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LeBalladin

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À propos de LeBalladin

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    Incurable

Informations du profil

  • Genre
    Homme
  • Statut
    installé depuis + 5 ans
  • Date d'arrivée
    17-03-2007
  • Profession
    Selon ce qui se présente
  • Préoccupation
    Tuer le temps
  • Pays d'origine
    France
  • Pays de résidence
    Canada

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  1. LeBalladin

    Travailler au Québec: "Pour un succès, combien d'échecs?"

    Cet article s'emploie avant tout à démentir, à démystifier et à désintoxiquer. Ce travail ardu est généralement le fait de gens honnêtes. En suggérant y avoir lu que les autres pays sont comme l'eldorado, tu déshonores cette noble labeur. Mensonges et tromperies sont-elles au rendez-vous à toute les destinations, pour les candidats à l'immigration ? Je ne le pense pas. Ou à divers degrés. Signalons pour commencer que de façon assez unanime, les immigrants qui s'en vont à l'Ouest du Canada s'y sentent mieux traités.
  2. Bonne question ça ... Où aller, après le Yukon ?
  3. Taux de chômage des jeunes de 15 à 24 ans ... difficile de dire ce que ça peut désigner vu que beaucoup d'entre eux sont aux études, dont les plus jeunes à l'école secondaire. Y a-t-il des gens âgés de 15 ans qui touchent "l'assurance-emploi" ? J'ai du mal à l'imaginer. Qu'on se mette à comparer les 25-30 aux 30-35 et aux 35-40, là oui ça serait parlant. Encore faudrait-il distinguer alors quelques catégories, notamment selon qu'on soit immigrant ou canadien.
  4. LeBalladin

    Travailler au Québec: "Pour un succès, combien d'échecs?"

    Je ne sais pas dans quelle mesure tu plaisantes."Les anglos sax qui nous sont supérieurs" ? Je dirais : qu'ils s'en prennent pl. (...) avec leur monnaie de singe destinée à se transformer en papier de (...). Loser et winner ça signifie gagnant et perdant. Est-ce que ces termes sont "très très profonds" ? Ce qui est très profond c'est leur obsession autour de ces concepts. C'est lié à la théologie de certains courants protestants, qui comme les calvinistes vont jusqu'à déclarer que les gens sont prédestinés : dès leur naissance leur succès ou insuccès est déterminé par Dieu, qui y associe par ailleurs le cadeau très précieux de la Foi. Vision du monde où seuls les croyants ont véritablement droit au succès, tout autre événement étant inexplicable voire scandaleux. Dans la vie de tous les jours ça donne par exemple : "good things happen to good people". Concrètement, les vrais perdants sont ceux qui ... se comportent comme des imbécilles ... se laissent leurrer ... ne parviennent pas à gérer leur argent ... etc. Mais la vision que j'ai précédemment énoncée est toujours de retour, toujours d'attaque. Le concept de "discrétion" doit être toujours bien maîtrisé. A l'origine, discrétion signifiait intelligence. Maintenant, vu le genre de société où on vit, ça a pris à la longue un autre sens : capacité à fermer sa gueule, capacité à faire semblant qu'on est un brave con prêt à gober n'importe quelle baliverne, etc. ...A part dans les forums, bien sûr.
  5. LeBalladin

    Cours de Langue

    Parce que tu crois que l'enseignante en francisation qui a des enfants qui viennent de partout sur la planète doit parler toutes les langues de ces enfants? Comme s'il était possible de maîtriser toutes les langues! Il n'y a pas que l'anglais dans les classes de français langue seconde, loin de là. Ah bon ? Je "crois" que "l'enseignante" (ah bon ? c'est officiel ? il faut être une femme ?) doit parler toutes les langues ?? Tu sembles ou tu fais semblant de ne pas avoir lu les précisions que je te donnais : il s'agit de la région Ottawa/Gatineau, à cheval sur le Québec et l'Ontario, avec pas mal d'employeurs au QC mais une majorité de cours donnés en ON pour les fonctionnaires anglophones qui doivent ou qui sont supposés devoir passer des examens linguistiques. Je parlais bel et bien d'enseignement aux adultes et en particulier d'enseignement aux fonctionnaires anglophones. Faut-il le préciser, l'état fédéral est, ou peut-être était, pour les enseignants de français, le plus important employeur étant donné ses efforts perpétuels (et souvent décourageants vu le peu d'entrain de ces "élèves") pour rendre "bilingue" son administration. Si par contre on voit ça du côté québécois, en effet, il s'agira plus de "francisation" d'élèves d'école primaire et secondaire, ou d'immigrants, ou de réfugiés politiques.
  6. LeBalladin

    Cours de Langue

    Ah bon? Je sais parler anglais, après tout, je suis passée par McGill avant d'aller étudier en enseignement du français à l'UQAM, mais jamais on a eu cette exigence à mon embauche. D'ailleurs, il n'y a qu'aux enseignants d'anglais que mon employeur exige de savoir parler anglais. Il faut séparer ce qu'on exige officiellement et ce qu'on vérifie lors du processus d'embauche. Il faut également sentir ce dont on a besoin pour exercer une profession. S'il s'agit d'enseigner le français aux anglophones, et qu'il s'agit du niveau élémentaire (ce qui est très fréquent), certains théoriciens peuvent prétendre que ça doit se faire d'emblée en "immersion" en français mais les élèves ne l'entendent pas de cette oreille. Et ils ont raison. Il va de soi que si on peut expliquer aux élèves dans leur langue les règles grammaticales c'est bienvenu. Si on peut les avertir des "faux amis" anglais/français c'est également bienvenu. Tu parles du Québec ou d'une autre province? Je travaille dans ce milieu et je peux te dire que pour le Québec, cette information est inexacte. Il y a quand même des limites à faire de la désinformation. Ah oui, "il y a des limites à faire de la désinformation" : merci d'avoir 'indiqué ainsi à quoi tu veux en venir. Pour répondre à ta question : il s'agit de la région Ottawa/Gatineau, à cheval sur le Québec et l'Ontario, avec pas mal d'employeurs au QC mais une majorité de cours donnés en ON pour les fonctionnaires anglophones qui doivent ou qui sont supposés devoir passer des examens linguistiques. Que ce soit au Québec ou non, n'essaye pas de me raconter qu'on peut enseigner le français à des anglophones sans être capable de parler leur langue, ne serait-ce que de temps à autre pour élucider tel ou tel point qu'ils ne comprennent pas. Mais évidemment ça dépend de la vision des choses qu'on a, s'il s'agit de "faire ses heures" ou d'être apprécié des clients (ce que je conseille vivement sinon tôt ou tard on te vire comme un malpropre).
  7. LeBalladin

    30 raisons de vivre en France

    Rouler dans le TGV Paris-Amsterdam et y ouvrir un camembert bien à point, le humer longuement avant d' y croquer à pleines dents, sous les narines stupéfaites de tous ces mangeurs de Gouda (que j'aime aussi), c'est le genre d'expérience haute en saveurs et en odeurs qu'on a beaucoup plus de difficulté à vivre au Canada qu'en France. Ici, du moment qu'il n'y a plus un seul microbe dans la nourriture elle est décrétée saine. Puis ils s'étonnent de collectionner des "alllergies". Outre leurs esprits aseptisés, ils veulent aussi javelliser leur organisme mais ça ne marche pas.
  8. LeBalladin

    Travailler au Québec: "Pour un succès, combien d'échecs?"

    "Le réalisme c'est pas ça" ... "La patte boboïsante" ... "C'est très caricatural" ... gnagnagna.
  9. LeBalladin

    Tests PISA , classement du canada

    La "réalité" ... Il y en a quelques unes, de réalités. Une d'entre elles c'est que ce continent vit largement à crédit, ce qui se traduit par quelques difficultés qui se font peu à peu sentir. Lorsqu'elles se feront mieux sentir on se demande si tu viendras nous en parler.
  10. LeBalladin

    Tests PISA , classement du canada

    Le Balladin, Tu dénigres les clans écossais alors que ce sont des nobles familles écossaises comme Sir John MacDonald et Sir MacKenzie qui ont construit ce beau pays qui est le Canada et qui étaient parmi les premiers pionniers qui ont développé ce pays grace a leur savoir faire. Si tu avais vécu en Outaouais, un petit tour par un vieux cimetiére proche du boulevard d'Alexandre Taché et tu trouveras les tombeaux des familles écossaises du 19 eme siécle qui possédaient toutes les terres de la région d'outaouais, ils étaient les premiers a exploiter les terres la bas et coloniser la région et il faisaient travailler pour eux les canadiens francais et les irlandais. Bin oui, il le fallait bien. A cette époque on ne pouvait pas faire venir de philippins. Enfin, je suis en tout cas désolé d'avoir "dénigré" (???) les nobles clans écossais auxquels on doit tant de merveilles.
  11. LeBalladin

    Travailler au Québec: "Pour un succès, combien d'échecs?"

    Commence par prendre contact avec l'IQAS, qui évalue les diplômes internationaux et qui a autorité sur les associations professionnelles de l'Alberta mais aussi de Saskatchéwan, territoires nord-ouest et ... Yukon ? Enfin ce dernier point resterait à vérifier. En tout cas pour ma femme ça a marché. Diplôme reconnu, puis validé professionnellement. Certification à la clé, l'accès à la profession ainsi que le salaire sont garantis. Les mentalités sont plus ouvertes et la conjoncture économique est meilleure par ici. Il y en a qui estiment que "c'est loin". Comme si à Toronto ou à Montréal "c'est près". Près de quoi ? Au fait, c'est comme éducatrice que tu travailles ? Quelque part sur internet se trouve publiée la liste des garderies au Yukon. Tu pourrais remarquer la quantité de garderies qui se trouvent sous "exemption" : son personnel ne respecte pas les règles ... mais elles sont néanmoins permises parce qu'il n'y a pas assez de personnel qualifié. Ce serait la même chose si t'arrivais à Yellowknife dans les territoires nord-ouest. Autre chose : le fait d'être immigrante n'est pas un inconvénient mais un avantage. Ici dans le Nord c'est presque officiel, la place des canadiens est dans certaines planques tandis que pour les postes où il faut travailler on prend des immigrants. J'ai également été scié de voir que ça vient de "l'Express", qui a toujours couvert abondamment d'encens tout ce qui est du côté Ouest de l'Atlantique. C'est totalement troublant. Se seraient-ils aperçus que ça ne vaut plus la peine de raconter du baratin ? Je n'y crois pas car c'est leur raison d'être. Bref je me trouve entièrement perplexe. J'ai le même sentiment que toi. C'est étrange. Curieusement, quand tu lis les commentaires qui suivent l'article sur leur site, ça ressemble un peu beaucoup à ce qu'on lit ici: manque de préparation, faute de l'immigrant, si t'es pas content rentre chez toi, etc ... La vigie guette. C'est vrai. Les flics de l'optimistiquement-correct abondent.
  12. LeBalladin

    Tests PISA , classement du canada

    La Tour de Pise : une intéressante allégorie sur les systèmes éducatifs, sapés, destinés à un effondrement final. http://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_de_Pise De quoi comprendre l'étymologie des "tests PISA".
  13. LeBalladin

    Travailler au Québec: "Pour un succès, combien d'échecs?"

    J'ai également été scié de voir que ça vient de "l'Express", qui a toujours couvert abondamment d'encens tout ce qui est du côté Ouest de l'Atlantique. C'est totalement troublant. Se seraient-ils aperçus que ça ne vaut plus la peine de raconter du baratin ? Je n'y crois pas car c'est leur raison d'être. Bref je me trouve entièrement perplexe. Amène-toi à Whitehorse, tu entendras d'autres sons de cloche.
  14. LeBalladin

    Tests PISA , classement du canada

    he ben voila.... pisa + smileys à la con + mots classiques (risible, ridicule, dénie de réalité) + comparaison avec la France.... = McKenzie.... Ta prose est comme une trace indélibile de limace que tu traines derrière toi.... mais bon j'imagne que la modération/admin du forum aime la hauteur égoutière de tes propos schyzophrènes... allez... va donc créer un nouveau pseudo encore Yow_lys, je me trouve ravi à lire tes mots fleuris. Que de poésie et que de réalisme en même temps. Je propose, au lieu de MacDonald et MacKenzie (est-ce un site sur les clans écossais, ici ?), DrJekyll et MrHyde. La connotation anglo-saxonne de ces pseudo leur irait à ravir, outre ce côté bidon, schizo-hypocrite qui est leur marque de fabrique, s'ajoutant bien entendu à quelques traits mentaux de base comme les "alors" et les "ceci démontre ça".
  15. LeBalladin

    Cours de Langue

    Ah bon? Je sais parler anglais, après tout, je suis passée par McGill avant d'aller étudier en enseignement du français à l'UQAM, mais jamais on a eu cette exigence à mon embauche. D'ailleurs, il n'y a qu'aux enseignants d'anglais que mon employeur exige de savoir parler anglais. Il faut séparer ce qu'on exige officiellement et ce qu'on vérifie lors du processus d'embauche. Il faut également sentir ce dont on a besoin pour exercer une profession. S'il s'agit d'enseigner le français aux anglophones, et qu'il s'agit du niveau élémentaire (ce qui est très fréquent), certains théoriciens peuvent prétendre que ça doit se faire d'emblée en "immersion" en français mais les élèves ne l'entendent pas de cette oreille. Et ils ont raison. Il va de soi que si on peut expliquer aux élèves dans leur langue les règles grammaticales c'est bienvenu. Si on peut les avertir des "faux amis" anglais/français c'est également bienvenu.
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