droit local, moins cher. Bienvenue.
  13. Le passeport et si l'agent demande les références de la résa pour le billet retour, il vaut mieux l'avoir. En général, la question posée est combien de temps vous allez rester et/ou quelle date figure sur le billet d'avion retour ou montrez moi votre billet retour. Il vaut mieux en avoir un (pour un touriste) quitte à modifier la date de retour tout en restant dans les clous de la date limite du visa touriste. Courage.
  14. C'est vrai que l'intelligencia journalistique montréalaise a répété les mêmes erreurs d'approches que leurs confrères parisiens d'il y'a 15 ans vis à vis du père. Autant Michel C Auger s'en est plutôt bien sorti. Autant effectivement l'entrevue avec Mme Dussault m'a fait penser à un procès. Ce qui conforte cette impression y compris de gêne de la part de Radio Canada c'est que l'entrevue a été diffusée uniquement sur internet. Il faut dire que l'actualité en Belgique servait Marine Le Pen qui n'avait pas besoin de parler. Même si l'émission a été enregistrée quelques heures avant les attentats et diffusée bien après contrairement à ce qui était prévue. Les commentaires sur le site de Radio Canada comme sur celui du Journal de Montréal sont beaucoup plus nuancés sur les propos de MLP dans les médias canadiens. Bien évidemment, dire que le gouvernement provincial comme le fédéral pratique une politique migratoire bisounours était mal venu.
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