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melusine54

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About melusine54

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    Belgium

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  1. J'aime beaucoup cette réflexion. Mon mari et moi sommes revenus en Belgique après un an passé au Québec. Cette phrase résume bien aussi ma ligne de conduite: "comparaison/poison". L'immigration est tellement complexe et souvent difficile à vivre, il n'est pas nécessaire de rajouter des "c'était mieux là...". Mais c'est très tentant et fait sans doute partie du processus d'immigration en lui-même : quand j'étais au Québec, j'avais parfois la nostalgie de certaines choses en Belgique. Quand je suis revenue en Belgique, tout était mieux au Québec. Il est très compliqué de faire la part des choses et de ne pas être influencé par ces sentiments-là, qui sont naturels à mon avis. Alors, une solution: il faut prendre le meilleur de chaque, et faire en sorte d'éliminer ou de transformer "ce qui est mieux là" en "c'est bien ici aussi" !
  2. Bonjour! Je ne vais pas souvent sur le forum, mais je viens de voir ce message. J'arrive peut-être un peu tard... Mon mari et moi sommes revenus en Belgique après une année passée au Québec ;-) ! Donc il y en a... Un cas n'est pas l'autre. C'était mon choix. Pas celui de mon mari qui m'a suivie. Lui souhaiterait retourner, moi je ne regrette pas d'être revenue... Mais le Québec me manque. La réadaptation ? Avant cela, c'est le choix. Revenir ou pas, c'était plus dur que dans l'autre sens finalement. Chacun a son propre rythme et ses propres capacités, car c'est une expérience dans les deux sens. Se réadapte-t-on ? Dépend de l'endroit où on vit, des expériences vécues... Le plus dur: le climat à cause du manque de lumière et de neige en Belgique ;-) ! Il faut juste parvenir à trouver sa place.
  3. Bonjour! J'ai été très intéressée par ton témoignage car je suis revenue en Belgique depuis juin 2013 et n'ai pas regretté ma décision. Le processus d'immigration est long et différent pour chacun. Je ne peux pas juger sur tes expériences professionnelles puisque je n'ai pas travaillé au Québec mais pour le reste, je suis d'accord avec toi sur certains points. Les rapports avec les Québécois sont parfois difficiles à appréhender. Mais étant belge (et toi de Toulouse si j'ai bien lu), il y a sûrement déjà une différence de perception ! J'espère pour toi que tu trouveras ta place en Europe (et je ne dis pas en France) car après avoir passé autant de temps au Québec, ta vision de la réalité française n'est sûrement plus la même ! En ce qui me concerne, il m'a fallu du temps pour me réadapter au même environnement alors que je ne suis restée qu'un an. Je serai toujours entre les deux. Malgré des difficultés et des moments de manque, je ne regrette pas ma décision, parce que c'est la mienne. Je te souhaite une bonne continuation et beaucoup de courage pour ta nouvelle adaptation !
  4. Bonjour, Certains d'entre vous cherchent peut-être du travail au Québec. Personnellement, j'ai cherché notamment dans le monde de l'édition à l'époque où j'y habitais. Par curiosité, j'ai encore été voir il y a quelque semaines. Je vous laisse lire l'annonce ci-dessous trouvée sur le site Grenier aux emplois (www.grenier.qc.ca). Elle m'a laissée sans voix, j'ai un peu souri quand même... J'espère qu'ils ont trouvé la personne idéale ! Éditrice ou Éditeur, division Fiction Publiée le 22 octobre 2013 Guy Saint-Jean Éditeur Laval http://saint-jeanediteur.com/ Partager cette offre Partage Facebook Partage Twitter Partage courriel Entreprise familiale spécialisée dans la littérature de fiction et les ouvrages pratiques, Guy Saint-Jean Éditeur a publié nombre de romans grand public à succès signés Louise Tremblay-D’Essiambre, Marie Gray et Anne Robillard au cours de ses trente-deux années d’existence. Nous recherchons une éditrice ou un éditeur compétent, doté d’une vision originale, dont le langage est coloré par un accent aussi commercial qu’éditorial, doublé d’un joueur d’équipe désireux de participer au développement de notre entreprise. Poste «réédité» à la suite d’un départ récent, l’éditrice ou l’éditeur, division Fiction, chez Guy Saint-Jean Éditeur travaille de pair avec l’équipe en place au développement d’une littérature populaire de qualité. Au nombre de ses 48 responsabilités: évaluer les textes qui correspondent le mieux à la vision de la maison, s’y lancer à pleins gaz, contribuer très directement à leur amélioration de concert avec l’auteur, accompagner (voire superviser!) ce dernier dans la joyeuse aventure de l’édition d’un ouvrage, participer au comité de lecture, repérer les «trous dans le marché», passer des commandes, «construire» des auteurs... Cette personne-clé s’entoure de pigistes qui lui permettent d’atteindre ses objectifs, gère avec le même enthousiasme le budget de chaque projet, ses humeurs, les échéanciers de production, les crises, ainsi que son déplacement quotidien dans nos maaaaagnifiques bureaux de Laval. Les préalables La personne idéale: • cumule de l’expérience à titre d’éditeur (en français, ça veut dire : «a déjà travaillé pour une maison d’édition de livres, à titre de pigiste ou de salarié, à l’édition de textes d’au moins 40 000 mots, de concert avec un auteur») (y avoir déjà songé seulement ne compte malheureusement pas) (avoir «beaucoup d’expérience en révision, en traduction ou en correction d’épreuves» ne compte pas non plus); • a une bonne connaissance du marché, se tient au courant des tendances, sait ce qui marche, ce qui ne marche pas, ce qui pourrait marcher, est accro aux listes de best-sellers, visite les points de vente, s’informe de ce qui se passe dans l’édition ailleurs qu’au Québec; • n’aura pas honte de chercher, voire de trouver la prochaine Danielle Steel; • n’a pas passé le plus clair des dernières années à rêver de travailler pour Leméac, Boréal ou Alto; • prononce le mot littérature «littératsssure», pas «littératûûûûûûre»; • est une bonne vivante; • est dotée d’un quotient d’intelligence sociale supérieur à la moyenne; • est autonome, organisée, imaginative; • connaît Guy Saint-Jean Éditeur et son environnement concurrentiel. Les «petits plus» • L'horaire est flexible, tout comme l’équipe. • Les bureaux sont situés loin du centre-ville de Montréal, ce qui évite de dépenser toute sa paye en vêtements à l’heure du lunch. • Le stationnement est gratuit. • Quand on a chaud, on peut aller prendre sa douche dans l’entrepôt en toute intimité. • Le personnel est autorisé à se servir à même le stock de livres abîmés pour faire des cadeaux à Belle-maman. • L’environnement de travail est plutôt studieux, mais carrément humain, et souvent tripant. Le traitement des candidatures Ce poste vous intéresse? Soumettez votre candidature (lettre d’UNE PAGE MAX expliquant vos motivations + cv de DEUX PAGES MAX) avant le 4 novembre.
  5. Bonjour C'est toujours intéressant d'avoir des infos qui proviennent des expériences des autres mais attention, il ne faut pas se baser sur cela pour sa propre expérience car comme je l'ai déjà dit: tout dépend de vos professions, de votre situation, de la région où vous êtes etc. Pour que vous sachiez où nous en sommes: nous sommes partis nous installer en couple pendant un an et avons décidé de revenir en Belgique. D'une manière générale, je trouve que les Belges sont super bien accueillis. Les Québécois sont souvent très curieux, si tu montres du respect et un peu d'humilité... Les Belges sont souvent connus pour leur discrétion et leur intégration réussie dans la société québécoise. J'ai appris qu'il y avait de nombreux Belges installés non loin de l'endroit où nous habitions mais Belges ou pas, ils avaient une vie québécoise, des amis québécois... C'est vaste de faire le bilan des points négatifs et positifs: je dirais pour le négatif 1) la lourdeur administrative liée aux ministères, 2) les écarts de salaires qui sont parfois importants en fonction des secteurs (on est gâtés en Belgique question lois sociales, congés etc. il ne faut pas se leurrer !), 3) les soins de santé en fonction des régions (urgence débordée, difficultés de trouver un médecin, etc.), 4) la distance avec la famille et les amis, même s'il y a les moyens de communication, ce n'est pas pareil, les points positifs: 1) la qualité de vie (dans notre cas, nous n'étions pas en ville donc moins de pollution, moins de stress, plus proche de la nature...), 2) l'accueil des Québécois et leur côté "ça passe ou ça casse" (tu leur plais, c'est le grand amour, par contre, si cela ne va pas, ils te le diront et bien !), 3) le climat (certains diront que l'hiver est rude, oui, mais...) je pourrais en parler longtemps, je vais m'arrêter là... A la question, la Belgique vous manque-t-elle, j'ai envie de répondre: oui, la Belgique m'a manqué mais surtout, la question de l'immigration est une question d'accepter ou pas d'intégrer une nouvelle culture. J'ai accepté d'intégrer cette culture mais jusqu'à un certain point, et si on a décidé de revenir en Belgique, c'est entre autres parce que je ne supportais pas l'idée de perdre tout ou partie de ma culture, en pensant aux générations qui suivent... Je ne sais pas si je me fais comprendre... J'avais besoin de retrouver mes racines. Bon, désolée d'avoir été un peu longue mais la question est vaste ;-) ! Bonne réflexion !
  6. Merci Melusine, Est ce que tu as une idee sur la duree du traitement? Y compris les gents qui sont sur place ou tout depend de la date d arrive du dossier a leur bureau quelque soit la provenance du document? Suis dans des questionements . J'ai introduit ma demande au Québec. Je ne pourrais plus te dire combien de temps cela a duré mais en tout cas on m'avait dit que cela pouvait prendre plusieurs mois. Je n'ai pas voulu le faire de mon pays d'origine à cause de l'envoi des originaux. Sur place, j'avais tout déposé et ils m'ont renvoyé les documents par recommandé. La Poste canadienne est fiable... Parfois, la preuve d'une demande d'un employeur peut faire avancer les choses ou encore la preuve de l'ouverture du dossier peut suffire dans certaines conditions. C'est déjà ça.
  7. Je ne sais pas s'il y a moyen d'influencer la vitesse de traitement en fonction des conditions mais pour la première évaluation, je devais l'avoir pour m'inscrire à un examen. La preuve d'ouverture de dossier a suffi. Mais de toute façon, il faut compter sur des semaines, si pas des mois en fonction de quand tu tombes. Il me semble que si l'ordre professionnel a déjà fait des démarches, cela devrait leur suffire en attendant d'avoir quelque chose d'officiel. Tu peux aussi te renseigner par toi-même sur les salaires (c'est même conseillé!!) et si tu es universitaire, il me semble que peu importe le domaine, tu sais si tu l'es ou pas. Il me paraît bizarre que ton potentiel futur employeur base sa négociation sur ton diplôme...
  8. C'est la raison pour laquelle je n'ai pas voulu prendre un congé ... Merci pour ce message! En effet, on m'avait déconseillé de prendre ce crédit-temps avant de partir car tout ce qui reste derrière soi peut être un frein pour la réussite. Mais à l'époque, je devais sans doute savoir au fond de moi que je n'étais pas sûre de pouvoir réussir justement. Le processus d'immigration permet cela aussi: apprendre à mieux se connaître.
  9. 10 ans, c'est long! Mais j'ai pu constater effectivement qu'il faut passer souvent par des boulots qui ne correspondent pas nécessairement aux objectifs initiaux pour arriver à ce qu'on veut. Le facteur "âge" pour immigrer doit aussi être pris en compte... On n'a pas la même énergie à 20 ans et à 40!
  10. En ce qui me concerne, j'ai fait la demande au Québec car je n'étais pas sûre d'en avoir besoin. Le premier document a mis plusieurs semaines à arriver et il était inexact. J'ai introduit une demande de révision et le fameux document est arrivé dans les mêmes délais que le 1er. Coût: environ 100 dollars canadiens. Pour enseigner dans le secondaire, il ne suffit pas d'avoir l'équivalence. Il faut aussi avoir le bon diplôme et dans mon cas, alors que j'ai un diplôme d'enseignante belge, je n'aurais pas pu enseigner sans un complément d'études. Par contre, pour le collégial, on m'a dit que cela dépendait d'un établissement à un autre, un peu à la tête du client... Mais si vous avez déjà un contact et un boulot trouvé, c'est autre chose. Je ne sais pas si cela a pu vous aider... Bonne chance !
  11. Et dans l'autre sens, il faut aussi bien vérifier les papiers que l'on reçoit en retour car pour nous, il y avait des erreurs (date de naissance et noms...)! Pour le visa, c'est ennuyeux... Bonne chance !
  12. Oui, nous avons obtenu la RP... et nous habitions dans la région de Québec. Avant de partir, je travaillais en Belgique dans les médias et les maisons d'édition. J'ai donc tenté de retrouver dans ce domaine... Après plusieurs entretiens, je pense que je n'étais pas très loin du but. J'y ai aussi pensé: retrouver du boulot au Québec à partir de la Belgique, mais est-ce vraiment réaliste ? Pour l'instant, nous essayons de nous réadapter et pour certains aspects, nous pensons qu'en Belgique, nous ne sommes pas si mal... Je pense que de toute façon, à partir du moment où on franchit l'étape du départ, on est en quelque sorte entre les deux pour pas mal de temps.
  13. Bonjour à tous Je suis "immigrer.com" depuis quelque temps déjà et n'avais jamais pris la peine d'écrire sur mon expérience en pensant que ce n'était pas pour moi. Aujourd'hui, j'ai décidé de me lancer... Mon mari et moi sommes belges et avons décidé d'immigrer au Québec. Le processus fut long et difficile. Peut-être trop lent d'ailleurs, mais cela c'est autre chose. Nous avons vécu au Québec pendant presque un an. Nous sommes de retour dans notre pays d'origine depuis quelques mois. Je parlerai essentiellement de deux choses ici: la vie et l'aventure là-bas et notre retour ensuite. Il y aurait bien d'autres choses à développer mais je pense que si je veux être lue, je dois me limiter ! La vie là-bas: nous avons quitté la Belgique dans des conditions un peu différentes mon mari et moi. Lui avait donné sa démission, moi j'avais demandé un crédit-temps d'un an. Nous n'étions pas complètement dans l'inconnu car nous avions fait déjà plusieurs séjours avant le grand jour et nous avions des amis qui y habitaient. Nous n'avons pas trouvé de travail stable dans nos domaines respectifs. Après avoir suivi plusieurs ateliers au Québec, j'ai constaté plusieurs choses: les régions sont à prendre en considération avant de choisir où s'installer. Habiter à Montréal, à Québec ou à Sherbrooke ne veut pas dire que l'expérience sera la même, ce qui n'est pas du tout expliqué quand on est en Europe. Certaines régions sont plus ouvertes que d'autres en fonction des secteurs d'activités. Et s'il y a de la demande dans un métier, cela ne veut pas dire pour cela que vous trouverez un emploi car malgré tout ce qu'on dit, il y a du protectionnisme. Je vais peut-être fâcher certains mais il faut le savoir. Les Québécois passent souvent avant les étrangers... Bref, pendant tous ces mois, nous avons dû chercher du boulot sans succès et aussi gérer l'hiver. Encore une fois, l'hiver peut être perçu différemment si on habite en ville ou à la campagne... Il ne sert à rien de faire des généralités !! Je dirais que l'essentiel est de rester humble, de pouvoir s'adapter et de prendre les choses comme elles viennent. La décision du retour a été très très difficile à prendre car malgré le fait que nous étions sans travail, mon mari et moi nous plaisions énormément mais comme pour tout, il y avait des points positifs et des points négatifs. Dès le début de notre installation, je sentais que cette aventure d'immigration n'allait pas être simple. Prendre la décision de revenir si vite, alors que je savais que le processus d'immigration pouvait être très long (est-ce qu'il s'arrête d'ailleurs ?) était lié à plein de choses: mon crédit-temps qui allait se terminer, une maison en vente en Belgique et qui ne se vendait pas, la famille qui nous manquait etc. Il s'en est fallu de peu pour que mon mari reste là-bas et que je revienne seule. Mais nous avons communiqué énormément (beaucoup pleuré aussi) et finalement, nous sommes revenus à deux, plus proches que jamais. Le retour: nous sommes en Belgique depuis quelques mois et avons dû nous réadapter dans notre propre pays. Pourtant, nous étions partis depuis un peu moins d'un an... Notre retour a été très très chahuté. Allions-nous revivre au même endroit ? Reprendre nos anciennes habitudes ? Finalement, j'ai été licenciée et mon mari a retrouvé du travail très rapidement. Je suis toujours en recherche d'emploi mais au moins, je n'ai pas donné ma démission... Notre entourage a pris les choses bizarrement. Certains nient complètement le fait que nous soyons partis, n'en parlent jamais, d'autres en parlent avec gêne (sans doute pour ne pas nous blesser car ils considèrent que c'est un échec). Nous n'avons pas encore réussi à nous restabiliser complètement dans notre vie de tous les jours et le Québec revient sans cesse dans nos conversations. Parfois avec du regret dans la voix, parfois avec de la fierté d'avoir été au bout de notre rêve. Nous sommes revenus dans l'idée que nous avons vécu une aventure extraordinaire qui suscite parfois de la fierté autour de nous car nous avons osé. Nous n'avons pas du tout le sentiment d'un échec car les décisions (difficiles à prendre) sont assumées... C'est notre choix pour l'instant. Point. La question qui va se poser est va-t-on y retourner un jour ?
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