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  1. Bonjour a tous, voilà ça y est j'ai mon PVT en poche. A vrai dire je pensais que c'était la chose la plus stressante l'attente etc mais maintenant je me sens un peu perdu. 1 an c'est long et court a la fois. Je sais même plus par où m'y prendre maintenant. Autant les formulaires guidé sont très simple a remplir mais là, c'est la découverte totale. Voilà, si vous pouviez me guider un peu, par exemple quand avez prévenu votre employeur, certain on fait des demandes de congés sans solde ou autre dispositif? Merciiiii d'avance a ceux qui prendrons le temps de lire mon sujet
  2. Une recette pour être heureux au travail? Oui, ça existe. Et les ingrédients, testés et approuvés par moult experts, sont beaucoup moins exotiques qu’on le croit. Plus de la moitié des travailleurs nord-américains songeraient à changer d’emploi parce qu’ils ne sont pas heureux dans celui qu’ils occupent. Il s’agit peut-être de la meilleure solution pour certains, mais il existe différents moyens pour tirer sa dose de bonheur du travail qu’on fait, quel qu’il soit. Pour le coach, conférencier et auteur Jean-François Thiriet, il est d’abord capital de réaliser qu’être heureux au travail ne signifie pas flotter sur un éternel nuage rose, sans jamais rencontrer d’embûches ni subir d’intempéries. «Mais, dans l’ensemble, il importe d’éprouver plus de bien-être que le contraire et de pouvoir s’épanouir», dit celui qui a fait du bonheur au travail sa spécialité. Car à trop longtemps «endurer» un travail qui nous déplaît à nous en chavirer l’estomac, c’est beaucoup plus que des troubles gastriques qu’on risque d’éprouver. C’est toute notre santé, physique et mentale, qui sera menacée: insomnie, anxiété, dépression, maladies chroniques, etc. À noter d’ailleurs qu’environ 40% des réclamations pour incapacité au travail sont dues à des problèmes de santé psychologique, dont l’épuisement professionnel. Une étude américaine parue en 2016 a démontré que le fait de subir pendant plusieurs années de l’insatisfaction au travail augmentait les risques de souffrir d’une maladie chronique, comme le diabète, l’hypertension et des problèmes respiratoires. Mais il est possible d’identifier des ingrédients qui rendent un milieu de travail plus sain... et satisfaisant. Notre boulot nous offre-t-il tout ce qu’il peut pour qu’on y soit heureuse? 1. L’autonomie Le sentiment d’avoir le contrôle sur notre vie est beaucoup plus important que l’argent qu’on gagne quand on pense à accroître notre bien-être. De nombreuses études l’ont démontré. Et il en est de même dans la sphère du travail: la flexibilité et la latitude dont on dispose pour prendre des décisions et faire des choix représentent de solides assises au bien-être des employés. «De toute façon, la nouvelle génération de travailleurs a une tout autre approche du travail que celle qu’ont pu avoir les générations précédentes, dit Jean-François Thiriet. Les jeunes, mais aussi des plus vieux, exigent un cadre de travail plus souple et ne tolèrent plus une autorité hiérarchique où ils sont simplement des exécutants. Ils veulent sentir qu’ils ont du contrôle sur leur vie, incluant leur vie au travail.» On peut donc se poser la question: est-il possible dans notre boulot de suggérer des façons de faire? De prendre des initiatives? D’exprimer nos opinions? Autant de façons d’exercer son autonomie. «Personne ne souhaite se sentir comme un numéro ou comme un robot dans une entreprise.» Jean-François Thiriet, coach et conférencier. 2. Du sens à son travail «Je ne crois pas qu’on doive faire du bonheur notre ultime objectif, dit Véronique Dagenais-Desmarais, professeure de psychologie industrielle et organisationnelle à l’Université de Montréal. C’est prouvé, à trop chercher le bonheur, on finit par passer à côté. Je crois plutôt que l’accent devrait être mis sur le sens qu’on donne à ce qu’on fait ainsi qu’aux objectifs qu’on se fixe. Et prendre conscience aussi que le bonheur au travail ne signifie pas toujours être bien ou à l’aise.» Ainsi, il y a, d’une part, le sens qu’on donne nous-même à notre travail et qui est propre à chaque personne: mon travail actuel est une étape vers un autre emploi que je convoite; ce que je fais me permet d’apprendre de nouvelles choses; je suis utile à d’autres personnes, etc. Et il y a, d’autre part, le sens que l’entreprise donne à notre travail. «Il n’y a rien de pire pour un être humain que de savoir que ce qu’il fait ne sert à rien, n’a aucun sens», dit Jacques Forest, professeur à l’École des sciences de la gestion (ESG UQAM), psychologue et conseiller en ressources humaines agréé (CRHA). 3. Des attentes claires Que ce soit de la part de notre supérieur, d’un collègue ou d’un client, quand on ne sait pas ce qu’on attend de nous, il est bien difficile d’y répondre. Et ce n’est certainement pas dans cette zone grise que notre bonheur pourra s’épanouir. «Des attentes trop floues sont contre-productives, sans compter que cela finit toujours par miner notre confiance, dit Jean-François Thiriet. Car si on n’est jamais certain de faire la bonne chose, de bien la faire et au bon moment, cela laisse toute la latitude voulue pour les erreurs et les reproches de nos supérieurs. Les bons gestionnaires savent qu’ils doivent formuler leurs attentes clairement: qu’attend-on de nous? Pour quand? Doit-on privilégier une façon de procéder? Et c’est aussi à nous, employés, de nous assurer de bien comprendre ce qu’on attend de nous ou alors de poser des questions si ça ne l’est pas.» «Il n’y a rien de pire pour un être humain que de savoir que ce qu’il fait ne sert à rien, n’a aucun sens. » Jacques Forest, professeur et psychologue. 4. La possibilité d’être soi-même Une bonne humeur feinte constitue un ingrédient qui gâchera assurément notre recette. Porter continuellement un masque de bonhomme sourire au travail est fatigant, démotivant et contre-productif, selon une étude américaine parue en 2012. Être poli, respectueux et aimable, absolument, mais on doit pouvoir «ventiler» de temps en temps et être vrai, authentique. Quand le bonheur devient une corvée, le sentiment d’être inadéquat et la déception sont presque inévitables. D’où l’importance d’avoir quelques collègues sympathisants avec qui on peut être vraiment soi-même, et idéalement, un patron compréhensif. On comprend que l’entreprise veut donner une image dynamique et positive, mais on doit aussi pouvoir exprimer notre mécontentement, au besoin. 5. Le sentiment de progresser «Si on ne progresse pas, on finit par stagner, un état qui nuit à la valorisation de notre travail et de soi-même, dit Véronique Dagenais-Desmarais. Cependant, progresser ne veut pas nécessairement dire gravir les échelons, mais plutôt développer son potentiel, apprendre de nouvelles choses, consolider ses forces... Et cela peut se faire de différentes façons, soit en accédant à de nouvelles fonctions, en ayant différentes responsabilités, en suivant des formations, etc.» De fait, un sondage américain mené auprès de 240 employés de sept compagnies différentes révélait qu’une des conditions principales à leur bonheur au travail était le fait de relever des défis à leur mesure, qui leur permettaient d’exploiter pleinement leurs forces et les faisaient progresser dans leur profession. 6. De la reconnaissance Un ingrédient de base, indispensable. Sans lui, l’amertume risque de prendre le dessus. Pire, ce n’est pas seulement notre indice de bonheur qui en souffrira, mais notre santé. Par exemple, une étude britannique publiée en 2007 montre qu’un manque important de reconnaissance au travail peut augmenter jusqu’à 1,7 fois le risque de maladie cardiovasculaire et jusqu’à 1,9 fois le risque de détresse psychologique.«L’être humain a besoin de sentir qu’il existe aux yeux des autres et qu’il a une valeur, dit Jacques Forest. C’est un besoin fondamental.» Pourtant, au Québec, 42% des travailleurs jugent recevoir une faible reconnaissance au travail, selon l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail. Bien entendu, on souhaite tous que cette reconnaissance vienne spontanément, mais on ne doit pas non plus avoir peur de mettre en lumière nos réalisations. C’est prouvé, les femmes ont généralement plus de difficulté à se faire valoir que les hommes et sont plus nombreuses à souffrir du syndrome de l’imposteur. À nous de voir quelle est notre propension à nous attribuer le mérite qui nous revient et à mettre en lumière nos succès. «Progresser ne veut pas nécessairement dire gravir les échelons, mais plutôt développer son potentiel, apprendre de nouvelles choses, consolider ses forces...» Véronique Dagenais-Desmarais, professeur de psychologie industrielle. 7. De la considération «Personne ne souhaite se sentir comme un numéro ou comme un robot dans une entreprise, dit Jean-François Thiriet. Sans nécessairement être très proche de toutes les personnes avec qui on travaille ni avoir envie d’étaler notre vie privée à tout vent, tout le monde a besoin de sentir qu’il est “connecté” humainement aux autres. Cela peut se traduire par un “ta fille va mieux?” de la part d’un collègue, par une permission de partir plus tôt pour des raisons personnelles, par une activité organisée spécialement pour les employés.» C’est connu dans le milieu comme l’effet Hawthorne, c’est-à-dire l’accroissement de productivité des travailleurs à qui on témoigne de la considération. 8. Un travail bien fait «Bénéficier de bonnes conditions pour pouvoir bien faire notre travail est essentiel, dit Véronique Dagenais-Desmarais. Si on a l’impression de devoir bâcler parce qu’on a simplement trop de dossiers à notre charge, ça nous empêche d’être réellement fière du travail accompli, sans compter le stress que cela engendre.» Ou encore, si on nous charge d’accomplir des tâches pour lesquelles on n’est pas vraiment bonne et qui ne concordent pas du tout avec nos qualifications, notre sentiment de bien-être risque aussi de décliner rapidement. «L’être humain est orienté vers le succès, dit Jacques Forest. Il a besoin de sentir qu’il est compétent et utile.» Si les conditions dans lesquelles on travaille ne nous permettent pas d’accomplir nos tâches adéquatement (attentes irréalistes, échéances trop brèves, charge de travail démesurée, par exemple), et que la situation persiste, on doit lever le drapeau avant que notre moral s’en ressente trop. 9. Une question de valeurs «Il est essentiel que notre travail soit en accord avec nos valeurs», dit Jean-François Thiriet. Par exemple, on adore notre travail et on y excelle, mais l’entreprise pour laquelle on travaille s’est mise à fabriquer des bombes. Peut-être que, malgré toutes les conditions positives de notre emploi, on sera incapable d’y être heureuse. Et si elle ne fabrique pas de bombes, peut-être que l’entreprise n’a comme unique mission que de faire de l’argent? Le sondage annuel des 50 Best Employers in Canada fait en 2008 a clairement indiqué que lorsqu’une organisation avait une mission sociale ou était impliquée dans une cause, les employés se sentaient plus engagés, satisfaits et leur sentiment d’appartenance augmentait. «Travailler uniquement pour mettre de l’argent dans les poches d’actionnaires n’a rien de motivant pour les gens», dit Jacques Forest. De même, si on ne fait que courir après l’argent ou le pouvoir, cela n’aura que peu d’impact sur notre niveau de bien-être. «Ça ne marche tout simplement pas, dit Jacques Forest. Ces motifs peuvent entraîner un certain contentement, mais il sera très éphémère. C’est souvent pour ça que ceux qui sont motivés par des considérations matérialistes ne sont jamais pleinement satisfaits et en veulent toujours plus.» 10. Un meilleur ami Travailler avec des personnes avec qui on s’entend bien contribue à notre bien-être au boulot. «Il y a des gens qui restent pour cette raison uniquement, parce qu’ils apprécient les gens avec qui ils passent leurs journées. C’est un facteur si important qu’il peut compenser d’autres aspects moins agréables du travail», dit Jacques Forest. Plus encore, un vaste sondage mené par la firme Gallup en 1999 a conclu que les employés affirmant avoir un «meilleur ami» parmi leurs collègues étaient ceux qui étaient les plus susceptibles de se sentir engagés dans leur entreprise et de donner le meilleur d’eux-mêmes. «L’affiliation est un besoin important chez les gens, dit Véronique Dagenais-Desmarais. J’ai vu des travailleurs dont les conditions de travail n’étaient vraiment pas bonnes trouver quand même de l’appréciation dans leur vie au travail grâce à leurs collègues. Si on ne peut vraiment pas changer ce qui ne nous plaît pas au travail et qu’on ne peut non plus le quitter, du moins à court ou moyen terme, on focalise sur les éléments positifs, comme une équipe sympa, ou autre chose. Le tableau est rarement tout noir.» Des ingrédients facultatifs… mais intéressants Personnaliser notre espace de travail. Une photo, quelques objets significatifs, une phrase inspirante, un livre à lire durant nos pauses… On s’entoure de choses qui nous font nous sentir un peu «chez nous». Aider et apprécier les autres. Dire «merci», sourire et donner un coup de main aux collègues qui en ont besoin, c’est travailler à créer un environnement de travail agréable tout en augmentant notre sentiment d’être utile. Sortir dîner et prendre des pauses. Prendre le temps de manger, de sortir prendre l’air et de se changer les idées est essentiel pour mille raisons. La plus importante: notre santé, mentale et physique. Nous récompenser. Un dossier bouclé, une journée particulièrement productive, un nouveau contrat dans la poche... On ne se prive pas pour souligner petites et grandes réussites en nous offrant quelque chose qui nous fait plaisir. Apprendre à relativiser. À moins d’avoir la vie de quelqu’un entre les mains, il n’est pas rare d’oublier que, justement, on ne sauve pas des vies! On a un peu de retard, on a fait une erreur? Avant de paniquer, on se rappelle que non, le monde ne s’écroulera pas sous nos pieds et que l’erreur est humaine.
  3. Bande de petits veinards !!! Plaignez vous !!! Si vous occupez un emploi stressant et exigeant mentalement, des chercheurs américains ont de bonnes nouvelles pour vous: ce même emploi pourra vous conférer des bienfaits importants après votre retraite. Les scientifiques ont épluché des données fournies par quelque 4200 participants inscrits à une vaste étude de l'Université du Michigan. Les sujets ont été interrogés une dizaine de fois entre 1992 et 2010, à compter du moment où ils étaient âgés de 51 à 61 ans. Ils occupaient une multitude d'emplois et travaillaient, en moyenne, depuis plus de 25 ans au même endroit au moment de leur retraite. La chercheure Gwenith Fischer et ses collègues se sont intéressés aux exigences intellectuelles de chaque emploi, notamment en ce qui concerne l'analyse de données, le développement d'objectifs et de stratégies, la prise de décisions, la résolution de problèmes, l'évaluation d'informations et la pensée créative. Ils ont aussi mesuré les fonctions cognitives des participants à l'aide de tests de mémoire ou de calcul mental, en plus de s'intéresser à leur santé (mentale et physique) et à leur niveau d'éducation. Les scientifiques ont déterminé que les sujets qui occupaient des emplois demandant intellectuellement étaient plus susceptibles d'avoir une bonne mémoire au moment de leur retraite et de présenter un déclin plus lent de leur mémoire après la retraite, comparativement aux sujets dont les emplois étaient moins exigeants mentalement. Les différences au moment de la retraite étaient minces, mais elles ont pris de l'ampleur avec le temps. L'étude n'avait toutefois pas été conçue pour examiner le lien de causalité entre les demandes d'un emploi et les changements cognitifs survenus après la retraite. Il est donc possible que les individus dotés dès le départ de capacités cognitives supérieures aient recherché des emplois plus stimulants. Mme Fischer a enfin souligné que les activités des sujets à l'extérieur du boulot y sont aussi peut-être pour quelque chose. Les conclusions de cette étude sont publiées dans le Journal of Occupational Health Psychology Source
  4. Au travail, certains prêchent pour la retenue absolue des émotions, alors que d'autres laissent libre cours aux épanchements émotifs. Selon les spécialistes, les larmes ne sont pas à proscrire en contexte professionnel, mais tout dépend des circonstances et de leur fréquence. «Une personne qui pleure souvent, pour tout et pour rien, ne sera évidemment pas bien perçue, souligne Josée Jacques, psychologue spécialisée en relations interpersonnelles en milieu de travail. À la base, chaque travailleur a des fonctions et des tâches à accomplir. Le travail n'est pas l'endroit idéal pour vivre sa sphère affective ni pour parler de ses questionnements existentiels. Mais on est humain, ça peut arriver.» «Quand un travailleur vient de perdre un proche ou qu'il est en peine d'amour, il se peut qu'il soit submergé par les émotions au boulot, ajoute-t-elle. Il peut également être ébranlé par un manque de reconnaissance, par des conflits d'opinions ou de personnalités. Si nos collègues vivent bien leur propre vulnérabilité, ce sera généralement plus facile pour eux d'accueillir nos émotions.» Dans certains cas, la capacité à s'ouvrir émotivement peut resserrer les liens avec notre entourage professionnel. «Se révéler de façon dosée, à des moments appropriés, peut être vu comme un signe de confiance, explique Mme Jacques. Mais si la personne se révèle sans arrêt en parlant de ses difficultés, elle sera plutôt jugée comme quelqu'un d'envahissant, qui s'ouvre trop facilement.» Il existe d'ailleurs des travailleurs qui osent utiliser les pleurs pour améliorer leur situation. «Quelques personnes font du chantage émotif. Si on a pleuré une fois et que notre patron a été plus sensible à notre cause, on peut recommencer de façon intentionnelle pour bénéficier de certains gains. Mais parfois, on agit ainsi sans s'en rendre compte. On adopte une réponse conditionnée à une situation.» Idées préconçues Les larmes sont associées à plusieurs autres intentions négatives: faiblesse, besoin d'attention, susceptibilité, trouble de personnalité, incapacité de gérer une situation problématique, etc. «Les gens font souvent de fausses interprétations ou de la projection, parce qu'ils voient leurs propres larmes comme un signe de faiblesse», analyse la psychologue. Pour certains, ces préjugés s'expliquent par le fait que le monde du travail est encore dominé par des valeurs masculines, telles que la force de caractère et la maîtrise de soi. Une idée que préfère nuancer Josée Jacques. «Je ne suis pas à l'aise avec l'idée de dichotomiser autant les valeurs féminines et masculines. J'ose espérer qu'on s'affranchit de ces concepts depuis 30 ans. On reconnaît de plus en plus les bienfaits de l'intelligence émotionnelle et relationnelle.» Dans une étude menée auprès de 700 personnes par la journaliste américaine Anne Kreamer, 41% des femmes interrogées affirmaient avoir déjà pleuré au bureau, comparativement à 9% chez les hommes. Aux yeux de la psychologue, ces statistiques révèlent tout simplement une façon différente d'exprimer les émotions chez les deux sexes. «Dans la vie en général, les femmes pleurent plus que les hommes. Ce qui se passe au travail n'est rien d'autre que le reflet de la société.» Gérer la situation Selon Josée Jacques, les employeurs doivent apprendre à bien réagir devant un employé en détresse émotive. «Un patron non accueillant ajoute un stress supplémentaire. Comme la personne ne se sent pas reconnue, elle a tendance à pleurer davantage. Le supérieur peut offrir son écoute, la référer à un professionnel ou lui offrir des mesures adaptatives: une journée de congé, la possibilité d'arriver une heure plus tard pendant quelques jours ou avoir un bureau privé pour une ou deux semaines.» Source :http://affaires.lapresse.ca/cv/vie-au-travail/201403/10/01-4746253-peut-on-pleurer-au-travail.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS9 Et vous? Qu'en pensez-vous? Avez-vous des témoignages à partager?
  5. Bonjour je voudrais savoir concrètement comment ça se passe à la sortie de l'avion à Montréal, les démarches, si il faut prendre un rendez-vous avec CIC ou BIQ, puis-je y aller que pour une semaine, etc... ? s'il vous plait répondez-moi car la je suis bien stressée. Merci.
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