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MandouPsy

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About MandouPsy

  • Rank
    Avancé
  • Birthday 09/15/1988

Profile Information

  • Gender
    Femme
  • Statut
    installé depuis + 1 an
  • Date d'arrivée
    30-07-2015
  • Profession
    Psycho
  • Préoccupation
    Échanger-Partager
  • Pays d'origine
    Alpes
  • Pays de résidence
    Canada (Qc)
  • City
    Région de la Mauricie

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  1. Je crois que c'est vraiment pas ça le cœur du message Outre-Altantique... mais c'est vrai qu'on pourrait faire une polémique sur ce point en un rien de temps à ce propos. Je crois que l'idée derrière cette phrase c'était plutôt de dire que même si tu essayes de t'intégrer (notamment par la langue française), la suspension du PEQ-volet diplômé fait mal à l'âme...
  2. Moi je pense que cela va avoir des répercussions, si cette suspension devient définitive après le mois de novembre 2019 (ce sont les bruits qui courent, ça ne vaut pas grand chose...). C'est comme si nos études n'étaient pas du tout comptabilisées et qu'on devait attendre maintenant un an après avoir notre PTPD pour pouvoir être éligible. C'est fou comme affaire ! En gros quel est l'intérêt de faire des études au Québec dans ce cas ? si ça nous donne plus des avantages ? C'est dans ce sens que je pense que ça peut avoir de un effet néfaste sur l'affluence des étudiants étrangers au Québec. Puis c'est pas comme si le Québec avait investi sur ses étudiants étrangers. Je veux dire, je suis dans le cas où je suis française et entrain de terminer un Doctorat de 4 ans, sans exemption de frais. Ces frais ont bien été défrayés par le provincial right ? Donc en gros on investi aussi financièrement pour les étudiants étrangers puis on leur donne pas d'accès privilégier pour le CSQ...Je suis pas mal déçue personnellement et en réaction
  3. Salut Najate ! J'avais les mêmes questionnements que toi il y a plusieurs années. Comme tu le sais, 2 voies sont possibles : soit passer par l'équivalence auprès de l'OPQ, soit par le Doctorat professionnel (D. Psy). Je pense qu'il y a des avantages et des inconvénients dans les deux cas de figure. Personnellement, j'ai choisi de passer par le D. Ps., car j'avais vraiment le goût de poursuivre mes études (je suis en dernière année actuellement). Tu alternes en fait stage et cours (le type d'alternance varie d'une université à l'autre). Plusieurs universités offrent le D. Psy : Udem, UQAM, UDES, UQTR, ULaval. C'est à peu près 2500 dollars par année de mémoire (pour UQTR). A Trois-Rivières (UQTR) le doctorat se fait sur 4 ans, mais la encore, la durée varie en fonction de l'université. Pour postuler au Doc, il faut s'y prendre 6 à 7 mois avant la rentrée de septembre (soit vers février/mars) pour déposer un dossier. L'entrée est très contingentée pour le Doc, beaucoup de postulants et peu de place (il y a un numérus clausus). Tu trouveras plus de détails sur les sites de chaque université. Bien que le parcours soit long, avec du recul j'aurai choisi le Doc pareil. J'ai vraiment été immergée dans la culture et la manière de voir la psycho, la santé mentale grâce au Doc, ce qui me paraît essentiel dans l'après coup. L'avantage de l'équivalence c'est le temps je pense, je crois que tu mets environ 2 ans pour faire l'équivalence par l'OPQ. Donc c'est à réfléchir aussi. Il y a beaucoup de personnes qui passent par là et ça semble possible à réaliser (surtout du côté de Montréal je crois). Tu peux avoir plus de renseignement sur ce site ou par des groupes spécialisées sur facebook Je te souhaite un bon courage dans tes démarches ! N'hésites pas si tu as des questions MandouPsy
  4. Salut Djay ! C'est rigolo que tu poses la question parce qu'on se l'est posé plusieurs fois avant de partir. A force de vivre dans le cocon protecteur de Grenoble, on se demander comment on allait vivre le fait de voir l'horizon... Et bien figure toi que ça a été vraiment salvateur ! Une belle impression de liberté. Je suis encore hallucinée, même plusieurs années après, de regarder la taille du ciel. Donc de temps en temps, je lève la tête (p. exemple sur un stationnement du Walmart) puis je capote ! Une vraie débile :) mais assumée ;) Bon processus d'immigration à toi, MandouPsy
  5. Salut Grégoire ! Je m'excuse pour le gros retard pour ma réponse. Le site de l'office de tourisme est vraiment une perle pour trouver des endroits en Mauricie. Je te conseille aussi de t'inscrire sur les différents groupes de Facebook de la ville de Trois-Rivières pour te tenir au courant des activités. J'espère que ton intégration se passe bien. Tu vas voir que dans quelques semaines le centre ville va se réanimer à une intensité pas croyable avec le beau temps qui revient Si tu as besoin d'autres conseils, hésites pas à m'envoyer un mp, A bientôt, MandouPsy
  6. J'ai toujours ce même questionnement 9 mois après, sans réponses actuellement ! Avez-vous des idées par ici ?
  7. Salut Amélie, J'avais eu la même question à l'époque où j'avais demandé mon PE pour réaliser un Doc en psycho clinique. Parce que, je sais pas si tu te rappelles, il était mentionné de réaliser un bilan médical si on faisait des stages dans le domaine de la santé. Tout ce que je peux te dire, c'est qu'à l'époque, l'immigration ne m'avait pas demandé de faire une visite médicale, bien qu'il était au courant que je ferai des stages en santé. Donc j'en ai conclu que pour les étudiants de psycho, on n'avait pas à faire de visite. J'en déduis qu'en tant que psy, ça sera la même chose ? Qu'est ce que t'en pense ? Bonne soirée,
  8. Salut Jimmy ! Merci pour ton mot sympathique. Pour Trois-Rivières, tu peux trouver facilement un logement, car il y a plus d'offre que de demande. Résultat: tu as le choix et les loyers sont vraiment peu chers, comparativement à d'autres villes. Pour les études, il y a différents lieux d'enseignement, comme l'UQTR (université du Québec à Trois-Rivières) ou le CEGEP par exemple, de très haute qualité. Pour l'emploi, Trois-Ri à un taux de chômage un peu plus élevé que la moyenne. Après je ne sais pas ce que tu recherches, ça dépend vraiment des secteurs à vrai dire. Bonne continuation !
  9. Bonjour à tous, Il me semblait essentiel, de par l’importance que ce site a pris dans mon immigration, de réaliser un retour d’expérience trois ans après mon entrée sur le sol québécois. Si l’expérience des autres a réussi à me nourrir, j’imagine qu’il faut aussi donner à son tour. Je voulais donc vous retracer mon processus migratoire durant ces trois années au Québec. Il s’agit bien évidemment d’une expérience subjective, ne reflétant pas l’avis de l’ensemble des immigrés. Je vous souhaite une bonne lecture ! Toute immigration commence d’abord par une motivation de fer (étant donnée le poids administratif notamment) et un projet bien ficelé. Pour moi c’était de poursuivre mes études au Québec. Enfin, avec du recul, je me rends compte que mon départ de France était aussi dû aussi à une sensation désagréable de tourner en rond, une peur sans doute d’entrer dans le sentier de la routine (mais ça, je m’en rendrais compte que bien plus tard). Il est vrai qu’il est plus facile de justifier de son départ pour les proches en s’appuyant sur une raison tangible ?. Il va s’en dire que les séparations avec nos proches ont été difficiles car marqués par la tristesse. Même si notre programme (initial) était de partir pour 4 ans, ça reste long pour les gens qui attendent. Nous sommes arrivés, moi et mon conjoint, il y a trois ans en région de la Mauricie. Tout a commencé dans la rue, où les gens nous encourageaient et nous proposaient leur aide pour porter nos quelques 80kg de valise. Je pense que c’est ici que la première phase du processus migratoire s’est mise en marche. Nous étions C.O.N.Q.U.I.S, totalement excités et en amour total. L’excitation du départ a été à son comble durant les deux premiers mois. Ensuite le retour à la réalité (recherche de travail et reprise d’étude) a été moins intense mais tout aussi joviale. Il faut dire que nous avons eu l’occasion de rencontrer rapidement des gens sur lesquels on a pu compter dès notre arrivée. Trois ans plus tard, ces ‘’gens’’ sont réellement devenus notre famille de substitution. Il a réellement fallu un an et demi pour que l’excitation de mon bord tombe et que j’entame, d’un coup d’un seul, un vrai choc culturel. Je pense que l’immigration a beaucoup brassé mon processus identitaire (qui je suis au fond ? quelles sont mes valeurs ? qu’est-ce que je suis prête à changer ? qu’est-ce que je suis prête à conserver ?). Le plaisir d’apprendre une nouvelle culture à peu à peu laisser la place à la lourdeur de réaliser des nouveaux apprentissages au quotidien et de ne pas comprendre en finesse les nouveaux codes sociaux. C’était laborieux, pénible, pas confortable. Ça demande une énergie dingue ! Et puis, même si dans notre ‘’chez nous’’, on pouvait retourner le soir à nos acquis français, je passais toute la journée avec des québécois. C’est d’ailleurs un des avantages d’habiter en région. Il semble ne pas avoir de communauté française ici, donc pas la possibilité de se replier sur sa culture. On s’intègre c’est tout ? Durant cette phase de choc, j’ai alterné une position de rejet total de ma culture française (et une adoration sans faille de la culture québécoise) à une ecoeurentite aiguë de la culture québécoise (et une adoration sans faille de la culture française). Bien honnêtement, j’ai vraiment manqué de modération durant cette phase. Je suis passée de ‘’nous en France on fait ça’’ (oui, le stéréotype du français) à ‘’mon dieu que c’est hot ici’’. Ce qui m’a beaucoup ébranlé, c’est la différence de distance émotionnelle entre mes amitiés de France et mes amitiés naissantes au Québec. Je ne sais pas comment l’expliquer, mais j’ai pu me sentir seule et complétement perdue dans ce à quoi l’autre s’attendait de la relation, et ce à quoi j’attendais de l’autre. J’ai eu une vraie rupture amicale franco-québécoise au bout de un an et demi et bien honnêtement, celle-ci a été très douloureuse. Avec du recul, je pense avoir idéalisée cette relation et sans doute plaqué un modèle de relation trop ‘’française’’ (p. ex., importance de la franchise, du débat…). Cette période a duré un temps important, mais a été vraiment formatrice pour mon identité. Ça fait maintenant quelques mois que j’entre dans la phase 3 de l’immigration : l’adaptation. J’ apprend à lier ma culture avec celle de ma terre d’accueil. Je ne réagis plus aussi émotionnellement aux choses différentes ou nouvelles. Avec du recul, être en contact avec une culture nouvelle nous montre des aspects de nous sur un nouveau jour, que je n’aurai sans doute jamais creusés en restant en France. En gros, je pense que l’immigration fait grandir. On verra donc ce que la suite me réserve ! Pour conclure, je souhaitais transmettre quelques conseils pour les futurs immigrants : Je pense qu’on ne peut pas anticiper à l’avance comment l’immigration nous transforme. Il faut prendre le temps de la vivre, c’est tout Immigrer en région paraît une excellente solution d’intégration. Quand je compare mon expérience à celle de mes amis qui ont immigré à Montréal par exemple, je vois que la barrière d’intimité avec les Montréalais est beaucoup plus difficile à franchir (pas de rejet ici ! j’ai des amis montréalais avec qui je m’entend très bien ?) Le passage du ‘’Nous en France’’ ou de l’auto centrisme paraît obligatoire… c’est chiant mais c’est comme ça. Être perpétuellement confronté à la différence vient à mon sens confronter notre propre identité culturelle, qu’on tente de ‘’protéger’’. Cette phase ne dure pas, enfin ça a pas été notre cas Une psychothérapie ça aide vraiment à travailler son processus d’identité ! Ç’est un investissement, mais ça vaut vraiment le coup Les tips de mon conjoint, qui lui, a été moins émotionnel que moi ? : Privilégier l’immigration en région car moins la possibilité de te renfermer avec les gens de ta culture Profitez d’un système d’éducation différent et plus doux qu’en France : n’hésitez pas à vous réorienter Intéressez-vous à l’histoire du Québec car ça permet de comprendre les québécois (leur mentalité, leur manière d'être en relation...) Merci de m’avoir lu et désolé à l’avance pour les fautes ! Je vous souhaite bonne route, à ceux en chemin et à ceux déjà sur place ! Au plaisir de lire vos commentaires, MandouPsy
  10. Salut ! Pour info, tu as deux voies possible pour être psychologue au Québec (je ne connais pas la procédure pour les autres provinces) : - soit intégrer un Doctorat clinique (différent d'un Doctorat de recherche) - soit passer par l'Ordre des Psychologues du Québec pour réaliser une équivalence (tu montes un dossier payant et ils te disent ce que tu dois rattraper. P. ex., cours de déontologie, internat etc.) Bonne continuation, Mandou
  11. Bonjour à tous ! J'avais une question concernant le changement de statut d'immigration et l'accord Fr/Qc sur la couverture maladie (CPAM/RAMQ). Est-ce qu'en changeant de statut au Québec, on ''perd'' l'accord Fr/Qc pour obtenir la RAMQ ? Pour mettre un exemple concret à ce questionnement, ma carte RAMQ vient à échéance à la fin de mon Permis d'Études (août 2019). Est-ce qu'en changeant de statut d'immigration au Québec (je passerai sur un permis de travail post diplôme durant cette période), je ne pourrais pas renouveler ma carte RAMQ et serait donc dans l'obligation de passer par une sécurité sociale payante (comme la CFE) ? Si certain(e)s en ont fait l'expérience, j'aimerai bien avoir vos avis A date, je n'ai pas réussi à avoir la réponse de la RAMQ. Merci par avance pour vos réponses ! Mandou
  12. Salut Lisa, Pour exercer au Québec, tu vas devoir soit passer par l'équivalence auprès de l'OPQ (Ordre des Psychologues de Québec - tout est sur le site, tu dois monter un dossier), soit poursuivre tes études en Doctorat professionnel (D. Psy ; environ 4 ans) pour avoir le titre de psychologue. Bon courage dans tes démarches ! Mandou
  13. Salut Leamlt ! La première étape je pense, c'est de voir si ton université française a des accords avec des universités canadiennes. Il me semble que de réaliser un échange sera beaucoup plus économique financièrement pour toi. Tu peux dans les faits faire une licence en France et poursuivre tes études en psychologie au Québec (pour les autres provinces je ne sais pas) par échange étudiant ou en tant qu'étudiant libre. Il faut cependant envisager que l'entrée post licence (bacc au Québec) est très sélective. Tu passes du bacc au doctorat (il n'y a pas de master) et c'est très contingenté. Bonne chance !
  14. Salut Segol ! J'apporte une réponse un peu tard mais peut être que ça pourrait te servir Effectivement, tu ne trouveras pas de maîtrise en psychologie au Québec, tout simplement parce que ça n'existe plus. Depuis déjà plusieurs années, le baccalauréat (la licence en France) peut déboucher sur un doctorat professionnel (D. Ps., pour avoir le titre de psychologue, au minimum de 4 ans) ou sur un doctorat de recherche (Ph. D). Le D. Ps., c'est un peu comme le Master de psychologie en France mais en plus volumineux. D'ailleurs, l'entrée y est aussi très sélective. Bonne route !
  15. Salut Marianne ! Je suis actuellement en 2ème année de Doctorat au Québec, après être passée par le Master pro en France. Tu peux me contacter à tout moment, n'hésites pas
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