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apache

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  1. En comparaison; la liste des acquis anglophones au Québec... https://fr.wikipedia.org/wiki/Anglo-Qu%C3%A9b%C3%A9cois
  2. Règlement favorisant l'assimilation, l'Ontario s'excusera auprès des francophones Dolores Roberge a enseigné à une soixantaine d'élèves francophones de 1914 à 1916, bravant le Règlement 17. La première ministre de l'Ontario, Kathleen Wynne, présentera aujourd'hui des excuses officielles de la province aux Franco-Ontariens pour le Règlement 17, qui a interdit l'enseignement et l'utilisation du français dans les écoles au début du 20e siècle. Certains ont décidé de partager le récit de leurs proches qui ont traversé cette période marquante de l'histoire. Un texte de Stéphany Laperrière Dolores Roberge a enseigné à une soixantaine d'élèves francophones de 1914 à 1916 à Lavigne dans le nord-est de l'Ontario. À l'époque, le gouvernement exigeait que l'enseignement dans les écoles de la province se fasse uniquement en anglais, mais Dolores Roberge a refusé de se plier au Règlement 17. « Elle enseignait le français et faisait faire la prière le matin et le soir, mais elle n'avait pas le droit », raconte sa fille Léonie Gareau. « Quand l'inspecteur arrivait, elle cachait le crucifix et cachait les livres français. » — Léonie Gareau Léonie Gareau la fille de l'enseignante Dolores Roberge Léonie Gareau croit que l'inspecteur n'était pas dupe, mais qu'il était sensible à la cause des francophones. Il n'a donc jamais dénoncé sa mère. « Je suis certaine que l'inspecteur le savait, mais elle n'a jamais été punie et elle a continué d'une école à l'autre », dit-elle. Si sa mère n'avait pas enfreint les règles, les enfants auraient fait l'école buissonnière, selon elle. « C'était tous des francophones, ils ne pouvaient pas perdre leur langue. Je pense qu'ils n'auraient pas été à l'école, ils seraient restés chez eux », explique Léonie Gareau. Le Règlement 17 a laissé des traces Le règlement a cessé d'être appliqué en 1927, mais le système scolaire de l'Ontario en a longtemps gardé des marques. Ainsi, Éveline Arbour n'a pas eu accès à une éducation en français, alors qu'elle avait commencé l'école après cette date. « J'ai passé toute ma vie à entendre ma mère s'excuser du fait qu'elle ne pouvait pas écrire en français », se rappelle son fils, Denis Constantineau. « Puis quelque part ce n'est pas correct. Ce n'est pas de sa faute, c'est le système qui a fait qu'elle n'a pas pu apprendre à écrire en français. » — Denis Constantineau Denis Constantineau est celui qui a demandé les excuses de la province. Le temps des excuses Pour honorer la mémoire de sa mère morte en mars dernier, Denis Constantineau a décidé de demander des excuses au gouvernement ontarien. Sa demande envoyée au mois d'octobre a été appuyée par l'Association canadienne-française de l'Ontario du Grand Sudbury et par le député provincial Glenn Thibeault. Denis Constantineau croit que le moment était venu de reconnaître officiellement cette erreur du passé. « On était en plein dans le 400e anniversaire de la présence française en Ontario, on célébrait le 40e anniversaire du drapeau franco-ontarien, partout on se vantait de la présence française en Ontario et quelque part, il y a ce petit accroc historique. Il y a le Règlement 17 qui a toujours fait de la peine aux Franco-Ontariens. » — Denis Constantineau Denis Constantineau aurait souhaité que sa mère soit là pour entendre les excuses que doit présenter Kathleen Wynne à Queen's Park lundi au nom de la province. « On lui a fait un tort à son insu, à elle et à toute sa génération, et ça a été fait à dessein. Ce n'est pas quelque chose qui est arrivé par le jeu du hasard. On a systématiquement décidé qu'on voulait adresser la question de la présence francophone en Ontario en assimilant les élèves », rappelle-t-il. http://ici.radio-canada.ca/regions/ontario/2016/02/21/006-reglement-17-temoignages-franco-ontariens.shtml
  3. Publié le 05 janvier 2016 à 08h00 | Mis à jour à 08h00 Les rêves et les cauchemars de l'après-zéro Le Québec atteindra le déficit zéro en 2016, une première depuis sept ans. Pour y parvenir, les gouvernements successifs ont dû imposer davantage les contribuables, compresser leurs dépenses et augmenter la TVQ. Maintenant que l'objectif est à portée de main, est-il permis de recommencer à rêver? Oui et non. Moins d'impôts Premier impact positif du rétablissement de l'équilibre: le gouvernement éliminera progressivement la contribution santé à partir de janvier 2017. Pour les contribuables, c'est l'équivalent d'une baisse d'impôts de 376 millions au cours de l'année budgétaire 2016-2017 et de 742 millions lorsque la mesure sera pleinement en vigueur, deux ans plus tard (2019-2020). La contribution est de 100$ pour les moins nantis (revenus de 42 235$ ou moins) et de 1000$ pour les plus riches (155 000$ et plus). Les premiers verront leur contribution disparaître en 2017 et les derniers, en 2019. De l'argent frais Autre aspect positif: l'équilibre budgétaire permettra de réinjecter un peu d'argent frais dans le système public. Depuis deux ans, déficit zéro oblige, la croissance des dépenses de programmes (santé, éducation, etc.) a été freinée à 1,6% par année, essentiellement. Or, d'ici deux ans, elle passera à un rythme annuel de 2,8%. Premier exemple: le gouvernement a annoncé 80 millions d'argent frais par année en éducation dès le prochain exercice budgétaire. Une dette qui baisse Au 31 mars 2015, la dette brute a atteint un sommet de 204 milliards, soit 55,1% du PIB du Québec. Dès 2016, la dette reculera en proportion de l'économie, passant à 55% du PIB, puis progressivement jusqu'à 50,6% du PIB en 2020. Le Fonds des générations, qui atteindra alors 20,1 milliards, est en partie responsable de cette baisse. Pendant ce temps, la situation se détériore ailleurs et la dette augmente. Par exemple, l'Ontario et l'Alberta sont forcées d'augmenter leurs charges fiscales en raison de leurs déficits, ce qui améliore la compétitivité relative du Québec. Une cote de crédit améliorée D'ici deux ans, l'agence Standard&Poors pourrait réviser la cote de crédit à long terme du Québec si le gouvernement atteint les objectifs annoncés. Plus précisément, l'agence de notation ajouterait la mention «perspective positive» à la cote de A+ du Québec, ce qui nous placerait devant l'Ontario, une première depuis les années 70. Notre meilleure cote réduirait nos coûts d'emprunts, augmentant d'autant notre marge de manoeuvre. Le risque de Bombardier L'investissement de 1,3 milliard du gouvernement dans Bombardier gonflera la dette en 2016, mais ne nuira pas à l'équilibre budgétaire. Par contre, si les affaires de la C Series ne décollent pas et que l'entreprise perd de la valeur au cours des prochaines années, le gouvernement devra déprécier son placement et passer cette dépréciation à la dépense. Par exemple, une perte de valeur de 20% obligera Québec à inscrire une dépense de 260 millions à son budget, ce qui nuira à l'équilibre budgétaire. La paye des médecins Autre dépense importante en vue: le nouveau bond de la rémunération des médecins. Pour atteindre le déficit zéro, le Québec et les médecins ont convenu d'étaler sur huit ans certaines des hausses qui avaient été consenties. Cet étalement permet des économies jusqu'en 2017-2018, dans deux ans, mais après, il faudra repayer le manque à gagner aux médecins. Selon le rapport du Vérificateur général, il en coûtera alors quelque 350 millions par année au gouvernement. Relativité, péréquation et productivité La relativité salariale de 2,4% accordée aux employés du secteur public viendra gonfler les dépenses de façon importante en 2019. Autre facteur de risque d'ici là: le déclin des prix du pétrole finira par réduire la capacité fiscale de l'Alberta, de la Saskatchewan et de Terre-Neuve et faire pression sur les paiements de péréquation accordés au Québec. Enfin, le Québec accuse des retards importants de productivité, une donnée cruciale pour notre niveau de vie. Les entreprises devront investir pour permettre au Québec de poursuivre sur sa lancée de 2014, alors que la productivité avait augmenté de 2,5%, une première depuis l'an 2000. http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/francis-vailles/201601/02/01-4935880-les-reves-et-les-cauchemars-de-lapres-zero.php
  4. Publié le 09 octobre 2015 à 21h39 | Mis à jour à 22h00 Des Québécois votent le visage voilé Sur la page du groupe, au moins une vingtaine de personnes ont affirmé, photo à l'appui, être allées voter avec le visage dissimulé, vendredi, partout au Québec. Photo tirée de Facebook Louis-Samuel Perron La Presse (Montréal) C'est en portant son niqab que Zunera Ishaq, dont la bataille juridique a enflammé la campagne électorale, a prêté serment pour devenir citoyenne canadienne, vendredi, en Ontario. Masque d'Halloween, burqa, sac de patates, casque de ski: pendant ce temps, des électeurs québécois choqués de la légalité du vote le visage dissimulé ont fait preuve d'une grande imagination pour se couvrir le visage. Photo tirée de Facebook Chose promise, chose due: des Québécois du groupe Facebook « Le 19 octobre, je vote voilée ! », qui compte 8600 participants, ont profité de la première journée du vote par anticipation pour exercer leur droit de vote le visage dissimulé. Sur la page du groupe, au moins une vingtaine de personnes ont affirmé, photo à l'appui, être allées voter de cette façon, vendredi, partout au Québec. « Oui, j'ai voté avec un niqab. Les gens me félicitaient, mais malheureusement, pas assez de personnes le font », a écrit Lise Benoît. « Voilà, c'est fait, j'ai voté voilée, et je dois dire que j'en ai surpris quelques-uns », s'est félicitée Nathalie Lapointe, sur Facebook. Impossible de savoir combien d'électeurs ont voté de cette façon, puisque Élections Canada ne répertorie pas les cas. En portant une simple écharpe ou un drap blanc de fantôme au bureau de vote, les contestataires de ce groupe cherchent à démontrer que le vote doit « s'effectuer dans la laïcité » et que « les symboles religieux qui représentent l'inégalité ne doivent pas être tolérés ». Ceux-ci demandent ainsi que le vote électoral soit fait uniquement à visage découvert. Il est parfaitement légal de voter sans montrer son visage au Canada, peu importe la raison et peu importe l'objet utilisé pour le dissimuler. « Un électeur qui se présente au bureau de vote le visage voilé, on va lui demander de retirer ce qui voile son visage, et si la personne préfère ne pas le faire, il ou elle signe une déclaration solennelle, un serment, qui atteste son identité », explique Francine Bastien, porte-parole d'Élections Canada. Agrandir Photo tirée de Facebook Ensuite, comme tout autre électeur, la personne voilée doit présenter des pièces d'identité attestant son adresse. Si elle n'en possède pas, un autre électeur de la même circonscription peut se porter garant de l'identité de cette personne. Est-ce que cette pratique pourrait permettre à un électeur de voter plusieurs fois ? Non, répond Élections Canada. « Les pièces d'identité sont vérifiées, le serment est signé, alors ces pièces-là sont consignées et vérifiées au moment où la personne se présente pour voter. Évidemment, c'est une infraction grave de voter plus d'une fois. Cette personne s'expose à des amendes substantielles, de même qu'à une peine de prison », rappelle Mme Bastien. Celle-ci estime par ailleurs que l'engouement pour le vote voilé n'est pas une « préoccupation plus élevée qu'une autre » pour Élections Canada. Quelques jours après avoir obtenu le feu vert de la Cour d'appel fédérale, Zunera Ishaq a prêté serment pour devenir citoyenne canadienne, couverte d'un niqab fleuri, hier à Mississauga. « J'espère que tous ensemble nous pourrons faire du Canada, notre Canada, un pays où l'on peut vivre dans la joie et un climat sain », a-t-elle affirmé juste après sa prestation de serment, en entrevue à la CBC. - Avec la collaboration de Philippe Teiscera-Lessard http://www.lapresse.ca/actualites/elections-federales/201510/09/01-4908538-des-quebecois-votent-le-visage-voile.php
  5. Vous rêviez d’une cabane au Canada? La voici! Par Anne-Marie Yvon | [email protected] mercredi 7 octobre, 2015 , Aucun commentaire ↓ Cette jolie maison de 230 mètres carrés a été bâtie autour d’un chêne sur l’île Whitestone dans le détroit de Georgia en Colombie-Britannique. L’île privée de deux hectares, située au large de la côte Sunshine, est accessible en bateau ou en hydravion et se trouve à « seulement » 30 minutes du centre-ville de Vancouver, selon l’agence immobilière qui s’occupe de la vente, Sotheby’s International. Il faut savoir que des baleines fréquentent les eaux des alentours et deux pygargues à tête blanche vivent sur l’île. La résidence de quatre chambres et trois salles de bains est à vendre pour la « modique » somme de 3,8 millions de dollars. L’île Whitestone est à vendre au large de Sechelt en Colombie-Britannique.Au-dessus de vos moyens? Changez de province et de budget. Pour 70 000 $, vous pourriez obtenir une mini-maison en Abitibi-Témiscamingue, une région de l’ouest du Québec. La ville de La Sarre souhaite en effet développer un quartier réservé à de toutes petites résidences d’une superficie de 400 à 700 pieds carrés, soit 37 à 65 mètres carrés. Le but est de permettre aux citoyens d’avoir accès à la propriété pour un prix abordable. Modèle d’une mini-maison sur roues Le Canada est-il populaire auprès des acheteurs internationaux? Oui, grâce à la faiblesse du dollar canadien qui serait un incitatif pour se procurer sa « cabane au Canada ». Qu’ils soient originaires des États-Unis ou d’Europe, les courtiers immobiliers ont constaté une augmentation des investisseurs étrangers dans toutes les régions du Canada. Ceux-ci recherchent les beaux paysages, le calme et la nature. http://www.rcinet.ca/fr/2015/10/07/vous-reviez-dune-cabane-au-canada-la-voici/ RCI avec Radio-Canada
  6. Les Canadiens doivent couper toute la « merde » et la moitié de ce qu’ils mangent Par Stéphane Parent | [email protected] jeudi 24 septembre, 2015 , Aucun commentaire ↓ La Fondation canadienne des maladies du coeur choisit des termes crus et à la limite un peu vulgaires pour envoyer un message clair aux Canadiens concernant leur piètre alimentation. Selon la Fondation, les Canadiens devraient prêter attention à la qualité globale de leur alimentation au lieu de se concentrer uniquement sur les graisses saturées ou d’autres nutriments individuels. Les apports en graisses saturées représentent certes un facteur de risque de maladie cardiaque et d’AVC, qui est la principale cause de décès au Canada responsable de 27 pour cent de tous les décès, selon Statistique Canada. Mais la Fondation des maladies du cœur a réuni un groupe d’experts qui affirme que les Canadiens devraient plutôt avoir comme objectif prioritaire de se tenir loin de tout aliment précuit. « Ne coupez pas dans le gras, mais couper la merde », déclare Christine Le Grand, une spécialiste de la Heart and Stroke Foundation, à Ottawa. « Évitez tous les aliments hautement transformés. » Lisez : Grains de sel des chercheurs canadiens sur les dangers du sel Étagère de produits Kraft © PC/AP Les Canadiens ont atteint le fond de leur assiette Les Canadiens consomment en moyenne aujourd’hui 50 % de leurs calories quotidiennes à partir d’aliments ultra-transformés. Selon la Fondation, les Canadiens devraient immédiatement manger plus de fruits et légumes parce qu’il n’y a nulle part où aller, mais en hausse en ce qui concerne l’amélioration de la qualité de leur alimentation. Environ 60 pour cent des adultes au Canada ne mangent pas assez de fruits et légumes. Elle recommande aux Canadiens d’apprendre à cuire tous leurs repas à partir d’aliment de base crus et non préparés et d’enseigner à leurs enfants à faire la cuisine, et ce autant que possible avec des ingrédients entiers et naturels. Mangez moins dit-elle d’aliments hautement transformés tels que les boissons sucrées, bonbons, collations salées et les viandes transformées avec de nombreux ingrédients, additifs et de conservateurs. Elle recommande enfin de faire attention à la taille des portions. De 1938 et 2011, la part du budget alimentaire des Canadiens dépensée sur les aliments transformés a augmenté de 29 % à 62 %. http://www.rcinet.ca/fr/2015/09/24/les-canadiens-doivent-couper-toute-la-merde-et-la-moitie-de-tout-ce-quils-mangent/
  7. Une petite recherche... http://www.forum.immigrer.com/index.php?app=core&module=search&do=search&andor_type=&sid=81b808f70398d289bd3d3a0aee62cce4&search_app_filters[forums][sortKey]=date&search_app_filters[forums][sortKey]=date&search_term=rouyn+noranda&search_app=forums Je crois que t'as pas bien compris, le but de mon sujet, anyway Avec un petit historique de ma ville dans un de mes messages de 2014 sur le forum! http://www.forum.immigrer.com/topic/136054-rouyn-noranda-vs-quebec-vs-sherbrooke/page-3?hl= rouyn noranda Merci, Mon Dieu ça semble être très défavorable d'y vivre! Je voulais aller faire des études là-bas et maintenant, je doute totalement! Aujourd'hui encore, tout dépend de la direction des vents sur la ville, si l'on ne veut pas s'exposer aux gaz toxiques de la fonderie Horne Xstrata. Malgré les festivals et les événements connus à travers la province pour Rouyn-Noranda, aucun effort et aucune demande auprès de la fonderie n'a été initier par la ville ou autres instance...parce que même en 2015,la pollution est admise et accepter socialement par les citoyens de la ville. Je dois faire partie d'une minorité dans cette ville qui n'accepte pas cette pollution. Maintenant à la retraite, c'est le pourquoi de mon intention de préparer activement mon déménagement pour la belle ville de Québec!
  8. Une petite recherche... http://www.forum.immigrer.com/index.php?app=core&module=search&do=search&andor_type=&sid=81b808f70398d289bd3d3a0aee62cce4&search_app_filters[forums][sortKey]=date&search_app_filters[forums][sortKey]=date&search_term=rouyn+noranda&search_app=forums Je crois que t'as pas bien compris, le but de mon sujet, anyway Avec un petit historique de ma ville dans un de mes messages de 2014 sur le forum! http://www.forum.immigrer.com/topic/136054-rouyn-noranda-vs-quebec-vs-sherbrooke/page-3?hl= rouyn noranda
  9. J'habite Rouyn-Noranda depuis 60 ans, c'est quoi exactement ta demande?
  10. Une petite recherche... http://www.forum.immigrer.com/index.php?app=core&module=search&do=search&andor_type=&sid=81b808f70398d289bd3d3a0aee62cce4&search_app_filters[forums][sortKey]=date&search_app_filters[forums][sortKey]=date&search_term=rouyn+noranda&search_app=forums
  11. Il fut un temps où l'on tenait pour acquis le fait que Fort McMurry, en Alberta, trône en tête du palmarès des villes canadiennes où l'employabilité était la plus vigoureuse. Or, les misères récentes de l'industrie pétrolière en Alberta font en sorte que désormais la championne canadienne en termes de création d'emploi est en Montérégie. Un texte d'Émilie Dubreuil En effet, selon un groupe ontarien de recherche sur l'emploi, le Express Employment Professionals, Saint-Hyacinthe est en ce moment le marché de l'emploi le plus dynamique au pays. Certaines entreprises ont « un heureux problème de main-d'oeuvre », explique la présidente de la Chambre de commerce, Claire Sarrasin, elles parviennent difficilement à recruter. « On est obligé d'aller séduire de la main-d'oeuvre ailleurs puisqu'on a presque le plein emploi, explique Mme Sarrasin. On travaille avec un organisme qui s'appelle Horizon 20-20 pour séduire les immgrants directement dans leur pays pour qu'ils viennent ici sans s'arrêter à Montréal. » Le secret de Saint-Hyacinthe? La formation Saint-Hyacinthe possède le plus vieux marché au Québec et la plus importante foire agricole de la province, sans parler de sa célèbre faculté de médecine vétérinaire; cela, on connaissait. Ce qu'on sait moins, c'est que la ville de 54 000 habitants attire toute sorte d'industries diversifiées. De l'assurance aux pharmaceutiques en passant par le chocolat. Cégep de Saint-Hyacinthe Photo : ICI Radio-Canada Pourquoi ce pouvoir d'appel? C'est notamment à cause du Cégep de Saint-Hyacinthe qui offre pas moins de 18 techniques formant de la main-d'œuvre spécialisée dont ont besoin les industries. Le tango entre formation et économie réussit ici. À un tel point que le nombre d'étudiants au Cégep de St-Hyacinthe est passé de 2700, il y a sept ans à plus de 5000 cette année. Villes et emplois, le palmarès Saint-Hyacinthe Drummondville Grande Prairie (Alberta) Brossard Regina Le nouveau défi À 54 000 habitants, Saint-Hyacinthe a maintenant décidé de grossir et souhaite que les travailleurs demeurent dans la ville le soir venu. La municipalité encourage les promoteurs immobiliers à développer et investit dans des infrastructures pour améliorer la vie de la collectivité : centre culturel, centre aquatique, terrain de soccer, parcs, nouvelles rues. L'idée, c'est qu'en 2020, il y ait au moins 60 000 personnes qui logent à Saint-Hyacinthe. http://ici.radio-canada.ca/regions/montreal/2015/09/04/004-saint-hyacinthe-ville-emplois.shtml
  12. En 1990, l'écrivain Yves Beauchemin avait employé l'expression «Les minorités francophone au Canada anglais, sont des cadavres encore chauds... Il avait sûrement raison. https://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Beauchemin
  13. Regarde, j'ai pas de lecon a recevoir de toi Mes Grands Parents, pour leur plus grand malheur ont déménagé du Québec au Manitoba Ils ont eu 9 enfants de chaque côté la bas, c'était la l'époque des grosses familles canadienne francaise Ces 18 enfants la sont de la génération de mes parents qui eux sont nés au Manitoba aussi Plusieurs ont compris le bon sens et sont revenus au Québec Mais a peu prêt la moitié sont resté au Manitoba...dont mon Parrain et ma Marraine Mon parrain était impliqué dans la société, le cercle Molière, chef d'orchestre a l'Orchestre Symphonique de Winnipeg, professeur émérite en francais Ma marraine participait les samedi matin a une émission de Radio-Canada (CKSB) faisant la promotion de la langue francaise, elle gagnait des concours de langue francaise a cette émission. Tout ces oncles et tantes qui sont restés au Manitoba ont eu des enfants; ma génération Cette génération est évidemment bilingue. Ils se sont mis a fréquenter des anglophones, c'est normal Certains se sont marié...certains avec des francophones, d'autres avec des gens d'origine polonaise ou ukrénienne...qui évidemment ne parlaient que l'anglais Étant donné que les parents de leurs conjoints polonais ou ukrénien ne parlaient que anglais et bien toutes les communications familliales se faisaient qu'en anglais. Leurs enfants (la génération de mes enfants) lorsqu'ils allaient aux fêtes familliales, Noel ou Pacques ou a tous les anniversaires de l'un et de l'autre ne parlaient que anglais puisque les parents polonais et/ou ukrénien ne parlaient que anglais. Résultat aujourd'hui a peu prêt la moitié de ma famille ne dit pas un crisse de mots de francais, complètement embourbé qu'ils sont dans la culture de masse américaine...comme tous les Canadiens Anglais, ce qu'ils sont devenus d'ailleurs Ils ne consomment que de la culture américaine, ne lisent que des livres américains, ne connaissent que les vedettes américaines.... Alors ton ostie de pays de marde, le Canada et ton ostie de provinces de marde, le Manitoba a volé la moitié de ma famille La moitié de ma famille s'est fait fourrer par ton ostie de pays faussement bilingue Ton ostie de pays, c'est une machine a assimiler....30% par génération selon Statistique Canada Faque tu peux te la fourrer ou tu penses ton ostie de communauté francophone dynamique... a bon entendeur Moi aussi Jimmy j'ai perdu la moitié de ma famille mais aux USA... ''En tenant compte de la continuation du courant migratoire depuis 1870, on pourrait admettre peut-être ce chiffre de 800 000 comme représentant la population émigrée du Canada aux États-Unis, y compris leurs descendants nés aux États-Unis. De ce chiffre, selon moi, environ 400 000 appartiennent à l'origine canadienne-française. Car les origines qui y sont étrangères ont aussi fourni un contingent considérable à cette émigration et j'ai rencontré des paroisses entières d'Irlandais émigrés du Canada aux États-Unis, entre autres dans le nord du New Hampshire, une paroisse composée presque exclusivement d'Irlandais venant de la paroisse St-Sylvestre, comté de Lotbinière.'' https://fr.wikipedia.org/wiki/Diaspora_qu%C3%A9b%C3%A9coise http://www.cslf.gouv.qc.ca/bibliotheque-virtuelle/publication-html/?tx_iggcpplus_pi4%5Bfile%5D=publications/pubd101/d101ch2.html
  14. La preuve Jimmy... de la propagande Canadian! http://www.cic.gc.ca/FRANCAIS/nouveaux/francophone/index.asp Parlez-vous français? Envisagez la possibilité de vivre dans l’une des nombreuses et vibrantes communautés francophones hors Québec. Vous pouvez venir visiter, étudier, travailler ou vous établir de façon permanente dans une de ces communautés partout au pays. Les communautés francophones à l’extérieur du Québec La plupart des Canadiens francophones habitent au Québec; toutefois, plusieurs habitent dans les autres provinces et territoires du Canada. Toutes les provinces et tous les territoires canadiens ont une population francophone. La concentration de francophones dans les villes et les villages hors Québec varie. La langue de travail dans ces communautés est le plus souvent l’anglais. Les services d’éducation et de santé sont gérés par les provinces et les territoires. L’offre de ces services en français dépend de la région.
  15. Le Parisien Benjamin Sultan, 26 ans, a immigré au village manitobain Notre-Dame-de-Lourdes dans le cadre d’un programme de recrutement de main-d’œuvre spécialisée appelé Destination Canada. Crédit photo : ICI Radio-Canada Manitoba : Une immigration francophone difficile à garder en zones rurales Par Maryse Jobin | [email protected] mardi 25 août, 2015 , Aucun commentaire ↓ Succès mitigé pour une campagne de séduction en France et en Belgique qui a pour but de recruter de la main-d’œuvre spécialisée pour les communautés francophones rurales du Manitoba au centre du Canada. L’automne dernier, environ 11 travailleurs franco-européens et leurs familles ont été sélectionnés comme immigrants pour venir s’installer à Notre-Dame-de-Lourdes, un village francophone de 700 personnes situé à 130 kilomètres au sud-ouest de Winnipeg, la plus grande ville de cette province des Prairies canadiennes. Leurs candidatures ont été retenues dans le cadre du programme Destination Canada, un salon de l’emploi annuel organisé par les ambassades du Canada à Paris et à Bruxelles. La cohorte représente des personnes qualifiées qui n’arrivent pas à trouver un emploi dans leur pays et qui souhaitent rester au Canada à long terme. « La situation en France est un peu difficile en ce moment. Et j’avais surtout envie de voyager, de découvrir de nouveaux horizons », explique Benjamin Sultan, immigré et nouveau mécanicien au garage Boisvert à Notre-Dame de Lourdes. La Chambre de commerce de l’endroit espérait que l’initiative ferait d’une pierre deux coups : soit combler une pénurie criante de main-d’œuvre dans les domaines de l’automobile, du transport et de la construction, ainsi que raviver le caractère francophone du village. Cependant une dizaine de Français qui sont arrivés au début de l’été sont repartis quelques semaines plus tard. D’après les résidents du village, les immigrants s’intéressaient peu à la vie rurale des prairies canadiennes et ils se plaignaient des conditions de travail. Selon M. Sultan, l’adaptation peut parfois être problématique pour les Français. « [À Notre-Dame-de-Lourdes], c’est une dynamique assez différente de celle de la France et si on n’est pas prêt à faire de petits sacrifices au début, ça peut être un peu difficile », dit-il. D’autres comme Joël Lemoine, du Conseil de développement économique des municipalités bilingues du Manitoba (CDEM), soulèvent que les immigrants français sont plus exigeants en matière de conditions d’emploi. « [Les Français] cherchent des emplois, mais ils ne sont pas toujours prêts à venir ici et travailler pour un salaire inférieur à ce qu’ils touchaient dans leur pays… »— Joël Lemoine, conseiller du CDEM Dans son rapport annuel 2014-2015 déposé le 7 mai, le commissaire aux langues officielles du Canada, Graham Fraser, a fait de l’immigration francophone à l’extérieur du Québec une de ses priorités. Selon le commissaire, il faudrait augmenter le pourcentage d’immigrants francophones en milieu minoritaire de 2 % à 4 % d’ici dix ans afin de maintenir le poids démographique des francophones à travers le pays. RCI et Radio-Canada À lire aussi : Recrutement de travailleurs : Notre-Dame-de-Lourdes lorgne l’Europe http://www.rcinet.ca/fr/2015/08/25/manitoba-une-immigration-francophone-difficile-a-garder-en-zones-rurales/
  16. Stéphan Dussault Mardi, 18 août 2015 23:59 MISE à JOUR Mercredi, 19 août 2015 00:08 Les restaurants du Québec vivent une pénurie de cuisiniers pire que jamais. Au point où plusieurs en sont rendus à réduire leurs heures d’ouverture, refuser des clients ou les faire poireauter longtemps avant de pouvoir les servir. «La situation est catastrophique. On a un gros problème depuis 10 ans, et ça empire d’année en année», dit Jérôme Ferrer. Le proprio du Europea n’est même pas capable de trouver les 40 cuisiniers dont il a besoin pour faire rouler son mythique établissement de 85 places de la rue de la Montagne, à Montréal. Il compose donc avec les 32 cuisiniers qu’il a. Souvent, le client n’y voit souvent que du feu. Dans la salle à manger, l’ambiance est feutrée et le service courtois. Mais dans la cuisine, c’est de plus en plus souvent le bordel, avec des cuisiniers qui courent comme des queues de veau parce qu’ils ne sont pas assez nombreux. Importer le personnel Actuellement, James Monti est à ce point désespéré qu’il recrute comme il peut en Europe. «C’est mon dernier choix, parce que c’est bien plus compliqué, mais je suis souvent rendu là». Souvent compliqué, et parfois impossible. L’an dernier, un de ses prospects français a dû retourner à Paris quelques heures seulement après son arrivée ici, faute de permis de travail. Il faut dire que le moratoire sur les travailleurs étrangers, imposé en avril 2014 par Ottawa, fait mal à plusieurs restaurateurs québécois. À cette époque, des restaurants de l’ouest du pays étaient suspectés de remplacer des employés canadiens par du personnel étranger moins bien payé. Le gouvernement a serré la vis pour tous, ce que dénoncent les restaurateurs d’ici. Jérôme Ferrer, lui, paie même un mois ou deux de logement pour les cuisiniers et stagiaire qu’il va chercher ailleurs au Québec, le temps qu’ils se retournent de bord. «On fait notre part, mais là le gouvernement doit aussi nous aider un peu plus», dit-il... http://www.journaldemontreal.com/2015/08/18/penurie-de-cuisiniers
  17. UN VOYAGE AU COEUR DE NOTRE IDENTITÉ QUÉBÉCOISE Qui sommes-nous? Quelles sont les valeurs qui fondent notre identité, notre sentiment d’appartenance au Québec? Et d’où les tenons-nous? Dans ce film, Roy Dupuis nous entraîne dans une quête visant à trouver des réponses à ces questions récurrentes dans notre histoire. À l’origine de sa démarche, l’intuition que la culture québécoise est le fruit d’un important métissage culturel avec les peuples amérindiens. Tous les observateurs du XVIIe et XVIIIe siècle témoignent de cette réalité longtemps occulté: on a voulu « civiliser » les Sauvages, mais ce sont les Français qui se sont « ensauvagés ». Roy nous emmène à la rencontre de gens qui incarnent, chacun à leur manière, certaines caractéristiques fondamentales de notre société: l’accent mis sur le collectif, le sentiment égalitaire, le “vivre et laisser vivre”, la recherche de consensus… Il questionne des historiens et des Amérindiens sur l’évolution de nos liens historiques avec les Premières Nations et prend conscience des circonstances qui ont mené les Canadiens français à nier cette part d’eux-mêmes pendant près de 150 ans. Et si c’était justement cette empreinte occultée qui expliquait notre manière d’être au monde et fondait notre véritable identité? http://lempreinte.quebec/
  18. Maintenant, aller convaincre les Québécois avec vos suggestions...Bonne chance!
  19. Elle est bonne. Et si tu nous éclairais sur les raisons qui ont fait en sorte que les hostilités ont repris après le traité en question? Les guerres franco-iroquoises sont une série de guerres entre la Nouvelle-France et l'Iroquoisie. Elles ont connu un paroxysme à la fin des années 1680, mais ont débuté bien avant... Les Iroquois sont historiquement proches de leurs partenaires commerciaux de la Nouvelle-Néerlande, néerlandais jusqu'en 1666, puis anglais. Ces derniers entraient en guerre contre la France à partir de 1689. Lorsque les Français arrivent, les Iroquois sont organisés en Confédération des Cinq-Nations : les tribus des Agniers (Mohawks), établis à l'Ouest de l'actuelle New York, celle des Onneyouts (Oneida), des Onontagués (Onondaga), des Goyogouins (Cayugas) et enfin celle des Tsonnontouans (Senecas). Les guerres franco-iroquoises ont eu des motifs principalement commerciaux, les Iroquois se battant contre les Hurons et les implantations françaises de la vallée du Saint-Laurent afin de contrôler le commerce des fourrures en provenance de Nouvelle-France et des colonies hollandaises de New York et du New Jersey. *Des négociations sont alors entreprises entre Français et Iroquois qui ne sont presque plus soutenus par leurs alliés anglais en paix avec la France, et aboutissent en 1701 à la Grande paix de Montréal. https://fr.wikipedia.org/wiki/Grande_paix_de_Montr%C3%A9al https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerres_franco-iroquoises http://www.museedelhistoire.ca/musee-virtuel-de-la-nouvelle-france/
  20. Un peu d'histoire du Québec (Nouvelle-France)... Les Mohawks (Les Agniers ou Iroquois ) n'ont jamais respecté les traités de paix avec les Français... ''Kiotseaeton se trouvait de nouveau à Trois-Rivières le 7 mai 1646 à la tête d’une troisième ambassade de paix des Agniers. À la suite de cette réunion, le père Jogues et Jean Bourdon fixèrent au 16 mai la ratification de la paix chez les Agniers. À son retour, le 7 juin, le père Jogues reçut la permission de retourner chez les Agniers en qualité de missionnaire. Il quitta Montréal le 24 septembre. Mais son dévouement devait bientôt avoir une fin tragique. Malgré le traité, les hostilités reprirent et le meurtre du père Jogues chez les Agniers, le 18 octobre 1646, fut le prélude menaçant de la guerre sanglante qui devait aboutir à la destruction de « l’empire » commercial des Hurons en 1649.'' http://www.biographi.ca/fr/bio/kiotseaeton_1F.html https://books.google.ca/books?id=_4hBdiDOv_AC&pg=PA109&lpg=PA109&dq=agnier+francais&source=bl&ots=Fd9houh9nL&sig=Agf1LhSzXtLDaxVwZyc1rjvL6nw&hl=fr&sa=X&ved=0CD0Q6AEwBWoVChMI_MyK3v_uxgIVyjk-Ch1jTAZH#v=onepage&q=agnier%20francais&f=false
  21. Ils ont toujours refusé de parler français et de s’intégrer au Québec, le retour du balancier, ce que leurs parents n’ont pas vu venir... *l'infaillible façon de tuer un homme C'est de le payer pour être chômeur... Félix Leclerc
  22. Jeunes Mohawks - * 47% de chômage Alors que le commerce de tabac est le moteur économique de la réserve mohawk de Kahnawake depuis plusieurs années, la communauté est aujourd'hui aux prises avec un important problème de chômage chez les jeunes. La maîtrise du français est au cœur du problème, selon la Commission de développement économique de Kahnawake (CDEK). Un texte de Jean-Philippe Robillard À Kahnawake, c'est bien connu : les résidents parlent surtout anglais et mohawk et rares sont ceux qui acceptent de parler français. Mais voilà que la communauté est confrontée à un problème de taille. Les jeunes Mohawks sont incapables de décrocher des emplois, tant sur la réserve qu'à Châteauguay et dans les villes voisines, parce qu'ils ne maîtrisent pas la langue française. Le problème préoccupe au plus haut point la CDEK. Selon un des directeurs de la commission, Kyle Delisle, les commerces et les entreprises de Kahnawake cherchent maintenant des employés qui parlent français pour attirer les consommateurs francophones de la région. « Les vendeurs de cigarettes, le club de golf, les restaurants et les autres types de commerces qu'on retrouve à Kahnawake [...] demandent de plus en plus des employés qui parlent français. » — Kyle Delisle, directeur de la Commission de développement économique de Kahnawake Le problème est tel que 24 % des jeunes Mohawks en âge de travailler vivent de l'assistance sociale à Kahnawake, et une autre tranche de 23 % est au chômage, selon un document de la CDEK dont nous avons obtenu copie. « La plus grosse raison, c'est le manque du langage », affirme Marissa Leblanc, de la CDEK. Selon elle, les jeunes Mohawks n'ont pas assez de cours de français à l'école. « C'est ce qui manque le plus dans les écoles. Pour la plupart des gens, ils commencent en 5e année à apprendre le français [...], ce qui est beaucoup trop tard. L'accent, c'est surtout le mohawk et l'anglais. » — Marissa Leblanc, de la Commission de développement économique de Kahnawake Elle admet cependant qu'il est difficile de convaincre les jeunes Mohawks, tout comme leurs parents, de l'importance d'apprendre la langue française. Une langue que beaucoup de Mohawks refusent de parler. « Il faut vraiment leur apprendre mentalement d'accepter que c'est correct d'apprendre le français [...] C'est quasiment de les déprogrammer pour qu'ils acceptent qu'il faut qu'ils l'apprennent. Les parents commencent à comprendre en voyant leurs enfants qui ont de la misère à trouver des emplois qu'il faut absolument apprendre le français. Ce n'est pas quelque chose qui va leur nuire. Ce n'est pas quelque chose de négatif », assure Marissa Leblanc. Avant le chômage, le décrochage scolaire Le décrochage scolaire est aussi un problème dans la communauté. Plusieurs jeunes de Kahnawake quittent les bancs d'école pour travailler dans les manufactures de tabac, où ils peuvent gagner jusqu'à 800 $ par semaine. Une situation que la CDEK juge préoccupante. « Il y a beaucoup de manufactures de cigarettes sur la réserve. C'est très facile pour les jeunes. Ils peuvent lâcher et y aller à 16 ans, 15 ans, et commencer à travailler dans une usine de cigarettes. » — Marissa Leblanc, de la Commission de développement économique de Kahnawake De plus, il est difficile de garder les jeunes sur les bancs d'école quand les parents ont eu de mauvaises expériences dans le monde scolaire, et poussent peu leurs jeunes à poursuivre leurs études. Résultat : la communauté se retrouve avec un manque de main-d'œuvre qualifiée. Elle doit donc se tourner vers l'extérieur. Près de 1000 personnes - des non-Autochtones - ont été embauchées et viennent travailler chaque jour à Kahnawake, alors que les jeunes Mohawks, eux, sont au chômage ou sur l'aide sociale. http://ici.radio-canada.ca/regions/montreal/2015/07/21/001-mohawks-kahnawake-chomage-emplois-autochtones-jeunes.shtml
  23. Le taux de chômage est resté inchangé pour un quatrième mois de suite en mai au Canada, à 6,8 %. Statistique Canada rapporte que l'emploi a progressé de 59 000 le mois dernier. Depuis le début de 2015, la montée de l'emploi s'est chiffrée à 20 500 en moyenne par mois au pays. Le nombre de personnes actives sur le marché du travail a aussi augmenté en mai. Au Québec, le taux de chômage est passé de 7,4 à 7,6 % d'avril à mai. Il a reculé de 6,8 à 6,5 % en Ontario alors qu'au Nouveau-Brunswick, il était de 9,6 % le mois dernier comparativement à 9,9 % en avril. En mai pour l'ensemble du Canada, la hausse d'emploi la plus élevée a été observée chez les hommes de 25 à 54 ans, suivis des hommes de 55 ans et plus. Par contre, les autres groupes démographiques ont connu peu de variation. Il y avait plus de personnes travaillant dans le secteur de la fabrication ainsi que dans celui des soins de santé et de l'assistance sociale. Par ailleurs, l'emploi a augmenté dans le commerce de détail et de gros, dans les services aux entreprises, les services relatifs aux bâtiments et les autres services de soutien, ainsi que dans le secteur de la finance, des assurances, de l'immobilier et de la location. En revanche, le nombre de personnes travaillant dans l'administration publique et dans l'agriculture a diminué. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/economie/2015/06/05/002-chomage-emploi-canada-stable-perte-mai.shtml?isAutoPlay=1
  24. Mise à jour le dimanche 24 mai 2015 à 10 h 03 HAE Chaque semaine, les membres du groupe « Stop harcèlement de rue » s'engouffrent dans le métro parisien. Déguisés en superhéros et armés de leurs tracts, ils rappellent aux passants que toutes les femmes sont susceptibles d'être harcelées dans le métro, comme le dit un rapport. Un texte de Laurent Therrien Les associations qui militent contre le harcèlement se multiplient en France devant l'exaspération de jeunes Parisiennes. Elles soutiennent que les hommes les abordent de façon grossière, les sifflent ou se permettent de les toucher. « Le harcèlement, c'est un concept très vaste. Le problème, c'est que la plupart des hommes pensent qu'ils nous draguent, alors qu'en fait, c'est beaucoup plus grave », explique Héloïse Duché, militante et porte-parole du groupe. Devant l'ampleur du phénomène, le gouvernement français a mandaté un organisme public, le Haut-Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes, afin de mener une enquête. Les conclusions sont sans équivoque. Selon sa présidente, Danielle Bousquet, toutes les Parisiennes se feront harceler un jour ou l'autre dans le métro. « Quand on leur demande si elles sont harcelées dans les transports, elles nous disent non. Mais lorsque vous leur décrivez ce que ça peut être, toutes les personnes interrogées vous disent : ça m'est arrivé au moins une fois ». Un phénomène nouveau? Pour la présidente du Haut-Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes, la problématique du harcèlement dans les transports en France s'est aggravée au cours des dernières années. Mais la porte-parole du groupe « Stop harcèlement de rue » n'est pas d'accord. « Le phénomène existe depuis toujours. Mais depuis quelques années, on ose en parler. C'est ça la différence. » En 2012, la controverse avait éclaté en France comme ailleurs, après la diffusion d'un film belge portant sur le harcèlement de rue. La jeune réalisatrice s'était filmée avec une caméra cachée dans les rues de Bruxelles se faisant insulter parce qu'elle refusait les avances des hommes. Les jeunes Françaises s'étaient jetées sur les réseaux sociaux pour raconter leurs propres expériences. Spontanément, dans les rues de Paris, les jeunes femmes partagent toujours leurs anecdotes. « Moi, une fois j'étais en jupe dans le métro et j'ai senti une main passer sous ma jupe, raconte une Parisienne. Je me suis retournée et la personne faisait comme si de rien n'était ». Pour une autre, le harcèlement est devenu presque quotidien : « Ça m'arrive presque tous les jours, dit-elle. On me traite de tous les noms. Alors, je mets un jeans au lieu d'une robe, comme ça, je me dis que je suis plus en sécurité », confie-t-elle. Les hommes aussi sont consternés. « Le harcèlement, ça ne se fait pas. Ils devraient être punis », croit un Parisien interviewé dans le métro. « Ce sont des mal élevés », résume un autre. « C'est une question d'éducation » Le groupe « Stop harcèlement de rue » est catégorique. Selon lui, c'est le manque d'éducation au civisme en France qui est responsable de ces comportements. « À l'école, on n'a pas d'éducation à la non-violence et on ne nous apprend pas à réagir à ces situations. Et donc, quand on distribue nos tracts, c'est parfois la première fois que les gens reçoivent ce genre de conseils », soutient Héloïse Duché. Le gouvernement a donc décidé d'agir. La ministre des Affaires sociales et des Droits des femmes doit déposer un vaste plan d'action qui prévoit des amendes pour les harceleurs et une campagne de sensibilisation dans les médias. « Il faut informer les hommes auteurs que ce qu'ils font, c'est inscrit dans le Code pénal, que c'est grave! On ne siffle pas une femme dans la rue », croit la présidente du Haut-Conseil à l'égalité entre les femmes et les hommes, Danielle Bousquet. Le plan d'action est attendu au mois de juin, mais déjà, certains croient que les lois ne suffiront pas à changer les comportements. « Ça va prendre beaucoup de temps, c'est sûr, rétorque la porte-parole de « Stop harcèlement de rue ». Mais avec les années, je pense qu'on peut faire évoluer les mentalités ». http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/international/2015/05/24/002-femmes-metro-paris-lutte-contre-harcelement-france.shtml
  25. Ma question de curieux... Est-ce que les immigrants ont moins de difficulté à se trouver un logement au Québec? Des plages sans fin. Du soleil. La Grande Barrière de corail... Ceux qui rêvent d'acheter une maison en Australie, pour fuir l'hiver québécois à leur retraite, devraient noter cette mise en garde : désormais, les étrangers qui contreviennent à la loi en achetant une propriété australienne pourraient être « condamnés à trois ans de prison » et/ou à « des amendes de plus de 120 000 $ (127 500 $AU) ». Le « pays d'en dessous » a annoncé la semaine dernière ces mesures draconiennes, qui visent les acheteurs de maisons existantes. C'est ainsi que l'Australie entend dégonfler la gigantesque bulle immobilière qui prend forme sur son territoire. De riches étrangers, pour la plupart chinois, sont accusés de faire monter les prix de l'immobilier, notamment à Sydney et à Melbourne, le marché résidentiel devenant hors de portée pour les Australiens - les jeunes surtout. Après un bond de 70 % depuis dix ans et de 125 % durant la décennie précédente, la flambée des coûts de la brique et du mortier fait de Sydney l'une des métropoles les plus chères au monde, selon la firme CoreLogic. Aussi un jeune ménage qui convoite une maison à Sydney devra-t-il consacrer 65-70 % de ses revenus nets (après impôt) au remboursement de son hypothèque, même avec des taux d'intérêt au plancher. Autrement dit, une maison à Sydney - à un prix médian de 800 000 $CAN - « c'est-pas-achetable » pour un jeune, diraient plusieurs Québécois. Un problème mondial Or, acquérir une maison devient un rêve de plus en plus inaccessible dans plusieurs pays. Dans une étude, la Réserve fédérale de Dallas brosse un portrait démoralisant de l'immobilier mondial. Il en ressort que la hausse des prix dépasse largement la croissance des revenus des ménages dans 15 des 23 pays étudiés, soit + 3,9 % contre + 1,8 % respectivement. Dans une analyse l'automne dernier, le McKinsey Global Institute, aux États-Unis, sonnait l'alarme en prédisant que, d'ici 2025, 440 millions de ménages dans les centres urbains de la planète vivraient dans des logements « inadéquats », soit 110 millions de plus qu'actuellement. Les causes : les prix élevés de l'immobilier et le manque de logements abordables. Pour sa part, la Fédération européenne du logement social a publié, mardi dernier, un rapport détaillant comment la crise économique complique l'accès au logement. Dans les pays du Sud, la proportion des 18-35 ans vivant chez leurs parents est, par exemple, de 66 % en Italie, de 58 % au Portugal et 55 % en Espagne. Au Canada, les difficultés d'accès à la propriété sont bien documentées. Mince consolation pour nos jeunes, le phénomène est encore plus alarmant dans certains pays. Voici des exemples : France: 70% des jeunes en difficulté En France, sept jeunes sur dix font face à des difficultés d'accès au logement, selon une récente enquête de l'Observatoire de la jeunesse solidaire. Le prix de l'immobilier a tellement augmenté - à Paris notamment - que le nombre de jeunes ménages accédant à la propriété recule « de manière particulièrement rapide », déplore l'Observatoire Crédit Logement - CSA. Ainsi, les moins de 35 ans ne représentaient que 44,8 % des acheteurs en 2014, contre 52,4 % en 2009. États-Unis: un creux de 20 ans Chez nos voisins du Sud, la situation se dégrade également : au premier trimestre 2015, la part des Américains propriétaires de leur logement est tombée à 63,7 % - un creux de plus de 20 ans, selon la NAR (National Association of Realtors). Quelle est la cause ? La stagnation des salaires et les prix des maisons. La situation est préoccupante dans les grandes villes et dans certains États comme la Californie, où le prix des maisons (440 000 $US en moyenne) est deux fois et demie plus élevé que la moyenne nationale. Aussi, le taux de propriété à l'échelle du pays chez les 18-34 ans est passé de 17,2 %, en 2005, à 13,2 % cette année, estime le Bureau des statistiques à Washington. Royaume-Uni: la génération «location» C'était l'un des sujets chauds de la dernière campagne électorale : le Royaume-Uni subit une crise du logement très aiguë à Londres. En effet, le taux de propriété au pays est passé de 70 à 64 % de la population depuis 10 ans. Si bien qu'on surnomme les jeunes la « génération location ». En 2001, 58 % des 25-34 ans étaient propriétaires, selon les statistiques officielles ; ils sont moins de 40 % aujourd'hui. Et l'industrie de la construction n'aide pas : elle n'a construit que 140 000 logements en 2013, contre 200 000 en moyenne dans les années 90 et 380 0000 à la fin des années 60. Il faudra donc des années avant de rétablir l'équilibre sur le marché. http://affaires.lapresse.ca/economie/international/201505/11/01-4868675-une-generation-de-mal-loges.php
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