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Ceya

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  1. Il y a sans doute de ça effectivement ; je n'ai pas cherché à abandonner tout ce qui me définissait en tant que personne ou en tant que Française, mais je n'ai pas cherché à m'y accrocher desespérement non plus. Ça doit être plus ou moins facile selon comment tu te sens par rapport à ton pays natal et sa culture, j'imagine. Après, je n'ai pas non plus l'impression de m'être battue pour me sentir bien au Québec ; moi j'ai l'impression d'avoir été plutôt passive. J'essaye d'observer au maximum toutes ces petites choses qui font qu'on a pas la même culture pour ne faire pas d'impairs, ce qui fait que parfois je me trouve trop en retrait ou trop inquiète de ma façon d'agir : il faut savoir se laisser aller aussi. Souvent, je me demande si mes réactions sont pour les Québécois celles de Célia ou celle d'une Française ; ça ne sert à rien. On ne représente pas la France en entier, et les interlocuteurs en face sont assez intelligents pour le savoir. Ben nous que ce soit elle ou moi nous ne nous sentons pas Français (ou du moins plus) Déjà depuis tout petit je n'es pas baigné dans le patriotisme et maintenant en grandissant rien ne me donne envie, j'ai mes raisons et elles sont largement suffisantes... Bref ne nous tombés pas dessus c'est comme ça. Donc de ce coté là nous ne revendiquerons rien par fierté ou autre, dans nos têtes nous ne sommes "rien", on espère que cela nous aidera à nous intégrer. Je ne vois pourquoi qui que ce soit te tomberait dessus ^^ Moi non plus je n'ai pas baigné dans la patriotisme, je ne connais d'ailleurs personne dont ce soit le cas non plus. Mais il y a une différence entre être patriotique et être Français ! En vivant à l'étranger, tu te rends compte parfois de petits détails qui font que tu ne peux pas nier que tu es Français... C'est amusant à constater. Ça ne fait pas de toi un patriote, tu n'as pas besoin de clamer haut et fort que tu es Français, mais tu ne peux pas le changer le fait que tu es né en France et que tu as baigné dans la culture française. Mais bien sûr, ça ne t'empêche pas de t'approprier petit à petit la culture québécoise et la faire tienne. Bref, ce que j'essaye de te dire c'est qu'à mon avis, ça ne sert à rien d'essayer en permanence de cacher ce qui fait de toi quelqu'un qui est né et a grandi en France - je ne dis pas que c'est ce que tu as dit hein, je suis en train d'extrapoler et de réfléchir là ^^ - pas plus que ça ne sert, comme je le disais plus haut, de s'agripper désespérement à sa culture d'origine. Pour ma part, j'apprends - humblement j'espère - le plus possible de cette culture qui m'est encore toute nouvelle, mais je ne cherche pas à devenir quelqu'un de différent non plus. J'évolue, simplement. Je vous souhaite bonne chance dans tous les cas
  2. Avec joie, même si je pense que ma culture dans le domaine est encore bien pauvre En séries, mes amis québécois m'ont fait regarder la série "Les Invincibles". J'ai eu du mal sur les deux premiers épisodes mais après j'étais prise par l'intrigue ! Et puis je reconnaissais plein d'endroits vu que ça se passe à Montréal. Il y a aussi la série Grande Ourse et une autre série que je n'ai pas encore vue, La Galère. La Galère et Les Invicibles sont tous deux sur Netflix, si tu es abonnée. Si tu ne l'es pas, le premier mois d'essai est gratuit L'équipe des Invincible a aussi fait deux films :Québec-Montréal et Horloge biologique, qui sont apparemment assez connus dans le paysage culturel québécois. Pour les livres, je suis en train de lire ceux de Patrick Senécal (sortis chez Alire) ; je lis beaucoup de littérature d'imaginaire donc je suis servie. J'ai aussi lu les classiques comme Maria Chapdelaine et Le Survenant, ce ne sont peut-être pas les romans les plus palpitants du monde mais ils te donneront un bon aperçu du Québec d'avant. Si quelqu'un veut conseiller des titres aussi...
  3. merci du tuyau, je vais voir ça
  4. Oh ^^ Tu es gentille ! De ce que je sais, il n'est pas super sociable malheureusement (C'est un cas mon chat) Étonnamment, j'ai l'impression qu'il s'entend mieux avec les garçons qu'avec les filles (à part moi) d'ailleurs...
  5. Je suis à Montréal, j'habite sur le Plateau. J'avoue que j'ai un peu peur de demander à des inconnus de garder mon chat Bon, je suppose que je ne vais pas avoir le choix de toute façon !
  6. Bonjour à tous, Je fais appel à la communauté pour savoir si vous auriez des conseils à me donner pour faire garder mon chat en septembre. Jje vais partir 10 jours en vacances, et ce n'est pas le genre de chat qui peut se contenter d'une petite visite chaque jour pour changer l'eau, il devient déjà fou quand je pars deux jours. Du coup, je cherche quelqu'un pour le garder à son domicile ou au mien ; j'ai trouvé un site qui propose ce service (sosgarde.ca) mais l'abonnement est payant et pas donné, j'hésite. Les deux couples d'amis qui auraient pu le garder partent en vacances en même temps, et une autre de mes amies a peur de mon chat donc impossible de le lui faire garder : elle a peur, je pense, parce qu'il cumule poil noir, look du Chat du rabbin et miaulement lugubre. ^^ Donc si vous avez des adresses, je suis preneuse ! Célia
  7. Merci à tous, je suis contente si mon récit vous a plu, j'avais peur d'avoir été un peu vague
  8. Bonjour à tous, J'ai un peu (beaucoup) négligé ce forum après avoir obtenu mes réponses liées à mon immigration et je m'en veux un peu (beaucoup), d'autant que j'appréciais bien l'aide des gens déjà installés. Alors pour me faire pardonner, je m'en vais vous faire un petit récit de ce qui m'est arrivé ; pour ma part j'aimais bien lire les témoignages des immigrants... 10 mois à Montréal, donc. Arrivée un soir avec mon chat qui a été exceptionnel : je l’ai récupéré paniqué sur le tapis des bagages mais une fois qu’il a reconnu ma voix, il s’est calmé et a attendu calmement à la douane, pour le taxi, dans le taxi. Un appartement loué pour un mois nous attendait. Pendant plusieurs jours, il m’a fait des gros câlins et dès que je prononçais son nom, il serrait mon bras avec sa patte comme pour me dire combien il était content de retrouver ses habitudes. J’avais des amis qui étaient à Montréal depuis deux mois, et je suis allée les voir dès le lendemain. Mine de rien, ça m’a fait plaisir, car le premier soir, j’ai un peu paniqué en me demandant ce qui m’avait pris de venir ici. C’était peut-être la fatigue, la trouille, les deux, je ne sais pas. Ils m’ont rassurée. Je suis arrivée pendant l’été indien, c’était splendide. Ça m’a pris dix jours pour trouver un appartement. Je cherchais vers Rosemont, et puis on m’a proposé un appartement vraiment pas cher sur le Plateau, eau chaude, chauffage, éléctricité inclus, à 30 secondes du parc Lafontaine. Moi qui suis née à la campagne, qui aie toujours besoin de verdure, je n’ai pas hésité une seconde ! Pour mes courses, j'essaye d'éviter l'intermarché à côté du métro Mont-Royal qui est orienté pour les Français. Je comprends leur démarche, mais ça me fatigue un peu d'être bombardée d'offres de charcuterie, de fromages, etc. Manger français, en plus, ça coûte cher. Depuis que je suis au Québec, mes habitudes alimentaires ont beaucoup changé. Je consomme beaucoup moins de produits laitiers et ce n'est pas plus mal. Une fois l’appartement trouvé, je me suis donnée quelques jours pour découvrir la ville ; puis j’ai commencé à chercher un emploi. Au début, pour dépanner et me faire une première expérience, j’ai travaillé comme hôtesse d’accueil dans un restaurant. C'est sûr que c'était pas le boulot de mes rêves, mais c'est là que j'ai appris plein de choses sur le monde du travail québécois. Et puis, redescendre un peu de son piédestal ne fait de mal à personne. Au bout d’un mois, j’ai décroché un poste de rédactrice de sous-titres ; c’était vraiment intéressant et je pensais y rester même si la paye n'était pas extraordinaire, mais là aussi, au bout d’un mois, nouvelle opportunité : une maison d’édition à laquelle j’avais postulé à mon arrivé m’a recontactée. Inespéré ! Je travaille chez eux depuis plusieurs mois maintenant et je suis vraiment contente de mon boulot. Mes collègues sont adorables, patients et me font confiance. Très honnêtement, je me considère comme chanceuse ; tout se passe bien pour moi et j’espère que ça va durer encore longtemps. J’envisage, au printemps prochain, d’aller vivre à la campagne. Ça me manque. Mais en attendant, je profite de la douceur de vivre montréalaise. À mon avis, c’est une ville qui gagne à se laisser découvrir plutôt qu’à être visitée en deux ou trois jours. Les festivals sont partout, les musiciens de rue et les matchs d’impro aussi. La ville se transforme avec les saisons et c’est un bonheur à observer. Le « danger » d’habiter sur le Plateau, c’est de ne pas en sortir. C’est un très beau quartier, très vivant, on y trouve tout. Et on a vite fait de considérer que tout le reste est « trop loin ». Je fais en sorte de ne jamais me laisser aller dans cette facilité. Tout comme on peut facilement se retrouver à passer ces soirées avec uniquement des Français et pas un seul Canadien. Je ne cherche pas à éviter mes amis français, loin de là, mais je trouve ça parfois dommage de voir que nous sommes 20 fans dans une soirée et 20 Français. Surtout qu’ils ont tendance à ne pas trop sortir de Montréal. Alors je lance souvent des idées de sortie : il y a deux semaines, nous sommes allés au lac Wapizagonke dans le parc naturel de la Mauricie et samedi dernier, j’étais avec une collègue du bureau et son chum en kayak dans les îles Sorel, que je vous conseille d’ailleurs (à faire le matin) J’essaye d’éviter les maudits français quand j’en croise, comme ceux qui me disent que le français qu’on parle au Québec est un français détérioré. Mais ne vous y trompez pas, il y a aussi des Québécois cons, comme partout ailleurs dans le monde ! Bon, d’accord, j’en croise peu, mais ça arrive. On me taquine souvent sur ma nationalité, j’en ris pas mal. Ça fait du bien, finalement. C'est la première fois de ma vie que c'est moi, l'étrangère. Il y a cette fois où je n'ai pas ri, mais où je n'ai pas cherché à faire valoir mon point de vue : un Québécois m’a dit : « Alors, votre pays fait la guerre ? C’est pour ça que vous avez fui ? » en parlant du Mali. Qu’est-ce que vous voulez répondre à ça ? Je ne suis pas une ambassadrice, et encore moins une réfugiée politique. J'ai laissé couler. La vie a fait de moi la propriétaire de deux hamsters adorables, que j’ai trouvés abandonnées dans une cage en plein soleil, sans eau. La SPCA refusait de les recueillir parce que le Plateau ne lui verse pas d'aides comme le font les autres quartiers. Pas grave. Ça ne prend pas de place, un hamster, et ça mange pas beaucoup. Elles sont cutes. Globalement, je me remplis la tête de la beauté des paysages sauvages. Je regarde des séries québécoises que mes amis d’ici me conseillent. Je lis des classiques québécois que j’entrecoupe de mes romans de science-fiction habituels. Je me sens bien. Je n’ai pas encore vécu de mauvaises expériences. Je me sens chanceuse. J'apprends la culture québécoise et je me rends compte tous les jours que parler la même langue ne fait décidément pas de nous des gens de la même culture ! J’espère que je ne donne pas l’impression de me pavaner, je voulais juste vous dire qu’il fait bon vivre par ici.
  9. Hello à tous, bonne nouvelle, j'ai enfin mon formulaire ! J'ai finalement rappelé le RSI en utilisant un ton trèèèèès ferme, en leur disant que maintenant j'en avais marre, que je réclamais depuis un mois et que là je partais dans deux heures et qu'il me le fallait MAINTENANT. Et du coup, quelques heures plus tard, j'ai reçu le fameux formulaire par fax (je m'étais créé un numéro de fax sur monfax.com). Donc voilà, en gros il faut passer par la "menace"...
  10. Salut à tous, J'en appelle aux immigrants et québécois pour me conseiller ; j'ai visité un appartement très chouette à Rosemont, lumineux, chats acceptés, voisins adorables, bref la totale. Le "hic" c'est que le métro plus proche à pied, c'est Pie IX à 25 minutes de là. J'ai aussi un bus qui passe devant l'immeuble et qui m'emmène au métro Laurier rapidement, mais ce bus ne passe que toutes les vingt minutes et encore moins le soir. Donc je me demande si c'est pas un coup à regretter mon lieu d'habitation quand il fera très froid et qu'il faudra attendre le bus ou rentrer à pied. Qu'est ce que vous en pensez ? Merci ! Célia
  11. Super, tu es un ange Je lui ai envoyé un mail en lui expliquant mon problème, j'espère qu'elle sera en mesure de m'aider ou de m'aiguiller sur quelqu'un qui le pourra. Pour anecdote, hier j'ai voulu appeler le RSI pour leur dire que je ne raccrocherais pas tant que je n'aurais pas reçu le mail avec le formulaire, mais ah ah ah, le RSI était exceptionnellement fermé toute la journée ! Il faut être sacrément patient avec eux...
  12. Ce qui m'inquiète surtout, c'est pas de tomber malade car je pourrais toujours aller acheter des médicaments, c'est plus si par exemple je me casse une jambe (hypothèse tout à fait valable pour mon premier hiver canadien ) La chance oO A tout hasard, tu n'aurais pas gardé l'adresse mail de contact ?
  13. Bonjour à tous, Voilà ma petite histoire : j'essaye d'obtenir depuis un mois le formulaire SE-401-Q-207 histoire d'être couverte par la sécurité sociale une fois au Québec. Je suis affiliée à la RAM-Gamex (à laquelle le RSI délègue la gestion de l'assurance maladie) car j'ai une auto-entreprise. Après m'avoir baladée pendant trois semaines en m'assurant que ma demande était prise en compte, que j'allais le recevoir, ils m'ont finalement déclaré en début de semaine que c'est le RSI qui s'en occupe. Pendant trois semaines donc, ils n'ont rien fait du tout. Evidemment, il fallait qu'ils ne me le disent que maintenant... J'appelle donc le RSI qui promet de l'envoyer dans la journée, deux jours après toujours rien. Je rappelle. Ils ne savent pas, ils transmettent (donc ils ne font rien, à force de les côtoyer après deux ans d'auto-entreprise je les connais), le service concerné n'est joignable ni par moi, ni par eux. J'ai donne un numéro de fax en cas de miracle. En bref, je n'ai pas le formulaire et je suis bien énervée contre eux. Je pensais qu'un mois était un délai suffisant pour l'obtenir, peut-être ai-je été un peu bête sur ce coup-là aussi. Donc... J'ai besoin de votre aide pour savoir quoi faire. Je pars dimanche ; dois-je souscrire une assurance privée avant de partir ou je peux le faire sur place ? J'ai trouvé le formulaire en PDF sur internet, mais bien évidemment il doit être visé par l'administration compétente donc ça ne m'avance pas plus. Help Merci d'avance, Célia
  14. Yeaaah ! Félicitations ! @ Nathdestella et Soleil1974 : allez, ça va plus tarder
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