Jump to content

tocade

Membres
  • Content Count

    3
  • Joined

  • Last visited

About tocade

  • Rank
    En herbe

Profile Information

  • Gender
    Femme
  • Statut
    installé depuis + 5 ans
  • Pays d'origine
    Algérie
  • Pays de résidence
    Canada
  1. Merci lafarfalla, tu as raison, il faut bien cibler et savoir quel chemin suivre pour arriver à son but. C'est ce qui m'a manqué le plus, pas d'information, trop de doutes...J'ai fini quand même par trouver mon stage (une chance, j'ai téléphoné à un moment où ils avaient besoin de qq'un parce qu'une technicienne était en congé), en plus on me demande de rester, car je les ai vraiment impressionné (c'est ce qu'on m'a dit)...mais bon, je veux finir par passer mes examens et les réussir...Merci beaucoup pour ta réponse encourageante!
  2. Bonjour Tessa, C'est moi pharmacist, je n'arrivais pas à poster, j'ai donc changé mon pseudo. Pour te répondre, je pense que tu dois être résidente permanente. Tu dois déposer la preuve de résidence à l'université. Pour les étapes, tu dois envoyé un dossier à l'Ordre avec un payement (environ 600$), ensuite il vont te répondre combien de crédits tu dois passer (les modules, cours). Là tu fais ta demande à l'université avec le papier que l'Ordre t'a envoyé, tu payes les frais d'tude de dossier ou d'admission. ILs vont t'envoyer un courrier pour te dire que tu es prise ou pas. Là c'est la 1ere étape de sélection. Ensuite il y aura des tests psychomoteurs et entrevues. Si tu reussis le tout, tu fais 16 mois de cours et 6 mois de stage non rénuméré. J'ai déjà envoyé mon dossier, l'Université ne m'a pas selectionné, la concurence est rude, c'est 25 à 30 places seulement pour toute la provinces. Et imagine le nombre d'immigrants pharmaciens qui débarquent ici. Pour le BEPC, c'est autre chose, rien à avoir avec l'Ordre. C'est un organisme fédéral qui fait passer des examens, tu n'as pas à prendre des cours, mais c'est pas donné, c'est cher et difficile. À toi de décider, tu es jeune, peut être que tu auras de la chance.
  3. Bonjour tout le monde, Bon je vais parler de mon expérience, elle n'est pas rose. J'habite à Québec (Capitale nationale). Je suis arrivée ca fait 7 ans. Je n'ai pas fait une demande à L'Ordre immédiatement, c'est cher et puis j'avais peur d'un refus, j'étais un peu fragile à cause de mon immigration. J'ai entamé un baccalauréat (microbiologie) que j'ai eu avec de très bonnes notes, mais je n'ai jamais pu décrocher un emploi avec ca, trop qualifiée pour être technicienne mais pas d'expérience (québecoise) pour un poste de microbiologiste. Quelques années plus tard, la pharmacie me manquait, j'ai regretté d'avoir fais microbiologie, ca ne m'a rien apporté, sauf des dettes d'études..Alors je fais la demande pour le programme d'appoint pour pharmaciens à l'université de Montréal, ils ne m'ont pas pris. Là je viens de relancer, mais ce sera pour la rentrée septembre 2016. Pour le BEPC, c'est cher. J'ai fais la demande, mais ils demandent des papiers qui doivent être envoyés des autorités algériennes directement chez eux, par exemple, le relevé de notes: l'université en Algérie doit leur envoyer le relevé directement chez eux et ca ne doit pas dépasser un mois entre l'envoi et la réception. Je suis bloquée à cette étape, impossible à faire. Il y a un autre papier qu'il demande qui est difficile, c'est si tu as exercé en Algérie, l'autorité compétente (DDS?) doit leur envoyer aussi un papier officiel (directement sans passer par vous) comme quoi vous n'avez jamais eu de problèmes durant l'exercice de la phamacie. Bref, ce sont des papiers qui sont difficile à faire. J'ai envoyé plusieurs (50 environ) de CV pour travailler comme technicienne en pharmacie, imaginez: personne ne m'a répondu. J'ai fais une formation d'aide à l'emploi, mon CV est bon, mes lettres de présentations aussi...on a décidé que c'est mieux de faire un stage d'abord....Pareil, des coups de fil, des CV envoyés, rien. Donc, je suis en face d'un mur. J'ai connu 2 algériennes qui une fois arrivées ont trouvé comme techniciennes, elles ont eu de la chance. Et croyez moi, le facteur chance existe. IL y a aussi qu'il faut bien calculer ses affaires, des années à l'avance. Ce n'est pas pour vous faire peur, c'est juste mon expérience. Toutes les portes sont fermées et s'il y a une chose que je regrette, c'est d'être venue ici; parce que repartir c'est dur quand on a des enfants (programme scolaire, ne connaissent pas l'arabe et sont au secondaire, à 16 ans en Algérie il reste 2 ans pour le bac, ici c'est là qu'ils rentrent au CEGEP, une sorte de lycée). Il faut bien réfléchir avant, depuis qq années, la vie devient vraiment chère, c'est vraiment dur. Si je reviens je sais que je vais sacrifier l'avenir scolaire des mes enfants, ils ne pourront jamais s'adapter au programme algérien, donc vont échouer le bac. Si je reste, ma vie est devenue un non-sens, pharmacienne dans mon pays d'origine, je n'ai aucune chance ici, toutes les portes sont fermées, on ne répond même pas à mes CV. En plus la ville de Québec est tellement ennuyeuse. Voilà, c'est mon vécu, une expérience de plus.
×
×
  • Create New...

Important Information

En poursuivant votre navigation sur le site, vous acceptez l'utilisation des cookies pour vous proposer notamment des publicités ciblées en fonction de vos centres d'intérêt, de réaliser des statistiques de visites et de vous permettre de partager des informations sur les réseaux sociaux. Terms of Use Privacy Policy Guidelines