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Me Reynaldo Marquez

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  1. Vous avez rencontré l'amour lors d'un voyage dans le Sud? Vous souhaitez que l'heureux ou l'heureuse élu(e) de votre coeur puisse venir vivre avec vous au Québec? Ou mieux encore: vous l'avez rencontré ici même et vous souhaitez ardemment que cette personne - qui n'a aucun statut valide au Canada - puisse tout de même rester auprès de vous. Alors, c'est décidé, vous allez l'épouser... Alors que la saison des mariages est à nos portes, les personnes qui persistent à croire que le mariage est une solution viable à leur problème amoureux font fausse route, surtout à la lumière de la vigilance accrue dont fait preuve Ottawa en cette matière. Ainsi, le fait d'épouser un citoyen canadien ou un résident permanent n'offre aucune garantie quant au succès d'une procédure de parrainage, en vertu de la Loi sur l'immigration et la protection des réfugiés. De manière générale, il est vrai d'affirmer que la législation canadienne vise à favoriser la réunion des familles. C'est du moins l'objectif du programme de parrainage des époux ou des conjoints de fait au Canada. Ainsi, la procédure de parrainage qui se solde avec succès permet éventuellement à un candidat à l'immigration, qui est marié avec un citoyen canadien ou résident permanent, d'acquérir pour lui-même la résidence permanente au Canada. L'authencité du mariage est capitale Cependant, si l'existence du mariage ou d'une union de fait est toujours nécessaire, elle n'est pas toujours suffisante pour réussir une procédure de parrainage. Encore faut-il, notamment, que votre mariage soit "authentique", c'est-à-dire qu'il ait été contracté par amour et non pas dans le but de donner la résidence permanente à votre tendre moitié. Autrement, votre mariage pourrait être considéré par les autorités de l'immigration comme étant une union de mauvaise foi. Cela pourrait aussi être le cas pour des conjoints de fait qui décideraient de se marier simplement dans le but de se servir de leur certificat de mariage comme preuve de l'authencité de leur union. Généralement, il faut qu' un agent d'immigration soit convaincu que le mariage est authentique, sinon il peut refuser une demande de parrainage. Le cas d'une citoyenne canadienne, Hélène Gratton, illustre que le mariage n'est pas une panacée en matière d'immigration. Le 26 février 2013, le Journal de Montréal rapportait ainsi cette habitante de Longueuil, âgée de 48 ans, avait commencé une grève de la faim parce que Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) avait refusé que son mari cubain vive en permanence ici avec elle et leurs deux enfants. Haro sur les fraudeurs! Ce refus coïncide avec la guerre que fait le gouvernement fédéral aux mariages frauduleux. Chaque année, sur environ 45 000 demandes de parrainages de conjoints, Citoyenneté et Immigration en rejette 15 %. Cuba est particulièrement visé. Le gouvernement fédéral estime que le tiers des mariages entre Canadiens et Cubains seraient frauduleux. Les précautions d'Ottawa résultent en moins de mariages de complaisance, mais en plus de souffrance pour les couples qui s'aiment vraiment. Hélène Gratton s'est mariée avec le Cubain Vladimir Bringuez, 28 ans, en avril 2012, rapporte Radio-Canada International. Selon l'agente d'immigration qui a questionné M. Bringuez, Mme Gratton est trop âgée pour M. Bringuez, les deux ne partagent pas la même langue et le mariage s'est fait trop rapidement, sans réception et sans lune de miel. Pour Citoyenneté et Immigration, il s'agit d'un cas de fraude. Alors que certains affirment que le trop grand pouvoir de discrétion accordé par le gouvernement aux agents d'immigration accroîtrait les cas d'erreur, Ottawa répond que les couples refusés peuvent en appeler de la décision. C'est ce qu'a fait Mme Gratton. Son dossier devrait être entendu dans quelques mois. En matière d'amour comme en immigration, mieux vaut prévenir que guérir! Me REYNALDO MARQUEZ, AVOCAT (514) 503-9313 [email protected] www.avocatenimmigration.com www.monavocatweb.com
  2. Au Québec, les avocats et les consultants dûment certifiés sont autorisés à vous représenter devant les autorités provinciales et fédérales de l’immigration. Il va s’en dire qu’en matière de services-conseils en immigration, les candidats ont l’embarras du choix. Mais alors, entre un avocat et un consultant en immigration, lequel choisir? Pour mieux répondre à cette question, il faut savoir que dans la Belle province : La formation menant au titre de consultant en immigration est une attestation d’études collégiales ; La formation menant au titre d’avocat requiert un diplôme d’études universitaires ; La formation menant au titre de consultant en immigration dure approximatiement 400 heures ; La formation menant au titre d’avocat est d’une durée de quatre ans. Une autre différence majeure consiste dans le contenu de la formation propre à chacune des deux professions. Par exemple : Un consultant en immigration aura étudié la loi sur l’immigration avec beaucoup de détail tout au long de sa formation ; Un avocat en immigration aura appris sur le tas, puisque les cours en droit de l’immigration sont rares dans les universités québécoises ; Un consultant n’est pas autorisé à plaider en cour fédérale ; Un avocat peut plaider devant la grande majorité des tribunaux au Québec. Une formation de 2200 heures Certains consultants en immigration pourraient reprocher aux avocats de ne pas connaître la loi sur l’immigration,faute de l’avoir étudié pendant quelques 400 heures. Cela m’attriste parce que je vois dans les consultants en immigration de véritables professionnels. Je le vois comme des collègues, des alliés potentiels et moins comme des concurrents. À la décharge de mes confrères avocats, je dois cependant ajouter que notre formation juridique a duré quatre ans, soit au moins 2200 heures à temps plein, incluant la formation à l’École du Barrreau du Québec. Au cours de celle-ci, nous avons étudié : Le droit des obligations ; Le droit de la famille ; Le droit criminel ; Le droit des affaires ; Le droit administratif ; Le droit fiscal ; Le droit des personnes ; Le droit des successions pour ne nommer que ceux-là. Cette formation juridique de 2200 heures nous a amplement outillés comme pour nous permettre de comprendre le contenu et la structure de la loi sur l’immigration, et ce, même si nous ne l’avons pas étudiée de fond en comble. Au surplus, le droit de l’immigration ne fonctionne pas en vase clos puisque des dimensions juridiques propres au droit de la famille (mariage dans le cas d’un parrainage), au droit criminel (réhabilitation pour revenir au Canada) ainsi qu’au droit des affaires (plan d’affaires et incorporation pour les immigrants entrepreneurs) vient se greffer à la réalité des personnes migrantes. La Loi sur les normes du travail entre aussi en ligne de compte, notamment, en ce qui concerne les entreprises qui recrutent des travailleurs temporaires étrangers (permis de travail). Un consultant en immigration n’est pas en mesure de donner des conseils juridiques autres qu’en droit de l’immigration. Qui choisir? Malgré ce fait, la question demeure entière : entre un avocat et un consulltant en immigration, lequel choisir? Je crois qu’il faut choisir le professionnel qui démontre avoir le plus d’expérience et de compétences à résoudre le problème d’immigration auquel vous êtes confrontés. Il faut aussi prendre en considération la confiance que le professionnel devant vous, vous inspire…ou pas. Lorsque vous chercherez à retenir les services d’un professionnnel de l’immigration, demandez-lui, entre autres choses : combien d’années d’expérience il possède dans son domaine? Demandez-lui s’il a déjà traité un cas comme le vôtre et quelle en a été l’issue? Cela pourrait vous donner une idée de son niveau d’expertise. Me REYNALDO MARQUEZ, AVOCAT (514) 506-9313 [email protected] avocatenimmigration.com monavocatweb.com
  3. En tant qu’avocat en droit des affaires et en droit de l’immigration, il me fait plaisir de vous présenter mon palmarès personnel des 25 meilleures raisons pour immigrer au Québec. Alors que le Québec est résolument aux prises avec une pénurie de main-d’oeuvre, j’ai choisi de nommer « les emplois en informatique » comme la 6 ième meilleure raison de venir vivre parmi nous. Par Reynaldo Marquez, avocat Y at-il des opportunités pour un non-canadien de travailler en informatique au Québec? La réponse est oui, et ce, que vous L’important est d’avoir les compétences et la formation nécessaires. Le gouvernement du Québec et legouvernement du Canada ont ratifié une entente pour simplifier le traitement des demandes d’embauche dans 44 professions spécialisées pour lesquelles l’offre de notre main-d’œuvre locale ne répond pas à la demande de main-d’œuvre à court terme. Cette liste de 44 professions facilite aussi aux employeurs le recrutement de travailleurs temporaires étrangers, puisque les gouvernements reconnaissent d’emblée qu’il y a une pénurie de travailleurs dans ces secteurs économiques. Parmi ces professions se trouvent celles de : 1)- Gestionnaires de systèmes informatiques; 2)-Ingénieurs informaticiens/ingénieures informaticiennes 3)-Analystes et consultants/consultantes en informatique; 4)-Ingénieurs/ingénieures en logiciel; 5)-Programmeurs/programmeuses et développeurs/développeuses en médias interactifs; et 6)-Opérateurs/opératrices en informatique, opérateurs/opératrices réseau et techniciens/techniciennes Web. Chers internautes, je ne connais pas votre situation particulière, donc loin de moi l'idée de vous donner un avis juridique sur ce blogue. Cependant, je puis vous dire de manière bien générale que : Si vous avez : -1) La formation; -2) Les compétences requises pour occuper l’un de ces postes; ET -3) Une offre d’emploi émanant d’une entreprise canadienne ou québécoise; Alors vous pourriez avoir de bonnes chances d’obtenir un permis de travail temporaire au Canada. Une fois obtenu, ce genre de statut pourrait aussi vous servir de plateforme pour candidater éventuellement la résidence permanente. Veuillez trouver ici un lien direct vers la liste des 44 professions en pénurie au Canada, en général, et au Québec, en particulier. Cette liste ne se limite pas aux professions de l’informatique. Ligne directe : +1 (514) 506-9313 Télécopieur : +1 (514) 375-1402 Courriel : [email protected] Me Reynaldo Marquez est un avocat d’affaires et d’immigration dûment inscrit au Barreau du Québec. Affilié au cabinet boutique New Era Immigration LLC, au centre-ville de Montréal. Avant de se tourner vers le droit, Me Marquez a travaillé comme journaliste salarié pour plusieurs publications de premier plan au Québec, dont La Presse et le Journal de Montréal. Il a remporté un prestigieux prix Caisse de dépôt Merrill Lynch pour la qualité de son travail comme journaliste économique et financier.
  4. En tant qu’avocat en droit des affaires et en droit de l’immigration, il me fait plaisir de vous présenter mon palmarès personnel des 25 meilleures raisons pour immigrer au Québec. Alors que la saison des sucres s'amorce au Québec en ce début mars, j’ai choisi de nommer « le sirop d'érable » comme la 3 ième meilleure raison de venir vivre parmi nous. Par REYNALDO MARQUEZ, avocat en immigration (514) 506-9313 / [email protected] Selon le site Web terroirsquebec.com, le Québec produit annuellement plus de 80 millions de litres de sirop d'érable. Le sirop d'érable est un sirop sucré de couleur brune caramel qui accompagne merveilleusement bien les crêpes et de nombreux desserts mais aussi les viandes, les oeufs et même...le camembert! Vous ne me croyez pas? Alors cliquez ici. Ce sirop provient de la sève des érables. Celle-ci commence à couler vers la fin de l'hiver et le début du printemps québécois, ce qui survient généralement vers la mi-mars alors que Dame nature sort de son hibernation. Cette période est aussi connue comme étant la saison des sucres. La belle couleur dorée du sirop est obtenue après un procédé d'ébullition très élaboré dont plusieurs propriétaires de cabanes à sucres ont le secret. Les cabanes à sucre sont des établissements de plus ou moins grande taille situé dans une forêt ou une plantation d’érables et ayant pour objet de fabriquer des produits de l’érable pour les servir ou les vendre, dont la tire d'érable qui est servie sur un . Des Chinois conquis À tous les printemps, les Québécois affluent par milliers dans les cabanes à sucre pour se régaler de sirop d'érable et faire des tirés par d'immense chevaux. Le sirop d'érable est si populaire au Québec qu'une famille d'immigrants chinois a eu le coup de foudre pour ce produit. C'est ainsi qu'en 2009, la famille Liu a acheté acheté la cabane à sucre chez Roger, située à Saint-Prospère en banlieue de la ville de Trois-Rivières, en Mauricie. Une institution dans cette région. Après 36 bonnes années à la tête de sa cabane à sucre, son ex-propriétaire, Roger Naud, a accepté de vendre son commerce à la famille Liu pour qu'elle en assure la pérennité. D'ailleurs, il s'en est dit heureux. Comme quoi, les voies de l'intégration sont impénétrables. Des voleurs pris Malheureusement, notre précieux sirop d'érable attise aussi la convoitise des voleurs. Selon le site su Huffington Post Québec, des voleurs se seraient emparés de 2700 tonnes de ce délicieux nectar entre les mois d'août 2011 et le 30 juillet 2012 à Saint-Louis-de-Blanford, dans la région du Centre-du-Québec. La disparition des 2700 tonnes de sirop, d'une valeur estimée à 18 millions $, a été signalée après une vérification de routine des stocks, menée l'été dernier. Trois personnes avaient été arrêtées en lieu avec ce vol, au mois de décembre dernier. Ce billet est paru sur mon blogue professionnel avocatenimmigration.com Il est aussi paru sur ma page Facebook Avocat en Immigration au Québec
  5. En tant qu’avocat en droit des affaires et en droit de l’immigration, il me fait plaisir de vous présenter mon palmarès personnel des 25 meilleures raisons pour immigrer au Québec. Alors qu’une semaine bien spéciale s’amorce à Montréal en ce début février, j’ai choisi de nommer « la poutine » comme la 2 ième meilleure raison de venir vivre parmi nous. Par REYNALDO MARQUEZ, avocat d'affaires et d'immigration (514) 506-9313 / [email protected] La poutine est un plat traditionnellement québécois fait à base de frites et de fromage cheddar frais en grain, le tout recouvert d’une onctueuse sauce brune bien chaude. C’est du moins le cas de la poutine dans sa version classique. Cependant, sous l’influence des diverses communautés culturelles issues de l’immigration, la poutine s’est progressivement transformée reflétant ainsi le tissu social changeant du Québec. Désormais, il existe des poutines : italienne, scandinave, poutine au poulet général tao, poutine aux moules et poutine au fromage bleu pour ne nommer que quelques variantes. La Semaine de la poutine, qui se déroule du 1er au 7 février 2013, nous propose de goûter des versions revisitées, réinventées et améliorées de ce fameux plat réconfortant, et ce, à coût modique. Selon le site web Grand Québec.com, la poutine serait apparue au Québec entre 1957 ou 1964. Cependant, personne ne le saura jamais avec exactitude. La naissance de la poutine demeure un mystère au Québec et est au centre d’une controverse liée à sa paternité. Controverse En effet, « au moins deux restaurateurs revendiquent l’honneur de la recette de ce mets composé de trois ingrédients très simples : patate, fromage, sauce. Ces deux nobles adversaires sont Jean-Paul Roy et Fernand Lachance », peut-on lire sur Grand Québec.com. Selon une première version, la poutine est née dans le restaurant de Jean-Paul Roy à Drummondville et son nom vient du mot «pouding». On entendait par «pouding» n’importe quel mélange culinaire et M.Roy l’a inventé pour pallier une pénurie de produits. D’autres Québécois sont d’avis que l’inventeur de la poutine est Fernand Lachance, propriétaire du restaurant Le Lutin Qui Rit à Warwick qui servait des frites recouvertes de fromage en grains. Une serveuse ou le propriétaire auraient confondu la commande de «servez en sac brun» avec «servez en sauce brune» et auraient arrosé l’assiette de sauce. Le client, amusé, goûta le plat et aurait dit : – Mais c’est une vraie poutine (pouding), peut-on aussi lire sur Grand Québec.com.
  6. L’édition hors-série du magazine français L’Express, paru l’été dernier, était consacrée à l’immigration au Canada. L’un des articles du magazine explique les cinq étapes qu’un candidat au programme de travailleurs qualifiés doit généralement suivre pour espérer immigrer au Québec. Il me fait plaisir de vous les résumer ci-dessous. J’en ai ajouté une sixième pour faire bonne mesure. Par REYNALDO MARQUEZ, avocat d’affaires et d’immigration Selon le magazine L’Express, un candidat devrait : Étape 1 : Déterminer si son profil correspond à l’un des 35 domaines de formation listés officiellement par le gouvernement du Québec, ou s’il peut déposer une demande sous d’autres modalités, dont le Programme expérience Québec (PEQ). Pour vérifier son admissibilité, un candidat peut visiter le site www.domainesprivilegies.com. Prenez note que le Québec a suspendu la réception des demandes de certificat de sélection pouvant être présentées par certains candidats à l’immigration économique, et ce, au moins jusqu’au 31 mars 2013. Étape 2 : Remplir l’Évaluation préliminaire d’immigration (EPI) qui est disponible en ligne. Anonyme et gratuite, l’EPI permet à un candidat de mieux évaluer ses chances d’être sélectionné par le Québec. Des points sont attribués en fonction de la formation, de l’expérience professionnelle et des liens existants avec la province (séjours, parenté présente ici). La réponse est immédiate. Cependant, cette même réponse est purement indicative et n’offre aucune garantie d’être sélectionné; Étape 3 : Si l’EPI est positive, un candidat au programme de travailleur qualifié pourrait vouloir déposer une demande de Certificat de sélection du Québec (CSQ). Le formulaire de CSQ est téléchargeable ici. Ce formulaire reprend les question de l’EPI mais de manière beaucoup plus approfondie; Important : Depuis 2012, un test oral de français est devenu obligatoire pour immigrer au Québec sous le programme des travailleurs qualifiés, et ce, même si votre langue maternelle est le français. je reviendrais dans un billet ultérieur sur où et comment présenter ce test; Si le métier du candidat est réglementé au Québec, celui-ci doit attester avoir pris connaissance des conditions d’emploi liées à l’ordre professionnel concerné; Le candidat doit, notamment, signer un document attestant de son autonomie financière durant les trois premiers mois suivant son établissement. Étape 4 : Un candidat doit bien s’assurer que son dossier a été bien monté et qu’il a été bien ficelé avant de l’envoyer aux autorités québécoises de l’immigration. Toute erreur ou oubli, même involontaire, peut sérieusement compromettre vos chances d’admission ou encore retarder inutilement le traitement de votre demande; Étape 5 : Même si le Québec a le pouvoir de sélectionner ses immigrants, il faut tenir compte du fait que l’admission finale, soit la fameuse résidence permanente, est délivrée UNIQUEMENT par les autorités fédérales du Canada. En conséquence, un candidat devra à nouveau réunir un dossier complet et l’envoyer au bureau canadien des visas de sa région. Lorsque le bureau des visas concerné réceptionne le dossier d’un candidat, il vérifie les documents fournis et informe le candidat par lettre du traitement de sa demande. Le candidat se voit aussi attribuer un numéro lui permettant de suivre en ligne le traitement de sa demande; Étape 6 : Garder à l’esprit que le présent billet n’est pas un avis juridique. Il a été publié à titre purement informatif, et ce, à la lumière des informations contenues dans le magazine L’Express hors-série publié en juillet-août 2012 sous le titre S’installer au Canada : Toutes les clés pour réussir. Pour obtenir des conseils juridiques et maximiser vos chances de réussir votre projet d’immigration au Canada, veuillez consulter un avocat dûment inscrit au Barreau du Québec et pratiquant le droit de l’immigration. Ce billet est paru sur mon blogue professionnel avocatenimmigration.com Il est aussi paru sur ma page Facebook Avocat en Immigration au Québec
  7. Nouveaux arrivants, attention : Au Québec, un contrat n’a pas toujours besoin d’être signé pour être valide. Parfois, un simple accord verbal suffit. Dire « oui », à la légère, pourrait vous attirer des ennuis. Par REYNALDO MARQUEZ, avocat d'immigration [email protected] / +1 (514) 506-9313 De nombreux contrats sont ainsi formés verbalement dans le cours des activités d’une enterprise, dont au téléphone et même lors d’une conversation autour d’un repas d’affaires. En effet, même si ces accords verbaux n’ont pas été rédigés dans un document portant la mention expresse de “CONTRAT” à l’en-tête, ils n’en demeurent pas moins des contrats parfaitement valides. En conséquence, il vous faudra alors respecter le contrat auquel vous venez de souscrire. Sinon vous risquez d’être traduits en justice par votre co-contractant mécontent que vous ayez dérogé à votre parole. Et croyez-moi, une poursuite comporte son lot d’incovénients et de stress pour quiconque. Par exemple, les contrats suivants peuvent parfois être valides même en l’absence d’un document écrit: Le bail de location d'un appartement; La promesse verbale par laquelle vous vous engagez à acheter une maison; Le contrat de travail d’un nouvel employeur. Mais pourquoi en est-il ainsi? Selon le droit civil québécois, un contrat est un accord de volontés. De ce fait, un contrat est formé par le seul échange de consentement entre des personnes capables de contracter. De manière générale, le principe du consensualisme a été privilégié par le législateur québécois à celui du formalisme écrit afin, notamment, de favoriser la rapidité des échanges commerciaux. En effet, imaginez s’il fallait se rendre chez un notaire, par exemple, à chaque fois que vous acceptez un un nouvel emploi ou que vous...achetiez une caisse de bière comme ? Bien entendu, il est parfois difficile de faire la preuve de l’existence d’un contrat verbal, lorsque l’un des co-contractants refuse d’honorer ses engagements.Mais rappelez-vous que même si elle est non écrite, une entente verbale ou une franche poignée de main demeurent, dans certains cas, des contrats bons et valables. La morale de l’histoire : tournez-vous la langue sept fois avant de dire « oui ». Cet article a été publié dans un but d’information générale. Ceci n’est en aucun cas un avis juridique. Consultez un avocat pour en savoir plus. Ce billet est paru sur mon blogue professionnel avocatenimmigration.com Il a aussi été publié sur ma page Facebook Avocat en Immigration au Québec
  8. En tant qu’avocat en droit des affaires et en droit de l’immigration, il me fait plaisir de vous présenter mon palmarès personnel des 25 meilleures raisons pour immigrer au Québec. En ce début d’hiver, qui a provoqué une chute de neige record sur la ville de Montréal, j’ai choisi de nommer « la neige » comme la 25 ième meilleure raison de venir vivre parmi nous. Par REYNALDO MARQUEZ, avocat immigration [email protected] / +1 (514) 506-9313 Le 27 décembre 2012, 45 bons centimètres de neige se sont abattus d’un coup sur la ville de Montréal, et ce, en tout juste 24 heures. Selon le fournisseur de contenu météorologique, Météomédia, il s’agit de la plus importante chute de neige jamais enregistrée en une journée à Montréal, tout record confondu. Cette précipitation a littéralement paralysé la métropole, comme en font foi ces images saisissantes prises par le réseau d’information TVA Nouvelles. Les travaux de déneigement, censés dégager les rues de Montréal, prendront entre cinq et sept jours et coûteront 25 millions aux contribuables de la ville. Malheureusement, 2700 foyers sont restés sans électricité à la suite des intempéries, et ce, pendant plusieurs jours. L’ancien record de chute de neige à être tombée en une seule journée, à Montréal, remonte au 4 mars 1971. Il était alors tombé 43,2 centimètres de grosse neige. Comme le rapporte Météomédia, la tempête de neige qui a traversé le sud du Québec le 27 décembre 2012 restera dans les annales météo de chez nous. Toutefois, une question demeure : avons-nous battu le record de la fameuse « tempête du siècle », dont vous trouverez , ainsi qu’un autre reportage de la télévision d’État Radio-Canada ici? Selon Météomédia, la réponse est « non ». Pourquoi? Parce que la tempête du siècle, qui s’est déroulée du 3 au 4 mars 1971 aura finalement laissé 47 centimètres de neige au sol au bout de 28 heures, contre 45 centimètres en 24 heures pour la tempête du 27 décembre 2012. Cela dit, la neige demeure l’attraction et la joie principales de nos hivers québécois, malgré le froid et ses autres inconvénients. C’est pourquoi, toute cette belle neige se mérite la 25ième place dans mon palmarès personnel des 25 meilleures raisons pour immigrer au Québec. Et vous? Étiez-vous à Montréal lors de cette tempête? Quelles en sont vos impressions? Ce billet est paru sur mon blogue professionnel avocatenimmigration.com Il a aussi été publié sur ma page Facebook Avocat en Immigration au Québec
  9. @Steph : Pour répondre à votre question, et avec les renseignements préliminaires que vous avez communiqués sur le présent forum, j'aurais tendance à vous mettre vous en tant que requérante principale. Par contre, le manque d'expérience pourrait vous coûter des points. Salutations cordiales, -Reynaldo
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