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Super women

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    Nous sommes des musulmans

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  • Gender
    Femme
  • Statut
    Canadien(ne)
  • Date d'arrivée
    29-12-2008
  • Profession
    Étudient
  • Pays d'origine
    Algérie
  • Pays de résidence
    Canada

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  1. Peu être par ce qu'il est venu de façon clandestine et qu'une fois sur le sol canadien il a demandé le statut de réfugié. Pour ta deuxième question, c'est tous simplement que les pays autour s'en foutent de ce qui se passe en Birmanie ( dailleurs par seulement ces pays-là!!) Le Canada reste parmi les rares pays qui accueillent des réfugiés en danger de mort.
  2. LeSoleil Une attaque dans un camp de réfugiés alarme la communauté birmane établie à Québec Agrandir L'annonce, samedi, d'une attaque dans un camp de réfugiés au Bangladesh a fait monter l'inquiétude de Rafique Mohammed, Rachid Ahmed, et Safiul Alam d'un cran. Ces trois hommes ont immigré à Québec il y a environ deux ans avec 292 autres Birmans réfugiés au Bangladesh. Le Soleil, Steve Deschênes {C} Luc Fournier Le Soleil (Québec) La petite communauté birmane de Québec s'inquiète des conditions de vie de leur famille et amis, coincés depuis des années dans des camps de réfugiés au Bangladesh, près de la frontière birmane. Persécutée par la population locale, la communauté de Rohingyas, apatride, est littéralement prisonnière de ces camps. Le Burma News International rapportait samedi une attaque qui a fait une vingtaine de blessés, ce matin-là. Le genre de nouvelles qui fait monter l'inquiétude de Rachid Ahmed, Rafique Mohammed et Safiul Alam d'un cran. Ces jeunes hommes ont immigré à Québec il y a environ deux ans, avec 292 autres Birmans réfugiés au Bangladesh. Certains auront laissé des proches, dans l'espoir de pouvoir les revoir en sol canadien. Parmi les immigrants, trois gran­des familles s'entassent dans quatre logements de Saint-Sauveur. Quel­ques jeunes n'ont que trois, quatre, ou cinq ans. Le benjamin est né ici. D'autres familles ont choi­si Limoilou, Vanier et Beauport. Ces nouveaux Québécois sont inquiets de la situation dans les camps bangladais, où la population locale est de moins en moins tolérante envers les réfugiés birmans, à majorité rohingya, qui se dénombrent maintenant à plus de 200 000. Ces Rohingyas, des musulmans, étaient minoritaires et maltraités, en Birmanie. Ils ne pouvaient ni travailler ni étudier et étaient souvent torturés ou poussés au travail forcé. Ils sont apatrides. Depuis des années - parfois depuis aussi loin que 1978 -, ils vivent en majorité au Bangladesh. La plupart des Rohingyas ne peuvent pas travailler et demeurent dans de frêles maisons conçues de bouts de bois, de sacs de poubelle, de boue. De ce qu'ils ont sous la main. Depuis samedi, l'inquiétude est vive, car l'attaque s'est produite au camp de Kutupalong, qui compte plus de 30 000 Rohingyas, dont la famille de Rafique. Le camp a été attaqué par des résidants Bangladais, sous le regard des autorités locales, qui semblent endosser ces attaques par leur inaction. Il est difficile pour les Birmans de Québec de venir en aide à leurs proches dans les camps de réfugiés, puisque l'argent envoyé ne se rend souvent pas à destination. Rafique a tout de même pu envoyer un peu d'argent par l'entremise d'amis, malgré les dangers que cela comporte pour sa famille. Famille déchirée Rafique Mohammed est demeuré pendant 17 ans dans des camps de réfugiés, avant de gagner Québec. Il aura laissé sa femme et son enfant, qui ne disait alors que «papa, papa», lance un Rafique mélancolique. Sa fille a maintenant l'âge de demander quand elle pourra le rejoindre. Une réponse qu'il n'a pas. La population qui entoure le camp est hostile aux réfugiés birmans. Rafique raconte. «Si je suis sorti du camp de réfugiés, la personne du Bangladesh me frappe. "Hey, Rafique! Pourquoi tu es sorti du camp, c'est pas possible pour toi! Tu as de l'argent, donne-moi ça!" C'est tout le temps le bully ["intimidation"]. S'il n'y a pas de l'argent, ils me frappent. Tout le temps», raconte le père de 26 ans. Inquiet, il craint que le même sort arrive à sa famille. «Je pense à ma femme quand je travaille. Je pense à ma femme quand je dors. Tout le temps, je m'ennuie de ma femme et de ma fille.» Dans les camps, il arrive que l'on vienne chercher les femmes, pour une nuit. Celle de Rafique est encore sauve. Elle est bien barricadée. Ce dernier a quitté l'aide sociale et travaille depuis plus d'un an chez un nettoyeur industriel, dans l'espoir de retrouver sa famille. L'atten­te de 12 à 18 mois pour recevoir la réponse pour le parrainage lui sem­ble aujourd'­hui interminable. Ça fait maintenant un an qu'il l'attend. Lorsqu'on demande aux trois jeunes hommes de quelle façon la vie pourrait redevenir plus normale, dans ces camps, les sourcils froncent. Un long silence. Comme s'il n'existait pas de solution. C'est qu'ils n'ont pas connu autre chose. Leur premier chez-soi, c'est au Québec qu'ils l'auront trouvé. Services à l'intégration Une retraitée de Québec, Nicole Lessard, veille à soutenir les familles birmanes. Un peu amère, elle se demande pourquoi on a ouvert la porte à leur venue pour la refermer si tôt, par la suite, ce qui crée parfois des déchirements. Elle est d'avis, par ailleurs, qu'une seule année de francisation ne suffit pas. À cela s'ajoute la difficulté pour ces familles nombreu­ses à se loger. «Tout est à faire pour les aider. Pour que [l'immigration] soit un plus et non une charge, ils ont besoin d'intégration», demande-t-elle. Le parrainage comme seul espoir de réunion La porte semble fermée pour ce qui est de l'immigration des réfugiés birmans au Canada. Le parrainage apparaît maintenant, pour Rafique et les autres Birmans de Québec, comme le seul espoir de retrouver les leurs. Entre 2006 et 2010, 4101 immigrants birmans ont été réinstallés partout au pays. Le program­me est toutefois terminé. «Présen­tement, on n'accepte pas d'autres demandes de réinstallation pour cette population parce que pour nous, il y avait un programme d'installation, explique Julie Lafortune, porte-parole à Citoyenneté et Immigration Canada. Ces 4101 réfugiés faisaient partie du programme. Pour l'instant, on n'an­ticipe pas d'accepter d'autres demandes, mais d'autres pourraient nous arriver par le programme de parrainage privé pour les réfugiés.» C'est là où réside encore l'espoir de Rafique. En 2010, 65 % de ces demandes ont été acceptées. Et les critères pour établir s'il s'agit bel et bien de réfugiés semblent remplis. Si la personne parrainée est à l'extérieur de son pays et ne peut y retourner par crainte de représail­les, elle est considérée comme réfugiée, au sens de la Convention outre-frontières. Le jeune père devra tout de mê­me se soumettre à une entrevue. La situation actuelle en Birmanie jouera aussi un rôle dans la décision. Les réfugiés sont quant à eux évalués sur leur capacité à s'établir avec succès au Canada. Avoir un répondant au Canada, pouvoir parler anglais ou français ou être capable de l'apprendre, être employable et avoir un esprit d'initiative sont des critères qui pencheront en faveur d'un parrainage. «Si un agent des visas juge qu'un réfugié a un urgent besoin de protection ou se trouve dans une situation qui le rend vulnérable, il n'évaluera pas sa capacité de s'établir», dit aussi Citoyenneté et Immigration Canada http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201107/19/01-4419311-une-attaque-dans-un-camp-de-refugies-alarme-la-communaute-birmane-etablie-a-quebec.php J'aimerai connaitre les récits d'autres refugiés de Birmanie au Québec.
  3. Je vous rejoins tellement donc ce que vous dites. L'idée n'est pas de convertir tous le monde ou d'imposer quoi que ce soi, c'est juste expliquer, et essayer de comprendre, la façon dont ce fil évolue, s'éloigne beaucoup du but initial. Je pense que j'ai tous essayais pour expliquer une autre vision, d'un autre point de vu. Dommage que des personnes essaient juste d'imposer leurs idées juste par ce qu'il ne sont pas capables de concevoir qu'on est pas tous pareils, et argumentent en débordant du sujet initial. Bonne chance Sibelle. Fin Je vous rejoins tellement dont ce que vous dites. L'idée n'est pas de convertir tous le monde ou d'imposer quoi que ce soi, c'est juste expliquer, et essayer de comprendre, la façon dont ce fil évolue, s'éloigne beaucoup du but initial. Je pense que j'ai tous essayais pour expliquer une autre vision, d'un autre point de vu. Dommage que des personnes essaient juste d'imposer leurs idées juste par ce qu'il ne sont pas capables de concevoir qu'on est pas tous pareils, et argumentent en débordant du sujet initial. Bonne chance Sibelle. Fin
  4. Ah encore les fautes d'orthographe, juste une question, peux-tu écrire l'arabe? Non, moi j'écris ta langue maternelle et celle de Shakespeare. Des petites fautes ne sont rien devant l'ignorance complète d'une langue. Oh la la! Non seulement insolente mais aussi indiscrète. Puisque tu veux tout savoir, j'écris aussi 2 autres langues et sans aucune faute d'orthographe. Mais l'arabe ne servira à rien au Québec/Canada. On te demande juste d'écrire et de parler un français correct au Québec et un français/anglais correct dans le ROC. Apparemment, ça va être difficile. Mais comme je disais plus haut, ce n'est pas le sujet. Donc, revenons à l'interdiction de la polygamie au Canada SVP. Quand on respecte les autres on ne fait pas de provocation gratuite, l'insolence commence toujours d'un côté pour nous revenir en face. En manque d'arguments tangibles tu vires le fil sur nos petites personnes.
  5. Personne n a dit que l'Occident est pourrit, ne me fais pas dire ce que je n 'ai pas dis! La prostitution ça c'est pourrit par tout dans le monde. Mais donc, si tu trouves que la polygamie est difficile à réaliser, tu me rejoins sur l'idée que ce n'est pas pour tout le monde, seulement pour les cas d'exceptions. Donc tu n'ai pas contre le principe, mais tu es plus contre de comment le monde l'utilise. C'est bon, la question de ce fil est celle de savoir comment la polygamie est vue quand des adultes sont consentants et où personnes n'est Oppressé. On pourrait ouvrir un autre fil sur le comportement des hommes, et comment on voit la polygamie des femmes oppressées . Sur ce, bonne nuit. Je constate que finalement, personnes n'est contre le principe, mais juste quant il y a des abus. On se rejoint tous.
  6. Ah encore les fautes d'orthographe, juste une question, peux-tu écrire l'arabe? Non, moi j'écris ta langue maternelle et celle de Shakespeare. Des petites fautes ne sont rien devant l'ignorance complète d'une langue.
  7. je suis assez d'accord là dessus. (j'en ai été témoin pendant 8 ans). mais je crois aussi que c'est le cas pour toute les religions. C’est des humains et ils ne sont pas une race pure, ils sont responsables de ce qu'ils font, l'islam ce n'est pas ce que les adeptes en font, mais ce qu'il propose. S'ils se disent musulmans et qu'ils volent par exemple, allons-nous incriminer l'islam qui dit que le vol est interdit ou la personne qui a volé? personne ne force les femmes à aller danser nues. pourquoi ça te dérange? si c'est ce qu'elle aime faire et le fait de façon consentante, pourquoi pas? Ah bon, pourquoi les gangs de rues existent alors? hier, Denis Leveques a reçu une personne qui a réussi à s'en sortir, Elle a dit : qu'une femme qui accepte de se dévêtir pour de l'argent n'avait plus le droit d'être considérée comme une vraie femme, par les gangs qui l'exploitent et la maltraitent. Elle a dit aussi que la plupart des femmes ne voient jamais la couleur de leurs argents, car elles étaient payées par des doses de drogues. Et les chiffres qu'elle avançait des femmes exploiter qui danse nues et qui font le trottoir sont alarmants. En voici le lien. http://www.evene.fr/livres/livre/carpentier-j-ai-ete-une-esclave-sexuelle-se-sortir-des-gangs-1845976.php
  8. Je m'appelle pas Cherrbee , mais CherrYbee C'est tous? excuse autres choses? Non non. Ça et ta réponse sont juste des exemples du respect que tu portes à autrui. C'est pourtant un des principes de base du Coran, non ? Fais ce que je dis et fais pas ce que je fais TU fais de la provocation gratuite. Alors, oublier un Y dans un pseudo c'est irrespectueux et de te demander des excuses c'est aussi très irrespectueux et je ne vois pas ce que le coran vient faire dedans? Quand je me tape des pages pour discuter d'un sujet très controversé, d'autres se préoccupent de l'orthographe de leur pseudo.
  9. Sibelle, tu es une femme occidentale, emancipée et libre, pourquoi traines-tu à dire ce que tu penses? la place d'égalité que t'offre la société occidentale te permet de dire haut et fort ce que tu penses, même si tous le monde n'est pas daccord, ce qui est important c'est ce que toi tu penses, et non ce que les autres t'imposent.
  10. Vois-tu il faut de tout pour fair un monde, sur wiképidia tous le monde peut s'expprimer et dire ce qu'il veut. Le sujet de ce fil n'est pas de discuter de l'authenticité de l'islam ou pas, ceux qui sont interessés peuvent faire leurs propres recherches, et je conseillerais plus que des articles fastfood sur wiképidia, car je pourrais rester sur ce fil des lunes pour te prouver que tu as tords. maintenant j'aimerais qu'on ne derive pas du sujet, qui n'est pas l'esclavege mais la polygamie, et je n'ai toujours pas entendu Sibelle...... Je m'appelle pas Cherrbee , mais CherrYbee C'est tous? excuse autres choses?
  11. Yeah yeah yeah, faudrait expliquer ça aux Khalijis touristes sexuels à Beyrouth (ou Bangkok), tsé... combien de ceux-ci sont polygames, à ton avis ? Tu n'as pas répondu à ma question... c'est quoi l'égalité pour toi ? Les hommes du khalij ne sont pas des exemples pour moi, depuis le debut je dis que je defends le principe et non comment certains l'utilisent soit par tradition ou force, mais rien ne dit qu'ils sont tous mauvais, c'est mauvais de condamner toutes une region à cause de ce certains font. maintenant pour ta question j'en ai repondu sur 17 pages de ce fil, égalité homme femme sur droits devoirs et responsabilités, chacun peut vivre comme il l'entend, épouser qui il veut.
  12. «Les études et les témoignages sont formels: les acheteurs de prostitution sont des hommes. Au-delà de ce point commun qui les unit, les clients affichent une grande diversité. Plus souvent mariés que célibataires et âgés majoritairement de 30 à 50 ans, ils proviennent de tous les milieux socioéconomiques. Selon un sondage mené auprès d’hommesqui se décrivent comme des utilisateurs de la prostitution, les principales raisons invoquées pour avoir recours aux personnes prostituées sont la solitude, des problèmes d’ordre sexuel avec une conjointe, le désir d’obtenir des actes sexuels refusés par la conjointe et le souhait d’avoir une relation sexuelle brève et sans complication. Les clients n’ont pas à se soucier de contraception ou du bien-être de la prostituée, le fait de payer les dégageant de cette préoccupation. Autre point commun : ils ont suffisamment d’argent pour s’offrir les services d’une prostituée. Ce qui leur procure une certaine forme de pouvoir et le privilège de choisir.» « Moi, ça fait 19 ans que je fais ce métier, et je dis que si les hommes vont voir les prostitué(e)s, c’est pour avoir un sentiment de puissance. Ils allongent l’argent, alors c’est eux qui commandent. Tu es à lui pendant une demi-heure ou vingt minutes ou une heure. Ils t’achètent tout simplement, ils n’ont aucune obligation, tu n’es pas une personne, tu es juste une chose qu’on utilise ». Canada, Comité spécial d’étude de la pornographie et de la prostitution, La pornographie et la prostitution au Canada, 1985. http://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/bs52753 Les hommes qui ont des problemes et qui ont des besoins spécifiques et qui choisisent la polygamie, ne veulent pas avoir recours à la prostitution. Sans demande il n ya pas d'offre. et c'est vrai que la prostitution existent par tous dans le monde tant que des pervers y vivent. Ah la perversion. Sourate 4 : AN-NISA' (LES FEMMES) Verset 3. Et si vous craignez de n'être pas justes envers les orphelins, …Il est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire d'injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille). Verset 24. et parmi les femmes, les dames (qui ont un mari), sauf si elles sont vos esclaves en toute propriété. Prescription d'Allah sur vous ! A part cela, il vous est permis de les rechercher, en vous servant de vos biens et en concluant mariage, non en débauchés. Puis, de même que vous jouissez d'elles, donnez-leur leur mahr, comme une chose due. Il n'y a aucun péché contre vous à ce que vous concluez un accord quelconque entre vous après la fixation du mahr. Car Allah est, certes, Omniscient et Sage. 25. Et quiconque parmi vous n'a pas les moyens pour épouser des femmes libres (non esclaves) croyantes, eh bien (il peut épouser) une femme parmi celles de vos esclaves croyantes. 34. Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Sinon elle coure bien Michelle Jenneke, quelle athlète magnifique. Je pensais que tu voulais changer de sujet, mais bon puisque tu as besoin d'eclaircissement sur ce que tu traduit directement de l'arabe au francais ( et qui perd beaucoup de signification entre temps) voici pour t'occuper et pour tous ceux qui veulent comprendre plus. Première étape de la libération : la libération Morale L’histoire— que nul n’a pu renier, pas même les plus fanatiques auteurs européens —témoigne que le traitement des esclaves aux premiers temps de l’Islam a atteint un niveau d’humanité tel qu’il n’a jamais été atteint par ailleurs, au point que les esclaves affranchis refusaient de quitter leurs anciens maîtres— alors qu’ils en étaient parfaitement capables après s’être libérés financièrement et avoir pris l’habitude de se prendre en charge eux-mêmes— parce qu’ils les considéraient comme leur famille, auxquels ils étaient liés par des liens non moins forts que les liens du sang L’islam : l’esclave n’est plus une chose mais un frère et une sœur : Dans les civilisations avant l’islam notamment Pour les Romains, les esclaves étaient des objets, non des humains, des objets qui n’avaient strictement aucun droit, mais qui croulaient sous le poids de leurs corvées. Puis l’islam est venu ,il est venu établir que la relation entre les maîtres et les esclaves n’était pas une relation d’arrogance et d’asservissement, ni une relation d’exploitation et d’humiliation, mais une relation familiale et fraternelle : « Vos esclaves sont vos frères. Quiconque dispose de l’un de ses frèresdoit le nourrir de ce dont il se nourrit lui-même et le vêtir de ce dont il se vêt lui-même. Ne leur demandez pas ce qui dépasse leur capacité. Et si vous le faîtes, alors aidez-les » rapporté par Al-Bukhârî, At-Tirmidhî et Ahmad, selon Abû Dharr — qu’Allâh l’agrée L’islam est venu établir qu’un maître n’a aucun mérite sur son esclave, parce que l’un est maître et l’autre esclave. Le seul critère de mérite est désormais la piété :« Un Arabe n’a strictement aucun mérite sur un non-Arabe, pas plus qu’un non-Arabe n’en a sur un Arabe, ni un Noir sur un Blanc, ni un Blanc sur un Noir, si ce n’est par la piété » le Musnad de l’Imâm Ahmad L’islam : l’esclave n’est plus une source d’argent mais une source de devoir Avant l’islam les esclaves travaillaient dans les champs, enchaînés de telle sorte qu’ils ne puissent s’échapper. Ils étaient nourris, non pas parce que — comme les animaux et les végétaux— ils avaient le droit de satisfaire leur besoin de nourriture, mais parce qu’ils devaient rester en vie pour continuer à travailler. Les esclaves étaient une source de richesse , et Afin que le maître puisse mener une vie de luxe et de faste, profitant de thermes frais ou chauds, les esclaves devaient travailler jour et nuit . Puis l’islam est venu disant : « Vos esclaves sont vos frères. Quiconque dispose de l’un de ses frèresdoit le nourrir de ce dont il se nourrit lui-même et le vêtir de ce dont il se vêt lui-même. Ne leur demandez pas ce qui dépasse leur capacité. Et si vous le faîtes, alors aidez-les » rapporté par Al-Bukhârî, At-Tirmidhî et Ahmad, selon Abû Dharr — qu’Allâh l’agrée L’islam : ne l’appelez pas mon esclave mais mon fils et ma fille : Dans un souci supplémentaire de ménager les sentiments des esclaves, le noble Messager—paix et bénédictions sur lui —ajoute : « Que nul d’entre vous ne dise : Voici mon serviteur ou voici ma servante ! Mais qu’il dise : Mon garçon et ma fille ! » Fort de cette sentence, Abû Hurayrah interpela un homme qui était sur une monture tandis que son serviteur courait à pied derrière lui :« Fais-le monter derrière toi, car il est ton frère et son âme est comme la tienne ! » le Prophète leur dit :« Dieu les a mis en votre possession. Et s’Il le voulait, c’est vous qu’il aurait mis en leur possession ».Ainsi, ce ne sont que des vicissitudes contingentes qui ont fait de ces êtres des esclaves. Il était donc parfaitement possible qu’ils soient eux-mêmes maîtres de ceux qui le sont aujourd’hui ! Par cette sentence, le Prophète réduit à néant l’arrogance des maîtres et les renvoie à la fibre humaine qui les relie tous et à l’amour qui doit gouverner leurs relations les uns les autres L’islam :ne jamais maltraiter un esclave , ni le frapper : Avant l’islam , les esclaves étaient frappés tués , torturés , sans que cela gene la communauté , quand l’islam est venu , Il est venu déclarer :« Quiconque tuera son esclave, nous le tuerons. Quiconque rasera son esclave, nous le raserons. Quiconque émasculera son esclave, nous l’émasculerons »Rapporté le Musnad de l’Imâm Ahmad, dans les Sunan des Imâms Abû Dâwûd, An-Nasâ’î,At-Tirmidhî, Ibn Mâjah et Ad-Dârimî. Le prophète paix sur lui s'était une fois mis extrêmement en colère lorsqu'il vit un de ses Compagnons (radhia allâhou anhou) frapper son esclave. Le Compagnon (radhia allâhou anhou) , comprenant son erreur, le libéra immédiatement. Sur quoi le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) lui annonça que s'il n'avait pas affranchit cet esclave, il aurait été durement châtié par Allah pour son geste. le seul fait de gifler un esclave alors que rien ne justifie sa correction — sachant que la correction ne doit pas enfreindre la limite de ce que le maître se permet d’administrer à ses propres enfants —constitue un motif légal pour son affranchissement. L'une des dernières recommandations que fit le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) sur son lit de mort, avant de quitter ce monde, portait justement sur le bon traitement envers les esclaves. Toutes Ces garanties sont complètes et atteignent un niveau auquel n’a su prétendre aucune législation sur l’esclavage, tout au long de l’histoire, aussi bien avant qu’après l’avènement de l’Islam Deuxieme étape : la libération réelle : L’étape précédente constituait en réalité une libération morale des esclaves, Mais l’Islam ne s’arrêta pas là, car sa base fondamentale et suprême est l’égalité complète entre les hommes, ce qui signifie la libération complète de tous les hommes. Par conséquent, ilœuvra de manière effective à la libération des esclaves, Parmi les moyens utilisés: le `itq,Le `itqdésigne l’affranchissement volontaire et gratuit, de la part des maîtres, des esclaves qu’ils possèdent. L’abolition des sources de l’esclavage : "L’Islam a clairement et catégoriquement interdit la pratique primitive de la capture d’un homme libre, pour le réduire à l’esclavage ou pour le vendre en tant qu’esclave. Sur ce point, des propos clairs et péremptoires du Prophète — paix et bénédiction sur lui — disent : "Je serai l’adversaire de trois catégories de personnes le Jour du Jugement. Et parmi ces trois catégories, il cita celui qui asservit un homme libre, puis le vend et récolte cet argent." (rapporté parAl-Bukhârîet Ibn Mâjah). Les termes de cette tradition prophétique sont généraux : ils n’ont pas été édictés ni restreints à une nation, à une ethnie, à un pays en particulier ou aux adeptes d’une religion précise. Avant l'islam les sources de l'esclavages étaient multiples : avant l'islam on pouvait prendre un homme libre et l'asservir sans raison . Avant l'islam celui qui ne pouvait payer une dette se devait devenir esclave de celui qui lui doit sa dette . Pousser à libérer les esclaves à chaque incident : L’Islam essaya de résoudre le problème des esclaves qui étaient en Arabie en encourageant par différentes manières les propriétaires à libérer leurs esclaves. Les Musulmans furent avisés que pour l’expiation de certains de leurs péchés, ils devaient affranchir leurs esclaves. Le Prophète— paix et bénédictions sur lui — incitait à affranchir des esclaves pour expier n’importe quelle faute qu’un homme pouvait commettre, et ce, dans l’optique de libérer le plus grand nombre possible, sachant que les péchés ne cessent jamais, et que l’être humain est par nature pécheur, comme le rappelle le Messager. Il convient ici de porter une attention toute particulière à l’une de ces expiations, en raison de sa signification dans le regard que porte l’Islam sur l’esclavage. L’Islam décrète que l’expiation de l’homicide involontaire requiert le paiement d’un prix du sang à la famille de la victime et la libération d’un esclave : « Quiconque tue par erreur un croyant, qu’il affranchisse alors un esclave croyant et remette à sa famille le prix du sang » Sourate 4, verset 92. La victime tuée par erreur est une âme humaine que sa famille et que la société dans son ensemble ont injustement perdue. Pour cette raison, l’Islam établit deux types de dédommagements : le dédommagement de la famille avec le prix du sang qui doit leur être payé, et le dédommagement de la société avec la libération d’un esclave croyant. La libération d’un esclave reviendrait en quelque sorte à donner la vie à une âme humaine, qui vient remplacer celle qui a été involontairement tuée. En poussant la comparaison, on est amené à la conclusion qu’au regard de l’Islam, l’esclavage est, d’une certaine façon, une mort. Ainsi, malgré toutes les garanties dont l’Islam entoure le statut des esclaves, il profite de la moindre occasion pour redonner vieà ces esclaves en les libérant de leur servitude. L’appel à libérer gratuitement les esclaves pour plaire à Dieu : Libérer un esclave de son propre chef était considéré comme un acte de grand mérite, à tel point que le Prophète déclara que les membres d’un individu qui libérerait un esclave seraient protégés du Feu de l’Enfer, et ce, en contrepartie des membres de l’esclave qu’il avait libéré. Résultat de ces mesures : toute les anciens esclaves d’Arabie furent affranchis. L’histoire relate qu’un nombre incommensurable d’esclaves ont été libérés à travers cet affranchissement gratuit, et que ce nombre incommensurable ne trouve pas son pareil dans l’histoire des autres nations, ni avant l’Islam, ni plusieurs siècles après, jusqu’au début de l’ère moderne. Par ailleurs, les mobiles de leur affranchissement étaient purement humains, et découlaient des consciences individuelles qui désiraient gagner l’Agrément de Dieu, rien d’autre que l’Agrément de Dieu. Le Prophète — paix et bénédiction sur lui — libéra à lui seul quelque soixante-trois esclaves. Le nombre d’esclaves libérés par `Â’ishah était de soixante-sept, `Abbâs en libéra soixante-dix, `Abd Allâh Ibn `Umar en libéra mille `Abd Ar-Rahmân en racheta à lui seul trente mille puis les affranchit. De même, d’autres compagnons du Prophète — paix et bénédiction sur lui —libérèrent un grand nombre d’esclaves. Les détails sont donnés dans les traditions et les livres d’histoire sur cette période. Le résultat de cette politique fut tel que lors du temps des 4 califes (une trentaine d’années) tous les anciens esclaves de l’Arabie furent libérés. 3) Pour en finir : un esclave qui veut sa liberté n’a qu’à demander : C’est ce qu’on appele mukâtabah, elle consiste à accorder à l’esclave sa liberté lorsqu’il la demande de son propre chef, moyennant une somme d’argent convenue entre le maître et l’esclave. L’affranchissement est dans ce cas obligatoire : le maître ne peut ni le refuser ni le reporter, dès lors que la somme d’argent convenue lui a été versée. En cas de problème, l’État (représenté par le juge ou par le dirigeant) intervient pour exécuter de force le contrat d’affranchissement et donner la liberté à son demandeur. La légalisation de la mukâtabah a réellement ouvert les portes de la libération des esclaves en Islam, puisqu’elle permet à l’esclave qui veut recouvrer sa liberté de s’affranchir, sans attendre que son maître le libère gratuitement à une occasion qui pourrait survenir, ou qui pourrait ne jamais survenir au fil des jours et des années. Dès le premier instant où l’esclave demande ce contrat d’affranchissement — que le maître ne peut refuser du moment que sa libération ne présente pas de danger pour la sécurité intérieure de l’État islamique —, tout le travail qu’il effectuera désormais pour son maître sera rémunéré. Où alors, il aura la possibilité, s’il le souhaite, de travailler à l’extérieur pour réunir la somme convenue pour le rachat de sa liberté. Cette voie fut celle empruntée par l’Europe au XIVesiècle, soit sept siècles après que l’Islam l’eut initié. Néanmoins, une différence majeure distingue l’Islam : la prise en charge par l’État des esclaves demandant une procédure d’affranchissement, et ce, en sus des efforts gigantesques consentis par l’Islam pour affranchir les esclaves gratuitement, sur la base d’un volontariat individuel visant à se rapprocher de Dieu et à Le servir avec loyauté. Le verset qui désigne les ayant droits de l’aumône légale (zakâh) dit la chose suivante :« Les aumônes ne sont destinées que pour les pauvres, les indigents, ceux qui y travaillent, [...] pour l’affranchissement des esclaves » Sourate 9, verset 60.Ainsi, il est clairement établi que le Trésor Public doit employer l’aumône légale, entre autres à aider les esclaves désireux de s’affranchir de racheter leur liberté, si eux-mêmes sont incapables de le faire avec leurs propres économies. Au de la de la libération : l’intégration : Que fit l’occident après la libération des esclaves : L’histoire est connue , une fois que les esclaves furent libérés en Amérique et en Europe ils furent considérés comme de la poubelle de la société ils furent marginalisés , ils étaient pauvres , et ne pouvaient guère accéder aux rangs des autres concitoyens et cela a duré plusieurs siècles . Que fit l’islam des esclaves libérés : Le Messager —paix et bénédictions sur lui — scellait des liens fraternels entre certains esclaves et certains notables arabes. Il conclut ainsi des liens fraternels entre Bilâl Ibn Rabâhet Khâlid Ibn RuwayhAl-Khath`amî, entre son esclave affranchi Zayd et son oncle Hamzah, ou encore entre Khârijah Ibn Zayd et Abû Bakr. Cette fraternisation constituait un véritable lien, non moins puissant que les liens du sang, et donnait des droits en matière d’héritage. Ce n’était pas tout... Le Prophète maria également sa cousine Zaynab Bint Jahsh à son esclave Zayd. Le mariage est en réalité une question délicate, notamment pour la femme. Une femme acceptera d’épouser un homme d’un plus haut niveau social, mais elle refusera que son mari soit issu d’une catégorie sociale inférieure. Elle ressentirait cela comme une atteinte à sa dignité et à son orgueil. Mais le Messager de Dieu — paix et bénédictions sur lui— voulait établir une signification bien plus profonde : il voulait extirper les esclaves des tréfonds vers lesquels ils ont été précipités par une humanité injuste et les élever au rang des plus illustres notables arabes qurayshites. Les esclaves affranchis pouvaient commander les armées et gouverner les musulmans : Le Messager envoya Zayd à la tête d’une armée dont les soldats n’étaient autres que des notables arabes parmi lesMuhâjirûn et les Ansâr. Lorsqu’il fut tué, il désigna son fils, Usâmah Ibn Zayd, à la tête de l’armée, une armée qui comptait dans ses rangs Abû Bakr et `Umar, les deux ministres et successeurs du Prophète, futurs Califes de la Communauté musulmane. Ainsi, le Prophète n’octroyait pas seulement aux esclaves un statut d’égalité humaine ; il leur donnait également le droit de diriger et de gouverner des hommes libres. Il en vint ainsi à déclarer :« Obéissez aux ordres même si vous êtes gouvernés par un esclave noir abyssin, dont la tête ressemble à un raisin sec, du moment qu’il vous dirige selon le Livre de Dieu —Exalté soit-Il — » [Rapporté par Al-Bukhârî, Ahmad et Ibn Mâjah.]. Il accorda ainsi aux esclaves et aux affranchis le droit d’accéder à la plus haute fonctions de l’État, celle du dirigeant de la Communauté musulmane. `Umar dit au moment où il devait préparer sa succession : « Si Sâlim, l’affranchi de AbûHudhayfah, était encore parmi nous, je l’aurais nommé à ma succession ». Le Calife réaffirma ainsi les principes énoncés par le Messager —paix et bénédictions sur lui —. À une autre occasion, `Umar montra l’exemple de la plus belle des manières, en ce qui concerne le respect des esclaves et des affranchis. Bilâl Ibn Rabâhs’opposa à lui avec virulence sur la question de la répartition du butin. `Umar ne trouva rien d’autre à dire que d’implorer :« Seigneur, préserve-moi de Bilâl et de ses partisans ! » Lui, le Calife qui pouvait, s’il le voulait, ordonner et être obéi. Question importante : Si l’islam a fait tout cela pour permettre la libération des esclaves pourquoi l’islam n’a-t-il pas interdit complètement et d’un seul coup tout l’esclavage : Supposons que Mohamed (saw), inspiré par Dieu, eût dit :"A partir de ce jour, plus d'esclaves". Qu'en aurait-il résulté en supposant que les barbares de son temps eûssent écouté bien docilement son interdiction ? Des milliers de gens, amenés bien loin de leur pays d'origine, se seraient trouvés dans la rue et des entreprises agricoles ou artisanales auraient périclité faute de main d'oeuvre. D'ailleurs, étant donné que les Musulmans étaient alors perdus dans la masse des infidèles, ces esclaves libérés, auraient été immédiatement revendus aux infidèles par les marchands d'esclaves qui auraient sauté sur ce "troupeau" sans maître et sans patrie. Il suffit de se référer à l'exemple de l'Amérique qui du jour au lendemain décréta l'abolition de l'esclavage, jetant à la rue des centaines de milliers d'ouvriers qui n'avaient ni gîte et ni couvert, et qui retournaient à leur anciens maîtres en les suppliant de les reprendre. Au lieu de crever l'abcès dans l'organe et remplacer un mal douloureux par un mal mortel, il est de meilleure médecine de le réduire petit à petit, de le circonscrire et, par un traitement de fond et de modification du terrain, de le laisser disparaître de lui-même sans provoquer ni infection grave, ni migration du mal vers des organes vitaux plus sensibles encore. Question important : pourquoi l’islam après avoir aboli toutes les sources d’esclavage en a gardé une qui est celle des prisonniers de guerre : la seule forme d’esclavage qui fut conservée dans la société islamique était celle des prisonniers de guerre, capturés sur le champ de bataille. Ces prisonniers de guerre étaient maintenus par le gouvernement musulman jusqu’à ce que le gouvernement adverse acceptât de les reprendre en échange des soldats musulmans faits prisonniers, ou par le paiement d’une rançon. Si les soldats capturés n’étaient pas échangés contre les prisonniers de guerre musulmans, ou que personne ne payait leur rançon, le gouvernement musulman les distribuait aux soldats de l’armée qui les avait capturés. C’était une manière plus humaine et plus appropriée de se défaire d’eux au lieu de les détenir comme du bétail dans des camps de concentration, en les contraignant aux travaux forcés et, si leurs femmes étaient également capturées, en les poussant à la prostitution. Plutôt que se débarrasser des prisonniers de guerre d’une manière si cruelle et indigne, l’Islam préféra les répartir dans la population, les mettant ainsi en contact avec d’autres êtres humains. D’autre part, leurs gardiens étaient enjoints de bien les traiter. Le résultat de cette politique éminemment humaine était que la plupart des hommes qui furent capturés sur les champs de bataille adverses puis amenés en territoire islamique comme esclaves enbrassèrent l’Islam, et leurs descendants furent de grands disciples, Imams, juristes, exégètes, hommes d’état et généraux de l’armée musulmane, à tel point que plus tard ils devinrent même des gouverneurs du monde musulman. Dans les guerres modernes nous constatons également que si un gouvernement est complètement mis en déroute, sans possibilité de négociation pour les prisonniers de guerre, et que l’ennemi vainqueur obtient facilement des prisonniers, l’expérience a prouvé que les prisonniers de guerre de l’armée vaincue étaient maintenus dans des conditions beaucoup plus mauvaises que celles des esclaves. Quelqu’un peut-il nous renseigner sur le sort des milliers de prisonniers de guerre des armées défaites de l’Allemagne et du Japon capturés par la Russie durant la Seconde Guerre mondiale ? Personne n’a pu les comptabiliser jusqu’à présent. Personne ne sait combien de milliers d’entre eux sont encore vivants et combien de milliers ont péri en raison des conditions de vie inhumaines des camps de travail et de concentration russes. Le travail forcé auquel ils furent contraints était pire que le service exigé d’un esclave. Peut-être même qu’au temps des antiques Pharaons d’Egypte, le travail exigé des esclaves pour construire les pyramides d’Egypte n’était pas comparable à celui exigé des prisonniers de guerre en Russie pour développer la Sibérie et d’autres régions reculées de la Russie, ou pour travailler dans les mines et le charbon, et ce, par des températures glaciales, mal vêtus, mal nourris et traités brutalement par leurs surveillants." Quant à l’asservissement, il était pratiqué dans le passé par toutes les nations de la Terre, sans exception. Les Musulmans ne pouvaient donc abandonner unilatéralement cette pratique. Aujourd’hui, il existe des accords internationaux qui interdisent toute forme d’asservissement humain. Cette initiative est, sans nul doute, soutenue par l’Islam. Par conséquent, aujourd’hui, il devient hors de propos de recourir à l’asservissement.
  13. «Les études et les témoignages sont formels: les acheteurs de prostitution sont des hommes. Au-delà de ce point commun qui les unit, les clients affichent une grande diversité. Plus souvent mariés que célibataires et âgés majoritairement de 30 à 50 ans, ils proviennent de tous les milieux socioéconomiques. Selon un sondage mené auprès d’hommesqui se décrivent comme des utilisateurs de la prostitution, les principales raisons invoquées pour avoir recours aux personnes prostituées sont la solitude, des problèmes d’ordre sexuel avec une conjointe, le désir d’obtenir des actes sexuels refusés par la conjointe et le souhait d’avoir une relation sexuelle brève et sans complication. Les clients n’ont pas à se soucier de contraception ou du bien-être de la prostituée, le fait de payer les dégageant de cette préoccupation. Autre point commun : ils ont suffisamment d’argent pour s’offrir les services d’une prostituée. Ce qui leur procure une certaine forme de pouvoir et le privilège de choisir.» « Moi, ça fait 19 ans que je fais ce métier, et je dis que si les hommes vont voir les prostitué(e)s, c’est pour avoir un sentiment de puissance. Ils allongent l’argent, alors c’est eux qui commandent. Tu es à lui pendant une demi-heure ou vingt minutes ou une heure. Ils t’achètent tout simplement, ils n’ont aucune obligation, tu n’es pas une personne, tu es juste une chose qu’on utilise ». Canada, Comité spécial d’étude de la pornographie et de la prostitution, La pornographie et la prostitution au Canada, 1985. http://collections.banq.qc.ca/ark:/52327/bs52753 Les hommes qui ont des problemes et qui ont des besoins spécifiques et qui choisisent la polygamie, ne veulent pas avoir recours à la prostitution. Sans demande il n ya pas d'offre. et c'est vrai que la prostitution existent par tous dans le monde tant que des pervers y vivent.
  14. C'est dommage que tu commentes les opinions des autres toujours avec ironie, et que tu essayes toujours de virer ce fil vers une croisade. Heureusement que plusieurs sont assez intelligents pour ne pas t'allimenter.... Si la polygamie ne fais pas ton affaire ne l'utilise pas, continue à trainer dans les bars des danseuses nues, quand tu les regardes pense-tu qu'elles sont légale de l'homme? Ou des esclaves sexuelles? En tout cas je ne connais pas encore des femmes qui se rendent dans des bars d'hommes nues, ou des pub qui dénudent tout le temps les hommes, c'est toujours le corps de la femme qui est le plus vendeur, dans une société d'égalité Mais des qu'une femme cultivée vous dis moi je veux la polygamie pour x raison, le monde s'effondre..... Tu es pathétique. Bon ! Allez j'en ai marre de la poly Je vous invite a admirer la performance de l'athlète Michelle Jenneke aux jeux de Barcelone,. http://vimeo.com/45784191 pathétique, adjectif Sens 1 Qui suscite une profonde émotion. Synonyme poignant Anglais pathetic Merci, Si je suscite une profonde émotion en toi, de la haine peut être.
  15. C'est dommage que tu commentes les opinions des autres toujours avec ironie, et que tu essayes toujours de virer ce fil vers une croisade. Heureusement que plusieurs sont assez intelligents pour ne pas t'allimenter.... Si la polygamie ne fais pas ton affaire ne l'utilise pas, continue à trainer dans les bars des danseuses nues, quand tu les regardes pense-tu qu'elles sont légale de l'homme? Ou des esclaves sexuelles? En tout cas je ne connais pas encore des femmes qui se rendent dans des bars d'hommes nues, ou des pub qui dénudent tout le temps les hommes, c'est toujours le corps de la femme qui est le plus vendeur, dans une société d'égalité Mais des qu'une femme cultivée vous dis moi je veux la polygamie pour x raison, le monde s'effondre.....
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