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  1. Bonsoir, J'ai posté ce sujet pour échanger avec les malgaches qui vivent deja au Canada (plus precisement au Quebec), ainsi que ceux qui s'y preparent. Comme nous dont le depart sera vers la fin de l'annee, esperons -le, nous voudrions connaitre sur tout ce qu'il y a à preparer avant le depart (paperasses et tout), ce qu'il y a à savoir sur l'installation une fois laba (existence de groupe malgache)... Et bien evidemment votre retour d'experiences. J'attend de voir des conpatriotes avant de lacher toutes mes questions. Bien entendu tous le monde est le bienvenue dans mon sujet mais j'invite des malgaches à y repondre. Merci bien.
  2. Salut, Je suis une dentiste étrangère qui habite à Montréal. Je me prépare pour passer le premier examen du processus d'équivalence avec le bned du Canada, l'évaluation de connaissances fondamentales. J'aimerais rentrer en contact avec des gens habitant à Montréal qui suit les mêmes démarches, pour échanger d'informations ou faire un groupe d’étude. En français idéalement, mais je parle espagnol et anglais aussi. Merci
  3. Sur base de mes experiences personnelles, voici une serie d'astuces utiles pour son immigration. Ou pas. Astuce #08 : retour sur les bancs d'ecole En preparant mon immigration au Canada, parmi toutes les questions qui sont arrivees se trouvait celle d'un retour eventuel aux etudes : "dans quelles mesures cela peut-il apporter une valeur ajoutee a mon projet" ? Il existe une multitude de formations possibles. Des formations de quelques jours ou de quelques mois. En journee ou en soiree. Pour valider ses acquis ou pour se preparer a de nouveaux defis. Pour etoffer son CV en vue de convaincre un recruteur, ou pour patienter en attendant sa residence permanente. Voici quelques suggestions puisees autour de moi. Enrichir cette liste ou l'etendre a d'autres pays que la Belgique ne doit pas etre complique. 1- Ameliorer son anglais Ce n'est jamais inutile de consacrer quelques heures pour rafraichir ses connaissances. Et pourquoi pas, se preparer a l'IELTS ou au TOEFL. 2- Developper un hobby Perfectionner ses talents de menuisier, de couturiere, d'accordeoniste, de ferronnier, de chocolatier, de brasseur, ou n'importe quelle autre habilete peut etre un investissement payant. Au pire : ca peut aider a briser la glace avec les voisins. Au mieux : une passion peut evoluer vers une activite complementaire. Voire beaucoup plus. 3- Chercher le diplome manquant Beaucoup de grandes ecoles et d'universites proposent des formations continues pour adulte. Un diplome pertinent supplementaire dans ses bagages peut parfois faire la difference pour reussir son immigration. 4- Rebondir en IT Les entreprises canadiennes recrutent beaucoup d'informaticiens. Pourtant la penurie de main d'oeuvre qualifiee en IT n'est pas propre a l'Amerique du Nord. De fait, il y a quantite de formations disponibles, avec des passerelles a tous les niveaux. Exemples : Bachelier en sciences informatiques Master en Sciences informatiques Master de Specialisation en Informatique et Innovation Il y a quelques annees, les industries belges signalaient un manque flagrant d'analystes d'affaire. S'en est suivi la mise sur pied de programmes specifiques de formation avec beaucoup de publicite. Les conditions d'acces sont particulierement souples. Ca reste sans doute l'un des chemins les plus accessibles pour se reorienter en IT, meme sans affinite avec les codes informatiques. 5- Et pourquoi pas un 3eme cycle ? Il existe de nombreux cursus post-universitaires disponibles aussi en horaire decale. Une facon d'approfondir ses competences aupres d'experts. Mais surtout : reseauter ! Exemples : D.E.S. en finance Executive Master in Management Ma compagne et moi avons suivi plusieurs de ces formations, avec differents benefices : completer nos CV : l'experience et la motivation ne suffisent pas toujours. Un diplome (supplementaire) peut aider a se demarquer des autres candidats aux Journees Quebec. reseauter : les alumni et autres associations professionnelles sont d'excellents moyens pour developper son reseau. Rencontrer des personnes avec un vecu international a partager, se faire recommander des entreprises/contacts, etc. C'est toujours utile pour un voyage de prospection. avantage financier : lorsque l'employeur peut intervenir partiellement ou en totalite dans les couts (conge education paye, conge individuel de formation, etc.), pourquoi se priver ? gagner du temps : une fois les demarches d'immigration lancees, une periode d'attente commence. Qui peut durer quelques mois ou plusieurs annees. Ce temps peut etre mis a profit pour anticiper son integration. Pourquoi attendre par exemple d'arriver en Ontario pour chercher un cours d'anglais ? Ou se retrouver etre la seule personne d'un 5@7 qui ne tienne pas debout sur des patins a glace ?
  4. Il vient un moment où la personne qui veut immigrer doit sortir de sa zone de confort. C’est un moment charnière où il faut lever le nez de ses dossiers d’immigration pour effectuer des gestes concrets. Résilier des abonnements. Clôturer des comptes… et déposer sa démission. Justement, quel est le meilleur moment pour annoncer à son gestionnaire ou à ses clients son intention de partir à l’autre bout du monde ? Comment s’y prendre ? Démissionner ou se faire remercier ? A une époque, je voulais suggérer à mon employeur de me licencier pour une quelconque faute grave. J’y voyais deux bénéfices potentiels : des indemnités de départ conséquentes un préavis très court Seulement, à bien y réfléchir, il est sans doute préférable de rester professionnel jusqu’au bout et quitter son emploi dans les meilleurs termes. Lorsqu’un recruteur (canadien) mène une vérification des références, comment réagira-t’il en découvrant que son candidat a été viré pour retards répétitifs, critique excessive sur les réseaux sociaux ou juste pour immigrer ? Les délais de préavis Au Canada, j’ai souvent vu des personnes poser leur démission et quitter l’entreprise sur le champ, ou dans la quinzaine. En Belgique, en cas de démission, j’avais plus de 3 mois de préavis à prester. Obligatoirement. Je ne sais pas si c’est toujours le cas présentement mais ce délai est un vrai handicap pour immigrer. J’ai d’ailleurs pu constater que souvent les contrats proposés aux Journées Québec ou Destination Canada incluent une clause comme : “Ce contrat de travail prendra effet dans les dix (10) jours ouvrables suivant la date où vous obtiendrez toutes les autorisations nécessaires vous permettant de travailler légalement au Canada, ou, après entente mutuelle sur une date ultérieure.” Un employeur Nord-Américain veut pouvoir recruter sans perdre de temps. A profils équivalents, entre un candidat disponible sous 10 jours et un candidat qui a plusieurs mois de préavis à effectuer après sa démission, vers qui se portera l’attention d’un recruteur ? Soigner sa sortie Démissionner c’est l’occasion d’organiser une pot de départ. Mais c’est surtout l’opportunité de recueillir un maximum de recommandations (linkedin & co) et de briefer l’une ou l’autre personne clé sur ce que vous souhaitez qu’elles disent de vous à vos futurs recruteurs. Et c’est l’ultime chance de marquer les mémoires. Avec par exemple une vidéo comme Marina Shifrin ou Phil ou François Hollande ou encore le gagnant du loto. Mon expérience Pour ce qui me concerne, j’ai donné ma démission approximativement 9 mois avant d’immigrer au Canada. Pour plusieurs raisons : 1- me retrouver dos au mur Quand on fait ses cartons, on se garde encore la possibilité de les défaire. Mais une fois qu’on met fin à son emploi, difficile de faire machine arrière. Les choses sont claires. Il n’y a pas d’autre choix que d’aller de l’avant. Il faut tout donner. Consacrer tous ses efforts à la réalisation de son projet. 2- réduire ma période de préavis Quitter mon emploi pour une job “temporaire” m’a permis de gagner en flexibilité. Avec une durée de préavis réduite à moins de deux semaines, mon profil a beaucoup gagné en intérêt pour les recruteurs canadiens. 3- acquérir plus d'expérience pertinente Démissionner suffisamment tôt m’a permis d'enchaîner tranquillement avec un emploi le plus proche possible de ce que je me prévoyais faire au Canada. Ça a ainsi été l’occasion de cumuler une expérience plus pertinente : secteur d’activité, méthodes de travail, outils similaires, bilinguisme, etc. Une façon de préparer mon rebond professionnel en douceur. 4- maîtriser mon calendrier D’un côté, c’est compliqué d’être pris au sérieux par un recruteur canadien lorsqu’il faut lui annoncer que “OK. J'attends que tous les détails (contrat, permis de travail, billets d'avion, logement, etc.) soient réglés avant de lâcher mon emploi. Et à ce moment-là j’aurai encore 3 mois de préavis. Mais,by the way, je suis vraiment impatient de travailler avec vous”. De l’autre côté, c’est difficile de dire à son employeur : “patron, une entreprise canadienne m’a proposé un contrat de travail. Je commence dans 10 jours au plus tard. Il faudrait qu’on discute du délai de mon préavis...” Une fois ma démission posée, j’avais donc 3 mois de préavis à prester. Puis dans mon nouvel emploi, je pouvais me libérer sous 2 semaines. J’ai pu prendre le temps tranquillement de peaufiner les détails de mon immigration. Le lendemain de mon dernier jour de travail, j'étais dans l’avion. Et le surlendemain, mon nouvel employeur canadien m'accueillait à l'aéroport. Un échéancier parfait. 5- financer mon immigration Immigrer demande un budget conséquent. Quand on a l’opportunité de travailler, ne fusse que quelques mois, pour un meilleur salaire net, pourquoi hésiter ? 6- sortir de sa zone de confort Quand on a travaillé de nombreuses années dans la même entreprise on finit par se sentir bien dans ses pantoufles. Vouloir changer de job a réveillé mes sens de chercheur d'opportunités : mieux sentir les tendances sur le marché, améliorer mes techniques de réseautage, décrypter les exigences, enchaîner des dizaines d’entrevues en français/anglais, améliorer ma présentation, identifier mes lacunes, travailler mes réponses, etc. Démissionner plusieurs mois avant ma date supposée de départ au Canada, m’a permis d’être particulièrement efficace pour mener mon projet d’immigration. Et vous, à quel moment avez-vous (ou prévoyez-vous) de démissionner ? Au tout dernier moment ou suffisamment tôt pour permettre une période de transition ?
  5. Bonjour, Je suis nouvelle sur le forum J'ai déposé une demande de sélection en 2013. J'ai reçu un courrier avec une intention de rejeter si je ne joint pas certains documents: - pièces d'identité - diplôme -relevé de note -preuves de légalité professionnelle -une fiche signée d'un métier réglementé au Québec. J'ai fini par tout joindre avec les exigences requises. J'attends mais ça me stress grave. Combien de temps faudrais t-il pour avoir une réponse??? -C'est quoi exactement la prochaine étape après la mise à jour?? A ce stade, reste t-il trop de temps pour avoir le CSQ??? Histoire de commencer à bien préparer mon départ. Merci d'avance pour vos réponses.
  6. Salut, Je cherche des personnes qui ont réussi l'examens thermodynamique et transfert de chaleur et machine hydraulique pour L'ordre des ingénieurs du Québec. je cherche plus précisément de la préparation ou des examens avec corrections ou des exercices corrigés moi j'ai de la préparation RDM avancée.
  7. Bonjour a tous !! et Bienvenue dans ce magnifique voyage qui est celui du rassemblement de pièces, de documents et de courses avec les administrations pour l'obtention de quelques documents ! Je suis totalement consciente de l'étendue de mon doux projet d'immigrer avec toute ma petite famille au Quebec, mais je suis ravie de le faire, enthousiaste et combative pour faire de mon rêve une réalité. A cela j'ai bien entendu comme vous tous des petites craintes (celui de ne plus pouvoir partir ou n'avoir pas assez de points pour partir, ou le manque de documents) des inquiétudes sur notre adaptation mais je reste confiante et persuader que nous avons pris la bonne décision surtout que nous avons des amis québécois qui nous attendent et soutiennent. Mon introduction est longue ? je sais mais j'avais envie de partager avec vous ma joie de monter ce projet ! Mais j'ai aussi pleins de questions qui attendent des réponses. Pour le DCSQ, je suis le requérant principal, je voulais savoir si (je pense avoir compris) mon compagnon (conjoint de fait et père de mes enfants) doit lui aussi faire une demande, remplir un autre dossier qui sera jointe à la mienne ou si c'est un dossier pour deux ? Et dans le cas il doit lui aussi faire un dossier doit il également fournir les pièces demandées. Merci pour votre lecture, votre patience et vos réponses !! Maryel
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