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herveste

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About herveste

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Profile Information

  • Gender
    Homme
  • Statut
    installé depuis + 5 ans
  • Date d'arrivée
    07-09-2006
  • Profession
    Entrepreneur
  • Pays d'origine
    France
  • Pays de résidence
    Canada

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  1. L'isolement est effectivement un problème lorsqu'on immigre au Québec. Dans mon cas, la deuxième année a été difficile car les amis que j'ai connus à mon arrivée sont pour la plupart repartis après leur première année. Je vis depuis 8 ans au Saguenay-Lac-Saint-Jean, une région isolée où il est difficile de rentrer dans les réseaux constitués depuis l'enfance. J'ai trouvé les hivers très longs, si bien que j'ai pour la première fois de ma vie développé des symptômes de déprime. Deux choses m'ont cependant tiré de la dépression : le fait d'avoir eu une femme de la région, et le sport de plein air. Si je ne conseillerais pas spécifiquement de se trouver un conjoint québécois pour se sortir de l'isolement, je recommanderais cependant d'aller tous les jours dehors même s'il fait très froid. Par ailleurs, s'inscrire à une activité sociale peut aider : danse, clubs, etc.
  2. Tu as beaucoup plus de mérite que moi car en tant qu'infirmière tu es au quotidien dans une situation qui te sors pas mal de ta zone de confort. Moi je fais de la recherche, donc je peux me planquer derrière mon ordi quand ça va mal. Au fait, infirmière dans quel hôpital ?
  3. Merci de me lire. Le goût du récit m'a pris fin 2012 lorsque j'ai eu pour idée d'écrire un blog sur ma préparation pour le marathon de Boston 2013 http://kilometreboston2013.blogspot.ca/ Depuis j'ai pris l'habitude d'écrire pour raconter des anecdotes. J'espère bien que le projet d'immigration se réalisera dans de bonnes conditions. À une prochaine.
  4. Haha, non pas de quoi trop s'en faire. Vas-tu rester tout le bac ? Effectivement après une année ça devient un peu plus difficile. Mais depuis quelques années, il y a de plus en plus d'étudiants internationaux. À défaut de faire connaissance avec des étudiants Québécois, parce qu'il partent tout de suite après les cours, tu auras un bon réseau d'amis Français, Africains ou même anglophones (dépendamment si tu rencontres ceux de l'École de langues). Il est vrai que quand on vient dans un autre pays on a envie de connaître les gens du coin. Si tu fais tout ton bac, et bien par la force des choses tu auras des amis Québécois, mais peut-être pas des gens de la région. Mais tu vas quand même bien t'amuser. Si jamais tu as besoin d'infos une fois sur place, fais-moi signe. Je te donnerai mes coordonnées si besoin en message privé. Bon séjour.
  5. Il y a des services à Montréal qui proposent tout un suivi des nouveaux immigrants dans les régions. Ils s'assurent qu'ils seront bien intégrés dans la communauté, car comme ils le disent, "les nouveaux immigrants sont vulnérables". Il y a ainsi la structure PROMIS qui fait ça par ex. http://promis.qc.ca/index.php et ACTION RECRUTEMENT SOIIT et ALPA Ah pardon je n'ai pas bien lu ta question... Pour le retour des natifs, et bien il y a depuis les années 1990 le programme Place Aux Jeunes. Il s'agit grosso modo de séjours exploratoires dans une région, qui s'adresse aux jeunes de 18 à 35 ans. Tu y vas une fin de semaine tout payé dans la région de ton choix, pour te faire quelques contacts. Aujourd'hui ce n'est qu'une seule journée. Je ne connais pas exactement l'impact de ces mesures, mais je suis prêt à parier qu'il est très infime.
  6. Il faut être prudent avec la publicité de ces stands, puisque ces actions sont des réponses à la régionalisation des politiques d'immigration au Québec. Chaque région, notamment les régions éloignées, aussi appelées régions du croissant périnordique (Saguenay-Lac-Saint-Jean, Abitibi-Témiscamingue, Côte-Nord, Gaspésie-Île-de-la-Madeleine), s'est dotée d'une stratégie consistant à inverser la tendance démographique. En effet, toutes ces régions ont dans l'ensemble un solde migratoire négatif depuis une vingtaine d'années. Il y a un phénomène de migration des jeunes. Donc le gouvernement du Québec finance des stratégies régionales consistant à contrer ce phénomène. Au début, ils communiquaient sur le retour de leurs jeunes. Puisque j'ai écrit ma thèse sur ce sujet, j'ai contacté les responsables du SLSJ pour leur suggérer d'attirer aussi les jeunes non originaires de la région. Le Gouvernement du Québec a alors attribué des fonds pour attirer les immigrants. Ces régions périphériques ne peuvent communiquer sur leur point faible, l'emploi en l'occurrence. Alors ils vendent une image positive, en faisant la promotion de la qualité de vie. Mais des régions avec de vastes espaces et des lacs au Québec, il y en a. Alors ces régions désormais en concurrence, vont te vendre toute leur salade. Ainsi, toi immigrant qui va là-bas, tu rentres dans les statistiques. À la fin de l'année, ils enverront leur bilan au gouvernement en disant : "Voyez, nous avons même attiré des étrangers." Cela leur permet d'avoir d'autres financements du Gouvernement du Québec. Je serais cynique, mais à l'arrivée ils se foutent bien de savoir combien de temps tu vas rester là-bas, ou même si tu t'intègres bien. Tu n'es qu'une statistique ayant une valeur, celle du financement public. Après huit ans d'analyse des politiques d'immigration au SLSJ, j'ai fini par comprendre cela.
  7. J'ai plusieurs couches de vêtements adaptés pour le sport en hiver. Au Québec ont a ce qu'il faut dans les magasins de sport une fois l'hiver arrivé. J'ai des pantalons et un T-Shirt manches longues en première couche. Il s'en vendent plusieurs selon la température. La marque Louis Garneau est une référence. Par dessus j'ai une autre couche : des pantalons de ski de fond (North Face, Louis Garneau, Pearl Izumi, etc.) et un vêtement manches longues (j'en ai trouvés chez Chlorophyle). À partir de moins 25, je rajoute une petite veste de ski de fond.
  8. Oui, pas mal toutes les localités situées "en région", cad très éloignées des grandes villes et leur banlieue Bien en accord avec le commentaire. En réalité il y a plusieurs "Québecs". Je me suis familiarisé avec le chose pratiquement et théoriquement, puisque vivant dans une région éloignée du Québec, j'ai aussi fait une thèse de doctorat en développement régional. Il y a Montréal avec 2/3 de la population. Métropole dynamique avec une population très hétérogène. Y trouver un emploi peu être pour un étranger, l'affaire de quelques jours. Puis les régions proches de Montréal : Montérégie, Canton de l'Est, Métropole Gatineau-Ottawa. Tu peux toujours encore bien t'intégrer dans ces régions. Tu as "l'îlot" de la ville de Québec où les choses sont un peu moins faciles. Enfin, les régions périphériques. De ces régions périphériques, tu as les régions éloignées : Saguenay-Lac-Saint-Jean, Abitibi-Témiscamingue, Bas-Saint-Laurent, Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine. Selon moi, ce sont les régions où l'intégration des étrangers relève d'un sérieux défi.
  9. En relisant mon post précédent (bilan au Saguenay – Lac-Saint-Jean après 8 ans), je pense avoir mis l’accent davantage sur les côtés négatifs de la vie au Saguenay. Malgré la longueur du post, l’écriture a été rapide ; il fallait que je vide mon sac. Si le portrait est assez juste, d’autres aspects méritent d’être mis de l’avant. Je ne voulais pas me plaindre de mon sort, peut-être mettre en garde les nouveaux, tempérer leur enthousiasme en quelque sorte. Alors pour ne pas être trop rabat-joie, je vais vous présenter le bon côté des choses. Le Saguenay a révélé le meilleur de moi. Chaque épreuve surmontée a été une victoire. Je suis devenu endurant. Comme dirait l’autre : « Ce qui ne te tue pas, te rend plus fort. » Tout d’abord, vous vivez dans une région magnifique. La nature y est exubérante, les étendues sont vastes. La dernière fois j’étais en auto et j’écoutais « L’Amérique » de Joe Dassin. Je m’imaginais les premiers colons embarqués en Europe pour venir défricher des immenses pans de cet Eldorado. Moi je suis un colon arrivé en avion pour « défricher ». La terre n’a plus besoin d’être défrichée, juste les idées. Le Saguenay est une terre d’innovations. Les idées peuvent y voir le jour. Je n’aurais jamais pensé dans ma vie pouvoir me « partir en affaires ». Après avoir déposé ma thèse de doctorat en décembre, j’ai tout simplement créé ma firme de consultation en développement territorial. Il me suffisait juste d’avoir quelques idées, un peu d’argent, un ordinateur et un téléphone cellulaire. Deux mois après, j’avais un article dans le Wall Street Journal. Certes, je ne vis pas encore des revenus de mes consultations, mais au moins je ne suis pas resté les bras croisés en attendant que mon jury corrige ma thèse. Au Saguenay je me suis surtout révélé en tant que sportif d’endurance. Les hivers sont très long ici. Les premiers flocons tombent en novembre et les derniers disparaissent en avril. La région est recouverte d’un manteau neigeux la majeure partie de l’année. J’ai eu une phase de dépression à mon deuxième hiver. Le manque de luminosité et surtout l’isolement m’avaient rendu apathique. J’étais tapi dans ma petite chambre dans un sol de maison, passant en revue tous les programmes de télévision. Facebook prenait un essor considérable. J’en connaissais toutes les fonctions. Parfois j’allais à la salle de conditionnement physique pour me forcer à sortir. J’étais devenu la caricature de l’Américain sédentaire, n’utilisant mes pieds qu’à de rares occasions. La rencontre de mon épouse, une Saguenéenne, a signifié un bouleversement de mes habitudes et valeurs. Elle était alors étudiante en comptabilité et professeur d’aérobie à ses heures. Avec une de ses amies, elles s’étaient mises en tête de s’inscrire à une course de 5 kilomètres. Le circuit de course régional au Saguenay – Lac-Saint-Jean compte plus d’une vingtaine de courses, pour seulement 15 dollars l’inscription ! Les habitués sauront qu’il faut normalement en débourser le triple. En bon suiveur, je me suis aussi inscrit. Depuis je cours. Mon endurance mentale s’est transformée en endurance physique. J’ai depuis couru sept marathons, dont le fameux Boston 2013, et participé à plusieurs triathlons. Des gens que je ne connais pas me parlent parfois, expérience gratifiante pour le jeune Français ayant vécu à Abidjan, Bordeaux et Paris. Je me suis fait un petit nom, si l’on peut dire. De temps à autres, Radio-Canada m’invite dans ses émotions matinales. J’interviens en tant que passionné de sport à expert de la question de migration des jeunes. En effet, j’ai écrit ma thèse sur la migration des jeunes hors du Saguenay –Lac-Saint-Jean. Ironie du sort, je m’apprête moi-même à prendre la poudre d’escampette. Je me suis très bien adapté au changement des saisons. Par malice, certains Saguenéens me rappellent qu’il fait froid chez eux. Je leur réponds que je passe plusieurs heures dehors en hiver, même s’il fait moins 30. Un jour j’ai couru 30 kilomètres avec un ami, par une température avoisinant les moins 30°C. C’était un entraînement en prévision d’un marathon d’hiver. Je précise également à mes interlocuteurs que je fais du ski de fond et de la course en raquette. Ils écarquillent d’autant plus les yeux que je suis un homme « de couleur ». Je peux m’adonner à mes activités hivernales à 5 minutes en voiture de chez moi. Je suis souvent seul sur les pistes. Une fois la douche prise, je retourne à l’université à 3 minutes. Tout est proche. L’été je vais nager dans un lac à une vingtaine de kilomètres. Quand on est motivé avec les amis, on traverse le Fjord. C’est fantastique ! On se sent submergé par la grandeur de la nature. Je me sens vivre. L’automne s’installe après quelques jours d’été indien. Les feuilles d’érables prennent leur teinte rougeâtre. Des dégradés de jaune-oranger peignent le paysage. On a l’impression d’être dans une toile de peintre impressionniste lorsqu’on traverse la Réserve faunique des Laurentides. C’est un endroit que j’aimerais vous faire découvrir. Au printemps, la vie reprend. Les neiges fondent, les oiseaux chantent, les marmottes et les ours se réveillent. Je vais courir dans le parc proche de chez moi. J’y ai croisé un jour un petit renard roux. Ce n’est pas rare de voir un animal sauvage. Pour éviter ce type de rencontres, j’accroche une cloche à ma ceinture d’hydratation. C’est aussi cela le Saguenay. Je m’ennuierai certainement de ces moments lorsque je ne serai plus là. Mes amis aussi me manqueront. Je sais qu’ils m’apprécient beaucoup, même si au début ils ne savaient pas par quel bout me prendre. Eux aussi s’ennuient de moi. Quand je reviens à un entraînement après quelques absences, on s’enquiert de ma santé. Certains m’ont confié admirer ma détermination. Mais pour moi ce n’était qu’une question de survie. L’isolement n’est pas souhaitable. Il existe d’autres activités sociales, outre le sport. Quelques-uns de mes amis immigrants sont inscrits à des cours de danse. Dans les cours de salsa, des Saguenéens « s’éclatent » entre des Vénézuéliens et des Tunisiens. Le festival des Rythmes du Monde connaît un succès. Des badauds viennent y chercher une dose contrôlée d’exotisme. Depuis que je suis arrivé au Saguenay en 2006, les choses ont évolué. Dans les couloirs de l’université, le français résonne aux accents variés. Dans mes cours, puisque je donne parfois des charges de cours, les étudiants internationaux sont en représentation croissante. De ceux-là, une infime quantité reste s’installer. Il n’est plus rare de voir des couples mixtes, néant il y a encore 4 ans. Progressivement, les acteurs économiques, sociaux et politiques prennent conscience de notre existence. Comment nier l’impact économique des étudiants internationaux ? Les entrepreneurs devront à leur tour s’ouvrir. J’en ai connus quelques-uns dans le sport. Leur perspective des étrangers a changé je pense. J’espère alors qu’ils seront prêts à embaucher des personnes provenant d’horizons lointains. J’ai beaucoup d’affection pour le Saguenay, et c’est pour cela que ma déception est si grande lorsque qu’elle ne me témoigne pas les mêmes sentiments. J’ai de nouvelles racines dans une terre capricieuse.
  10. En réalité, même si mon fils est né au Saguenay d'une mère Saguenéenne, il sera toujours étranger. J'ai une autre anecdote à ce sujet. Lors de la compétition internationale de cyclisme qui se tient chaque année à Chicoutimi, compétition attirant des équipes des quatre coins du monde, un fidèle habitué coiffé d'un casque de Vikings, brandi le drapeau du Danemark. On m'avait expliqué que c'était un Danois installé à La Baie (un arrondissement de la ville de Saguenay). En réalité, après recherches, j'ai su que son grand-père paternel, si je ne me trompe, était originaire du Danemark. Le comportement excentrique de ce monsieur, à mon avis, n'est que l'acceptation de sa très lointaine descendance étrangère, laquelle doit très souvent lui être rappelée.
  11. Nous avons un petit problème. Ma femme a un très bon emploi bien payé au Saguenay. Le départ vers Montréal ou Québec devrait être motivé par le fait d'avoir des conditions à peu près similaires. Mais moi je suis prêt à aller là où il y a de l'emploi pour moi. À rappeler que dans mon cas, le plan A est la recherche dans une université.
  12. Je ne voudrais pas être rabat-joie, mais la profession d'avocat, comme celle de médecin, est protégée au Québec. L'entrée dans les facultés de droit est très sélective. Plusieurs universités ne prennent même pas d'étrangers dans leurs programmes. Peut-être des résidents permanents. J'en ai fait l'expérience. Ici, si tu veux exercer, il te faut bien souvent avoir fait ses études sur place. Peut-être que si tu as déjà passé l'examen du barreau en France, il peut y avoir des équivalences, mais encore là rien de certain parce qu'il y a une partie du droit qui est du droit commun ; l'autre étant du droit civil. Tu pourras trouver une documentation exhaustive soit sur le site du consulat de France à Montréal, ou sur celui du barreau du Québec. Bonne continuation.
  13. J'ai fait mon doctorat au Québec. Je suis parti en 2006, donc il y a quelques années. J'enseigne en ce moment à l'UQAC. Normalement comme plusieurs le disaient, il te faut d'abord l'acceptation de ton université. L'UQAM a l'habitude des étudiants dans ta situation. Le mieux est de contacter directement le "Bureau du registraire" de l'UQAM et leur présenter ta situation. Envoie d'abord un courriel. S'ils ne répondent pas, appelle. C'est le meilleur conseil que je pourrai te donner.
  14. J'ai un ami qui est venu faire une formation de soudeur au Québec. Il avait obtenu sa résidence permanente auparavant depuis la France. Il est reparti après trois mois, et pourtant il était marié à une Québécoise. En tant que résident permanent, les jours que tu passeras hors du sol canadien te seront décomptés lorsque tu feras ta demande de citoyenneté. Il faut rester 1095 jours (l'équivalent de 3 années). Mais tu gardes la liberté d'aller et de venir à ta guise.
  15. En réponse à Kuroczyd. Si mon métissage a été un obstacle ? Certainement. Mais il n'y a pas que ça. Une anecdote montre bien la pleine réalité. Une amie de ma femme, originaire aussi du Saguenay, est allée vivre en France. Elle s'y est mariée. Après 5 ans, elle et son mari Français (blanc) ont décidé de venir s'installer au Saguenay. Lui, soudeur de formation, ne devait pas avoir de problèmes à s'insérer puisque les soudeurs sont recherchés. Il a quand même fait une formation professionnelle de soudeur, ce qu'il n'avait pas besoin de faire, afin de se garantir un emploi. En effet, un stage de fin de formation lui ouvrirait les portes du marché du travail. En outre, avec son expérience il serait un candidat de choix par rapport aux autres apprentis. Après sa formation, il a cherché activement un stage. Chaque fois qu'il appelait il sentait les recruteurs tergiverser, lui fournissant des arguments oiseux sur le fait qu'il ne pouvaient plus prendre de stagiaires. Lorsqu'il s'est retrouvé seul à ne pas avoir de stage, il m'a posé une question qui m'a fait rire au début, mais qui était sérieuse : "Les gens sont pas racistes ici par hasard ?" Venant d'un blanc, j'ai trouvé ça assez burlesque. Mais au fond, il soulignait une réalité : Si t'es pas du coin t'es out. Le plus drôle c'est lorsque sa femme m'a dit : "Je ne sais pas comment tu fais pour vivre ici, mais moi je trouve ça dur pour les étrangers." Fin de l'histoire. Ils sont retournés en France. L'expérience leur a été cependant bénéfique car il a créé sa propre compagnie de soudure en France.
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